Agde

Galatée remet à l'eau une tortue

 

Ce matin des élèves de CM2 de « l'école du Littoral » du Grau d'Agde se sont retrouvés à l'Aquarium du Cap d'Agde où ils étaient conviés à assister à la remise à l'eau d'une tortue caouanne (caretta caretta). Ils y étaient invités par l'association Galatée créée pour "promouvoir et diffuser les connaissances sur le milieu marin", l’association Galatée a la charge le travail d’animation pédagogique, culturelle et scientifique sur le site de l’Aquarium du Cap d’Agde.
En Méditerranée ne vivent que 3 espèces de tortues, la tortue luth, Dermochelys coriacea, qui entre dans le bassin méditerranéen par le détroit de Gibraltar pour s’alimenter.
Puis ensuite, deux autres espèces, la cacouanne qui est la plus commune et qui nidifie principalement sur les plages de la Grèce, de Turquie, de la Libye et de Chypre et la tortue verte Chelonia mydasqui, qui pour des raisons climatiques, préfère les côtes orientales de la Méditerranée (principalement la Turquie et Chypre).

Ces espèces sont souvent prises accidentellement par des bateaux de pêche. Les palangres, les chaluts et les filets maillants sont des pièges souvent mortels. Prises dans les filets ou par un hameçon au bout d’une ligne de palangre ou au fond d’un sac de chalut, les tortues sont incapables de faire surface pour respirer, elles finissent par se noyer d’autant plus vite que le stress qu’elles subissent réduit considérablement leurs capacités de se maintenir sous l’eau.

La tortue concernée ce matin là s'est retrouvée dans des filets de pêche, le 30 novembre 2015. Aussitôt après cette capture, avertis très rapidement par les patrons pêcheurs du "André Livia" de la famille d'Isanto (André et Laurent), les équipes de l'association Galatée sont venues récupérer l'animal afin de lui faire un bilan de santé. Ils en ont aussi profité pour l'identifier sous toutes les coutures, l'animal pèse 12,7 kg, avant de la remettre à l'eau.
Cette remise à l'eau a été réalisée ce matin sous un franc soleil et elle s'est faite sur la plage de la Grande Conque au Cap d'Agde sous les regards admiratifs des jeunes écoliers.

La tortue, une fois posée sur le sable humide, a vite retrouvée ses repères et son élément. Et elle s'est vite enfoncée sous les flots vers une autre destination, qu'à ce jour nous ne connaissons pas.
Bon voyage !

Jean-Marc Roger


Informations issues du Centre d’Activité Régionale pour les Aires Spécialement Protégées (RAC/SPA).
Aquarium Marin du Cap d’Agde - 11 rue des 2 Frères - 34300 Cap d’Agde
Tél: 04 67 26 14 21 – association Galatée : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le Belvédère de la criée du Grau d'Agde.

    

Le 1er avril le Belvédère situé au cœur même de la criée du Grau d'Agde a de nouveau ouvert ses portes pour des visites.

Dans un espace pédagogique très bien illustré de 150 m2 vous pourrez découvrir les techniques de pêche, les différents bateaux qui apportent leur pêche à la criée, la salle où les acheteurs viennent donner leurs ordres d'achat ainsi que les tapis automatiques où glissent les bacs plein de poissons de la pêche du jour.
Plus de 1.500 tonnes de poissons de différentes espèces méditerranéennes y sont vendues par an en provenance d’une dizaine de chalutiers et de près d’une centaine de petits métiers (bateaux de 7 à 18 mètres).
Cette année encore vous pourrez, soit suivre les visites guidées qui se déroulent le lundi, mardi, jeudi et vendredi de 10h à 12h, soit venir déambuler l'après-midi de 14h30 à 18h.
Pensez à vous inscrire pour la visite guidée du matin au 06 16 07 09 62 ou par internet à cette adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Jean-Marc Roger

Le Canton d'Agde bien défendu au Conseil départemental

Sébastien FREY et Marie-Christine FABRE de ROUSSAC,

Lors de la séance du Conseil Départemental du 4 avril 2016, à laquelle participaient Sébastien FREY et Marie-Christine FABRE de ROUSSAC, plusieurs délibérations importantes concernant le canton d’AGDE ont été adoptées.

S’agissant des routes départementales, il a été décidé de reconstruire le mur anti-bruit protégeant des habitations situées sur la commune de VIAS des nuisances sonores générées par le trafic. Ce mur a été récemment démoli pour des raisons de sécurité. Le coût de sa reconstruction entièrement supporté par le Département est de 300.000 euros. Il a également été décidé d’approuver le montage garantissant le financement des travaux consistant à réaménager la RD28 entre Montblanc et BESSAN et à créer un échangeur routier entre cette même route et la RD612A qui contourne BESSAN par l’Ouest. Le coût de ces travaux est estimé à 6 ME. Il est prévu que le SICTOM participe au financement de l’opération décrite à hauteur de 12% du coût HT.

S’agissant de la politique d’aide à la production de logements, l’assemblée départementale a accordé sa garantie d’emprunt pour un montant de 881.293 euros correspondant à 25% du coût de  construction de 40 logements situés à AGDE. De la même manière, il a été décidé que le Département de l’Hérault accorde sa garantie d’emprunt pour un montant de 992.154 euros correspondant à 25% du coût de construction de 49 logements situés à BESSAN.

S’agissant de la politique en faveur de la jeunesse, les conseillers départementaux ont décidé de reconduire le partenariat entre le Département de l’Hérault et les Villes d’AGDE et de MARSEILLAN relatif au Fonds d’Aide aux Jeunes. Ce dernier abondé à hauteur de deux tiers par la collectivité départementale et à hauteur d’un tiers par les collectivités locales est utilisé afin d’accompagner des jeunes âgés de 18 à 25 ans dans leurs démarches d’insertion professionnelle.

S’agissant de la politique en direction de la culture et du patrimoine, il a été attribué des aides financières départementales aux écoles municipales de musique d’AGDE et de PORTIRAGNES ainsi qu’aux associations IBIS et GRAA intervenant toutes les deux dans le domaine de l’archéologie.

Enfin, il est  à noter que le collège Pierre Deley, situé à MARSEILLAN, a vu son cycle de natation financé par le Département. Le Comité Régional Conchylicole, l’ADENA, la SNSM, AGDE Volley-Ball et Les Bambins de BESSAN, ont elles aussi bénéficié de subventions départementales dont l’attribution a été décidé à l’occasion de la séance du Conseil Départemental du 4 avril 2016.

Le "Belvédère de la Criée du Grau d’Agde" ouvre en avril

Le « Belvédère » permet au public de découvrir les coulisses de la Criée aux poissons du Grau d’Agde, sa flotte de pêche, ses installations, son fonctionnement, mais aussi les hommes et les femmes qui œuvrent au quotidien, sur l’eau et à terre.
Ce qui pourrait s’apparenter à un poisson d’avril – vu le lieu – est en fait tout ce qu’il y a de plus sérieux, et c’est donc bien le vendredi 1er avril prochain que le « Belvédère » ouvrira ses portes au public pour la 2ème saison.

Sur 150 m², un parcours pédagogique détaillé, avec panneaux explicatifs, photos prises sur le vif et vidéos à l’appui, guide le visiteur pour découvrir « Une journée à la Criée » qui lui en apprendra beaucoup et de façon très ludique sur cet univers passionnant et souvent méconnu.
Le visiteur peut ensuite se plonger au cœur de l’activité professionnelle de la Criée car les baies vitrées qui surplombent la salle des ventes permettent de suivre en direct le circuit du poisson, du pêcheur à l’acheteur.
Plus de 1.500 tonnes de poissons de différentes espèces méditerranéennes y sont vendues par an en provenance d’une dizaine de chalutiers et de près d’une centaine de petits métiers (bateaux de 7 à 18 mètres).

Le matin :
• Visites guidées : lundi, mardi, jeudi et vendredi, de 10h à 12h
• Les mercredis matins sont réservés aux enfants avec des animations adaptées :pour les tout-petits à 9h30  et pour les 6-12 ans à 10h45 .

L’après-midi :
• Visites « découverte » du lundi au vendredi, de 14h30 à 18h

La réservation est obligatoire pour les visites guidées du matin et pour les groupes. Ouverture à l’année pour les groupes, du 1er avril au 2 novembre 2016 pour les individuels

Crédit photo : H. Comte

Les conseillers départementaux soutiennent l'activité pêche

Les Conseillers Départementaux du canton d'Agde, Sébastien FREY et Marie-Christine FABRE de ROUSSAC écrivent à Kléber Mesquida, le Président du Conseil Départemental

Monsieur le Président,

Le Conseil Départemental de l'HérauIt a tout au long des trois demières décennies conduit une politique volontariste au titre de la compétence de gestion des ports de pêche qui lui a été conférée par les lois de décentralisation. Il a engagé dans le cadre d'un consensus jamais mis en cause une politique ambitieuse de modemisation des ports qui constituent de véritables outils de développement économique utiles à notre territoire.

La loi NOTRE du 7 août 2015 prévoit que la propriété, l'aménagement, l'entretien et la gestion des ports relevant du Département peuvent être transférés au plus tard le 1" janvier 2017 aux autres collectivités territoriales dans le ressort géographique desquels sont situées cs infrastructures. Cette évolution législative majeure fait peser de lourdes inquiétudes relatives à la pérennisation souhaitée du plan départemental de modernisation des ports.

Nous avons pris connaissanœ de votre volonté de conserver au Conseil Départemental de l'HérauIt la compétence qui Iui permettra de poursuivre l'effort déjà entrepris au service de la filière pêche. Nous la partageons.

Depuis 1984, le port de pêche du Grau d'Agde est de compétence départementale. Grâce à une gestion dynamique associant les pêcheurs et les représentants des collectivités territoriales, il a pu conserver ses armements (10 chaluts et 90 petits métiers) quand d'autres ports du Languedoc Roussillon perdaient jusqu'à la moitié de leurs navires. Ce résultat a été obtenu au prix d'adaptations nombreuses des procédures de commercialisation et dinvestissements importants rendus possible par l'implication de l'nstitution départementale.

Le Conseil Départemental de l'Hérault a tenu hier un rôle déterminant au côté des pêcheurs et de l'ensemble des acteurs économiques de la filière pêche de notre tenitoire afin d'assumer le maintien de leur activité. C'est pourquoi, nous vous demandons aujourd'hui de bien vouloir nous faire connaitre les orientations, nouvelles ou confirmées, de la collectivité que vous représentez relatives à la politique portuaire maritime.

Trois enjeux déterminants pour l'avenir de la filière héraultaise de la pêche appelent des réponses claires :

  1. L'attractivité des métiers de la filière et les conditions du renouvellement de la flotille ;
  2. L'évolution des places de marché ;
  3. L'intégration des ports départementaux dans la politique maritime de la Région Midi-Pyrénées Languedoc Roussillon (accès aux financements européens).

Nous vous remercions par avance de l'attention que vous prêterez à cette demande au service du développement économique de notre département et vous prions de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de nos sentiments les meilleurs.

Une Pétition pour sauvegarder la Vitrine de la Droguerie Centrale

L'A.G.A.T.H.E. lance une pétition pour sauvegarder la vitrine de la Droguerie Centrale située au 30 rue Jean Roger à Agde

droguerie centrale agde"La Droguerie centrale, située au cœur de la cité Historique au 35 de la rue Jean Roger, va malheureusement fermer. Cette enseigne, fondée en 1905 par Marius et Lucie COMBES est tenue pour quelques jours encore par leur petit-fils, Claude REBOUS. Souhaitons lui avant tout tous nos vœux pour une retraite bien méritée. Qu’on le veuille ou pas, l'âme de la ville réside aussi dans cette institution plus que centenaire fréquentée par tous les Agathois, petits et puis grands, depuis 111 ans !

Aujourd'hui encore, elle ne manque pas de séduire les touristes qui fréquentent notre station depuis des décennies. Ils ont eu la surprise de découvrir son style authentiquement désuet début du siècle dernier et d'y trouver ce qu'on ne trouvait pas ailleurs, avec les explications de Claude en plus. C'est un peu comme si le temps s'était arrêté à cet endroit.

Nous estimons que cette devanture fait partie de notre patrimoine au même titre que les vieilles pierres. C'est pour cela que nous pensons qu’il est un devoir de mémoire de conserver cette devanture (voir ci-après), y compris la terrasse avec son garde-corps et sa couverture. Nous demandons à notre maire, Gilles d'Ettore et à son conseil municipal, de mettre en œuvre son inscription au titre d’objet mobilier.
En effet c’est la seule façade en bois avec des volets intégrés dans ses deux parties latérales que l’on peut trouver en France. C’est de fait une pépite du patrimoine économique ancien que notre ville se doit de conserver. Certes, il y a bien sur une remise en état non négligeable. Mais le 35 rue Jean Roger est en plein cœur du périmètre du Contrat de Ville, et donc éligible aux subventions. Cette vitrine doit être protégée, restaurée et transmise avec succès aux générations qui nous suivent par celles et ceux qui en ont la responsabilité et qui seront reconnus pour cette action de protection.

Notre centre historique n’a pas su ou pu conserver, après la construction du Cap et surtout la construction de centres commerciaux, suffisamment de commerces qui continuent à fermer les uns après les autres. La DROGUERIE CENTRALE reste le seul commerce qui rappelle le rôle économique de la rue Jean Roger. Sa fonction patrimoniale doit être mise en exergue. Avant de faire revivre cette zone, il est nécessaire de préserver l’existant.
Pour accompagner notre proposition, nous vous proposons de signer la requête que nous comptons adresser à nos édiles. Vous pouvez le faire à notre siège social, 38 rue Jean Roger (en face la droguerie) les jeudis et samedis matin de 9h30 à 12 h.00"

Jacques TREILLE
Le Président de l'A.G.A.T.H.E

» pour signer la pétition 

« Portes Agathoises » par Luc Bénéteau, photographe.

Tout dernièrement la galerie du Patrimoine (ilot Molière à l'Office du Tourisme) a ouvert ses portes au photographe agathois Luc Bénéteau. Une soirée lui a été consacré et avec le soutien d'Arnaud Sanguy (guide conférencier à la Mission du Patrimoine) le public a pu découvrir, redécouvrir et admirer les plus belles portes anciennes de la ville.


Depuis maintenant une vingtaine d'années, Luc arpente les rues d'Agde, appareil photo à la main.
Par son approche photographique, il cherche à apporter un éclairage nouveau et faire redécouvrir un patrimoine que l'on finit par oublier. Il faut savoir aller chercher la beauté en toute chose, et s'émerveiller sur des détails.
Pour lui, cette exposition est une manière de rendre hommage aux artisans qui ont, au fil des siècles, façonné la  « Perle Noire » de la Méditerranée, et de proposer une approche alternative du patrimoine agathois, ces portes étant comme autant de jalons pour prendre le temps d'aller à sa découverte.

Jean-Marc Roger

 

Souscription pour la Sauvegarde du Fort de Brescou

Un fort  situé au cœur de l'Aire Marine Protégée de la côte agathoise.

Sur la seule île du Golfe du Lion située à 2 km au large du Cap d’Agde et dernière partie immergée de l’ancien volcan du Mont Saint-Loup, le Fort de Brescou veille sur l’entrée maritime de la station balnéaire.
Inscrit à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il est un élément identitaire majeur et incontournable de la Ville d’Agde.
Soumis depuis plusieurs siècles à l’érosion de la mer et du temps, il ne peut plus être visité et nécessite aujourd’hui d’importants travaux.
La Ville et l’association « Les Amis du Fort de Brescou » ont décidé de le sauver. Avec la Fondation du Patrimoine, chacun peut devenir acteur de la sauvegarde de ce joyau par le biais de la souscription publique lancée ce 1er mars.



Un Fort unique en Méditerranée

Erigé en 1586 sur ordre du Vicomte de Joyeuse, le Fort de Brescou fut un temps repère des pirates et des corsaires. Il sera sauvé de la destruction demandée par le Roi Louis XIII, par le Cardinal Richelieu, qui voit là le lieu parfait pour installer un grand port militaire, dont les travaux commencent avec la Digue Richelieu.
La mort du Cardinal arrête cependant les travaux et le Fort devient prison d’Etat de 1680 à 1852.
Déclassé, il est attribué aux Ponts et Chaussées en 1889. A côté du fanal bâti à la fin du XVIème siècle, un second phare est construit en 1836 puis automatisé en 1989. En 1998, des travaux de consolidation des fortifications ont été entrepris.
Inscrit à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il est la propriété de la Ville d’Agde depuis 2009.

Un projet à vocation patrimoniale, culturelle et touristique

Monument emblématique du patrimoine agathois de par sa situation géographique unique dans le Golfe du Lion (sur un site stratégique, où a été mis au jour une collection de pierriers du XVIIème siècle exposés au Musée de l’Ephèbe), son environnement (sur un site classé ZPS Natura 2000 protégeant des fonds marins riches en faune et en flore) et son architecture en pierres de basalte, le Fort de Brescou est le témoin d’une histoire riche de 2 600 ans.
Mais aujourd’hui, il est fragilisé et nécessite des travaux appropriés, d’où la décision de la Ville d’Agde et de l’association « Les Amis du Fort de Brescou » d’entreprendre sa sauvegarde :
• tout d’abord en le restaurant, afin de permettre sa réouverture au public autour de visites patrimoniales et historiques, • mais aussi en le valorisant, par le biais d’un projet à vocation culturelle, participant à la dynamisation et à l’attractivité touristique du Cap d’Agde, en faisant de Brescou l’entrée maritime de la cité.

Lancement de la souscription publique le 1er mars 2016

Il est donc possible de devenir acteur de la sauvegarde de cet édifice unique avec la Fondation du Patrimoine.
Créée par la loi du 2 juillet 1996 et reconnue d’utilité publique, elle a reçu pour mission de sauvegarder et de mettre en valeur les très nombreux trésors méconnus et menacés, édifiés au cours des siècles par les artisans de nos villes et de nos villages (fontaines, lavoir, chapelles, moulins...). Son organisation est décentralisée et son action s’appuie sur un réseau de délégués départementaux et régionaux, tous bénévoles.
Apporter son soutien à cette restauration s’accompagne d’une réduction d’impôt. A titre d’exemple :
• pour un particulier : un don de 100 euros représente une économie d’impôts de 66 euros (au titre de l’Impôt sur la Fortune, un don de 100 euros représente une économie d’impôt de 75 euros). • pour une entreprise : un don de 500 euros équivaut à une économie de 300 euros. Comment faire un don ? • Par courrier à Fondation du Patrimoine Languedoc-Roussillon – 2 bis rue Jules Ferry – 34000 Montpellier : o Paiement par chèque en libellant son chèque à l’ordre de « Fondation du Patrimoine - Fort de Brescou ». Le reçu fiscal sera établi à l’attention de l’émetteur et envoyé à l’adresse figurant sur le chèque. o Paiement en espèces en complétant ses coordonnées auxquelles sera adressé le reçu fiscal. • Par internet, en faisant un don en ligne sur le site internet sécurisé : www.fondation-patrimoine.org/42956

Des plaquettes informatives contenant le bulletin de souscription sont à disposition du public à la Mairie d’Agde et ses annexes, à la Maison des Savoirs, l’Ecole de Musique, la Mission Patrimoine et la Galerie du Patrimoine à Agde, dans les points d’information de l’Office de Tourisme ainsi que dans les deux Musées de la commune.

Le budget du département adopté à une courte majorité

Les conseillers départementaux du canton d'Agde n'ont pas approuvé le budget primitif du département

Après trois jours de débat, les conseillers départementaux ont voté, le 17 février, le budget primitif 2016 présenté par Kléber Mesquida, le président du Département de l'Hérault. Marie-Christine Fabre de Roussac et de Sébastien Frey, conseillers du canton d'Agde n'ont pas approuvé ce budget. Thau-info a recueilli leur analyse et leurs commentaires.

Marie-Christine Fabre de Roussac et Sébastien Frey, conseillers départementaux du canton d'Agde


Thau-info: Pour la première fois depuis très longtemps le budget du département n’a été voté qu’à une courte majorité, comment expliquez-vous ce vote ?

Sébastien Frey / Marie-Christine Fabre de Roussac:
En effet seule une partie des conseillers départementaux a voté ce budget primitif 2016, les autres groupes se sont abstenus ou ont voté contre.
En ce qui nous concerne, nous ne pouvions pas approuver un budget qui  alourdit la fiscalité départementale. 
Le taux du foncier bâti qui augmente de 0,7 à 0,8% est un signe de mauvaise gestion. Certes il s’agit d’un enjeu limité puisque le produit fiscal attendu de cette mesure n'est que de 2 millions d’euros à mettre en regard d’un budget global  de 1,4 milliard mais on aurait pu éviter cette augmentation d’impôt à condition de mener une autre politique. Un effort sur les dépenses de fonctionnement aurait été préférable pour dégager l’économie nécessaire à l’équilibre du budget. C’est d’autant plus un mauvais signe qu’une augmentation similaire est annoncée pour les années suivantes.

Thau-info:  à quelle type d’économie économie pensez-vous ?

 Sébastien Frey / Marie-Christine Fabre de Roussac:
En 2012, lors d’un débat budgétaire,  précise Sébastien Frey, j’avais déjà alerté André Vézinhet, le Président de l’époque du Conseil Départemental, sur les dérives des dépenses et sur le risque de devoir augmenter la fiscalité en 2016 si  une autre politique n’était pas menée. Nous y sommes. Plutôt que d’augmenter encore les dépenses,  il aurait été plus satisfaisant de  recentrer le budget 2016 sur les missions essentielles du Département :

  • Les routes départementales : l’Hérault est un des département les plus « accidentogène » et  donc investir pour rendre la voierie plus sûre est  une priorité. Les demandes des communes en ce sens sont nombreuses. Une voirie moderne est aussi un élément structurant du territoire.

  • Les collèges : l’évolution démographique justifierait que le département confirme  son effort en direction des collèges.  Louis Villaret Président de la commission de l’aménagement du territoire a d’ailleurs rappelé l’engagement du conseil départemental en ce domaine il y a deux ans et il a demandé la création d’un nouveau collège au centre de l’Hérault. Une demande légitime et logique qui n’a pas été entendue.

  • Le social, compétence principale du département, sur lequel  nous n’avons pas  du tout les mêmes conceptions que ceux qui ont voté le budget.

    • En ce qui concerne la politique en direction des personnes âgées et notamment celle s en perte d’autonomie, nous demandions que les crédits du département soient pour le moins maintenus et si possible augmentés pour que nos anciens puissent vivre dans la dignité qui leur est dûe.
    • Pour les personnes handicapées, nous attendions un sutien marqué du département. Cela n'a pas été le cas. De façon surprenante la majorité départementale a par exemple proposé que les aides accordées à la  Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) soient réduites
    • Enfin dernier volet l’insertion, pour lequel  le RSA atteint 260 millions d’euros, soit, à lui seul,  le quart des dépenses de fonctionnement du département.
      Nous demandons tout d’abord que le département de l’Hérault accompagne l’association des départements de France qui réclame la recentralisation de la mission RSA. En effet  c’est l’état qui décide la revalorisation du RSA et il n’est pas logique de demander ensuite aux  départements d’en assumer le paiement.
      Nous demandons également que les moyens de contrôle soient renforcés. Aujourd’hui il y a 43.000 allocataires du RSA dans le département de l’Hérault.  Le budget prévoit 4 agents pour effectuer ce contrôle, soit moins de 1 agent pour 10.000 allocataires. Avec aussi peu de moyens, il n’est pas possible d’assurer un contrôle efficace. L’effectif des fonctionnaire départementaux étant de5.500 personnes, il aurait dû être possible de renforcer davantage l’équipe chargée de cette mission.
      Enfin dans l’esprit de la loi sur le Revenu de Solidarité ACTIVE, nous souhaitons que le Département, accompagné par les communes, incite les allocataires du RSA à s’impliquer dans la vie associative .
      Dans notre canton nous espérons d’ailleurs pouvoir prendre des initiatives pour permettre aux allocataires du RSA  qui le souhaitent de rester mobilisés, de conserver une activité et un  lien social, pour accroître leurs chances de retrouver un emploi. Nous allons à cette fin contacter d’une part  les allocataires volontaires pour connaître leurs  souhaits comme leurs capacités et d’autre part les associations pour identifier leurs besoins. On imagine par exemple que certains allocataires iront travailler au service de personnes handicapées ou âgées, donneront de leur temps pour la petite enfance ou encore s’impliqueront pour l’environnement. Une activité qui ne peut qu’être positive pour la recherche d’emploi qu’elles doivent mener en parallèle. Au vu de leur action, ces personnes seront repérées par des employeurs potentiel. On veut ainsi les aider et non les stigmatiser.
      Voir aussi l'appel lancé par Christine Fabre de Roussac et Sébastien Frey sur ce thème.

 

 Thau-info : le Conseil départemental a également voté une réforme pour "mutualiser" au niveau départemental les "Programmes Associatifs Territoriaux”, auparavant affectés aux Conseillers départementaux par canton : quel est votre point de vue ?

 Sébastien Frey / Marie-Christine Fabre de Roussac:
Il faut remarquer que cette nouvelle règle n’a été adoptée qu’à une très courte majorité de 24 contre 22 alors que dans les mandatures précédentes les scrutins étaient très largement majoritaires. Cette fois 4 conseillers n’ont pas pris part au vote et 22 ont voté contre : ceux de notre groupe, ceux du centre gauche d’Hérault citoyen et ceux du Front National.

Cette réforme fait peu de cas de la représentation populaire. Auparavant, un conseiller départemental pouvait proposer l’attribution de dotations spécifiques pour les associations de son choix dans son canton. La décision était  ensuite prise en toute transparence par le Conseil. Dans le futur on s’apprête à instruire ces dossiers au niveau départemental sans demander l’avis des conseillers départementaux sur leur territoire. C’est une vision très particulière de la démocratie.

Thau-info :  quelles sont vos attentes spécifiques du canton d’Agde vis-à-vis du Département ?

 Sébastien Frey / Marie-Christine Fabre de Roussac:
Notre canton a une croissance démographique forte, avec un  développement urbain et économique important ce qui nécessite d’investir sur l’infrastructure.  Le Département a donc un rôle important à jouer.
Il a d’ailleurs su le faire dans le passé. Il a par exemple fait du bon travail au Grau d’Agde avec un investissement de 13 millions d’euros pour la criée et la relance de la pêche. Il a également participé  à la protection du littoral et à l’aménagement  de Marseillan-Plage. De même il a  su s’engager pour la base des Glénans au port des Onglous ou encore contribuer à la rénovation du centre-ville de Marseillan.

Le tourisme, avec 20 millions de nuitées est une activité très importante pour le canton. Cela nécessite une voirie et des moyens d’accès à la hauteur de l’enjeu économique.
Par exemple aménager la route départementale depuis l’échangeur de l’A9 au niveau de Bessan jusqu’au littotal est un enjeu routier mais aussi économique. Nous considérons ce projet comme prioritaire. Nous l'avons étudié et chiffré : 100 millions d’euros devront être mobilisé et nous soutiendrons l'inscription de ce projet dans les programmes pluriannuels d’investissement du Département.

Nous souhaitons aussi que le département continue de soutenir l’aéroport de Béziers Cap d Agde menacé par une politique hégémonique de l’aéroport de Montpellier.  Il n’est pas inutile de rappeler à ce sujet que notre aéroport a connu 8 années consécutives de croissance  avec un trafic qui est passé de 30.000 à 250.000 passagers grâce à des lignes qui desservent à présent la France mais aussi, de plus en plus, l’international (Grande Bretagne, Allemagne, Norvège, Suède…). Son impact économique est évident. 
Lire aussi le communiqué de Sébastien Frey consacré à ce thème

Vernissage des ateliers de l'AAPIA

Association des artistes peintres indépendants agathois - vernissage de l'exposition des ateliers

Ce vendredi soir12 février, c'est devant une nombreuse assistance et en présence de Madame Yvonne Keller Adjointe aux affaires culturelles que le Président François Amoros, après avoir remercié les présents, visiteurs et artistes, mis l'accent sur le travail des élèves des ateliers en soulignant la présence des enfants, artistes en herbe et espoirs artistiques.
Il insista également sur l'implication et la disponibilité des professeurs Mesdames Francine Druart et Jeanine Barrer ainsi que Monsieur Claude Bodet qui allient compétence et pédagogie.
Madame Keller tout en félicitant les artistes exposants, souligna une fois de plus la parfaite implication de l'AAPIA dans l'animation artistique de la ville d'Agde.
Bien entendu tout cela se termina par le verre de l'amitié, les caves Richemer étant toutes indiquées pour apprécier le bon goût sous toutes ses formes.
Exposition jusqu'au 29 février aux heures d'ouverture de la cave.
Toutes les infos sur : www.peintresagathois.com

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Remise de médaille du travail à la Ville d'Agde

MEDAILLES DU TRAVAIL 1.JPG
photo : blog Sébastien Frey

Mercredi 3 février 2016, en présence de nombreux élus et employés de la commune : traditionnelle remise des médailles du travail aux agents de la collectivité.

Les médaillés 2016 sont :

ALARY Véronique, ALIANE Sonia, BARDOU Jacques, BAUX Jean-François, BAVA Stéphane, BERENGUER Christophe, BERTHIER Véronique, BEZARD Rémy, BISPE Jérôme, BLANCAS Joseph, BUONAFINE Laurent, CATANZANO Jacqueline, CHARLEMAGNE Christiane, DISERNIA Stéphanie, GARCIA Honoré, GOUZY Sylvain, GRANDJANNET Pascal, IBORRA Joseph, IBORRA Joseph-Marie, LAROSE Luc, LECOMTE Emmanuel, LELIEVRE Annie, LOPEZ Béatrice, MARTINEZ Rose-Marie, MARTY Karine, MENAGER Francis, MIRA Sylvie, ORTEGA Nadine, PATRAC Pierre, PATRACH Jean-Claude, PAUTRAT Laurent, PRADELLES Corinne, RECORD Philippe, ROUQUAN Nicolas, SALUSTIANO Marcel, SAUNAL Pascal, SERRANO Sylvie, SORRENTINO Sylviane, TATARET Franck, TOMASZEWSKI Sylvie, VALENTIN Marie-Christine, VARACHE Brigitte, VINCIGUERRA Nadège, VIVIANI Natacha.

Médailles de Vermeil : ADDOU Abou Bekr, BELOT Jean-Luc, BERTOLINI Annie, DAUPHIN Irène, LEHOUCQ Robert, PATRAC Léon, POUJOL Andrée, VALLAT Véronique, VIGUES Michel.

Médailles d'Or : AUGEIX Marie-Jeanne, BISPE Anne-Marie, CREUZET Patrick, SUSA Jean-Luc.