Bessan

Des aides complémentaires en faveur du centre-ville

 

Le projet de requalification du centre-ville prend forme au fil des mois, et les habitants du cœur historique sont régulièrement  informés des différents dispositifs existants en vue d’améliorer leur habitat, qu’il s’agisse de leur intérieur ou de l’extérieur.

Un axe prioritaire a de plus été mis en place dans l’hyper-centre, concernant les façades de tous les propriétaires et les vitrines des commerçants la Grand’rue, la place de la Mairie et la place de la Promenade. Cet axe permet à la commune d’abonder sans conditions de ressources les aides financières de l’Agence nationale d’amélioration de l’habitat, de l’agglomération et de la région.

Pour tous renseignements complémentaires, contacter la communauté d’agglomération, service habitat, au 04 67 21 31 30.

En procession vers Notre Dame des Vignes avec la paroisse

 

Cette année,  le 14 août au soir, la lourde Vierge dorée bien décorée et portée par quatre hommes a entamé sa tournée rituelle, derrière les porteurs de bannières. Elle était suivie par les musiciens et la foule éclairée de lumignons. Quatre haltes permettaient aux porteurs de souffler tandis, laissant leur tour aux prières, aux lectures, à la musique : devant la mairie, sur la place proche du collège, devant la statue à qui l’on rendait hommage, puis pour finir, devant la croix de mission. De retour devant l’église, biscuits, raisin et boissons étaient servis à tous ceux qui le souhaitaient.

C’est une procession traditionnelle que celle qui, à travers les rues de Bessan et en plusieurs haltes, conduit les habitants depuis l’église jusqu’à la statue de Notre Dame des Vignes, la Vierge protectrice de ce village autrefois essentiellement viticole. L’importance de la viticulture, bien qu’elle soit encore considérable, a diminué, mais Notre Dame des Vignes continue d’être honorée chaque année pour le 15 août par une procession.

Les traditions évoluent, c’est même pour cela qu’elles peuvent survivre dans le monde moderne, et les paroissiens l’ont bien compris puisque chaque année des aménagements sont réalisés : la procession est ainsi devenue nocturne, des lumignons sont distribués à chaque participant, etc…, et cette année trois très jeunes trompettistes et un clarinettiste ont animé chacune des haltes, jouant au pied de la statue « la Barque » un air superbe mais peu connu composé il y a plus de dix ans pour le pape Jean-Paul II.

Naturellement, plus tard, d’autres évolutions de la tradition seront mises en place pour le plaisir de tous et la réussite future de cette belle manifestation.

Le conseil des sages fait un tour d’horizon de l’actualité locale

 

Réunis pour une matinée sérieuse mais décontractée à la Guinguette, autour de leur président Jacques Nespoulous, en présence du maire Stéphane Pépin-Bonet et des élus concernés, les sages ont traité des dossiers locaux actuels autour d’un bon café.

Les questions portaient sur la vie quotidienne, l’activité municipale, les dossiers en cours dont la requalification du centre-ville, la future école maternelle, les entrées de ville dont celle de la route de Béziers, la sécurité routière, le parc d’activités de la Capucière… Et les réponses claires et précises du maire leur ont apporté touts satisfaction sur ces sujets.

De prochaines rencontres et déplacements du conseil des sages ont été évoqués : visite du chantier de l’école maternelle, étude des plans de requalification du centre-ville, réunion du conseil régional à Montpellier, visite du centre de tri du Sictom…

La Monédière à Bessan, un habitat gaulois fortifié

Un site de première importance

Installé sur un promontoire dominant d’une dizaine de mètres la plaine de l’Hérault, le site de La Monédière est le siège d’un important habitat de la fin du premier âge du Fer. Occupé sans discontinuité entre le début du VIe siècle et la fin du Ve siècle avant notre ère, son émergence et son essor s’inscrivent dans un contexte marqué par le développement du commerce méditerranéen en Gaule méridionale.

Probable point de rupture de charge pour les embarcations remontant le fleuve depuis son embouchure, distante d’à peine 6 km, il bénéficie d’une position géographique très favorable, lui permettant de capter les marchandises acheminées depuis la mer par les négociants méditerranéens (Grecs, Etrusques) et d’assurer leur redistribution vers l’arrière-pays gaulois. Véritable pivot économique, il s’érige comme un centre majeur de la région, ayant pu accueillir, aux côtés des autochtones, des individus d’origine grecque.

Une agglomération protohistorique bien structurée

Les habitations absidiales de l’âge du Fer.

D’une étendue de près de 4 hectares, l’établissement est retranché, au moins dès la seconde moitié du VIe siècle avant notre ère, derrière une puissante fortification constituée d’une imposante enceinte fossoyée, large de 10 m et profonde de plus de 4 m, doublée d’une muraille à soubassement en pierre et à élévation en briques crues.

Le système défensif suit un tracé orthogonal sur lequel est calquée l’orientation de la plupart des habitations. Ce canevas urbain, totalement original en milieu indigène, sous-tend l’existence d’un programme de construction bien planifié, reflet d’une communauté suffisamment structurée pour adopter et respecter un schéma d’organisation préétabli.

En l’espace de 200 ans, l’habitat voit se succéder sans interruption chronologique sept phases d’occupation, parfois entrecoupées d’épisodes de destruction par le feu.

Ces phases de réaménagement s’individualisent notamment par la mise en œuvre de formes architecturales spécifiques, donnant naissance à des habitations tantôt absidiales tantôt rectangulaires.

S’exprimant sur un laps de temps relativement court, cette alternance de plans, pour laquelle on ne connaît pas d’exemple comparable dans le Midi de la France, résulte vraisemblablement de mécanismes d’ordre socioculturel dont l’existence souligne un peu plus la singularité de La Monédière.

 

La tombe d’un nouveau-né enterré dans l’habitat gaulois.

Un abandon ritualisé ?

Intervenant vers 425 avant notre ère, l’abandon du site s’accompagne d’un démantèlement méthodique de la muraille, dont les éléments sont basculés dans le fossé défensif qui est alors en grande partie comblé.

Précédant de peu cet évènement, les reliefs d’un important banquet sont déversés à l’intérieur d’une gigantesque fosse, atteignant près de 17 m de diamètre et 6 m de profondeur, implantée au sein même de l’habitat. Ces restes sont représentés par des restes de viande, se rapportant essentiellement à du bœuf, ainsi que par une très grande quantité d’amphores vinaires accompagnées de récipients pour certains complets voire intacts, principalement dédiés à la préparation, au service et à la consommation du vin. Leur présence suppose la participation de nombreux convives, dont une partie pourrait être en partie allochtone ainsi que le suggèrent les affinités qu’offrent ces dépôts avec certaines pratiques de commensalité à caractère rituel observées dans le monde grec.

Ces vestiges pour le moins exceptionnels laissent envisager une cérémonie de clôture du site impliquant l’ensemble de la communauté, dont une composante a pu se déplacer et s’établir dans la colonie d’Agathé (Agde) qui est précisément fondée à cette époque par les Grecs de Marseille.

De la préhistoire à l’Antiquité

La citerne d’époque romaine.

Dans le courant du IIe siècle avant notre ère, le site de La Monédière est réinvesti. Cette nouvelle occupation, qui perdure plusieurs siècles, semble prendre la forme d’un établissement plus modeste qu’auparavant, abritant un complexe thermal auquel pourrait être associée une citerne remarquablement bien conservée. Avec cet ensemble fonctionnent une voie carrossable ainsi qu’une petite nécropole à inhumation.

Les recherches récentes ont également permis de mettre pour la première fois en évidence une occupation beaucoup plus ancienne, attribuable au Néolithique final (entre 3000 et 2500 avant notre ère). Ces vestiges préhistoriques correspondent à des trous de poteaux pouvant marquer l’emplacement de bâtiments et à des niveaux de sol jonchés de vases fragmentés, d’ossements d’animaux et d’éclats de silex, témoignant d’activités de type domestique. Ils se rapportent à un petit habitat localisé à la pointe méridionale du promontoire.

La présence de ce dernier montre à quel point le site de La Monédière constituait, dès la Préhistoire, un lieu d’installation privilégié.

Les fouilles programmées actuelles

Fouilles 2018.

Depuis 2017, le site de La Monédière fait l’objet de fouilles archéologiques programmées, impliquant des universitaires, des chercheurs du CNRS et des archéologues de collectivités territoriales, encadrant chaque été des étudiants bénévoles issus d’université françaises et étrangères.

Deux principales zones de fouille, d’une surface totale de près de 600 m2, ont été investies. Elles permettent d’étudier l’ensemble des différentes périodes d’occupation du site.

Texte et photos : Alexandre Beylier.

Visite des fouilles de la Monédière

 

En trois séquences de visites dans la matinée, une centaine de Bessanais ou autres curieux du passé de Bessan, ont découvert l’importance de ce lieu majeur d’échanges de marchandises, venues par l’Hérault tout proche, et sans doute redistribuées vers l’arrière pays, habité dès le VIe siècle et abandonné vers la fin du Ve siècle av JC, habité de nouveau dans le courant du IIe siècle avant notre ère. De nombreux éléments éclairant la vie de ces lointains ancêtres sont révélés petit à petit par les fouilles archéologiques réalisées depuis 2014 sur le site de la Monédière.

Pour avoir accès à une documentation complète sur ce sujet, lire l'article d'Alexandre Beylier, directeur des fouilles : sur la page d’Agde Infos, clicker sur Patrimoine puis Histoire de Bessan, pour avoir une vue complète sur les résultats actuels des fouilles et des recherches.

Des aménagements prévus au bureau de poste

 

Les responsables locaux et régionaux de La Poste ont rencontré Stéphane Pépin-Bonet, maire de Bessan, afin d’évoquer le bureau de poste local, situé au centre-ville, place de la Fontaine. Ils ont fait part des évolutions du bureau en matière de fréquentation, de relations avec les usagers, d’horaires d’ouverture. Quant au maire, il a rappelé son fort attachement à ce service, actuellement situé dans un local communal loué par la Poste jusqu’en 2021, la volonté municipale de rendre accessible le local existant aux personnes à mobilité réduite, avec l’installation d’un ascenseur extérieur, après le dépôt d’un permis de construire et des demandes de subventions.

Même si au niveau national et dans les villes les bureaux de poste sont de moins en moins fréquentés par le public en raison principalement de l’utilisation d’Internet, que ce soit pour l’achat de timbres ou l’utilisation de son compte postal, dans les villages la population fréquente encore beaucoup son bureau de poste.

Intéressante nouveauté : un marché aux livres anciens au bord de l’Hérault

 

Ce premier marché aux livres organisé au pied de la base de loisirs de la Guinguette par l’association « La foire aux bouquins » s’est déroulé durant la période de forte chaleur. Les bouquinistes, tous professionnels, y proposait un vaste choix d’ouvrages, pour tous les âges, tous les goûts, et à tous les prix ; livres pour enfants et bandes dessinées, romans divers, littérature classique, livres sur l’histoire de la région ou sur l’histoire nationale, magnifiques livres d’art, enfin tout ce qu’il faut pour ravir un bibliophile…

Deux écrivains locaux, Michel Parra dont les romans sur des sujets de société sont très appréciés, et Michel Sabatéry qui présentait ses ouvrages sur l’histoire locale, participaient à la journée et signaient des autographes pour les amateurs.

Le maire, des élus, et la conseillère départementale, venus faire un tour sur ce marché aux bouquins, ont beaucoup apprécié l’initiative, et souhaité, ce qui sera sans aucun doute réalisé, qu’elle se renouvelle.

Vente de la Padrime sur le marché dominical

Pour la seconde fois de l’été, ce dimanche 19 août, toute la matinée, sur le marché dominical de Bessan, se tiendra la Padrime, association locale de lutte contre le cancer, pour une vente dont le bénéfice sera entièrement reversé une association dédiée à la recherche et/ou au bien-être des malades.

Elle y proposera de nombreux articles, qui vont des objets de décoration et du linge de maison aux confitures artisanales et vins d'apéritif, le tout réalisé artisanalement tout au long de l’année par les petites mains bénévoles de l’association. Les produits créés, exposés et mis en vente, connaissent toujours un vif succès, notamment une magnifique tortue qui, en juillet, pour sa première sortie, a trouvé si rapidement preneur que beaucoup n’ont pas eu le temps de l’admirer.

C'était « Le » concert à ne pas rater

 

C’était à un concert vocal exceptionnel, offert par la municipalité, que nous invitait le quatuor classique de Paul Selmer, pour fêter la Saint Laurent, patron de Bessan. En effet, si la plupart du temps la date de la St Laurent correspond à l’un des jours de la fête, cette année elle arrive deux jours après. Dans ce cas, la municipalité marque cette date d’une manifestation particulière, et cette fois a choisi ce concert classique de haut niveau mais accessible à tous.

 

Dans une église pleine à craquer, les Bessanais s’y sont pressés, car ils sont amateurs de belles voix, mais aussi parce que Florian Giustiniani fait partie de l’ensemble. Et ils n’ont pas été déçus, applaudissant chaque morceau à tout rompre et saluant la fin du concert debout.

Le programme, plutôt annoncé comme très classique, était beaucoup plus éclectique, allant de la « Marche des Rois » de Georges Bizet ou l’ « Adagio » d’Albinoni à des airs de Gospel, de l’ « Alleluyah » de Leonard Cohen au « Je vous salue, Marie » de Georges Brassens, pour se terminer brillamment par « Je chante avec toi, Liberté » de Pierre Delanoë et Claude Lemesle d’après un air de Verdi. Tout ceci chanté par des voix superbes et sur des arrangements magnifiques.

Paul Selmer, dont tous connaissent le goût pour la belle musique, instrumentale ou vocale, a ouvert le concert au côté du maire Stéphane Pépin-Bonet, puis a présenté chaque morceau et tour à tour chacun les artistes de grande qualité composant son quatuor, en insistant évidemment sur Florian car il sait combien les Bessanais lui sont attachés depuis son enfance.

Un concert tel que pourront le regretter ceux qui n’y sont pas venus. On peut rappeler les noms des membres du quatuor : Céline Bonnet, soprano ; Florian Giustiniani, baryton ; Vincent Grillet, tenor ; et Patrice Bonnet au piano.

Procession populaire vers Notre Dame des Vignes

 

Mardi 14 août, après un rendez-vous à 20h30 à l’église, la procession nocturne, alliant ferveur populaire et tradition, prendra le départ vers 21h pour se rendre à travers les rues de Bessan jusqu’à la statue de Notre Dame de Vignes, protectrice depuis toujours de Bessan et de ses habitants. Puis elle reviendra au parvis de l’église où sera partagé le verre de l’amitié et de la fraternité.

Elle est proposée par le Père Jean Barthès, les bénévoles de la communauté paroissiale et des associations locales. Tous peuvent y participer et faire un bout de chemin ensemble, croyants ou pas, paroissiens, Bessanais qui se fédèrent autour de cette tradition, et touristes qui la découvrent.

Renseignements complémentaires au 04 67 94 89 10.

La fête locale, avec une joyeuse innovation pour ce cinquième et dernier jour

Des images encore de cette journée bien remplie :

Une matinée toute entière dédiée à la pêche à la truite, faisant le bonheur des enfants et des adultes. La nouvelle équipe, efficace et aidée par plusieurs bénévoles de l'ancienne équipe, a réussi sa première manifestation populaire qui connaît toujours un grand succès, et des 150 kilos de truites, il n’en restait aucun à midi, à l’heure de l’apéro et du tirage de la tombola…

L’après-midi, au terrain de boules des Peupliers, bien à l’ombre, se jouait le Prix See Llari, concours de doublettes pour des équipes féminines et masculines, organisé par la Boule Bessanaise.

Dans le même temps, une innovation qui sans nul doute aura une deuxième édition l’an prochain, au vu de sa réussite à tous les niveaux. Tous les ingrédients y était réunis : la fantaisie débridée, les 17 équipages inscrits, les décorations inventives des brouettes comme des déguisements, le parcours et ses obstacles, le public nombreux et enthousiaste, les rires qui fusaient au passage des brouettes…

Puis ce fut le retour à la tradition : l’apéritif de fin de la fête offert par les forains, précédé par la danse très réussie du Petit Âne et la « photo de famille » des jeunes danseurs entourés de leur coach, des musiciens, du maire et du représentant des forains.

Pour finir la soirée et la fête en beauté, l’orchestre Bernard Becker a su enflammer la foule des spectateurs par des airs extrêmement variés mais tous populaires et connus de tous.

Enfin, un dernier mot : depuis plus de cinquante ans, un couple devenu une institution tant il semblait inamovible, tient un stand de tir à la carabine qui a connu la clientèle de plusieurs générations de Bessanais. « Tient » est impropre, il faut dorénavant dire « tenait », car cette année, c’est décidé, tous deux prennent leur retraite. Et ils rassurent : « Ce ne sera plus nous, ni nos enfants, mais le stand continuera de vivre et de participer aux fêtes estivales ! ».

*****

La fête locale 2018 est officiellement terminée, certes, mais elle se poursuit d’une autre façon, plus calme et culturelle, par le concert vocal de chant classique déjà annoncé, ce vendredi à 17h30 à l’église ; par la visite des fouilles archéologiques de la Monédière ce samedi matin ; et, autre tradition populaire, par la procession en nocturne du mercredi 14 vers Notre Dame des Vignes, protectrice depuis toujours du village.

La fête locale : pour son quatrième jour, visite guidée du village

Avec quelques images de la journée :

L’âne s’en est allé aujourd’hui visiter les quartiers un peu excentrés de Bessan. Le voici devant la caserne des pompiers, avec le maire, les chefs de jeunesse et les demoiselles d’honneur, les Farfelus de la Tuque, les Amis de l’Âne, et bien entendu les pompiers.

Pendant ce temps, une visite guidée emmenait dans les rues du centre ville une trentaine de touristes et de Bessanais curieux d’y découvrir les petits trésors architecturaux souvent trop méconnus. Au cours de cette visite, ils ont également découvert, étonnés et passionnés, les particularités de l’église Saint Pierre, classée monument historique.

Comme chaque jour, dès 17h, la fête foraine accueillait dans ses stands et attractions un public d’enfants de tous âges, bien décidés à profiter de journée de fête pour s’amuser.

Le bal de la soirée, qui réunit tous les soirs les amateurs de musique et de danse, était animé par l’orchestre Abraxas.

Une matinée portes ouvertes sur le chantier des fouilles archéologiques

 

Une matinée « portes ouvertes » est organisée ce samedi 11 août, avec trois départs de visite : 9h30, 10h30 et 11h30. Une occasion unique de découvrir les lieux et les travaux qui s’y déroulent en ce moment, avec des professionnels.

Pour participer, il suffit de s’inscrire auprès d’Emilie Feliu, conseillère municipale déléguée au Patrimoine, en la contactant au 06 47 60 64 77.

Il faut dire que cet été, Bessan accueille à nouveau une trentaine d’archéologues dont les travaux aideront à mieux comprendre cet habitat gaulois majeur du Sud de la France, à en apprendre davantage sur l’histoire du site de la Monédière, occupé dès le VI et V siècles avant J-C, et à la faire partager et connaître à tous ceux qui s’y intéressent.

Un superbe concert pour la fête de la Saint-Laurent

Cette année, la fête locale n’est pas calée sur la date de la Saint-Laurent, le 10 août. Aussi, après les cinq journées festives traditionnelles, la ville a décidé de proposer un temps à la fois culturel et reposant : un concert de chant classique, gratuit et ouvert à tous. Le vendredi 10 août, à partir de 17h30, dans le chœur de l’église St Pierre, réputée pour sa parfaite acoustique, le quartet vocal de l’orchestre Paul Selmer proposera une heure da chant classique composé d’airs connus de Vivaldi, Beethoven et Bach.

Les artistes seront : Céline Bonnet (soprano), Florian Giustiniani (baryton), Vincent Grillet (ténor) et Patrice Bonnet au piano. Les Bessanais auront le plaisir de retrouver dans ce quatuor leur chanteur favori Florian Giustiniani, un Bessanais dont ils sont fiers.

La fête locale, troisième jour : avec les Ânes à la cave coopérative

Quelques images de cette 3e journée :

Chaque année, les commerçants et artisans de Bessan organisent devant la cave coopérative un apéritif qu’ils offrent à tous les festaïres, d’où qu’ils viennent et quel que soit leur âge. C’est un rendez-vous très prisé, mais, surtout remarqué en ces temps de canicule, en plein soleil.

Comme il est de tradition, et malgré la chaleur difficilement supportable, la cave coopérative de Bessan a accueilli l’Âne de Bessan et son jeune confrère le Petit Âne pour quelques danses rythmées par les Farfelus de la Tuque, au milieu d’une foule dense toute prête à les admirer et à les applaudir. Ce que les spectateurs ravis n’ont pas manqué de faire.

L’après-midi, sous les peupliers de l’espace de loisirs Victor Goudou, les boulistes concouraient en triplettes pour la « Grand Prix de la Ville » organisé de main de maître par les bénévoles de la Boule Bessanaise, le club local de pétanque.

Et le soir, l’orchestre de Pat Cryspol animait avec un grand succès un « bal à papa »sur des airs populaires connus de tous et incitant à danser sur tous les rythmes. Ce bal est toujours attendu avec impatience par tous ceux qui aiment avant tout se trémousser, se déhancher, en cadence et avec un plaisir non dissimulé.

Et comme tous les jours, la fête foraine battait son plein pour les plus jeunes…

DERNIERE MINUTE : les joutes

Les organisateurs de la démonstration de joutes sur l'Hérault de la fête locale ont informé la ville de Bessan qu'ils étaient dans l'obligation d'annuler cette manifestation.

Aussi, ce rendez-vous prévu l’après-midi du mardi 7 août, à la Guinguette de Bessan, n'aura pas lieu.

La fête locale, deuxième jour, consacré aux cérémonies

 

Dès le matin, malgré la déjà très forte chaleur, chefs de jeunesse et demoiselles d’honneur, élégants dans leurs vêtements d’apparat, sont prêts pour les cérémonies traditionnelles de la journée. Cela commence sur le parvis de l’église Saint-Pierre où les deux Ânes, tour à tour, vont danser au son de la musique rituelle, face à un parterre composé d’élus et de personnalités invitées par la municipalité, ainsi que par les clients du marché dominical déplacé pour l’occasion place de la République et rue du Porche Saint-Pierre.

Après leur démonstration, et avant de pénétrer dans l’église où ils assisteront à la messe animée par la Lyre Bitteroise et des musiciens locaux, l’Âne totémique et le Petit Âne sont bénis par le curé de la paroisse.

Sur la place de la Promenade bien ombragée, dès midi tapant, c’est le tour de la cérémonie officielle, qui débute par les danses des Ânes, devant une foule compacte de Bessanais toujours admiratifs. Et l’on peut se rendre compte par cette image de la dépense d’énergie et la synchronisation nécessaires aux danseurs comme au meneur pour que la danse soit magnifique.

La remise du bouquet à deux élus municipaux et au maire Stéphane Pépin-Bonet par les chefs de jeunesse et les quatre demoiselles d’honneur (au lieu de trois d’habitude), était cette année un peu différente, et a permis à celui-ci, souriant de cette nouveauté, de recevoir deux bouquets au lieu d’un, et deux « poutous » (bisous), au lieu d’un.

Face à des personnalités de tous bords, Miss Bessan, élus régionaux et départementaux, maires des communes voisines, bourgmestre de Remich au Luxembourg et maire de Bessans en Savoie (deux cités jumelées avec Bessan), les consuls de Malte, du Maroc, de Monaco, et pour la première fois de Pologne l’Hérault… le maire a axé son discours sur la transmission des valeurs de Bessan au travers de sa fête locale qui réunit toutes les générations. Il a également mis en avant les liens unissant la ville à ses deux cités jumelles en présence, pour la première fois ensemble, des deux maires Jacques Sitz et Jérémy Tracq.

Remise de distinctions, selon les habitudes bessanaises, à des personnes ou des groupes ayant agi de façon à faire valoir la ville : ici, les cyclotouristes ayant parcouru en cinq jours les 600 km entre Bessans et Bessan. Question posée : « A quand le même défi entre Bessan et Remich ? ».

Comme de coutume, la fin de la cérémonie a ravi habitants, invités et touristes avec l’interprétation de la chanson de Bessan et l’hymne national. La cérémonie s’est terminée dans une ambiance très festive et quelque peu sportive, puisque les cyclistes ayant relié les deux Bessan(s) et rugbymen champions du Languedoc ont été au centre de tous les applaudissements.

L'orchestre Cocktail de Nuit, s'il n'a pas fait beaucoup danser, a surtout offert aux très nombreux amateurs un spectacle superbe et varié qui comme toujours  a tenu en haleine les assistants conquis  jusqu'à la fin, très tard.

 

Etat civil du mois de juillet 2018

Naissances : Benjamin Derom, Marceau Magna, Elïya Soustelle, Olivia Prouvoyeur.

Bienvenue à ces petits parmi les Bessanais !

                                                               ***

Mariages : Arnaud Lacroix et Anne Manceau ; Yvan Précart et Katalin Invics.

Meilleurs vœux de bonheur à ces nouveaux époux !

                                                              ***

Décès : Philippe Rouch ; Lakhdar Chellali ; Jacques Moustardier ; Henri Gueglio ; Juliette Piqué, née Népy ; Antoinette Therle, née Baizet.

Condoléances aux proches dans la peine !

La fête locale, le premier jour en quelques images

Stéphane Pépin-Bonet, maire de Bessan, a reçu officiellement à l'Hôtel de Ville Jacques Siltz, nouveau bourgmestre de Remich, la ville luxembourgeoise jumelée avec Bessan, et l'équipe qui gère avec lui la ville. Une cérémonie toute bessanaise, décontractée, amicale et conviviale, pour recevoir ces "jumeaux" venus du nord.

La première sortie de l'Âne totémique et de son jeune compère le Petit Âne. Ici au départ de la maison de retraite où les pensionnaires  se sont régalés de les voir danser pour eux, bien que, canicule oblige, le temps de danse ait été réduit, et les personnes âgées moins nombreuses à les attendre dehors.

Les manèges et autres attractions ont déjà pris leur régime de croisière, et si toutes ont leurs amateurs, la vendeuse de barbe à papa n'hésitant pas à danser tout en tournant adroitement ses baguettes au-dessus du "chaudron" pour les charger de ses légers filaments de sucre attirait parents et enfants.

Le premier bal, animé par l'orchestre Krypton, a connu son succès habituel, avec danseuses et danseurs pour sa partie spectacle toujours très appréciée, sa musique variée et ses rythmes qui incitaient les danseurs de tous âges à se déhancher en cadence sans complexes. Un beau début pour cette fête de la Saint-Laurent édition 2018. 

 

 

 

La sécurité, une priorité durant les cinq jours de festivités

 

Le succès de la traditionnelle fête de la Saint-Laurent passe par la meilleure organisation possible des services de secours et de sécurité pour gérer la forte affluence durant les cinq jours de la fête, garantir des moments conviviaux et familiaux pour tous, et pour qu’elle demeure un moment privilégié autour des traditions locales.

Le comité des fêtes, les responsables des débits de boissons, les élus municipaux, la police municipale et un représentant de la gendarmerie, après avoir fait un tour d’horizon des besoins pour assurer la nécessité d’une parfaite sécurité durant les cinq jours que dure la fête locale, ont mis en place les actions jugées nécessaires : plots béton sur tous les accès et le périmètre de la fête (plan Vigipirate renforcé), présence quotidienne de la police municipale bessanaise, renforcée certains jours par la police municipale d’Agde, contrôles routiers et d’alcoolémie tous les soirs autour du village, mises en fourrière de véhicules systématisées, appui des sapeurs-pompiers volontaires de Bessan.