Hérault

Les pots céramiques qui arrosent à votre place

Au cœur du Grand Site Saint Guilhem le Désert-Gorges de l’Hérault, Saint Jean de Fos est un village de potiers bien connu des héraultais. Ce que l'on sait moins c'est que dans ce village, Oyas environnement, seule société dans ce créneau en Europe, écoule chaque mois, 2 500 pots en céramique poreux à enterrer au pied des plantations qui boivent quand elles ont soif.  L’idée fait économiser l’eau et relance un savoir-faire ancestral.

  Les Oyas®  sont des pots en céramique micro-poreuse que l’on enterre prés de ses plantations et que l’on remplit d’eau. Elles diffusent lentement dans le sol l’humidité nécessaire à la plante. Cet arrosage constant et sans excès évite de stresser les plantes. Il maintient le substrat meuble, humide et favorise le développement de la faune et de la microflore, autant de facteurs favorables à un meilleur développement des plantes. Les mauvaises herbes ne se développent presque plus car la couche supérieure de la terre n’est pas irriguée.

 oyas2.jpgAccompagnés par la Pépinière d’entreprises du pays Coeur d'Hérault, les deux créateurs ont été récompensés par le prix de la TPE 2015. Pour poursuivre son développement, la jeune entreprise a besoin de nouveaux potiers. Or, il n’existe que peu de lieux de formation en France. Bastien Noël et Frédéric Bidault les deux créateurs rêvent d’un CFA à Saint-Jean-de-Fos. Le président du Département de l'Hérault, Kléber Mesquida, s’est dit prêt à étudier ce projet avec eux, en lien avec la Région. source : herault.fr 

 17 juin 2016 : À Saint-Jean-de-Fos, Kléber Mesquida, président du Département de l'Hérault, député, visite Argileum, la maison des potiers et l'atelier Oyas avec  Guy-Charles Aguilar, maire de Saint-Jean-de-Fos, Nicole Morere, vice-présidente du Département, Louis Villaret, conseiller départemental et président de la communauté de communes, Frédéric Roig, député, et Philippe Vidal, vice-président du Département. - Photo : C. Cambon (CD34)

Les élus prennent la défense de l'abattoir de Pézenas

L'association L214, l'association soutenue par les activistes végétaliens qui militent pour une alimentation sans viande, ni  produits laitiers ni œufs, vient de diffuser des vidéos qui mettent en cause pulsieurs abattoirs dont celui de Pézenas.  Le Président du département de l'Hérault, Kléber Mesquida, et 3 députés de l'Hérault réagissent vigoureusement.
Ci-dessous le communiqué qu'ils viennent de publier:

 

Abattoir de Pézenas

L'abattoir de Pézenas est le dernier en activité sur le département sur l'Hérault. Idéalement situé entre les zones de production de l'arrière pays et de consommation locale, il joue un rôle important dans le maintien de circuits courts de commercialisation pour toujours rapprocher le producteur et le consommateur.

Dans une période où les consommateurs sont de plus en plus exigeants sur la qualité et l'origine des produits alimentaires, cette structure, et les nombreux emplois directs et indirects qui en dépendent est plus que jamais un outil d'avenir.

Afin de pérenniser l'abattoir, et d'impulser une nouvelle dynamique, l'agglomération d'adhére au Syndicat Mixte de Développement de la filière viande de l'Hérault qui travaille à la valorisation des produits de ce secteur traditionnel d'activités et assure la gestion de l'abattoir.

L'établissement, dans ses moyens et ses pratiques, est quotidiennement contrôlé par les techniciens et un vétérinaire de la Direction Départementale de Protection des Populations. Une inspection par une référente nationale abattoir en date des 18 et 19 février 2016 n’a relevé aucune non-conformité dans les pratiques de l'établissement

   

L’abattoir de Pézenas ne se résume pas  à quelques instants de capture vidéo 

 De nouvelles vidéos viennent d’être diffusées par l’Association L214 pour mettre en cause de nouveaux abattoirs.

L’abattoir de Pézenas, dans notre Département, est mis en cause par ces images détournées. S’il va de soi que nous condamnons tous les actes de maltraitance que pourraient subir des animaux dans un abattoir, il est aussi évident que nous ne pouvons laisser une forme d’opprobre être ainsi jetée sur l’abattoir de Pézenas.

D’abord, parce que cet abattoir est nécessaire pour que la filière viande dans l’Hérault demeure une garantie de qualité. C’est pour cette raison que ces dernières années, sous l’impulsion du Conseil général, les collectivités locales et les élus se sont mobilisés pour maintenir et soutenir cet abattoir ainsi que pour l’inscrire dans un processus d’amélioration continue de ses pratiques, notamment en termes de traçabilité et de sécurité alimentaire pour le consommateur. Par leur engagement, ils ont reconnu l’importance de cet équipement pour les éleveurs, pour l’agriculture héraultaise et pour l’économie locale, l’un de nous a été Président du Syndicat mixte gérant cet abattoir et peut en témoigner.

Ensuite, parce qu’il est un outil indispensable pour avancer toujours plus sur le chemin de la production et de la consommation locales, incarnées par les circuits-courts qui sont de plus en plus plébiscités. Il est évident qu’ils ne pourront pas se mettre en place et faire preuve de qualité si des abattoirs de proximité n’existent pas.

Enfin parce que nous avons pu visiter cet abattoir en mars 2016 et que nous avons rencontré des professionnels sérieux et compétents qui ne méritent pas ce traitement médiatique. Ils ont un souci affirmé du respect de l’animal et de la qualité qu’ils doivent garantir. Nous ne pouvions pas ne pas rappeler leur engagement et leur professionnalisme. Quelques instants de vidéos ne peuvent résumer des décennies d’existence pour cet abattoir et toute une carrière pour les personnels de cet abattoir. 

Il apparait que du matériel s’avère déficient, des mesures correctives doivent être entreprises et il est évident qu’elles le seront.

Face à ces images, pour lesquelles personne ne peut rester insensible, il est important de ne pas se laisser emporter par un flot médiatique orchestré et de ne pas sur-réagir. Une commission d’enquête parlementaire sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français a été constituée, il convient de la laisser travailler sereinement pour qu’elle puisse formuler des recommandations et des propositions d’amélioration justes et efficaces.

Kléber MESQUIDA, Président du Conseil départemental, Député de l’Hérault
et Christian ASSAF, Sébastien DENAJA, Frédéric ROIG, Députés de l’Hérault

Rappelons également  qu'autre député de l'Hérault, Elie Aboud, est membre de la commission d'enquête parlementaire sur les conditions d'abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs. Lors d'une visite récente à l'abattoir de Pézénas accompagné d'experts du domaine, il n'avait pu que constater des conditions satisfaisantes d'exploitation : voir le reportage vidéo

Un fourgon pour les Restos

 Le Département de l'Hérault a fait don d'un fourgon aux Restaurants du Cœur de Béziers.
Le 30 juin à 9h30 à l'Hôtel du Département à Montpellier Kléber Mesquida, Président du Département, Député de l'Hérault a remis les clés du fourgon à Michel Landon, Président de l'association des Restaurants du Coeur sur le territoire de l'Hérault.

Contre le vol de vélos

 Mardi 20 septembre à 10h, le Département signe une convention avec la gendarmerie pour lutter contre le vol des vélos

Le Département de l'Hérault, acteur majeur en matière d'aménagements cyclables et de promotion du vélo, signe une convention avec la direction départementale de la sécurité publique de l'Hérault, le groupement de gendarmerie départementale de l'Hérault et l'association le Vieux Biclou.

OBJECTIF : « Tatouer les vélos pour lutter efficacement contre le vol »