Montagnac

USM : UN PRÉSIDENT DÉTERMINÉ

Interview fin février de M. Jacques Bautès, président de l'Union Sportive Montagnacoise.


Voilà six mois que vous avez pris la présidence de Montagnac, quel bilan en tirez vous ? 


Dès le début, sportivement, je me suis mis dans la peau d'un observateur en chamboulant très peu les éducateurs en place excepté l'équipe fanion ou j'ai doublé le poste. Mon exigence portait essentiellement sur la rigueur et le respect. Je peux, à ce jour, être satisfait sur ce point. Les U19 se sont achetés une bonne conduite ce qui leur permet d'exploiter leur potentiel football, de rester invaincus dans leur championnat et ainsi se donner beaucoup de chance pour accéder à la première division. 
Pour l'équipe réserve, qui se morfondait au fond du classement ces dernières saisons, suffisait de mettre les joueurs à leur place, d'ajouter du sérieux en son sein et cela leur coach a su le faire avec détermination. Résultat 12 victoires en 12 matchs. Ils postulent cette saison à la montée en première division.
Pas d'objectif affiché pour l'équipe fanion. En début de saison, il fallait avant tout que l'effectif prenne conscience de son potentiel mais surtout que les joueurs deviennent de vrais compétiteurs. Qu'ils n'étaient pas sur le terrain, que pour se faire plaisir ! 
Chose qu'ils n'avaient pas enregistrés en début de saison ! 
Un recadrage après le match de Lespignan leur permet actuellement de rester dans la course à la PHA, au cas où l'occasion se présenterai. 

Tout va donc pour le mieux ?

Loin de la ! Le plus gros travail reste à faire et notamment sur les jeunes. 
Je vais devoir travailler sur des éducateurs diplômés pour rétablir de la discipline, rayer les incivilités et permettre à toute la jeunesse Montagnacoise de venir pratiquer du beau football. 
Le foot animation va rester ma priorité, j'ai l'intention de prendre un responsable sportif de qualité. Les contacts sont pris. Je dévoilerai son nom prochainement et j'aimerai aussi poursuivre l'aventure CAE (30h) engagée avec la mairie, que je remercie au passage. J'en profite pour lancer un appel à candidature pour la saison à venir (20h au club et 10h en mairie) d'un éducateur diplômé.

Contact 06.18.97.75.47 mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

En conclusion ?

Je terminerai par remercier tout d'abord la mairie pour son appui, même si je veux qu'ils sachent que j'ai besoin de beaucoup plus d'appui pour régler le incivilités autour du stade, les Domaines Paul Mas, sponsor équipements, fidèle parmi les fidèles mais aussi Brimarché et Carrefour Market Pézenas, sponsor maillot de l'école des jeunes, et tous les autres sponsors montagnacois qui par leurs participations vont aider l'USM à faire sa place dans le football régional. Rendez-vous est donné à l'Assemblée Générale du club en fin de saison.

Corinne Cambon

Concours Général Agricole : 5 vins médaillés pour la coopérative

Les vins de la cave coopérative "Les Vignobles Montagnac" étaient présents, au salon de l’agriculture 2017 de Paris, afin de participer au Concours Général Agricole qui décerne, depuis 1870, des médailles aux meilleurs vins français. 
En 2016, les 3 Picpouls de Pinet envoyés avaient remporté 3 médailles.
Cette année, une dizaine d'échantillons ont été envoyés, les Picpouls de Pinet en première ligne mais la nouveauté pour la cave est d'avoir proposé des vins de cépage issus de la nouvelle cave de vinification inaugurée en juin dernier. 
Avec 4 échantillons sur 5 issus cette nouvelle cave, le palmarès est plus que parfait ! 

 

  • Médaille d'Or : Picpoul de Pinet "Les Terres Rouges" 2016
  • Médaille d'Argent : Picpoul de Pinet "Gamme M" 2016
  • Médaille d'Argent : Cinsault "Gamme M" IGP Oc 2016
  • Médaille de Bronze : Cinsault IGP Oc 2016
  • Médaille de Bronze : Cabernet Sauvignon Oc 2016

 

 Du baume au cœur pour les vignerons de la cave coopérative de Montagnac qui travaillent toute l'année pour nous régaler avec leurs breuvages.

M. Jean-Louis Reffle, directeur de la cave, est très satisfait de l'investissement réalisé pour le nouvel atelier de vinification : "C'est aujourd'hui pour nous un outil qui montre sa performance sur la maîtrise de qualité quelque soit le millésime. Cette nouvelle cave nous permet une maîtrise hautement plus qualitative que celle dont nous disposions avant. On le savait, l'investissement a été fait dans cet esprit et aujourd'hui c'est prouvé. Les récompenses sont là et nos clients ne s'y trompent pas puisque leur reconnaissance et leur fidélisation viennent conforter ce choix !"

Corinne Cambon

Un programme pour la ruralité

Communiqué du comité En Marche Montagnac

Vendredi 3 mars, les partisans d'Emmanuel Macron, avec M. Christophe Giancola en tête, étaient présents sur le marché de Montagnac pour distribuer des tracts et parler à la France rurale.

Emmanuel Macron fait des propositions qui ne laissent pas les agriculteurs indifférents.

Lors d'un meeting dans une petite commune de 3.000 habitants, le candidat à la présidentielle a été accueilli aux cris de "Macron président" par un bon millier de sympathisants.
Il leur a dit en préambule : 
"je voulais venir ici car je voulais que l'on puisse parler du quotidien, de la réalité des Français, dont on parle peu dans cette campagne tant certains sont occupés par les affaires judiciaires".

Le projet du candidat d’En Marche ! porte entre-autre sur la ruralité autour de trois priorités : investir, libérer, protéger. Trois batailles à gagner, selon lui dans 5-10 ans  pour réussir la réconciliation des territoires et des concitoyens.

Il propose notamment partout où il y a des Métropoles que l'on supprime les Départements. Tandis qu'on les conforte dans les territoires ruraux.
Sur la fracture numérique qui pénalise fortement la France rurale, M. Macron souligne que la fibre ça marche très bien dans les zones très rentables, ce qui n'est pas le cas
du rural.

C'est pourquoi, il ajoute : "L'Etat prendra la main dans les zones non-rentables".

En conclusion de l'un de ses meeting, il a envoyé un message de soutien à la France rurale: "vivre du juste prix payé, c'est cela que je veux pour nos agriculteurs".

Corinne Cambon

A l’eau : Lavagnac ne répond plus

Sècheresses, Inondations, Pénurie d’eau ? Notre région est trop souvent associée à un ensemble de superlatifs.

Où est la vérité ? Les enjeux de l’eau sont multiples, elle est essentielle aux conditions de vie et à l’activité économique, mais elle n’est pas une ressource inépuisable. La question de l’eau a été source de conflits entre de nombreux pays. Souvenons-nous de la mer d’Aral en grande partie asséchée. Pour cultiver le coton, on a détourné des fleuves qui venaient l’alimenter. On y voit désormais un paysage fantomatique avec des carcasses de bateaux rouillées, posées à même le sol.

Aujourd’hui on parle de la gestion de l’eau, c’est une priorité non seulement pour notre région, mais à l’échelle mondiale.

Le 28 février à 18h30 s’est tenue dans la salle Max Paux, à Saint Pargoire, une réunion publique sur le prélèvement de l’eau dans la nappe phréatique de l’Hérault pour alimenter le projet de Lavagnac et particulièrement le golf.

Une salle comble où élus, agriculteurs, viticulteurs, simples citoyens étaient venus pour en savoir plus sur cette situation qui au fil des réunions rassemble de plus en plus de monde et crispe élus et agriculteurs.

Les mots de bienvenus ont été prononcés par Madame Agnès Constant, maire de Saint Pargoire. Puis ce fut au tour de J-C Poncé, président du Collectif de présenter l’objet de cette réunion. Il s’en prenait violemment au maire de Montagnac, ainsi qu’à Roger Fages dont il disait qu’il l’avait trompé ! Ils avaient promis d’assister aux débats et ne se sont pas présentés.

Le Conseiller départemental Christophe Morgo assisté d’Audrey Imbert a rappelé l’arrêté du 28 juin 1853, confirmé par celui du 27.03.1867 lequel prévoyait que le propriétaire de Lavagnac était autorisé à prélever dans le fleuve Hérault 78.000 m3 d’eau par semaine.

Suite à l’enquête publique qui s’est terminée le 8 février, il a fait prendre connaissance au public des lettres envoyées au commissaire enquêteur et au Préfet de l’Hérault. Il regrette également que les élus et les agriculteurs ne se soient pas mobilisés plus tôt pour faire face à ce problème de l’eau. La commune de Montagnac veut prélever journellement une quantité de 800 à 1200 m3 par jour soit environ 250.000 m3 par an. Si ces quantités peuvent paraître raisonnable en hiver, en été il en est tout autrement avec la baisse du niveau du fleuve particulièrement sensible en aval du moulin de Roquemengarde.

Mme le maire de Saint Pons de Mauchiens a fait savoir que sa commune n’avait pas besoin d’eau, que des travaux avaient été entrepris sur le forage actuel situé près de Roquemengarde pour le rendre comme la loi l’exige insubmersible. Néanmoins il doit y avoir un secours mutuel entre Montagnac et Saint Pargoire concernant l’eau brute.

L’intervention de Mr Villaret, président de la Communauté des communes de la Vallée de l’Hérault a été appréciée car lucide pour l’avenir. Il faut une répartition des quantités d’eau entre toutes les communes qui font des efforts pour réduire leur consommation. La Vicomté d’Aumelas a fait une étude sur ses besoins en eau. Il faut une mobilisation pour répondre aux besoins, une mobilisation pour défendre nos villages, une mobilisation de tous les élus, locaux, départementaux et nationaux.

Il faut demander une entrevue au Préfet pour régler au plus vite cette situation.

D’autres maires sont catégoriquement opposés à ce projet qualifié de démesuré.

Un plan de gestion des eaux a été déposé, il devrait après étude être mis en œuvre fin 2017.

Il est à noter que le monde agricole est favorable au partage des eaux d’une façon équitable.

Et dans tout cela que dire du barrage du Salagou qui à l’origine a été construit par le Ministère de l’agriculture pour l’irrigation des terres cultivables. Les viticulteurs n’ont pas utilisé ce moyen d’irrigation, et petit à petit il a été utilisé à des fins touristiques.

Les réunions à venir devront être un peu mieux structurées si l’on veut mobiliser plus de citoyens, pas seulement du monde agricole, mais aussi de la société civile, l’eau est l’affaire de tous.

Il existe un problème de communication pour annoncer ces réunions publiques, et des personnes présentes se sont offusquées de cette situation.

Pour l’instant, le projet devrait être revu à la baisse, mais on est dans l’attente, Lavagnac ne répond plus !

Bernard Bals

Assemblée Générale du MRAS34

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 17 février, avait lieu l'Assemblée Générale du MRAS (Montagnac Radio Assistance Sécurité). Beaucoup de personnes étaient présentes dans la salle pour écouter le bilan de l'année passée. 
Autour du président, Manu Garcia, étaient présents M. Philippe Audoui, premier adjoint, remplaçant M. le Maire excusé, M. Frédéric Chouvion et les membres de l'association. 
Les très bons bilans, moral et financier, voient donc le MRAS 34 se porter à merveille. Le président Garcia a remercié le trésorier, Jean-Claude, pour son travail remarquable.
Il a été souligné la forte participation du MRAS 34 pour la commune, avec une dizaine d'interventions, sans compter le CCFF.
Le MRAS 34, qui fêtera bientôt son 20ème anniversaire, en plus de la journée prévue, offrira à chaque membre, un ensemble 8 en 1 en pochette personnalisée du MRAS.
Le verre de l'amitié a été servi en fin de réunion.

Corinne Cambon

 

Jérôme Bosch : conférence d'Evelyne Tschirhart

Le 4 février, à la Maison des Associations Vincent Diaz, Evelyne Tschirhart a présenté Jérôme Bosch au cours d'une conférence qui a rassemblé une belle assistance ainsi que les adhérents de l'association culturelle "Kaf'Kali".
Jérôme Bosch dont on vient de célébrer le 500ème anniversaire de la mort par deux expositions : l’une dans sa ville natale de Bois-le-Duc en Hollande et l’autre à Madrid, est le peintre le plus connu du bas moyen-âge. On connaît peu de choses de sa vie et aucune de ses œuvres n’est datée. C’est seulement en 2007, avec la création du Centre de recherche de sa ville natale, Bois-le-Duc, grâce aux moyens scientifiques, que l’on arrive à approfondir la connaissance que l’on avait de lui.
Il est issu d’une famille de peintres : grand-père, père, frères et neveux. 
De son vrai nom, Jérôme Van Aken, il naît vers 1450 et meurt en 1516, d’une maladie contagieuse. Il devait avoir entre 60 et 65 ans.
Son grand-père Thomas van Aken a créé l’atelier des peintres qui sera repris par ses cinq fils. Il était en 1450 le plus important peintre de la ville et membre de la confrérie "Notre Dame", fondée elle-même en 1318. 
Jérôme Bosch épouse en 1480 environ, une femme issue d’une famille de marchands fortunés de la haute bourgeoisie mais il n’y eut pas d’enfant de cette union.
Il crée son propre atelier et devient peintre indépendant.
Grâce à ce mariage, Jérôme Bosch entre alors dans la confrérie Notre Dame comme frère juré en 1486, il pourra ainsi accéder à des réfections de la chapelle et créer des œuvres pour la confrérie. Les membres de cette confrérie seront aussi des commanditaires.
Pour entrer dans la confrérie, il fallait appartenir à une classe élevée, être un bon Chrétien et si l’on n’était pas fortuné, être reconnu pour un talent particulier comme le grand-père de Jérôme.
Bois le Duc et son importance, le climat religieux.
C’est une ville des Pays-Bas appartenant au Duché de Braband comme Anvers, Louvain et Bruxelles.
Elle est connue pour ses confréries ; elle est souvent visitées par les Princes : Charles III de Bruxelles, Philippe II le Beau (d’Espagne). 
Les confréries faisaient la traductions des textes saints (Bible, Évangiles et vie des Saints) en langue vernaculaire. Elles étaient fréquentées par les humanistes de l’époque. La vie intellectuelle y était très importante. 
Jérôme Bosch vit dans une époque portée au mysticisme et à l’ésotérisme. À la fin du Moyen âge, le diable fait encore partie du quotidien. Et l’enfer est une menace permanente pour chacun. Les châtiments corporels étaient couramment pratiqués (exemple un joueur pouvait être puni et on lui perçait la main d’un poignard).
Cependant, Bosch posait un regard critique sur les institutions ecclésiastiques et était sensible à la Réforme qui venait de débuter au XVème siècle. 
La Réforme protestante est une volonté de revenir aux sources du christianisme. La question du salut était centrale et les réformateurs dénonçaient la corruption de la société engendrée par le commerce des indulgences. En achetant des indulgences, les chrétiens s’offraient la remise de leurs péchés et espéraient entrer au paradis.
L’essor de l’imprimerie permet de faire circuler la Bible traduite en langues vulgaires.
La peinture de Bosch a donc un caractère pédagogique puisqu’elle montre par l’image les instincts les plus vils de l’homme pour en mieux inspirer la répulsion. C’est ce que nous allons voir dans son œuvre.
Le Christ et les figures saintes sont des exemples à suivre. Mais Bosch est aussi un peintre de l’invisible. Il est capable d’illustrer l’univers effrayant des désirs des hommes et de leurs conséquences : le paradis ou l’enfer.

Les foudres de Lavagnac

On achève bien les tonneaux!


Le triste état d’un domaine qui tombe en ruine

Que reste t-il de cette cave de Lavagnac dont la construction débute dans les années 1870 et qui n’a cessé de se moderniser au fil du temps. Elle avait été construite sur l’emplacement des écuries pour les chevaux et l’étable des bœufs. C’est Jean de Puységur qui va développer la viticulture et faire construire les cuves en béton. Elle fut jadis la fierté du comte Henri d’Aulan, tous ses hôtes s’émerveillaient devant les foudres dont les fonds étaient passés à l’huile de lin, les robinets en laiton au Miror, les tirefonds peints en noir. C’est en 1986 qu’auront lieu les dernières vendanges. Depuis on a tout laissé à l’abandon, on n’a même pas fermé les portes et portails laissant libre accès aux voleurs de métaux et autres vandales. Les toits n’ont subi aucun entretien sur tout le domaine.
Alors on peut se poser la question de savoir si c’est une manœuvre volontaire pour s’affranchir des contraintes des sites classés, et une fois tout par terre, reconstruire à sa guise ? En attendant, ces lieux ressemblent plus à Alep ou Mossoul en Syrie qu’à un projet en cours de développement.

C’était pourtant une des plus belle cave privée de la région avec sa partie souterraine. Sa capacité de stockage était de 14.750 hectolitres. Ce qui faisait l’attraction de ces lieux, c’était ses 27 foudres dont les deux ovales qui se faisaient face. Leur capacité variait entre 35 et 350 hectolitres, certains étaient centenaires.
Ces foudres sont onéreux à l’achat car il faut une main d’œuvre importante et spécialisée. Il faut marquer les douelles et cercles, démonter l’ensemble, le transporter et le remonter dans la cave de destination, cette opération est aussi bien valable pour les foudres neufs que d’occasions. L’entretien n’est pas aisé, pour le lavage, le détartrage il faut entrer par la porte à condition d’avoir une taille mannequin.
Pour éviter les moisissures et autres, il fallait allumer 6 mèches de souffre en moyenne et refermer porte et trappe. Avant les vendanges, lorsqu’on ouvrait plusieurs foudres à la fois, on devait quitter les lieux très vite car l’atmosphère devenait vite irrespirable.
Le dernier foudre d’occasion a été mis en place en 1965 par le foudrier Madaule. Les cépages méditerranéens sont appropriés au stockage en foudre qui leur délivre des arômes. Leur disparition dans les caves récentes est due à leur prix et à la disparition du métier de foudrier.

Aujourd’hui les bruits familiers se sont tus à jamais, fini les odeurs de vendanges et de la fermentation, le silence qui règne est pesant, parfois entrecoupé par une tuile qui dégringole ou une poutre qui lâche prise, c’est le chaos. Dans une indifférence totale, le travail de plusieurs générations s’est trouvé anéanti. Le projet qui devait, selon les promoteurs, donner une nouvelle vie au domaine et au château a pour le moment provoqué l’inverse. Aujourd’hui, régisseur, chef de cave, ouvriers nous ont quittés. Espérons que le paradis leur sera aussi agréable que la douceur qui régnait jadis en ces lieux.

Bernard Bals

L'USM UN CLUB EN BONNE SANTÉ

Le président, Jacques Bautès, et ses dirigeants ont pu faire déjà un premier bilan de leur implication depuis le début de cette saison. Beaucoup de satisfaction est à mettre à leur crédit, tout d'abord la barre des 200 licenciés a été franchie, le football reste le sport roi. Le club peut se targuer d'aligner au moins une équipe dans chaque catégorie d'âge, le budget éducateur a été revalorisé, la rigueur, la discipline et le respect se mettent progressivement en place.

Le football d'animation avec plus de 60 enfants demandera encore plus d'investissement. Le comité restant très à l'écoute des familles compte bien accentuer ses efforts sur l'encadrement.

Les U13 présentent beaucoup de qualités mais doivent apprendre à se discipliner. 

La catégorie des U15 a été créé cette saison. Plus de 20 jeunes y ont adhéré mais doivent travailler beaucoup plus pour exister sportivement.Les U17, seule équipe de niveau supérieur, payent le fait du manque de U15 l'année dernière, avec un effectif beaucoup trop limité  pour la 2ème division.

Une des grandes satisfactions vient de la bonne tenue des U19 qui ont enfin compris le message. A savoir que jouer au ballon c'est bien la chose qu'ils font le mieux ! Oublier les mauvais comportements et se concentrer sur la lutte à l'accession en 1ère division, voilà le message qui leur est donné et pour l'instant ils sont à l'écoute et cela paye ( 1er de leur groupe).

L'autre embellie vient des hommes de Belaïd Mostefa, qui ont retenu la leçon des saisons passées à végéter dans leur championnat, en ne laissant cette année que des miettes à leurs adversaires, 11 victoires sur 11. Enfin ! Même si le début de saison fut difficile, l'équipe fanion s'est remise sur les rails et s'apprête à jouer une vrai finale sur le terrain de Magalas afin d'espérer une toujours possible montée en PHA. 

Le président et son comité remercie la mairie de Montagnac pour son soutien ainsi que ses sponsors, "Les Domaines Paul Mas", dont le logo Arrogant Frog est arboré sur l'ensemble des tenues, Bricomarché Pézenas, sponsor de toutes les équipes de jeunes, Carrefour Market Pézenas , fournisseur de tenues et matériel nécessaire à l'épanouissement des jeunes et les entreprises Lambert et Brouillet ainsi que tous les autres commerçants, artisans montagnacois qui soutiennent le club.

Corinne Cambon

 

Les parents sont en colère

 

montagnac, les parents sont en colère

 

Pour soutenir leurs actions : 

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ScolaritedeMontagnacHeraultenDanger.

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C'est juste avant les vacances scolaires que les parents d'élèves ont appris qu'une classe de la maternelle Jules Ferry et une classe de 4ème du collège de Montagnac fermeront à la rentrée prochaine.

Ils sont donc mobilisés, pour dire NON à ces fermetures :

  • Signature de la pétition papier et distribution de tracts : vendredi 10 et 17 février sur le marché de Montagnac de 10h à 12h et samedi 18 février sur le marché de Pézenas de 10h à 12h.
  • Interview à la RPH Radio Pays d'Hérault : vendredi 10 février à 10h avec les présidentes de l'APEI et de la FCPE de Montagnac
  • Signature de la pétition papier et distribution de tracts : lundi 20 février à la maternelle Jules Ferry de Montagnac et à l'école primaire Louis Pasteur de Montagnac
  • Distribution de tracts : lundi 20 février au Collège Jules Ferry de Montagnac 
  • Réunion à la mairie de Montagnac le mardi 21 février à 17h30 avec les représentants des Parents d'Elèves élus de l'APEI et de la FCPE de Montagnac 
  • Une manifestation, ouverte à tous, est prévue le mercredi 22 février à 11h50 : rassemblement, devant la maternelle Jules Ferry, 
    direction le collège pour 12h15 et marche collective sur la route départementale 613.

 

Corinne Cambon

Assemblée Générale des Amis de Montagnac

Le samedi 21 janvier, les Amis de Montagnac ont tenu leur 36ème Assemblée Générale devant une salle bien garnie. En prélude Nadine Deboos a présenté un magnifique diaporama, très apprécié par l’assemblée, illustrant les activités de l’association durant l’année 2016. C’est donc dans un excellent esprit que la séance a pu se dérouler. 
Après l’ouverture de la séance par le président, Pierre Pradel, trésorier, a présenté le bilan financier de l’année marqué par un déficit de 1217,59 euros qui s’explique par une moindre vente de nos publications qui assure normalement l’équilibre de notre budget, mais pour l’instant nos finances ne sont pas en danger. 
Ensuite Claude Pradeilles, vice-Président, a donné un aperçu de ce qui a été réalisé avec les conférences sur le genêt et celle sur Cassan qui préparait nos visites de ce prieuré et des hôtels particuliers de Pézenas et enfin le couronnement de l’année avec le colloque sur l’école. Il a eu un double succès d’abord avec la présentation d’un intéressant diaporama sur l’école d’autrefois d’André Puig, ensuite par le club généalogie d’un certain nombre de groupes d’élèves des écoles Jules Ferry, Pasteur, Puységur et d’Alzon et par la teneur des interventions de conférenciers passionnants : Mme Evelyne Tschirhart, Charles Guiraudon, Marc De Velder et Jean-Jacques Vidal. 
Le programme de l’année 2017 comprendra deux conférences intéressantes dont celle, le 4 mars, sur l’Oléiculture en Languedoc et en Andalousie, par Stéphane Mauné, la visite des plafonds peints du château de Fiches et de Pamiers le 27 mai, et enfin l’important colloque du 7 octobre sur Montagnac et sa région à la fin du Moyen Âge avec de grands spécialistes de cette période. Claude Pradeilles a évoqué aussi la parution au mois de mai d’un bulletin spécial, le 100ème, preuve de l’activité et de la longévité de l’action de cette association. Les deux rapports, financier et moral ont été approuvés par l’assemblée unanime.
La séance s’est poursuivie par la première conférence de l’année présentée par Melle Virginie Gascon, historienne des Archives d’Agde, qui vient de publier un livre « Nous ne nous sommes jamais séparés » contenant la correspondance de Marie et Paul Loubet, un humble couple de jardiniers que la guerre a éloignés pendant quatre ans. 
Témoignage d’amour et de courage illustrant, de l’intérieur, l’un des drames de la guerre de 1914 et de toutes les guerres de longue durée. Mais ce fait a permis à la conférencière d’élargir considérablement son sujet en présentant tous les problèmes et toutes les souffrances des gens humbles de l’arrière, le tout illustré par de nombreux documents d’époque, savamment choisis. Il s’agissait de faire revivre le quotidien, lointain mais si émouvant, de toutes ces femmes condamnées à attendre sans fin, le retour d’un être cher, indispensable à la vie du foyer. Les membres du bureau remercient Virginie Gascon d’avoir abordé ce sujet, souvent considéré comme secondaire, de la vie angoissée des femmes, des parents et des enfants, pourtant loin du front et de ses réalités. 
C’est sur cette note un peu mélancolique que s’est achevée l’Assemblée Générale. 
Autour d’un apéritif et d’un royaume, les conversations ont pu se poursuivre en toute liberté.

Corinne Cambon

Le collège Jules Ferry labellisé "Ecole Sans Racisme"

La labellisation « École Sans Racisme » est une démarche réalisée avec et pour les élèves qui veulent agir contre toutes les formes de discriminations.
Lundi 30 janvier a eu lieu la cérémonie de labellisation du collège Jules Ferry  "École Sans Racisme" en présence de M. René Moreno, conseiller régional, Mme Audrey Imbert, conseillère départementale, élus de la commune, la communauté éducative, les parents d’élèves et la Fédération Léo Lagrange. 

Après le discours de M. Thuillier, principal du collège, et des élèves élus au Conseil de Vie Collégienne, le parrain de l'opération M. Yann Llopis, Maire de Montagnac, a dévoilé la plaque fixée à l’entrée de l’établissement scolaire.
Puis est arrivé le moment des remerciements d'usages par Mme Sylvie Rhamani, conseillère principale d'éducation, dans la salle polyvalente. L'arrivée de M. Christophe Morgo, conseiller départemental, a précédé l'apéritif de clôture de cette cérémonie. 

 La marraine de l'opération, Mme Latifa Ibn Ziaten , fondatrice et présidente de l’association  « Imad pour la jeunesse et la paix » n'ayant pu se libérer lundi soir, était présente jeudi 2 février au collège puis à la salle des rencontres André Sambussy pour un moment d'échange et de partage émouvant devant toutes les classes de 4ème et 3ème. Elle a prôné le bien vivre ensemble et son message de paix, d'amour et d'espoir a touché l'assistance. Mme Ibn Ziaten a dit bravo aux élèves, bravo pour cette belle mixité qui caractérise le collège de Montagnac : "Je suis très fière de vous... J'ai laissé une petite graine, ici, aujourd'hui. Et cette petite graine, c'est à vous mesdames, messieurs, les professeurs et les parents de l'arroser afin d'aider cette jeunesse à avancer et à bien continuer. C'est important !"

Ce projet a été largement porté par les élèves qui sont acteurs de la vie de leur établissement, tout en apprenant l’importance de coopérer et d’être responsable dans la mise en œuvre d’un projet collectif.
Pour faire de leur établissement scolaire une «Ecole Sans Racisme», les élèves élus au Conseil de Vie Collégienne accompagnés par Mme Rahmani, conseillère principale d’éducation, M. Bagagli, professeur d'anglais et Mme Hatefa Mazouzi, parent d'élève, ont respecté les étapes suivantes :

 
  • Sensibiliser les élèves et l’ensemble de l’équipe pédagogique autour du projet
  • Recueillir les signatures d’au moins 70% de la communauté scolaire (élèves, enseignants, personnel éducatif, technique et administratif) à un appel à l’ouverture et au respect des différences.
  • S’engager à réaliser chaque année au sein de l’établissement scolaire une ou plusieurs actions de sensibilisation autour des discriminations (ex. : projections de films, journal scolaire, campagne d’affichage, invitation d’une association, organisation d’un café-débat, visite d’un musée…)
  • Trouver un parrain ou une marraine (qui ait une notoriété publique de préférence)
  • Obtenir l’autorisation de labellisation auprès de la Fédération Léo Lagrange En devenant une « Ecole Sans Racisme », c’est tout le collège Jules Ferry de Montagnac qui affiche sa volonté de prendre à bras le corps les problèmes posés par l’intolérance et les discriminations.

Corinne Cambon