Littérature - Poésie

Mémoires Vives - les thermes de Balaruc-les-Bains



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Le Personnel des Etablissements Thermaux était convié à la publication d'un livre fait "à deux mains " par Agnès Jeanjean, Ethnologue, pour les textes et Sylvie Goussopoulos pour les photographies, édité par PhotoSensible à Montpellier. Ce livre a été commandé par la Ville de Balaruc-les-Bains et un exemplaire a été distribué à chacun des anciens et nouveaux employés.

 

"Balaruc-les-Bains et le Thermalisme sont étroitement liés, et ce depuis l'Antiquité ; une histoire qui a, au fil des siècles, fortement marqué la commune et façonné son identité. Que serait notre ville sans ses Thermes ? Je n'ose l'imaginer. La mémoire collective balarucoise est identifiée à cette mémoire thermale.

Bien que largement tournée vers l'avenir avec l'ouverture en 2015 des nouvelles installations thermales, Balaruc-les-Bains, première station thermale de France, n'en oublie pas pour autant son passé. Si nous devons vivre avec notre temps, il est primordial de savoir d'où nous venons pour comprendre les enjeux du futur et rendre hommage aux savoir-faire d'antan.

Une volonté qui a, dans un premier temps, donné lieu à deux expositions, deux regards croisés sur la mémoire thermale balarucoise. Aujourd'hui ce travail se poursuit avec la publication de cet ouvrage, résultat d'une immersion dans l'univers thermal. Agnès Jeanjean, ethnologue et Sylvie Goussopoulos, photographe, sont allées au devant des curistes et des agents pendant près de deux saisons. Elles ont partagé leur quotidien, écouté leurs histoires de plusieurs décennies de travail au sein des thermes pour certains.

Un regard rare sur ces hommes, ces femmes qui font la "mémoire vive" du thermalisme balarucois"

(extrait de la préface du livre écrite par Gérard Canovas - Maire de Balaruc-les-Bains).

 

Deux souriantes retraitées feuillettent "Mémoires vives" avec grand intérêt et des souvenirs jaillissent sur leur période de travail à l'Etablissement des Hespérides (qui s'apprête à être transformé) et à l'Etablissement Athéna au centre de Balaruc, détruit, qui sera remplacé par des logements et des bâtiments administratifs.

Le centre de la ville sera entièrement repensé et modernisé mais le Nouvel Etablissement s'élance, majestueux, tel un bateau en bordure de l'Etang accueillant chaleureusement des curistes heureux de ce modernisme. Les Balarucois ont une certaine tristesse d'avoir perdu ces "Thermes Athéna", ils avaient "fière allure" ; une belle consolation, le dôme de cet Etablissement a été récupéré et "trônera" au milieu du rond-point de la Despensière...

Madame Cuq, retraitée de l'Etablissement Thermal et son petit-fils sont heureux de poser pour "Thau-Info" lors de cette mémorable soirée.

Le livre "Mémoires Vives les thermes de Balaruc-les-Bains" est mis en vente à l'Office du Tourisme et à l'Etablissement Thermal"

Annick Pratlong

Un Culte Solaire

par Nina Padilha

Couv-Culte-webNina Padilha, auteure agathoise :

"Ce livre est le fruit d’un travail d’enquête qui a duré dix-sept ans. Mes recherches m’ont menée bien au-delà – dans le temps et l’espace – de la Judée, théâtre supposé de la « Cène » et autres « hauts faits » attribués à un personnage étrangement absent des registres d’histoire laissés par ses contemporains, des savants de l’époque, entre autres, ou par les troupes d’occupation romaines.
En entrant dans ces pages vous risquez, comme moi, de mettre un coup de pied dans la fourmilière. Car la croyance, profondément implantée dans les subconscients, est une œuvre complexe et très bien ficelée au fil des siècles.
Je vous invite à suivre, pas à pas, mon enquête à travers la Palestine et l’Egypte, mais aussi l’Inde, pays dans lequel vous découvrirez des similitudes convaincantes. Ainsi vous saurez de façon incontestable ceci : Le Christ n’a jamais existé !…"

Un Culte Solaire, par Nina Padilha -
Editions" Encre rouge

Café littéraire Coup de Soleil

Première édition des nouveaux « Cafés littéraires » Coup de Soleil, qui seront organisés régulièrement en 2017.
Un thème et un livre illustrant ce thème seront proposés. Présentation et lectures tirées de ce livre. Pour enrichir le débat  les participants sont invités à apporter d’autres ouvrages sur le même thème.
Pour le premier de ces cafés , le thème sera « Les jeunes et la tentation du Djihad », à partir du livre de Fouad Laroui « Ce vain combat que tu livres au monde » (éd. Julliard). Cette rencontre sera suivie à partir de 20h, du traditionnel « Couscous de Noël ».
Vendredi 13 janvier 2017 à 18 heures - Bar "Le Dôme" -  Boulevard Gambetta - Montpellier.
http://coupdesoleil.net/languedoc-roussillon/events/cafe-litteraire-et-couscous/

Les poissons meurent aussi - Pierre Micheletti

 Deni Farenc, cadre à la retraite, entretient avec la Méditerranée un lien fort, qu’il transmet à ses petites-filles lors de mémorables sorties en bateau. Mais au fil des années, il observe la dégradation de cette mer mutilée par des pratiques humaines. Et que dire du reste de la région qui s’appauvrit irrémédiablement, d’où disparaissent les ressources et les savoirs ancestraux ? Plus alarmantes encore sont ces étranges maladies qui frappent ses proches. Brisé par ce qu’il voit et ce qu’il apprend, Denis, de nature placide et joviale, va peu à peu se révolter et commettre un acte aussi insensé que dérisoire.

Une intrigue fascinante, un éclairage intimiste et poignant, ce roman, porté avec finesse par la beauté des paysages, laisse entendre les souffrances de notre planète.

 

Pierre Micheletti, originaire du Languedoc, où il revient régulièrement dans sa maison familiale d'Olargues, est médecin et parcourt tous les continents depuis trente ans. Observateur attentif des désordres de l’environnement, il sait que, si la réalité est mondiale, elle n’est pas pour autant exempte de déclinaisons locales. Et c’est en terre du Languedoc qu’il a choisi de situer son histoire. Il est vice-président d’Action Contre la Faim, après avoir dirigé Médecins du Monde (2006-2009).

Incertitudes

Au milieu du gué tumultueux et dangereux que nous traversons en ce début du XXIème siècle, à quoi pouvons-nous nous raccrocher ?
A la culture, dont Edouard Herriot aurait dit « c'est ce qui reste quand on a tout oublié » ?
A la littérature qui nécessite un effort tel que certains y renoncent ?
Pourtant, depuis qu’Homo Sapiens écrit et peut conserver ses écrits, la littérature contient toute l’expérience humaine, pour le meilleur et peut-être aussi pour le pire.
Comment tirer parti de son enseignement car la littérature, diverse à l’infini, parfois tumultueuse elle aussi, est comme une immense « toile » pour laquelle n’existe malheureusement pas de « moteur de recherche ».
Est-elle un labyrinthe où l’on risque de se perdre ? Quelle Ariane peut nous éviter de chercher midi à quatorze heures et de nous brûler les ailes ? Ariane qui donne le « truc » (on n’ose pas dire « la ficelle » !) pour s’en sortir…. Quoique l’on puisse se demander si ce mythe est bien pertinent ici car, suivant le fil d’Ariane, on ne fait que rebrousser chemin, ce qui n’est pas la meilleure façon d’avancer.Or, il ne faut pas reculer, il faut avancer.
La littérature que l’on estime totalement disponible, surtout depuis le développement de l’édition à bon marché et la généralisation des outils numériques, est-elle vraiment accessible à tous, et à quelles conditions ? L’une de ces conditions est certainement de savoir lire ! Mais qu’est-ce que savoir lire ?
Toutes ses questions doivent être posées, et sans doute d’autres encore. Il y va de la civilisation parce qu’on ne peut pas imaginer que l’on doive continuer à réagir à l’immédiat, dominés par l’émotion, ce à quoi nous obligent souvent les médias actuels, sans le recul que permet la lecture d’une langue travaillée.
                                                                                                                                             Maurice Bouchard

Bernadette Boissié-Dubus publie 2 romans pour enfants

L'île à l'envers

 

L'île à l'envers
Boissié-Dubus Bernadette

Drôle de village, drôle de monde, drôles de gens… Perdu loin des siens, Samuel cherche la route pour retourner chez lui. Pourquoi parmi les personnes étranges qu’il rencontre aucune ne veut l’aider à retrouver ses parents ? N’y a-t-il pas un poste de police dans ce pays ? Peu à peu, sa mémoire se liquéfie. L’oubli s’installe. Qui sont ses parents ? Peu importe. Peu importe aussi cette petite fille en robe rouge qui danse dans sa mémoire. Accompagné d’un chat noir et d’une mouette, il va vivre des aventures qui le feront grandir, dépasser ses limites, et devenir un héros malgré lui. Mais la réalité n’est pas toujours ce qu’on croit…

Une aventure étrange mais aussi un conte philosophique qui fera rêver petits et grands.

 

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Le Voyage fantastique du chroniqueur du roi
de Boissié-Dubus Bernadette

Un roman de science fiction sans vaisseau spatial... Découvrez comment Anne, l'ordinateur intelligent, va séduire Alphonse, chroniqueur à la cour de François Premier devenu typographe dans une imprimerie de Montpellier au XVième siècle et le conduire dans l'espace et le temps à la recherche de l'histoire de l'écriture. Un roman d'aventure fantastique et drôle pour apprendre à connaître nos ancêtres et ce moyen de communication extraordinaire qu'est l'écriture, et ce que les hommes ont enduré pour passer le flanbeau de génération en génération. .

» pour se les procurer

Un poète agathois au Musc'art de Frontignan


 

L’association Musc’art a tenu son assemblée générale annuelle ce jeudi 1er décembre (Petit Journal du 7/12) au restaurant Côté Mer de Frontignan-plage, pour confirmer sa bonne santé et sa confiance en l’avenir de l’art et de la culture à Frontignan, puis a ouvert sa 50è édition avec Angela Mamier qui recevait deux nouveaux invités.
Jean-Pierre Roque avec son volume Rédemption, L’enfance adamantine, Poèmes et fragments de mémoire, paru à l’Harmattan, offre trente poèmes, classés en quatre chapitres intitulés L’enfant pauvre (6 poèmes), Maman  (6 poèmes), Mon enfant (6 poèmes) et Mes enfants (12 poèmes).
Ce poète et écrivain prolixe agathois expose là en toute sincérité et sensibilité, toute une vie passée dans la souffrance, présente dans la réflexion et à venir avec ses visions et ses espérances confiées à sa descendance. Pas de circonlocutions, une langue claire et directe, une structure originale, avec ses « fragments », en forme de compléments qui côtoient chacun de ses poèmes : son recueil touche et fait réfléchir sur la condition difficile de l’enfant devenu homme qui porte son regard sur sa mère et les femmes en général, pour atteindre le niveau de l’universalité de la condition humaine.
De « la poésie philosophique » en quelque sorte !
Jean Alingrin a ensuite lui aussi évoqué son passé de jeune musicien, arrivé à l’âge mûr qui le voit jouer de tous les instruments à vent possibles, avec toutefois un penchant pour le hautbois, qui lance ses sons acidulés sur les barques des jouteurs de l’été dans la région. Ce grand voyageur a quantité de beaux souvenirs à transmettre, quand il n’anime pas l’orchestre folklorique des « Grailhes de Thau » ou sa « Corala do Pais » qui perpétue la tradition des chants occitans et des « nadalets » en l’église St Paul de Frontignan.
Humour, passion, dévouement, convictions dans la tradition… Jean Alingrin est un pan incontournable de la culture frontignanaise.

Pierre Mamier

Trophées Brassens de la Poésie

Appel aux poètes

 

Club Georges Brassens

Le club a vu le jour dans les années 1978/1979 à la "Maison des jeunes et de la culture" de l'Ile de Thau à Sète, où, à l'initiative d'Angel Girones, un groupe composé de quelques enseignants et musiciens admirateurs de Georges Brassens a décidé de composer des poèmes et de confronter régulièrement les essais afin de s'encourager à l'écriture.
Guitaristes et chanteurs les rejoignent. Le groupe grandit et ne tarde pas à créer une association en 1980.
Georges Brassens qui est un exemple pour tous est contacté par Angel GIRONES pour qu'il vienne à Sète parrainer le "Club".  Georges Brassens souhaite y répondre favorablement mais hélas la maladie l'en empêche. Il donne néanmoins bien volontiers son accord...Ainsi naît le Club Georges Brassens.

jeanne corporon est la banquiere

Jeanne Corporon
actuelle président du Club Georges Brassens

   

Le Club Georges Brassens va créer en 2017 un Trophée Brassens de la Poésie parallèlement à son Trophée Brassens de la chanson.

  • Le concours est ouvert à tous les auteurs de poésie (à partir de 18 ans).
  • Les candidats doivent adresser 3 œuvres dactylographiées, ainsi qu'un bref CV, par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avant le 1er mai 2017.
  • La sélection sera effectuée de manière anonyme par notre Jury
  • Le gagnant sera désigné par le Jury et ses 3 textes seront lus par un comédien, avant le concert des finalistes du Trophée Brassens de la Chanson 2017 (à Sète, place A. Briand le 24 Juin).
  • Il recevra, en prix, l'édition de son recueil de poèmes (sous réserve de modifications et nombre d'exemplaires à déterminer).

 Brassens et Jean Ferrat - 1969Georges Brassens et Jean Ferrat, en 1969

Echanges en Lecture

De nombreux groupes de lecture existent ça ou là, plus ou moins formalisés dans leur fonctionnement. Des amis qui se rencontrent régulièrement pour échanger sur le même livre ou sur un auteur, en dehors de toute tutelle. Ou encore, dans des établissements comme Médiathèques ou Bibliothèques, voire écoles, collèges ou lycées (dans ce cas peut-être animés par les professeurs-documentalistes ou professeurs de lettres) sous des formes plus organisées...

Il serait intéressant que ces groupes se fassent connaître par de textes courts décrivant leur fonctionnement et, bien sûr, le résultat de leurs débats. Il serait encore plus intéressant qu'ils puissent communiquer entre eux, soit directement (en faisant apparaître une adresse mail), soit en nous demandant de publier leur communication.      contact: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Elise (1979- 2007)

 

 

Ces recueils regroupent des dessins et surtout des poèmes d’Elise, intimistes, sensibles, dans lesquels elle projette ses émotions, ses joies, mais aussi ses souffrances devant un monde dur et froid, exprimant de manière désabusée et parfois ironique les angoisses de nombreux jeunes de sa génération.

Ils sont vendus au profit de l’association Elise dont l’objet est de faire découvrir ses œuvres (chansons, poèmes, nouvelles, peintures, dessins, craies d’art) par le biais de productions et de publications, afin qu’elles ne passent pas inaperçues.

Certains de ces textes, mis en musique par Elise, peuvent être proposés à de jeunes artistes qui souhaiteraient les interpréter.

 Boutique en ligne www.edition-flam.com

Femmes hors contrôle

par Bernadette Boissié-Dubus
publié aux Éditions Clair de Plume 34

Femmes hors contrôle

Bernadette Boissié- Dubus signe ici son dix-huitième roman. Rompant pour une fois avec la tradition d'écrivaine régionale, elle abandonne l'Occitanie et prend le pari d'écrire une histoire se déroulant dans la capitale. Un pari à Paris...

Dans un Paris déjà en ébullition - crues de la Seine, manifestations, état d’urgence - un étrange criminel sème la panique chez les cover-girls et sejoue des meilleurs éléments du 36 quai des Orfèvres en mettant ses victimes bien en vue dans des jardins de la capitale : parc Georges Brassens, square Vert Galant, parc Monsouri, jardin japonais Albert Kahn, square Saint-Gilles Grand Veneur Pauline Rolland, jardin Anne Frank, Clos des blancs manteaux. De l’hôtel des Anges où cohabitent familles africaines et prostituées au musée des Arts Primitifs, huit femmes, venues d'horizons totalement différents et ne se connaissant pas pour la plupart, vont s’unir et mettre les pieds dans le plat en enquêtant en marge de la justice.
Un thriller qui révèle l'intimité de chacune d'entre elles concernées de près ou de loin par les victimes, et la capacité qu'ont les femmes à s'unir lorsqu'on touche à l'une d'elles.

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