ECONOMIE

Perspective écho du pays sétois

 La CCI de Sète-Frontignan-Mèze vient de publier son dernier numéro de "Perspective éco" qui fait le bilan de l’économie sétoise.

 

L'édito de "Perspective éco"
par le Président de la CCI de Sète-Frontignan-Mèze

La stagnation de l’économie a entraîné une perte de confiance qui freine la consommation et les nouveaux projets. Les résultats du Pacte de responsabilité et de solidarité tardent à venir pour les entreprises qui font toujours face à de lourdes charges. Avec les TPE et les pépites qu’il possède, notre territoire ne peut que compter sur l’énergie motrice et la capacité d’imagination de ses chefs d’entreprises pour surmonter la crise et résister pour durer. Et j’ai confiance.

Olivier Oddi,
Président de la CCI de Sète-Frontignan-Mèze

 

   

 Un contexte économique toujours tendu. Du mieux espéré en 2015, après le climat économique particulièrement maussade de 2014.

Les résultats de cette dernière enquête révèlent une situation économique encore difficile pour les entreprises du Bassin de Thau, mais la tendance semble plus favorable au deuxième semestre 2014. Seul le secteur de la construction donne le sentiment de s’enfoncer dans la crise. Les entreprises continuent de s’adapter au contexte économique en opérant des arbitrages dans leurs décisions d’investir, en ajustant leurs effectifs salariés au volume d’activité et en maintenant leurs prix de vente pour rester compétitives. Dans ce contexte, les trésoreries sont tendues et la rentabilité des entreprises est mise à rude épreuve. Les entrepreneurs tentent de conserver le moral et de se projeter de manière plutôt positive quant à l’avenir de leur entreprise. 

Les "plus" :

  • L’industrie qui fait preuve de résistance
  • Une activité portuaire sur Sète en hausse au deuxième semestre 2014
  • L’adaptation des entreprises aux conditions économiques difficiles

Les "moins"

  • La baisse du nombre de chantiers qui impacte fortement la construction
  • L’incidence des mauvaises conditions économiques sur l’emploi
  • La baisse des investissements

» détails sur "Perspective écho"
disponible en lecture écran sur Thau-info en cliquant sur ce lien.

Les artisans doivent avoir accès aux marchés publics

C'est le sens de la convention de partenariat qui a été signée entre ACM, l'Office public de l'habitat de Montpellier Méditerranée métropole, 1er bailleur social du Languedoc Roussillon et la CAPEB de l'Hérault.

C'est pour cela que ACM qui gère un budget d'investissement annuel d'environ 100 millions d'euros pour 945 logements en chantier en 2015 et la CAPEB de l'Hérault se sont rapprochés afin d'établir une convention de partenariat qui doit permettre une meilleure utilisation des règles de la commande public, permettant aux artisans de répondre aux consultations lancées par ACM.

En effet, ACM s'est attaché à définir des règles de bonnes pratiques visant à clarifier les procédures de mise en concurrence définies dans le Code des marchés publics en vigueur.

La CAPEB et ACM mettront en place des réunions ayant pour but de trouver des pistes de simplification des dossiers de consultation des entreprises de façon à permettre aux artisans de répondre aux consultations d'ACM dans de meilleurs conditions.

La CAPEB s'engage aussi à accompagner ses adhérents artisans dans la réponse aux consultations d'ACM et favorisera la mise en place de groupements d'entreprises dans certains cas pour pouvoir répondre à certains marchés publics.

Cette convention a été signée le 21 avril par Robert Cotte, Président d'ACM, Claudine Frêche, Directrice Générale d'ACM, et Bernard Maurin, Président de la CAPEB Hérault. 

Un point important aussi pour les artisans ACM réglera les factures des travaux réalisés par les entreprises dans le cadre des marchés publics dans les 15 jour suivants la réception de la situation de travaux ou de la facture après bien sur envoi par la maîtrise d'oeuvre du certificat de paiement.

L'artisanat du Bâtiment dans l'Hérault représente 10 500 entreprises inscrites au répertoire des métiers de l'Hérault sur un total de 23 500 entreprises artisanales, soit 46 % du total et plus de 35 000 actifs incluant : chefs d'entreprise, salariés, apprentis, et conjoints collaborateurs.

source: www.capeb-herault.fr

DLH poursuit sa stratégie de désinvestissement

DLH (bois et dérivés dont une entité à Frontignan la Peyrade) perd toujours de l'argent en 2014 et va continuer de "désinvestir".


crédit photo : DLH

Le groupe danois DLH (bois et dérivés) qui possède deux filiales en France dont celle située dans la Z.A.C. de l'ancien Pont à Frontignan la Peyrade annonce, pour 2014, une perte globale pour le groupe de 171 millions de couronnes danoises (environ 23 millions d'euros). Cette perte n'est toutefois pas une surprise et reflète la stratégie de "désinvestissement" assumée par Kent Arentoft, l'actuel patron du groupe.

En 2014 DLH a déjà vendu ses filiales au Brésil, en Slovaquie et en Pologne ainsique ses sociétés de distributions aux USA et en Asie. Ces ventes ont permis d'éponger la quasi totalité des dettes de la société.

Dans son rapport annuel aux actionnaires Kent Arentoft confirme que cette stratégie de désinvestissement sera poursuivie en 2015 et en particulier que les unités françaises restaient en vente.

Par ailleurs, l'Assemblé Générale des actionnaires, convoquée pour le 27 avril 2015, devrait entériner la réduction de capital de l'entreprise de 160.699.491 (environ 21,5 millions euros) à 107.132.994 couronnes danoises (environ 14 millions d'euros).

Rencontres professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel

 

Selon une étude, la valeur de la Tour Eiffel est estimée à 434 milliards d’euros, soit 1/5ème du PIB de la France. Cette estimation prend en compte des critères tels que son image, son attractivité et son impact sur l’économie en général.

Ceci montre que le patrimoine culturel est un levier économique puissant. Autre exemple, à Metz, avec l’ouverture de l’antenne lorraine du Centre Pompidou, les commerces et les restaurants sont en plein boom. Exactement comme à Bilbao en 1997 avec l’ouverture du musée Guggenheim qui a généré 45.000 emplois dans les dix ans qui ont suivi son ouverture.

Investir dans la culture est aussi rentable. Pour 1 euro de dépenses de fonctionnement du Château de Versailles, les retombées économiques sont de plus de 23 euros. Mieux que le tiercé !

Au-delà des musées et des monuments, une véritable politique d’investissement culturel doit aussi s’intéresser à l'ensemble des entreprises produisant des biens culturels ou issues de la créativité intellectuelle : musique, films, télévision, radio, jeux vidéo, livre, médias numériques et nouvelles technologies, design, gastronomie, etc.

On le voit aujourd’hui la compétition est mondiale pour attirer les touristes mais aussi les entreprises et les cerveaux qui créeront bien plus d’emplois de qualité que n’importe quelle marina géante.

Nombre de nos élus à Sète et en pays sétois en ont compris l’importance et agissent déjà dans le bon sens mais peut-on aller bien au-delà ? Comment nous différencier et favoriser ici un véritable essor des industries créatives ? Quelles sont les synergies innovantes qui s’offrent à nous à la croisée des arts, du terroir et de l’activité portuaire ? Au-delà de l’indispensable et incontournable tourisme, quelles sont les idées neuves pour créer de la richesse et de l’emploi ?

Jacques Carles


Candice Renoir en tournage à Sète

   



photo: www.laregion.fr

Les 2ème rencontres professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel, qui se sont déroulées le 8 avril à l'espace Capdeville de la Région, ont mis en évidence « une filière dynamique, qui permet de multiplier les emplois sur le territoire » selon Josianne Collerais, vice-présidente de la Région déléguée à la Culture et au Patrimoine.
Comparé à 2013, le nombre de jours de tournage progresse en 2014 et les équipes de tournages sont restées plus longtemps implantées dans notre région, générant davantage de retombées économiques. Les réalisateurs s'intéressent de plus en plus aux décors naturels de Sète et de Collioure mais on les retrouve aussi dans les villages et les campagnes de l'arrière pays comme on a pu le voir avec  le tournage dans le massif de la Gardiole du téléfilm "Capitaine Marleau" pour France 3.

La Région Languedoc-Roussillon et plusieurs municipalités soutiennent la création audiovisuelle au moyens d'aides ou d'incitations diverses. Un investissement apparemment bénéfique puisqu'en moyenne pour un euro investi par les pouvoirs publics régionaux, près de six euros sont réinjectés dans l’économie locale, dont la moitié dans l’emploi des équipes, recrutées localement. L’autre moitié va dans le logement, la restauration, la location d’équipements. Une série télé comme Candice Renoir dépense en moyenne 2,7 millions d’euros sur une saison de tournage.
Au-delà des retombées directes sur l’économie locale, ces productions contribuent à renforcer l’image et l'attractivité du territoire. Autre point positif à noter, les tournages s’étalent sur toute l’année et non pas sur les seules périodes touristiques.

Les vedettes de Candice Renoir avec l'équipe du Taurus à Mèze

 

 

L’annuaire des artisans 2015 est disponible !

Thau agglo valorise les entreprises du bâtiment positionnées sur le marché de l’aménagement de locaux d’activités commerciales et de la rénovation d’habitat, en les référençant dans un annuaire.

Cet annuaire est mis à disposition des commerçants pour les aides économiques, et des particuliers pour les aider à la réhabilitation de logement afin de les aider à identifier les entreprises susceptibles de répondre à leurs attentes.

» feuilleter l'annuaire en ligne
» télécharger l'annuaire au format pdf
» l'obtenir par mail auprès de Thau agglo : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les entreprises de la Région et le MEDFEL 2015

Organisé par Sud de France Développement pour la Région Languedoc-Roussillon, MedFEL met la pomme à l’honneur en 2015. La pomme est le troisième fruit le plus consommé dans le monde et donc une championne de l’export !

Placé pour la quatrième année consécutive sous le haut patronage du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, le rendez-vous international d’affaires des fruits et légumes se tiendra du 21 au 23 avril 2015 au Parc des Expositions de Perpignan avec notamment la présence d'entreprises de la Région Languedoc.

A l'Hôtel de région de Montpellier, le 2 avril 2015, en présence de Corinne Giacometti présidente de Sud de France Développement, conseillère régionale déléguée au tourisme - Henry Garino, vice-président de la Région Languedoc-Roussillon, délégué à la viticulture et à l’agriculture.

MedFEL qui s’ouvre pour la première fois à tous types de matériels liés aux produits de la filière fruits et légumes sera inauguré par Stéphane Le Foll, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, et Damien Alary, Président de la Région Languedoc-Roussillon, le 21 avril à 11 heures.

Les exposants, en hausse constante, viennent de l’ensemble du bassin méditerranéen. Les pavillons étrangers les plus importants sont le Maroc, la Tunisie, l’Espagne, l’Italie, l’Egypte, la Grèce, la Turquie, le Portugal. Les pavillons français les plus notables sont ceux des régions Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes Côte d’Azur, Pays de la Loire et de Saint-Charles.

Les principaux metteurs en marché de la pomme débarquent en force Pink Lady Europe, Blue Whale, Cardell Export, etc. Un quart des exposants de la filière fruits et légumes sont de nouveaux exposants auxquels il faut ajouter une cinquantaine d’exposants MedFEL Tech pour lesquels a été sélectionnée une quinzaine d’acheteurs spécifiques. 6 000 visiteurs attendus. Ils viennent de l’ensemble du bassin méditerranéen et pour les deux tiers de France. Présents également les Espagnols qui sont les plus gros consommateurs de fruits et légumes d’Europe et dont la France est le premier fournisseur.

Puis des Italiens, des Marocains et des Algériens… 5 000 rendez-vous BtoB entre les opérateurs de fruits et légumes et les acheteurs. Sud de France Développement recrute une centaine d’acheteurs qui sont tenus de réaliser chacun cinq rendez-vous minimum avec des metteurs en marchés du Languedoc-Roussillon.

Malgré l’embargo russe, Sud de France Développement fait venir deux acheteurs russes afin de ne pas couper tous  les contacts commerciaux avec la Russie et deux acheteurs biélorusses, ce qui représente une porte vers le marché russe.

La principale nouveauté en 2015 est l’ouverture de MedFEL Tech. L’événement élargit son offre aux professionnels du conditionnement à l’emballage en passant par les semenciers, les obtenteurs et la chaîne du froid, proposant pour la première fois une offre exhaustive et internationale.

» Pour en savoir davantage : Medfel

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La marque Sud de France se renforce en grande distribution

Sud de France Développement pour le compte de la Région Languedoc-Roussillon organise en mars trois showrooms dédiés aux acheteurs de la grande distribution française. Forte de vingt-deux nouveaux cahiers des charges, la démarche de la marque Sud de France qui garantit la provenance et la qualité des produits intéresse de plus en plus de la grande distribution.
Ces trois showrooms permettent aux entreprises du Languedoc-Roussillon de présenter leur savoir-faire et d’augmenter leurs référencements dans les différentes enseignes qui mettront en avant les produits régionaux retenus au cours de campagnes de promotion de la marque Sud de France organisées en été ou à l’automne.
Présente dans près de 4 700 points de vente, avec des parts de marché de ses produits en constante progression au sein des grandes enseignes, la marque Sud de France est de plus en plus présente en grande distribution.
Le 10 mars, au Mas de Saporta, à Lattes, une trentaine d’acheteurs des supermarchés Casino de Midi-Pyrénées et du Languedoc-Roussillon et ceux des hypermarchés du Languedoc-Roussillon invitent 31 entreprises régionales à les rencontrer pour préparer la campagne d’été et d’optimiser les ventes des produits régionaux dans leurs rayons.
Le 12 mars, à Toulouse, les entreprises Sud de France (vins, fruits et légumes et produits de la mer) rencontrent les acheteurs d’Auchan Midi-Pyrénées et d’Auchan Languedoc-Roussillon.
Les 24 et 25 mars, au Pasino de la Grande Motte, 200 entreprises Sud de France sont attendues pour exposer leurs produits dans un showroom organisé par Sud de France Développement pour les acheteurs régionaux de Carrefour et Carrefour Market. La première journée est réservée aux produits agroalimentaires, la seconde aux vins régionaux.

François Commeinhes auprès des entrepreneurs

 

Les zones d'activités économiques du territoire à la Communauté d'agglomération du bassin de Thau

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Depuis le 2 mars 2015, Thau agglo aménage, gère et entretient 18 zones d’activités économiques (les 15 déjà existantes et 3 autres créées ex-nihilo).
Un engagement sur la mandature 2015-2021 de 14 M€ pour requalifier les quinze zones d’activités existantes, afin de pouvoir uniformiser l’action territoriale en matière de gestion, d’aménagement et d’entretien des zones d’activités au bénéfices des entreprises implantées et à venir, et éviter des situations de traitements inégalitaires entre ces différentes zones existantes.  

Référent Thau agglo : Laurence DUFLOS
Service Développement Economique
04 67 46 47 87 / 06 31 55 11 47
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Référent CCI : David BENEZECH 
04 67 46 28 44 / 06 61 66 57 57
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Dans le cadre du transfert de la gestion des zones d'activités économiques du territoire à la Communauté d'agglomération, François COMMEINHES, Président de Thau agglo, Yves MICHEL, vice-président délégué au développement économique et à l'attractivité du territoire et Olivier ODDI, Président de la CCI de Sète Frontignan Mèze avaient convié les entrepreneurs du bassin de Thau à un petit-déjeuner de rencontre et d'échanges ce 5 mars à 8h du matin  dans les locaux de l'Unité de Valorisation Energétique des eaux blanches de Sète.

 Yves Michel a donné les raisons et les grands objectifs de ce transfert de toutes les zones d'activités économiques du territoire de Thau agglo. Il a aussi rappelé l'étude minutieuse réalisée pour établir un bon diagnostic et la démarche d'ouverture qui a permis un vote à l'unanimité du conseil d'agglomération. Toutes les communes et tous les partis représentés à l'agglo ont ainsi fait prévaloir l'intérêt commun. Les structures juridiques pour accompagner ce transfert, en particulier les SPL (sociétés publiques locales) vont bientôt voir le jour et les actions retenues dans le cadre du budget global de 14 millions d'euros vont pouvoir être engagées. En particuler il est prévu de remettre à niveau la voirie et les infrastructures, de moderniser l'accessibilité aux NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, d'unifier l'identité visuelle, de veiller aux espaces verts, etc. "Nous n'avons pas la prétention de donner des conseils aux entrepreneurs mais plutôt d'agir pour les soutenir et les aider pour leur permettre de pouvoir mieux faire leur travail" précise Yves Michel.  François Commeinhes rappellera pour sa part que "ce ne sont pas les élus qui créent de l'emploi mais bien les chefs d'entreprise".

Des animations régulières seront par ailleurs organisées sur chaque zone et entre les zones pour donner l'occasion aux entrepreneurs d'échanger entre eux et d'échanger avec les pouvoirs publics.
Outre la Chambre de Commerce et d'Industrie, les autres acteurs de l'économie comme les chambres d'agriculture ou les chambres des métiers et d'artisanat seront associés au projet.

A l'occasion de cette réunion qui se tenait dans les locaux de l'l'UVE (Unité de Valorisation Energétique), Pierre DEQUIER, directeur de l'établissement  qui emploie 20 personnes a présenté les différentes étapes du process industriel avant d'accompagner les participants pour leur présenter la salle de contrôle de l'établissement géré par Véolia. Ils a également présenté des statistiques d'analyse d'exploitation ert de contrôle par l'administration qui montrent que l'unité respecte parfaitement les normes environnementales. 

Enfin Yvelise PEIRO et Thierry BARITOU de l'AGEA (Syndicat unifié des agents généraux d'assurances) ont profité de la présence des entrepreneurs pour leur donner quelques informations sur les obligations des entreprises au 1er janvier 2016 en matière de complémentaires santé.

Le numérique régional à Barcelone

 

Jusqu’au 5 mars, à Barcelone, 11 sociétés de la Région Languedoc-Roussillon sont actuellement au Mobile World Congress. Ce salon de référence qui accueille les plus grands noms du secteur mobile est l'occasion pour les sociétés locales de promouvoir leurs activités et de nouer de nouveaux partenariats. C’est la grand-messe mondiale des acteurs du mobile ; Barcelone accueille 85 000 participants venus de plus de 200 pays.

La délégation régionale accompagnée par Sud de France Développement pour le compte de la Région Languedoc-Roussillon est composée de Cortus, Sélécom, Pradéo, Fogale, Awox et Aquafadas. D’autres entreprises régionales viennent en tant que visiteurs ou pour participer aux rendez-vous BtoB : Nosibay, Sofi Groupe, Multi Live, Sensig Labs et Phaesun.

« Le Languedoc-Roussillon recèle des talents immenses dans le secteur des Télécoms, note Anne Baraillé-Combe, responsable du département multisectoriel de Sud de France Développement. Nous mettons tout en œuvre pour aider les entreprises à conquérir des marchés à l'étranger car l'enjeu économique est fondamental : elles sont source de croissance, donc de créations d'emplois ».

Le numérique régional compétitif à l’international

A la suite du Mobile World Congress, Sud de France Développement organise, le 9 mars à Montpellier, les Rencontres Internationales Numériques en Languedoc-Roussillon. Ce rendez-vous mobilise les experts numériques de Busines France pour permettre aux entreprises régionales du numérique d’échanger sur leurs projets de développement à l’international : Allemagne, Chine, Corée du Sud, Espagne, Inde et Italie sont les principaux pays ciblés.

« La Région Languedoc-Roussillon valorise les entreprises régionales innovantes et les met en relation avec les investisseurs du monde entier. Comme ce fut le cas lors du Consumer Electronics Show à Las Vegas du 6 au 9 janvier 2015 où avaient exposé 7 entreprises numériques régionales parmi les plus créatives du monde, explique Anne Baraillé-Combe. L’enjeu aujourd’hui, c’est la compétitivité des entreprises du numérique et leur reconnaissance à l’international ».

L'IAE Montpellier lance le premier CLOM

Un CLOM c'est un "cours en ligne ouvert et massif" . Un MOOC en anglais : "Massive Open Online Course".


L'IAE Montpellier lance donc le premier cours en ligne de ce type sur le thème du management de la force de vente.
Les participants aux cours, enseignants et apprenants, sont dispersés géographiquement et communiquent principalement par internet. Des ressources éducatives libres sont souvent utilisées. Le qualificatif « massif » quant à lui, est lié au grand nombre de participants, sans aucune sélection, gratuit et sans engagement.
Fin des inscriptions : 6 juin 2015

Ce cours s’adresse à tous ceux qui ont un intérêt pour la vente et son management :
toute personne travaillant dans la fonction commerciale et désireuse d’évoluer vers des postes d’encadrement ; les manageurs commerciaux ou personnes encadrant des collaborateurs, souhaitant acquérir ou renforcer leurs connaissances dans le domaine du management de la force de vente ;
les étudiants suivant des formations incluant un cours de management / animation / gestion de la force de vente (BTS MUC, NRC, IUT Tech de Co, Licence ou Master Marketing Commerce Vente, Ecole de Commerces et d’Ingénieurs proposant un module vente / force de vente) ou désireux de découvrir cet univers ;
mais aussi toute personne dans un autre domaine que commercial mais désireuse de mieux appréhender ce secteur afin de se doter d’une double compétence par exemple « scientifique et commerciale », « technique et commerciale », etc…

Enseignant: Christophe Fournier
Professeur de marketing / vente à l’IAE, Université de Montpellier. Ses thèmes de recherche recouvrent des champs larges qui vont du marketing direct au e-commerce en passant par le management de la force de vente. C’est sur ce dernier thème qu’il concentre l’essentiel de ses travaux, certains étant publiés dans la revue de référence du domaine « Journal of Personal Selling and Sales Management». Il est également l’auteur d’articles de vulgarisation. Il a ainsi écrit l’article « Force de vente » pour l’Encyclopédie Universalis.

» Plus de renseignements et inscription

L’inscription est totalement gratuite. Un certificat de réussite pourra être délivré en fonction des notes obtenues. 
Fin des inscriptions : 6 juin 2015 - Début des cours : 30 avril 2015 - Fin des cours : 18 juin 2015

L'éolien flottant en Méditerranée

La préfecture de région Languedoc-Roussillon, la préfecture maritime de la Méditerranée et la Région Languedoc-Roussillon tenaient le 3 février, dans le cadre du Parlement de la Mer, une réunion de concertation avec l'ensemble des acteurs régionaux de la mer et du littoral pour identifier des secteurs où installer des fermes pilotes d'éoliennes flottantes en mer permettant de tester la pertinence de ces nouvelles technologies.

Cette concertation organisée à Montpellier a permis d'identifier quatre grands secteurs de travail sur la façade Méditerranéenne, situés au large des côtes roussillonnaises, du Cap d'Agde, de la Petite Camargue et de l'embouchure du Grand Rhône et de préciser les enjeux que les développeurs devront prendre en considération dans la conception de leurs projets. La compatibilité des principaux usages et des contraintes environnementales avec l'éolien en mer a été débattue dans le cadre du Parlement de la Mer avec l'ensemble de la communauté maritime – élus et collectivités (parlementaires, Région, Départements, Intercommunalités, Communes), professionnels (pêche, aquaculture, tourisme, ports, transport maritime), associations (plaisance, sports nautiques, protection de l'environnement). Une réunion analogue se tiendra le 17 février avec les acteurs de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le développement des énergies renouvelables offre l’opportunité de structurer une nouvelle filière industrielle et de réaliser des objectifs de la transition énergétique. Une feuille de route pour l'éolien en mer, fixée par la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, prévoit notamment l'identification des secteurs propices au déploiement de nouvelles installations.

Pour la façade Méditerranée, cette réflexion se concentre sur les technologies de l'éolien flottant, encore en phase de maturation, et vise à permettre l'implantation de plusieurs fermes de dimension moyenne (de 5 à 10 éoliennes) sur le littoral des régions Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ces fermes pilotes permettront de valider la pertinence technique et économique de ces technologies. Le Gouvernement a pour cela mandaté le préfet de région Provence-Alpes-Côte-d'Azur et le préfet maritime de la Méditerranée pour identifier, en concertation avec l'ensemble des acteurs locaux concernés, des secteurs qui seront proposés aux industriels / dans le cadre d'un appel à manifestation d'intérêt financé par le Programme des Investissements d'Avenir.
Une consultation du public sur le document de planification synthétisant les propositions de la façade se tiendra au mois d'avril 2015.