ECONOMIE

Des aides de l’agglo en augmentation pour la rénovation des commerces

Le Conseil communautaire augmente les taux et le plafond des aides directes aux commerçants qui souhaitent moderniser leur local.

Vous êtes une entreprise commerciale, artisanale ou de service, implantée dans le centre-ville d’une des communes de Thau agglo ? Vous pouvez certainement bénéficier d’une aide financière pour la modernisation de votre espace d’activité.

Si auparavant ces aides directes oscillaient de 31 à 37 % selon les communes de l’agglo et entre 3500 € et 7500 € par commerçant, les élus, réunis en Conseil communautaire le 20 novembre, ont décidé à l’unanimité de porter le soutien de l’agglo pour toutes les communes, à hauteur de 50 % du montant des travaux (jusqu’à 75% pour les travaux de mise en accessibilité), et de fixer le plafond de l’aide à 8500 € par commerce. L’enveloppe globale de ces subventions restant la même, le nombre de dossiers subventionnés sera donc mathématiquement limité.

Pour pouvoir bénéficier de la subvention, votre projet d’aménagement doit toujours respecter un certain nombre de conditions :

  • Votre local doit être aux normes de sécurité.
  • Votre projet doit respecter le règlement s’appliquant aux Etablissements Recevant du Public pour l’accessibilité des personnes à mobilité réduite qui entrera en vigueur à compter de 2015. Dans le cas d’une impossibilité de mettre en accessibilité le commerce (concernant le seuil notamment), l’entreprise devra fournir une attestation d’impossibilité de mise en accessibilité du commerce, établi par la commission d’accessibilité (voir les contacts utiles).
  • L’aménagement intérieur seul ne peut être subventionné si la devanture est dégradée. La devanture doit bien s’intégrer dans la façade de l’immeuble sur laquelle elle est implantée.
  • Vos travaux doivent être autorisés par la Mairie. 


Il convient de rappeler que l’enveloppe globale de ces subventions reste la même et que par conséquent, le nombre de dossiers subventionnés sera mathématiquement limité.

Pour tous renseignements, vous pouvez contacter Thau agglo au 04 67 46 47 82 afin de recevoir votre fiche individuelle de préconisation d’aménagement et de prendre rendez-vous gratuitement avec l’architecte conseil de Thau agglo.

Si vous avez un projet d’aménagement de vitrine à Sète, prenez contact avec le service urbanisme de la ville de Sète qui bénéficie de son propre architecte conseil (au 04 99 04 71 17 de 8h30 à 12h et de 14h à 17h45).

F Commeinhes au secours des Chambres d’Agriculture

Dans le cadre des débats du projet de loi de finances 2015, François Commeinhes, sénateur de l’Hérault a proposé et fait adopter, en séance, par le Sénat, deux amendements rétablissant près de 15 millions d’euros de ressources pour les Chambres d’Agriculture au niveau national et le maintien d’une autonomie de gestion pour ces établissements. Le parlementaire, par ailleurs maire de Sète, est intervenu également auprès du ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, pour obtenir le déblocage d’une enveloppe de 120 millions d’euros, gérée par France AgriMer (L'Établissement national des produits de l'agriculture et de la mer), et officialisée cette semaine.

Le projet de loi n° 2234 (Assemblée nationale, XIVe législature) de finances pour 2015 prévoit le prélèvement de 45 millions d'euros sur les financements des chambres d'agriculture, par le biais d'un fonds national de solidarité et de péréquation. Ce fonds sera créé au sein de l'assemblée permanente des chambres d'agriculture et abondé par les fonds de roulement excédant 90 jours de fonctionnement de chaque chambre.


Or, ces fonds de roulement permettent de moderniser les établissements. C’est pourquoi, François Commeinhes, en faisant voter l’amendement I-277, a permis la sécurisation de ces fonds en garantissant l’autonomie de gestion et des actes des Chambres.

Par ailleurs, l'article 18 du même projet de loi de finances prévoyait, à partir de 2015, une baisse de la taxe additionnelle à la taxe sur le foncier non bâti (TATFNB) de 5,3 %, soit une perte de ressources annuelles de près de 780 000 euros pour les chambres d'agriculture du Languedoc-Roussillon et près de 15 millions d’euros au niveau national. Cette réduction n'aurait qu'un très faible impact économique sur les exploitations - il s'agit de moins de cinquante centimes par hectare en moyenne - mais  bloquerait les investissements et aurait des conséquences sur les emplois.

Par l’amendement I-275, François Commeinhes a donc permis le rétablissement de ces ressources indispensables pour nos Chambres d’Agriculture, soit le maintien de près de 780 000 euros pour les chambres d'agriculture du Languedoc-Roussillon et près de 15 millions d’euros au niveau national

François Commeinhes explique : « A travers ces amendements, j’ai souhaité attirer l’attention sur le devenir des Chambres d’agriculture.  Le PLF  touche directement les comptes et le fonctionnement des Chambres d’agriculture. Ce projet de budget  n’était ni plus ni moins  une entreprise de destruction des Chambres puisqu’il prévoyait une diminution substantielle des ressources fiscales des Chambres d’agriculture ainsi qu’un écrêtement significatif de leur fond de roulement. Nos agriculteurs (et les secteurs économiques de l’amont et de l’aval) développent des efforts d’adaptation conséquents pour pérenniser leur activité et consolider la performance de leurs outils de production. Ce que craignaient in fine, les responsables de la chambre d'agriculture est de ne plus avoir les moyens d'assurer convenablement ses missions d'accompagnement dans un contexte de rigueur et de nouvelles contraintes (zones vulnérables, mesures agro environnementales et complexité des dossiers installation). C’est pourquoi, j’ai pu agir en faisant voter deux amendements rétablissant ressources et autonomie pour ces acteurs majeurs des territoires que sont nos chambres d’Agriculture. »  

120 M€ pour FranceAgriMer

François Commeinhes commente : « Le projet de budget pour 2015, dans son volet dépenses pour l’action agricole, permettra, d’une certaine façon, d’accompagner le développement comme le maintien des exploitations. Notamment, j’ai pu intervenir auprès du ministre pour que l’enveloppe nationale consacrée aux investissements de modernisation dans les exploitations passe de 30 à 56 M€et qu'une  dotation supplémentaire de 120 M€ sur 2014-2017 au titre du plan d’investissements d’avenir soit gérée par FranceAgriMer, ce que je ne peux que signaler en tant que maire de Sète

Nouvelle gare maritime du port de Sète

Le Conseil régional Languedoc-Roussillon, propriétaire du port de Sète-Frontignan, vient de choisir le cabinet Jacques Ferrier Architecture comme maître d’œuvre pour la construction de la nouvelle gare maritime du port de Sète.

© Jacques Ferrier architectures / Ferrier production Sète - projet de gare maritime pour 2020

Dans le cadre du concours pour la construction d'une nouvelle gare maritime, l'aménagement du pôle passagers et de la nouvelle entrée du port de Sète, le jury du concours de maîtrise d'œuvre réuni ce jour, a proposé de retenir Jacques Ferrier Architecture (JFA). Le choix du jury sera soumis au vote de l'assemblée régionale le 28 novembre prochain, date à laquelle la collectivité dévoilera le projet. Destiné à développer l'activité passagers sur le port de Sète dans des conditions de fiabilité, d'efficacité et de qualité, le projet « pôle passagers » participe de la stratégie de la Région de transformer les ports régionaux en vecteur de développement économique. Il représente 40 M€ d'investissements dont l'objectif est le développement de l'activité passagers sur le port de Sète.

Les vins du LR se vendent bien à l’export

La publication des chiffres des exportations de vins du Languedoc-Roussillon de novembre 2014 de la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt met en lumière les très bons scores des vins Sud de France sur ses marchés de prédilection.

Pour les neuf premiers mois de 2014, les exportations de vins produits en Languedoc-Roussillon connaissent une très forte hausse (+11,3% en quantité et + 16% en valeur par rapport à la même période en 2013). Alors que les indicateurs restent au vert pour les vins Sud de France, ils virent au rouge dans les autres régions françaises.

La publication de l’Agreste Languedoc-Roussillon pointe d’ailleurs ce « contraste marqué entre les fortes hausses qui caractérisent les exportations des vins du Languedoc-Roussillon et les baisses nettes dans les autres régions françaises ».

Les ventes à l’étranger des IGP Sud de France établissent « un niveau record et approche les 80% pour les quantités exportés ». Quatre IGP sur cinq vendus dans le monde proviennent du Languedoc-Roussillon. La DRAAF Languedoc-Roussillon souligne qu’ « avec un taux de croissance à deux chiffres en quantité (+10,3%) comme en valeur (+17,9%) et une forte valorisation des vins exportés (gain de 14 €/hl), la performance est d’autant plus remarquable que les vins IGP produits dans les autres régions françaises voient dans la même période leurs ventes reculer d’un peu plus de 10% en valeur et en quantité ».

L’embellie est particulièrement flagrante sur les marchés internationaux où Sud de France Développement par le biais des maisons de la Région Languedoc-Roussillon a mené près de 200 actions de promotion et de prospection en 2014. Les ventes sont particulièrement vigoureuses vers l’Europe et l’Asie : +9% en valeur en Chine où Sud de France Développement via la Maison de la Région Languedoc-Roussillon de Shanghai a réalisé une soixantaine d’opérations et +10,4% au Royaume-Uni où la Maison de la Région Languedoc-Roussillon de Londres a enregistré une quarantaine d’actions  qui ont contribué à la forte croissance des vins du Languedoc-Roussillon.

Les AOP Sud de France ont le vent en poupe

Autre bonne nouvelle, sur les neuf premiers mois de 2014, le dynamisme des ventes des AOP Sud de France se confirme atteignant 141,2 millions d’euros (+5,7% par rapport à 2013) pour 439 milliers d’hl. « Au regard des résultats obtenus par les autres régions françaises productrices d’AOP sur l’année 2014 : - 11,7% en valeur et -6,2% en quantité, la région Languedoc-Roussillon augmente donc sa part de marché », précise la DRAAF Languedoc-Roussillon.

L’attractivité des vins du Languedoc-Roussillon à l’étranger confirme la stratégie mise en place par la Région Languedoc-Roussillon pour développer les exportations des entreprises régionales. 

Pour faire gagner des parts de marchés aux vins régionaux, la Région Languedoc-Roussillon favorise les actions collectives et la mise en commun des moyens. La marque Sud de France qui renforce les stratégies de marketing à l’étranger, Sud de France Développement qui concourt à améliorer la compétitivité des entreprises régionales à l’export via notamment les maisons de la Région à l’international ont permis de positionner la région au rang des meilleurs régions européennes viticoles exportatrices.

» en savoir plus: direction régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt

La criée du Grau d'Agde se modernise


photo: ville-agde.fr

Après les quais en 2010 (8 millions d’euros), c’est au tour de la criée du Grau d’Agde d'être modernisée. 
Construite en 1982 et dimensionnée pour 600 tonnes par an, elle a enregistré 1283 tonnes en 2013 et devrait approcher les 1500 tonnes en 2014.

Face au dynamisme des pêcheurs et du port départemental, il était nécessaire de réaménager et d’agrandir le bâtiment de la criée, de 900 m2 à 1 200 m2 au sol. Ce projet doit améliorer la chaîne de traitement et la mise en vente du poisson. Il permet aussi de développer les services offerts aux usagers et la diversification des activités.

Parmi les travaux réalisés : le remplacement de la chaîne de vente par un convoyeur cadencé, la création d’ateliers de travail avec chambre froide attenante,  la création d’un parcours de visite à l’étage du bâtiment, le réaménagement du bâtiment existant : déplacement de silos à glace, agrandissement de la chambre froide avant-vente, création d’une chambre froide "coquillages", etc. 

Le coût de l’opération est de 3,15 millions d’euros cofinancé par le Département de l’Hérault, la Ville d’Agde, l’agglomération Hérault Méditerranée et l’Europe à travers le Fonds Européen pour la Pêche (FEP). Le Département, maître d’ouvrage, finance 56% de l’investissement global.
Les travaux qui ont débuté fin avril et qui sont en voie d’achèvement, ont été confiés à un groupement d’entreprises mandaté par Sogea Sud.
André Vézinhet, le président du conseil général de l’Hérault, lors d’une visite de chantier ce 22 septembre, en compagnie du maire d’Agde, Gilles d’Ettore et de nombreuses personnalités a rappelé que "L’Hérault rassemble les 2/3 de la flotte de pêche du Languedoc-Roussillon avec près de 500 unités et 880 marins-pêcheurs générant plus de 2800 emplois. Une activité économique qui compte pour le territoire avec la sauvegarde de la pêche artisanale et de notre identité. Notre devoir est de les accompagner.”

Le thon rouge revient

Selon le comité des pêches, il est maintenant possible de hisser le "drapeau vert pour le thon rouge".
En raison des évaluations scientifiques de l’état des stocks de thons rouges depuis quelques années, le total de capture autorisé avait été fortement limité par la Commission internationale pour la conservation des thonidés. Un plan de rétablissement avait notamment été mis en place en 2007 pour accélérer la reconstitution des stocks. Aujourd’hui, dans la zone Méditerranée/Atlantique est, le thon rouge revient en force.
La biomasse du thon rouge s’élèverait à plus de 585 000 tonnes soit quatre fois plus que ce qui était observé au milieu des années 2000. La Commission devrait donc logiquement augmenter le  total de capture autorisé  au-dessus des 13 500 tonnes, une barre qui n’a pas été dépassée depuis 2009. Le rapport de son comité scientifique indique que le fait d’augmenter progressivement et modérément le  total de capture autorisé  ne devrait pas entamer le succès du programme de rétablissement du thon rouge.

Néanmoins, les scientifiques n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur une proposition de limite d’une telle augmentation. Cette question fera l’objet des discussions de la conférence plénière de la Commission internationale pour la conservation des thonidés qui se tiendra du 10 au 17 novembre prochain à Gênes. La France qui avait obtenu 2.471 tonnes en 2014 peut donc espérer une augmentation.

Le port de Sète va mettre en place AP+

MGI a été choisie pour mettre en place le Cargo Community System (CCS) AP+ sur le port de Sète afin d’équiper le port d’un outil de gestion et de suivi de la marchandise.

L’Etablissement Public Régional « Port de Sète, Sud de France », exploitant du port de commerce de Sète a décidé d’équiper le port d’un système de gestion de la marchandise et rendre ainsi le passage portuaire plus fluide aussi bien à l’import qu’à l’export. Le port s’étant équipé d’un système de gestion des escales, CAPSUD, en 2012, il était indispensable de compléter ce dispositif avec un outil de gestion de la marchandise nécessaire au développement de la place portuaire.

Le contrat de mise en place d’AP+ sera signé courant octobre pour faire suite à la notification de marché transmise à MGI le 7 août dernier. La mise en place d’AP+ aura lieu au dernier trimestre 2014.

Florence Brochard, chef de projet pour Sète chez MGI, précise : « Je suis heureuse de reprendre et poursuivre ce projet avec les professionnels Sétois qui ont toujours soutenu l’idée qu’un CCS serait un plus pour le développement du port de Sète. ».
AP+ couvrira toutes les opérations liées au transit de marchandises dans l’enceinte portuaire, à partir de l’annonce d’escale jusqu’au moment où les marchandises quitteront la zone portuaire. Il va permettre de relier tous les professionnels privés portuaires entre eux : transitaires, consignataires et agents maritimes, opérateurs de terminaux, transporteurs (rail, fleuve et route) ainsi que les administrations publiques : douane, autorité portuaire, services vétérinaires et phytosanitaires. Grâce à l’optimisation et à la dématérialisation des processus logistiques de chacun des métiers portuaires, les marchandises transiteront de façon plus fluide sur le port de Sète et apporteront plus de compétitivité au 1er port languedocien. AP+ permettra le tracking en temps réel des marchandises tout en assurant la confidentialité des données. Il intègrera les exigences réglementaires nationales et internationales en termes de sûreté et sécurité (Import Control System, Export Control System, Container Security Initiative), dossier très suivi par les services des douanes locales.
François Mahé des Portes, président du directoire de MGI souligne : « Il n’y a pas de projets simples, il y a juste comme au Port de Sète des acteurs volontaires rigoureux qui se prennent en charge. »
Selon Monsieur Olivier Carmes, nouveau Directeur du port : « l’objectif affiché est de fédérer l’ensemble des professionnels autour d’un guichet unique, il s’agit d’un véritable travail collectif avec l’ensemble des entreprises de la place portuaire. AP+ doit être considéré comme un véritable atout qui contribuera à renforcer la compétitivité et l’attractivité du port de Sète ».

La pêche noyée dans l'environnement?

Le président de la nouvelle Commission européenne, Jean-Claude Juncker, le nouveau président de la Commission Européenne souhaite rattacher les Affaires Maritimes et la Pêche à l'Environnement dans un "grand portefeuille" qu'il envisage de confier au maltais Karmenu Vella.
C'est le fait marquant de la présentation, mercredi 10 septembre, de son équipe composée de 28 personnes dont seulement 9 femmes. Les membres de cette équipe doivent maintenant être auditionnés par les diverses commissions du Parlement avant leurs nominations officielle lors de la session du 20 au 23 octobre, la nouvelle Commission devant entamer son mandat le 1er novembre.
Jean-Claude Juncker explique dans la lettre de mission à Karmenu Vella, que "l'approche verte de la croissance" doit être privilégiée dans une logique de développement durable soucieuse de l'environnement et que la "croissance bleue" est la bonne approche dans le domaine des affaires maritimes et de la pêche "en mobilisant les industries nouvelles et innovantes".
Pour Alain Cadec, président de la commission de la Pêche au Parlement européen, cité par notre confrère Le Marin il y a cependant un risque à noyer la Pêche dans l’environnement : "La pêche a évidemment une dimension environnementale essentielle mais il est extrêmement dangereux de ne la considérer que sous cet angle. La Commission ne doit pas oublier que la pêche est aussi une activité économique importante dans les territoires côtiers."

La Banque Centrale Européenne va aider les PME et TPE

La Banque Centrale Européenne lancera, le 18 septembre 2014, un nouveau programme de financement destiné aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) et aux Très Petites Entreprises (TPE). 
Ce dispositif baptisé TLTRO (Targeted Long-Term Refinancing Operations) permettra ainsi à ceux qui répondent aux critères retenus par la BCE de bénéficier d'un crédit à long terme. Une opération conduite afin de "renforcer l'activité de prêts bancaires au secteur privé non financier de la zone euro, à l’exclusion des prêts au logement", peut-on lire sur le communiqué de la banque centrale (» lire le communiqué de la BCE.

Extension du parc éolien d'Aumelas

EDF Energies Nouvelles annonce l'extension du parc éolien d’Aumelas au nord de Villeveyrac avec sept éoliennes Vestas de 2 MW pour une puissance installée totale de 14 MW. Cette nouvelle tranche complète les tranches 1 et 2 de 48 MW de puissance installée cumulée, réalisés en 2005 et 2009 puis exploités par le groupe.

Vestas, société danoise, est le plus grand fabricant d'éoliennes au monde. Avec un chiffre d'affaires de près de 4 milliards d'euros. Vestas a installé plus de 50 000 turbines à travers le monde et détient 30% du marché mondial. En France, Vestas est basée à Pérols. Plus d'un tiers des turbines installées en France sont des turbines Vestas.

Plus d'un français sur deux est mobinaute

Le mobile prend de plus en plus de poids dans les usages quotidiens des internautes en France. Selon les dernière prévision MMA/GFK/Médiamérie, les ventes de "mobiles" seront 6 fois plus importantes celles de PC portables en 2014 ! Au premier trimestre 2014 ils sont 27.7 millions de français soit 50.7% de la population à être des mobinautes.On enregistre actuellement, en moyenne 1 million de nouveaux foyers équipés de tablettes chaque trimestre. 
Quelques chiffres qui font ressortir l’ampleur de l’utilisation de cet outil de communication bien en place dans les habitudes de comportement des français.

  • 32,6% des foyers français sont équipés en tablette tactile.
  • 81,6 %des mobinautes ont un usage quasi-quotidien de l’internet mobile. Plus de 8 millions d’utilisateurs ont téléchargé au moins 1 application. Plus de 3 millions d’acheteurs sur mobiles.
  • 43 % des utilisateurs de mobiles achètent au moins 1 fois par semaine et les 18-44 ans sont surreprésentés parmi les acheteurs mobiles.
  • 20,8% des possesseurs de Smartphone sont équipés 4G.
  • 63,6% utilisent l'Internet Mobile tous les jours.

Les mobinautes utilisent leur smartphone pour trouver un produit ou un magasin et un quart d’entre eux utilisent aussi leur Smartphone dans le magasin : pour photographier un article, scanner un code, trouver une référence, comparer un prix !  Les commerçants vont devoir s'adapter...

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