ECONOMIE

Le Plan Littoral 21, un courant porteur ?

Alain Di Crescenzo, Président de la CCI Occitanie, est également membre du Parlement de la Mer. Il porte donc sur ce que l’on appelle l’économie bleue une attention particulière et évoque les développements induits par le Plan Littoral 21.

Représentant du tissu entrepreneurial d’Occitanie et membre du Parlement de la Mer depuis 2016, quelle est votre vision de chef d’entreprise sur la création de valeur que doit et va générer le Plan littoral ?

Le Plan Littoral 21 vise à construire le futur maritime de notre région en conciliant croissance économique et développement durable, innovation et préservation de l’environnement. Ce plan de modernisation et de préservation va permettre à notre tissu économique de construire l’avenir du littoral en valorisant ses atouts face à nos concurrents. Avec1 Md€ d’investissements sur 3 ans, la création de valeur attendue est réelle et, surtout, elle profitera de façon induite à une grande partie de notre économie. Tourisme, ports, protection du cordon littoral, énergies marines renouvelables, industrie du nautisme… : du Gard aux Pyrénées-Orientales, nos entreprises vont profiter de ces investissements.

Les objectifs du Plan Littoral recoupent directement notre volonté de développer l’économie de la mer via un suivi qualitatif et quantitatif de cette économie, une représentation soutenue au Parlement de la mer et un soutien à nos CCI dans la gestion ou la cogestion des concessions portuaires.

Pêche, commerce, plaisance, tourisme littoral… : l’économie bleue est une réalité sur notre territoire. Comment valoriser et développer cet atout pour l’ensemble de l’écosystème et favoriser la création de passerelles entre filières via la mutualisation et le transfert de savoir-faire ?

215 kms de côtes, 3 ports de commerce importants, 66 ports de plaisance, 20 stations touristiques, 33 000 anneaux, 8 millions de touristes par an, 25 000 emplois maritimes (dont 6 000 emplois directs dans la pêche et la conchyliculture), 12 000 emplois dans le tourisme, 1 pôle nautique (celui de Canet) en train d’acquérir une vraie légitimité… Si nous arrivons à faire chasser en meutes toutes ces entreprises, tous ces savoir-faire, tous ces talents…, nous allons démultiplier et conforter significativement notre puissance économique. D’autant que, effectivement, les synergies existent aussi entre filières. Par exemple entre l’aéronautique et le nautique, où les réflexions avancent sur la manière de transposer l’expertise en aménagement de cabines d’avions aux bateaux. Au plus proche des entreprises et des territoires, la CCI Occitanie a un vrai rôle de facilitateur à jouer dans cette mise en relation.

Le Plan Littoral comporte un volet complet dédié aux infrastructures portuaires dont les CCI assurent une partie de la gestion. Comment la modernisation de ces infrastructures va transformer l’économie territoriale (tourisme littoral, pêche,...) ?

Clin d’œil symbolique et historique à l’implication centrale et active de nos CCI dans le Plan littoral, la Maison Régionale de la Mer a été installée à Sète dans un ancien Palais consulaire. Plus concrètement, nos CCI du littoral sont très activement impliquées dans la gestion des infrastructures portuaires par lesquelles entre la richesse. Je prendrai juste un exemple parmi les premières actions du Plan : la construction du nouveau Quai H du port de Sète-Frontignan, conçu pour s’adapter au commerce maritime mondial. Ce chantier de 26 mois, qui a mobilisé 75 entreprises, employant plus de 400 personnes, permet aujourd’hui à notre région d’accueillir les plus gros porte-conteneurs. Une hausse d'activité du trafic conteneurs de 15 % est attendue d’ici 4 ans. Sur la partie croisières, et après la livraison d'une nouvelle gare maritime, l’ambition est de passer, dès 2017, de 8 000 à 15 000 passagers. Les retombées économiques sont donc très réelles et significatives.
source: Voccitanie-eco

Occitanie, un poids lourd de l'agro-alimentaire national

La CCI Occitanie vient de publier sur "Voccitanie" un "zoom sur la filière agro" régionale qui met en évidence le potentiel de l'agro-alimentaire pour l'Occitanie.

13,7 milliards d’euros de CA (8,9 milliards en Midi-Pyrénées et 4,8 en Languedoc-Roussillon), 26 700 salariés : l'industrie agro-alimentaire occupe une place prépondérante en Occitanie, la deuxième derrière la construction aéronautique. La réunion du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées a conforté la position de notre région, dorénavant première région viticole mondiale, première région française pour la production ovine (29% de la production nationale) et première pour la production laitière avec 73% de la production nationale. Les deux anciennes régions conservent cependant leurs spécificités.

En Languedoc-Roussillon, les secteurs phares sont le premier vignoble de France composé dans sa quasi-totalité d'Appellations d’Origine Protégée (AOP) ou des Indications Géographiques Protégées (IGP) ainsi que la filière fruits et légumes. La filière des dérivés de céréales est en plein essor (alimentation pour animaux, coopératives céréalières, boulangeries et pâtisseries industrielles), tirée par quelques gros établissements (Galzin).

En Midi-Pyrénées, les secteurs phares sont l'industrie de la viande, le secteur des plats cuisinés (Raynal et Roquelaure) et des produits nutritionnels (Nutrition et Santé), la fabrication de boisson, l'industrie laitière (caves de Roquefort). Le secteur coopératif, avec Vivadour, Sodiaal ou Fipso, joue un rôle fondamental dans la performance de la filière. L'innovation dans les produits comme dans les procédés, est elle aussi un moteur de croissance non négligeable (avec Ederna, Genibio, Vegeplast).

 

L'essentiel en chiffres :

  • Vignoble Languedoc-Roussillon : 226 000 hectares, 5 % de la production mondiale de vin, 13,5 millions d’hectolitres (2013)
  • SODIAAL Union, 4e acteur européen dans le secteur laitier avec 14 000 adhérents
  • 2e région française pour la production fruitière

source : Voccitanie Data

 

 

Nouvelle base logistique de SOFRALAB à Montagnac


 

La Société Française des Laboratoires Œnologiques (SOFRALAB) rassemble ses bases logistiques de Bordeaux et d’Avignon à Montagnac (34). Cette nouvelle base logistique permettra de desservir les vignobles du sud de la France et de l’Espagne en produits œnologiques dès le mois de mai.
Déjà installée dans l'Hérault avec un laboratoire œnologique à Poussan (34), la Société Française des Laboratoires Œnologiques renforce son implantation dans le vignoble languedocien.

 

SOFRALAB

Avec un chiffre d'affaire de 34 millions d'euros et 160 salariés répartis dans quelques 11 établissements, SOFRALAB est un acteur pionnier et de référence sur le marché des produits œnologiques et services associés : matériels, consommables, produits d'hygiène, conseil, analyses, prestations spécifiques (embouteillage, tirage, dégorgement).  Il est plus connu internationalement sous les marques OENOFRANCE, MARTIN VIALATTE et STATION OENOTECHNIQUE DE CHAMPAGNE. 
Le siège social de l'entreprise est situé à Magenta dans la Marne et son président est Didier Paul Auguste FAGES.

 

 

La campagne d’adhésion à la « Charte Qualité pour l’accueil des croisiéristes» de la CCI Hérault est lancée !

Dans le cadre du Club des Croisières, la CCI Hérault promeut les commerçants du centre-ville ayant adhéré à la Charte Qualité en distribuant aux croisiéristes un flyer les répertoriant. La campagne d’adhésion a déjà débuté et se terminera le 20 avril 2017.

Au cours des 3 dernières années, l’évolution de la croisière sur notre territoire est exceptionnelle, grâce au travail de Port Sud de France et de l’ensemble des membres du club des croisières de Sète, dont la CCI de l’Hérault.
Le nombre d’escales et le nombre de passagers ont explosé, pour atteindre en cette année 2017, 47 escales et 50.000 passagers, soit +89% par rapport à 2016.
Et cela ne va pas s’arrêter, car les prévisions pour 2018 font état de plus de 80 escales et 120.000 passagers.
Si l’on jette un regard sur les retombées économiques directes, on constate qu’en 2014 le montant des dépenses se situait aux alentours de 360.000€. Trois ans plus tard, fin 2016, le chiffre atteignait près de 1,5M€, sur le centre-ville de Sète exclusivement et sans compter les dépenses des membres d’équipage. (Source : enquête de la CCI auprès des passagers).
La qualité de l’accueil des passagers est l’un de nos meilleurs atouts pour assurer le développement et la pérennisation de cette activité du Port. Qu’il s’agisse de l’accueil au pied du bateau, ou de celui de la population et en premier lieu des commerçants.
Une cinquantaine de commerces sont déjà référencés et affichés sur le plan du flyer et 18 nouveaux commerçants viennent tout juste d’adhérer à la Charte !
L’adhésion est gratuite. Bulletin d’adhésion à récupérer auprès de Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. jusqu’au 20 avril 2017 (passée cette date, aucune insertion supplémentaire sur le flyer ne sera possible).
Important : les adhérents de 2016 n’ont aucune démarche à faire cette année ils sont d’ores et déjà intégrés dans le flyer.

Bilan d’activités et perspectives pour La Compagnie du Vent

La filiale du Groupe ENGIE établie a Montpellier publie des résultats 2016 positifs et indique de bonnes perspectives pour 2017.

 

http://www.compagnieduvent.com/app/uploads/2016/10/lcv-installations-et-projets-1200x600.jpg

Compagnie du vent
(groupe ENGIE)

Chiffres clés

  • Chiffre d’affaires consolidé en 2016 : 64,7 millions d’euros, en baisse de 3,3% par rapport à 2015
  • Résultat net consolidé de 33,3 millions d’euros en 2016 (10,4 millions d’euros en 2015)
  • 88 millions d’euros investis dans le développement éolien et photovoltaïque en 2016
  • Ambition maintenue dans le solaire photovoltaïque
  • Puissance installée multipliée par 5 en 9 ans : cap des 500 MW franchi fin 2016
  • Plus de 50% de puissance installée d’ici fin 2018-début 2019

A propos de la Compagnie du vent

Pionnière en matière d’énergie renouvelable, La Compagnie du Vent a installé la première éolienne raccordée au réseau électrique national français en 1991 à Port-la-Nouvelle (Aude), puis le premier parc éolien en 1993. Elle a également installé le premier parc éolien marocain en 2000, à Al Koudia Al Baïda. La société est désormais un acteur de référence dans l’énergie solaire avec l’exploitation de dix centrales pour une puissance totale de 88 MWc. A fin 2016, La Compagnie du Vent dispose d’un parc de production de plus de 510 mégawatts installés (29 parcs éoliens et 10 centrales solaires). L’entreprise, dont le siège social est basé à Montpellier, emploie 150 salariés. La Compagnie du Vent est une filiale d’ENGIE, un leader mondial de l’énergie, qui en détient 60%. En France, ENGIE dispose d’un parc diversifié de plus de 10 000 MW de puissance installée, dont 60 % de source d’énergie renouvelable. ENGIE est leader dans l’éolien avec 1730 MW de capacité installée, leader dans le solaire avec une puissance de 522 MWc et leader alternatif dans la production hydroélectrique avec une capacité installée de 3820 MW..

Une entreprise innovante

Face aux mutations du marché de l’énergie, notamment avec la Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte conduisant à vendre l’électricité renouvelable sur le marché, La Compagnie du Vent poursuit ses projets d’Innovation. L’entreprise est active dans la R&D depuis des années, en solaire photovoltaïque comme en éolien.
En solaire photovoltaïque, La Compagnie du Vent développe depuis 2016, en partenariat avec le laboratoire Promes-CNRS, le projet de R&D « Rivesaltes Grid ». Ce projet repose sur une plateforme technologique regroupant des ombrières solaires de parking, un système de batteries et un véhicule électrique, le tout connecté à des ateliers gérés en autoconsommation.
En éolien, La Compagnie du Vent a mené le projet « PicoWind » qui a permis, grâce à une technologie laser de Lidar sur nacelle, de réaligner très précisément face au vent les éoliennes du parc de La Picoterie (Aisne) et gagner ainsi 2% de production annuelle. Cette opération pourra être reconduite à l’avenir sur d’autres parcs de La Compagnie du vent. En 2017, l’entreprise développera la nouvelle version 2.0 de son logiciel métier « DataWind », un outil offrant un service complet pour l’évaluation du potentiel éolien des sites en développement et du productible des parcs éoliens en exploitation. En solaire photovoltaïque, La Compagnie du Vent étudiera l’apport du stockage de l’électricité au nouveau mécanisme de rémunération (vente de l’électricité sur le marché) via neuf systèmes de stockage par batteries Li-Ion. Enfin, La Compagnie du Vent est partenaire de deux projets « Territoires Hydrogène » menés en région Bourgogne Franche Comté, consistant à produire de l’hydrogène grâce à l’énergie éolienne : le premier, de type PowerToGas, consistera à injecter cet hydrogène dans le réseau de gaz national, le second propose de tester la mise en place d’un système de transport par bus fonctionnant à l’hydrogène.<br

Une entreprise responsable et sociale

La Compagnie du Vent a obtenu en janvier 2016 la certification Sécurité OHSAS 18001 délivrée par l’AFNOR. Cette certification témoigne de l’engagement de l’entreprise dans une démarche de gestion des risques au quotidien pour son personnel, pour les intervenants, ainsi que pour toutes parties prenantes. Cette certification vient compléter les certifications ISO 9001 (qualité) et ISO 14001(environnement) obtenues en 2012 et renouvelées annuellement ainsi que la labellisation en faveur de la Diversité obtenu en 2015

La Compagnie du Vent poursuit s’engage au développement de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Un accord d’entreprise a ainsi vu le jour en 2016. Au travers de cet accord, La Compagnie du vent s’est fixé des objectifs afin de développer la mixité dans ses métiers techniques. A titre d’exemple, l’entreprise s’engage auprès de FACE Hérault, notamment, et participe à des forums, actions ou événements sur le territoire, auprès des jeunes afin de susciter des vocations parmi les jeunes filles.

   

Des résultats financiers consolidés positifs

En 2016, La Compagnie du Vent a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 64,7 millions d’euros, en baisse de 3,3% par rapport à 2015 (67 millions d’euros) et en hausse de 18,3% par rapport à 2014. Cette baisse est due principalement aux conditions météorologiques particulièrement défavorables, faisant de l’année 2016 la moins ventée depuis plus de dix ans.
La Compagnie du Vent a dégagé un résultat consolidé de 33,3 millions d’euros en 2016. Ce résultat est positif pour la troisième année consécutive (8,6 millions d’euros en 2014 et 10,4 millions d’euros en 2015). La hauteur du résultat s’explique par la cession partielle d’actifs, cession destinée à financer de nouveaux développements importants.

Plus de 88 millions d’euros investis dans le développement éolien et photovoltaïque

En 2016, La Compagnie du Vent a investi plus de 88 millions d’euros dans le développement et la construction de nouveaux actifs dans l’éolien terrestre et le solaire photovoltaïque au sol.
Au 31 décembre 2016, la puissance installée de l’entreprise s’élevait à 511 mégawatts (MW) : 423 MW éoliens et 88 MWc solaires photovoltaïques. Soit + 13% en un an. Ces actifs de production ont généré une production annuelle de 815 millions de kilowattheures, soit la consommation électrique, chauffage inclus, d’environ 340 000 personnes ou l’équivalent de la population des villes de Montpellier et de Béziers réunies.
En neuf ans, l’entreprise a plus que quintuplé sa puissance installée : celle-ci est passée de 99 MW fin 2007 à 511 MW fin 2016.
Dans l’éolien en 2016, La Compagnie du Vent a mis en service 46,3 MW avec les parcs de la Plaine du Bois de Falfosse & Les Ramonts (Seine-Maritime – 23,5 MW), le parc de la Voie du Moulin (Seine-Maritime – 10 MW) et celui de Mont de Saint-Benoit (Aube – 12,8 MW).
En novembre 2016, La Compagnie du Vent et La Caisse des Dépôts et Consignations ont signé la documentation contractuelle de cession visant à céder à cette dernière 49,9% du parc éolien des Châtaigniers situé dans la Marne. Cet investissement s’ajoute aux deux précédents projets réalisés dans le cadre du partenariat entre les deux entreprises. Cette opération permet à La Compagnie du Vent d’accélérer le développement de ses projets, et à travers elle, l’essor des énergies renouvelables.
L’entreprise a également lancé la construction du parc éolien de Fontenille (Charente – 10 MW) et celui du Bois de Montrigaud (Drôme – 24 MW), en partenariat avec l’agglomération de Valence Romans et poursuit la construction du parc éolien de Cabalas, premier parc de La Compagnie du Vent dans l’Hérault (30 MW).
En solaire photovoltaïque, en 2016, l’entreprise a augmenté de 15% sa puissance installée (+ 13,5 MWc) avec la mise en service des ombrières solaires photovoltaïques sur les parkings d’une entreprise de logistique automobile située à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales – 3 zones de 4,5 MWc). Cette centrale a été inaugurée en octobre 2016 en présence d’Isabelle Kocher, Directeur général du Groupe ENGIE, de Delphine André, Présidente du Groupe Charles André et d’Agnès Langevine - Vice-présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.
L’entreprise a lancé en 2016 la construction de la centrale solaire photovoltaïque de Montane Sud (Corrèze – 12 MWc).
En éolien offshore, le projet éolien en mer Dieppe - Le Tréport, retenu par l’Etat français dans le cadre de l’Appel d’Offres national de 2014, est arrivé en fin de période de « levée des risques ». Le projet avance conformément aux attentes.

Une ambition maintenue dans le solaire photovoltaïque

Première campagne de financement participatif :
En novembre 2016, et ce pour la première fois, La Compagnie du Vent a ouvert à l'épargne citoyenne le financement d’une centrale solaire photovoltaïque (Montane Sud - Corrèze), via la plateforme web Enerfip. La campagne s'est achevée en janvier 2017 avec 300 000 € collectés auprès de 173 personnes alors qu’un objectif initial de 150 000 € avait été fixé. Les internautes ont pu d’abord découvrir le projet et toutes ses caractéristiques en septembre, avec la possibilité de s’inscrire afin d’être les premiers avertis pour y investir. Les citoyens ont participé à hauteur de 100 € minimum en souscrivant à des obligations.
Cette campagne de financement participatif est un véritable succès et La Compagnie du Vent compte renouveler cette expérience sur de futures réalisations.

Succès à l’appel d’offres de l’Aéroport de Montpellier Méditerranée :
La Compagnie du Vent, en partenariat avec Energies du Sud, a remporté en 2016 l’appel d’offres lancé par l’Aéroport de Montpellier Méditerranée pour l’extension de ses ombrières solaires photovoltaïques sur les parkings (extension du P6 et P8). C'est au total une surface d’environ 20 000 m2 qui viendrait compléter les installations existantes pour une puissance de 3,3 MWc. Ce projet sera présenté à l’appel d’offres de l’Etat en juin 2017, avec une mise en service de cette extension prévue pour 2018.

Quatre nouveaux projets sélectionnés à l’appel d’offres national solaire photovoltaïque :
Dans le cadre de l’appel d’offres lancé par le gouvernement français en novembre 2016 (AO CRE 4.1), visant à développer la filière industrielle photovoltaïque, La Compagnie du Vent a été retenue, en mars dernier, pour développer, construire et exploiter quatre projets solaires photovoltaïques représentant une puissance globale de 27 MWc. Les projets lauréats sont, dans la famille des ombrières solaires, STVA Avrigny Ouest (9 MWc – Hauts-de-France) et STVA Avrigny Est (8,3 MWc – Hauts-de-France). Dans la famille centrale au sol, les projets retenus sont Col de la Dona (5 MWc – Occitanie) et Vallon de l'Epine (5 MWc – Provence-Alpes-Côte d'Azur). La construction de ces quatre projets est prévue au deuxième semestre 2018 / premier semestre 2019 avec un objectif de mise en service industrielle au printemps 2019.

 

Perspectives et enjeux 2017

Accélération du développement de l’entreprise
La Compagnie du Vent préparera, à partir de 2017, la construction de 7 nouveaux parcs éoliens (+ 112 MW) et 12 nouvelles centrales photovoltaïques au sol (+ 103 MWc) en France, dont les mises en service sont prévues entre fin 2017 et début 2019. Le développement de ces nouveaux sites de production, qui représentent près de 250 millions d’euros d’investissement, ajouté aux chantiers ouverts en 2016 – dont la mise en service interviendra en 2017 (+ 45,5 MW en éolien et 12 MWc en PV) –, permettra à l’entreprise d’augmenter sa puissance installée de 53% d’ici fin 2018/début 2019. Une bonne partie des investissements réalisés bénéficieront directement aux entreprises locales.
En éolien terrestre, La Compagnie du Vent prévoit ainsi de lancer les chantiers des parcs éoliens de Sainte-Colombe (15,4 MW dans l’Yonne), Barly (10 MW dans la Somme), Les Monts (35 MW dans l’Aube), Forêt de Thivolet (17,6 MW dans la Drôme), Vouillon (21 MW dans l’Indre), Pouldergat (7 MW dans le Finistère) et Saint-Hilaire (6 MW dans la Loire-Atlantique).
Certains de ces projets se réaliseront dans le cadre du nouveau système de soutien mis en place en 2016, impliquant une vente directe de l’énergie sur le marché et la perception d’un complément de rémunération dépendant du niveau du prix de marché.
La Compagnie du Vent est également mobilisée pour répondre aux prochains appels d’offres nationaux solaires photovoltaïques prévus cette année : AO CRE Bâtiment en mars 2017 puis AO CRE Centrales au sol prévus en juin et décembre 2017 (AO CRE 4.2 et 4.3).
De plus, l’entreprise se prépare pour répondre à l’appel d'offres annoncé par l’Etat en février dernier portant sur 210 mégawatts pour le développement de technologies solaires innovantes.


 

« Readynov » : booster les projets d'innovation collaboratifs

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a placé l'innovation comme priorité absolue dans le cadre de sa nouvelle stratégie pour l'emploi et la croissance. Pour l'encourager et la booster, la présidente de Région, Carole Delga, a proposé au vote des élus, réunis ce vendredi 24 mars en Commission permanente à Montpellier, un nouveau dispositif de soutien à l'innovation collaborative :

« Le défi est de s'appuyer sur notre position de leader en matière de R&D pour générer une activité économique sur le territoire, avec des débouchés industriels et commerciaux.
La collaboration entre acteurs de la recherche et les entreprises est une des clés de réussite pour l'émergence et le développement de projets d'innovation ambitieux, moteurs de compétitivité et créateurs d'emplois en Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.
C'est pourquoi j'ai souhaité le lancement d'un nouvel appel à projet régional, « Readynov », sur 9 thématiques qui répondent aux spécialisations de la Stratégie régionale de l'innovation et aux priorités du Programme d'investissement d'avenir de l'Etat.
Les projets retenus permettront de soutenir la compétitivité de nos entreprises et d'ancrer dans nos territoires des savoir-faire innovants ».

Les 9 thématiques de cet appel à projet :
-       Transition énergétique : du développement des énergies renouvelables aux mutations industrielles,
-       Matériaux et procédés pour l'aéronautique et les industries de pointe (avec notamment l'enjeu de l'avion du futur),
-      Système intelligents et chaîne de la donnée numérique (pour accompagner l'ensemble des initiatives technologiques innovantes de la filière)
-       Médecine et santé du futur (avec notamment l'enjeu de la silver économie),
-       Productions agro-alimentaires territorialisée et valorisation de la biomasse,
-    Economie du littoral et de la mer (pour mettre en valeur des atouts naturels, mais et savoir-faire techniques et innovations technologiques liés à la croissance bleue),
-     Petit et grand cycle de l'eau (avec notamment l'enjeu de la gestion des ressources, la sécurisation des eaux pour les productions alimentaires et non alimentaire ou encore le traitement des eaux),
-        Industrie du futur (avec par exemple les questions liées à la robotique ou à la fabrication additive)
-        et Tourisme (pour répondre aux besoins d'adaptation du secteur liés par exemple aux changements climatiques ou encore au tourisme durable).

L'appel à projets sera financé par les crédits régionaux et européens. Sur certaines thématiques, d'autres contributeurs, comme notamment l'ADEME et l'Agence de l'Eau pourront cofinancer les partenaires.

Il est lancé officiellement le 25 mars et la date de dépôt des candidatures est arrêtée au 15 juin 2017.

Carole Delga : « Un plan régional offensif pour booster l'apprentissage et l'accès à l'emploi des jeunes »

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, a présenté ce lundi 27 mars le nouveau plan régional de développement de l'apprentissage devant plus de 200 partenaires institutionnels, organismes et acteurs de l'apprentissage, à l'Hôtel de Région à Toulouse. Doté d'un budget spécifique de 9M€, ce plan fixe deux objectifs majeurs : atteindre le cap des 40 000 apprenti.e.s d'ici 5 ans et booster la qualité de cette voie de formation pour les jeunes, les entreprises et les CFA.

Crédit photo : Jean-Jacques Ader

« Il est temps de changer de regard et de faire connaître l'apprentissage pour ce qu'il est : une voie de formation d'avenir et d'excellence, porteuse d'emplois pour nos jeunes. » C'est par ces mots que Carole Delga a introduit le plan régional de développement de l'apprentissage lancé aujourd'hui par la Région.

Décliné en 8 mesures phare, ce plan doté de 9M€ porte à 143M€ le budget global de la Région en faveur de l'apprentissage et de l'alternance.

« Oui, l'apprentissage, ça change la vie. Et c'est la raison pour laquelle nous passons maintenant à l'offensive avec notre plan régional apprentissage. Un plan ambitieux avec de nouvelles aides à la fois pour les apprenti.e.s, leurs employeurs et les CFA. Dès la rentrée prochaine, la Région permettra aux apprenti.e.s d'acquérir gratuitement un premier équipement et les manuels scolaires, comme c'était le cas auparavant pour les lycéen.nes. Nous ne pouvons pas parler de développement de l'apprentissage sans créer les conditions d'une réelle égalité des chances. Les aides spécifiques en matière de transport, d'hébergement et de restauration seront renforcées, l'aide au permis de conduire étendue sur l'ensemble du territoire régional. C'est un vrai coup de pousse que nous avons voulu donner aux jeunes et à leur famille, en particulier les plus modestes, et ainsi lever les freins à l'entrée en apprentissage », a expliqué Carole Delga.

Côté entreprises, les employeurs sont également au cœur de ce plan avec plusieurs mesures qui leur sont spécifiquement destinées dont la mise en place d'un numéro vert pour faciliter la prospection et le recrutement, l'extension de la prime à l'apprentissage de 1000€ aux entreprises de moins 20 salariés (au lieu de 10 au niveau national) ou encore une majoration de 500€ des aides pour les entreprises qui forment leur Maître d'apprentissage.

« L'apprentissage peut être et doit être un moteur de la croissance économique de nos entreprises régionales. J'entends encore trop souvent des chefs d'entreprises me faire part de leurs difficultés pour recruter. 15 000 offres d'emploi restent chaque année non pourvues dans notre région faute de qualification ! Ce constat ne doit pas être une fatalité et le plan que nous lançons comprend aussi une évolution de la carte des formations pour apporter aux entreprises une réponse adaptée à leurs besoins de main d'œuvre qualifiée. Nous ouvrirons 128 nouvelles formations par apprentissage à la rentrée prochaine », a ajouté la présidente de Région avant de poursuivre :

« La Région sera exemplaire pour donner un nouvel élan à l'apprentissage notamment en recrutant 6 fois plus d'apprenti.es dans nos services ou encore en généralisant les clauses en faveur de l'apprentissage dans la commande publique régionale. Nous serons pleinement mobilisés, avec l'ensemble de nos partenaires, pour valoriser cette voie de formation d'exception. »

Retrouvez le dossier de presse

La Région accueillante pour les investisseurs étrangers

Business France a annoncé, le 21 mars 2017, les résultats du bilan des investissements étrangers en France. La région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée est au deuxième rang français pour l'accueil des projets d'investissements étrangers créateurs d'emplois en France.

Comme chaque année, Invest Sud de France et Madeeli, les agences de développement économique de la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, correspondantes de Business France, réalisent le recensement de l'ensemble des projets d'investissements étrangers qui créent ou maintiennent des emplois sur le territoire régional. Le bilan fournit des statistiques détaillées sur le périmètre des treize nouvelles régions. Pour l'année 2016, la région se classe deuxième au rang national pour le nombre de projets et cinquième pour le nombre d'emplois. Elle représente 11% des projets et 8% des emplois créés ou maintenus par des entreprises étrangères en 2016.

La présence d'entreprises étrangères dans la région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée :
- plus de 600 entreprises qui emploient près de 80 000 salariés (source BDD Madeeli, ISF)
-134 projets décidés en 2016, dont 120 projets permettant la création ou le maintien de 2 519 emplois.
Parmi eux : 84 extensions, 28 créations, 6 rachats-extensions, 2 reprises-extensions.

La région est particulièrement attractive pour les industries aéronautiques et agro-alimentaires : elle accueille respectivement 30% et 23 % du total des décisions d'investissement nationaux dans ces secteurs.

La région se classe deuxième pour le nombre de projets et pour la fonction production et pour la R&D (21% des projets français de R&D, ingénierie, design en France et 15% des projets de production).

« Ce bilan vient confirmer encore une fois la grande attractivité de notre région. Ce n'est pas une surprise pour nos secteurs d'excellence et notre environnement particulièrement propice à l'innovation et à la R&D. Ces résultats viennent récompenser le travail de nos agences de développement et la qualité du partenariat avec nos territoires qui accueillent ces projets. Notre potentiel est encore immense et notre ambition est bien d'accéder à la première marche du podium dans les années à venir » a notamment déclaré Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées - Méditerranée.

Les principaux pays investisseurs en 2016 (répartition des projets par pays d'origine) :
- les Etats-Unis, 14% du total des investissements américains créateurs d'emplois en France avec 26 projets et 272 emplois (22 % du nombre total des projets).
- l'Espagne, 27% du total des investissements avec 12 projets et 147 emplois (10 % du nombre total des projets).
- l'Allemagne, 8% du total des investissements avec 16 projets et 287 emplois, (13 % du nombre total des projets).
- le Japon, 13% du total des projets avec 9 projets et 134 emplois.
- la Suisse, 14 % du total des projets avec 6 projets et 136 emplois.
- le Canada, 14% du total des projets avec 6 projets et 48 emplois.
- l'Italie, 11% avec 10 projets et 285 emplois.
- les Pays Bas, 11 % du total des investissements avec 4 projets et 14 emplois.
- l'Australie, 4 % du total des investissements avec 2 projets et 103 emplois.

Exemples d'entreprises étrangères suivies par Invest Sud de France et Madeeli en 2016 :
Action (Pays-Bas), Castle Metals (US), Mizar (Espagne), Continental (Allemagne), Verne Group (Italie), Medtech (UK), Sakata (Japon), Unisource (UK), AMC Group (Espagne), Esteban (Japon), Salmeron (Espagne), etc.

 

La CCI Occitanie soutient le projet de l’autoroute Toulouse-Castres

Le Président Alain Di Crescenzo a salué l'avis favorable de la commission d'enquête publique sur le projet d'autoroute Toulouse-Castres.

Après avoir longtemps été le deuxième bassin d'emploi industriel de Midi-Pyrénées, le secteur Castres-Mazamet a souffert d'une baisse sévère de ses activités historiques comme le textile ou le cuir. Malgré ce déclin, le territoire s'est appuyé sur ses savoir-faire et ses compétences pour engager une importante mutation économique autour de la santé et du numérique. Désormais, la faiblesse des liaisons routières existantes, sans parler de l’insuffisance ferroviaire, contrarie ce redéploiement comme elle pénalise, depuis des décennies, les entreprises de tous secteurs.

La CCI Occitanie soutient ce projet qui confortera l’activité existante et suscitera l’implantation de nouvelles entreprises. Depuis 30 ans, les acteurs économiques et institutionnels cherchent une solution au désenclavement de cette zone du Tarn. La réponse passe en priorité par la réalisation de cette infrastructure. La ville de Castres, avec ses 43 500 habitants intra-muros et plus de
80 000 habitants pour la Communauté d’Agglomération Castres-Mazamet, doit pouvoir être reliée à la Métropole Toulousaine par une 2x2 voies.

 

"Pour l'emploi, pour le développement économique, pour les populations, ce projet doit être porté à son terme. Le Tarn est au cœur de cette grande région Occitanie récemment unifiée. Il n'est plus pensable d'isoler un territoire aussi stratégique, porteur de richesse et de développement. Notre réseau se mobilisera autant qu'il est nécessaire pour que cette décision soit entérinée définitivement" souligne Alain Di Crescenzo.

 

Carole Delga : « avec les lauréats des prix Coup de Pousse 2016, portons haut et fort l'ambition de l'Occitanie entreprenante ! »

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a remis hier soir, au Corum de Montpellier, les prix Coup de Pousse 2016, en présence de nombreux élus et acteurs publics et privés du développement économique régional.

Crédit photo : David Crespin

Ce concours, organisé en partenariat avec le réseau des pépinières Synersud, Rézopep animé par Madeeli et les chambres consulaires, s'est étendu pour la première fois à l'échelle de la grande région. Il a remporté un très vif succès avec près de 500 candidatures de porteurs de projet et de jeunes entreprises, soit quatre fois plus que lors de la 1ère édition. « Le soutien à l'entrepreneuriat et à l'innovation est au cœur des actions engagées par la Région pour soutenir nos entreprises dans leurs projets de développement. Nous voulons favoriser par tous les moyens, l'innovation, la création d'entreprises et d'emplois nouveaux. Avec les lauréats Coup de Pousse 2016 qui ont fait le choix d'entreprendre en Occitanie et avec l'ensemble de l'écosystème entrepreneurial, la Région valorise des projets de création d'entreprises innovantes et à fort potentiel, répondant parfaitement aux enjeux et défis de notre territoire. Ensemble portons haut et fort notre ambition, celle de l'Occitanie entreprenante !», a souligné Carole Delga.

La 5ème édition du concours Coup de Pousse est dotée d'un budget de 800 000 €, ce qui en fait le concours régional le plus important de France pour les entreprises innovantes.

12 prix ont été décernés dont un grand prix pour l'entreprise Onfocus (Montpellier) dans la catégorie transition numérique. Cette jeune entreprise développe une plateforme logicielle de mesure et d'optimisation d'inventaire publicitaire qui permet aux éditeurs de mieux vendre des impressions visibles sans pénaliser l'expérience utilisateur ou les taux de clic. Cette entreprise prévoit d'employer 91 personnes d'ici 3 ans.

 

Défi transition énergétique et gestion sobre des ressources, adaptation au changement climatique
Catégorie Graine d'entrepreneur : Ecotransat (Grau-du-Roi)
Le projet consiste à concevoir, fabriquer et commercialiser des voiliers éco-conçus à base de fibres naturelles.

Catégorie Entreprises : Ecosec (Montpellier)
L'entreprise veut développer un réseau de toilettes sèches publiques haut de gamme pour une ville propre, durable et attractive.

Défi renouveau industriel
Catégorie Graine d'entrepreneur : Airvada (Toulouse)
Le projet consiste à développer un drone solide et facile à transporter. Ce sera le 1er quadrirotor gonflable.

Catégorie Entreprises : Isymap (Bagnols-sur-Cèze)
L'entreprise conçoit des systèmes de mesures innovants composés de balles très résistantes aux chocs. Elles peuvent être larguées en milieu hostile (industries nucléaire et chimique) sans intervention humaine.

Défi éducation, intégration, lutte contre les inégalités
Catégorie Graine d'entrepreneur : Les Cartons (Toulouse)
Le projet consiste à créer une plateforme collaborative de vide-appartement en ligne mettant en relation des personnes cherchant à remplir leur logement avec celles qui vident le leur.

Catégorie Jeune Pousse : les Fées spéciales (Montpellier)
Cette entreprise produit des films d'animation à forte valeur artistique basée sur l'utilisation de logiciels libres. Elle démocratise l'accès à ces logiciels en proposant des formations aux professionnels du secteur.

Défi sécurité, mobilité et cadre de vie durable
Catégorie Graine d'entrepreneur : Reckall (Canilhac)
Le projet consiste à développer une solution de détection des piétons autour d'engins industriels pour limiter les accidents.

Catégorie Jeune Pousse : Ze-Watt (Vieille-Toulouse)
L'entreprise propose un service clé en main aux entreprises et aux administrations pour équiper leur parking de bornes de recharge pour véhicules électriques.

Défi vie, santé, bien-être, sécurité alimentaire et défi démographique
Catégorie Graine d'entrepreneur : Koovea (Montpellier)
Le projet propose une solution globale et innovante permettant aux industriels pharmaceutiques, de garantir la viabilité des médicaments thermosensibles tout au long de la chaîne d'approvisionnement, via des capteurs de température connectés en temps réel.

Catégorie Jeune Pousse : Move In Med (Montpellier)
L'entreprise développe des outils digitaux et des services innovants à destination des professionnels de santé afin de coordonner le parcours de soins des patients atteints de maladies chroniques.

Défi transition numérique
Catégorie Graine d'entrepreneur : Ioterop (Montpellier)
Le projet consiste à produire des solutions logicielles et électroniques pour la sécurité, l'interopérabilité et la gestion à distance des objets connectés.

Carole Delga a également remis 4 Coups de cœur pour :

  • Les Folies Fermières (Garrigues) / Startup est dans le pré
    Il s'agit d'un projet global associant des repas à la ferme autour de produits locaux et d'une animation culturelle.
  • Novaform (Villelongue-de-la-Salangue) / Startup
    L'entreprise conçoit et commercialise des parcours de formation en ligne, pédagogiques et ludiques, à destination des salariés du secteur médico-social.
  • Edison Way (Montauban)
    Cette entreprise développe de nouveaux systèmes de distribution d'énergie électrique basés sur un concept innovant d'architecture.
  • Ze Combi (Labarthe-sur-Lèze)
    L'entreprise développe et commercialise de petits véhicules électriques et connectés destinés aux livraisons.

Tous ces lauréats bénéficient d'une aide pouvant aller de 20 000 € à 100 000 € selon la catégorie, d'un accompagnement professionnel par une structure membre du réseau régional d'accompagnement à la création d'entreprise et d'un suivi par un comité d'experts sur une durée de 24 mois.

 

L'Occitanie / Pyrénées-Méditerranée au Mobile World Congress de Barcelone

Une trentaine d'entreprises d'Occitanie / Pyrénées-Méditerranée présente au Mobile World Congress de Barcelone, qui ouvre ses portes ce 27 février.

La région, qui dispose d'un écosystème particulièrement innovant et dynamique avec 18 500 entreprises et 62 300 emplois dans l'économie numérique, compte en effet de nombreuses pépites qui développent des technologies inédites (voir zoom ci-dessous).

« Notre présence sur le Mobile World Congress participe à la priorité forte que nous donnons à la filière numérique et à l'innovation de façon générale. Nous accompagnons cette année, avec nos agences économiques régionales Madeeli et Sud de France Développement, 26 entreprises* sur 29 présentes au MWC 2017. Ce salon, devenu aujourd'hui incontournable, sera une vitrine formidable pour valoriser nos savoir-faire et nos compétences en matière de numérique et d'applications mobiles. Cet événement permettra également à nos pépites régionales de s'ouvrir aux marchés étrangers et ainsi, de renforcer notre attractivité et faire rayonner le Made In Occitanie au niveau européen et mondial », a déclaré Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée alors que s'ouvre le salon.

 

Zoom sur ... deux pépites régionales aux technologies inédites

Nanomade, implantée à Toulouse, développe une technologie brevetée qui peut rendre toute surface sensible au toucher et qui permet ainsi d'imaginer des modes d'interaction inédit.
Cette entreprise est passée par l'Incubateur de la Région.

MatchUpBox, entreprise montpelliéraine, membre de l'équipe French Tech, fournit aux banques, assurances et aux sociétés e-santé, « PikcioPro », une suite de services leur permettant de collecter et partager les données personnelles de leurs clients, tout en garantissant une sécurité maximale.
L'entreprise a été soutenue par la Région, ces dernières années, à hauteur de 160 000€.

 

Les entreprises accompagnées par la Région sur le salon sont : Adveez ; Algodone ; AllPriv ; Angeo ; Aquafadas ; Bleu 122 ; Copsonic ; Ela Innovation ; GA Smart Builing ; MatchupBox ; Mood edition ; Moodoow ; My Safety Factory ; Nanomade ; Plussh ; PNI ; Pradeo security systems ; Rubix s&I ; Selecom ; Sofi Groupe ; Somfy (ex MyFox) ; Sysecure (Groupe Syselec) ; Telcap ; Uwinloc ; Widesens ; Wind it.