ECONOMIE

Que représente la culture en Pays de Thau ?

Selon une étude, la valeur de la Tour Eiffel est estimée à 434 milliards d’euros, soit 1/5ème du PIB de la France. Cette estimation prend en compte des critères tels que son image, son attractivité et son impact sur l’économie en général.

Ceci montre que le patrimoine culturel est un levier économique puissant. Autre exemple, à Metz, avec l’ouverture de l’antenne lorraine du Centre Pompidou, les commerces et les restaurants sont en plein boom. Exactement comme à Bilbao en 1997 avec l’ouverture du musée Guggenheim qui a généré 45.000 emplois dans les dix ans qui ont suivi son ouverture.

Investir dans la culture est aussi rentable. Pour 1 euro de dépenses de fonctionnement du Château de Versailles, les retombées économiques sont de plus de 23 euros. Mieux que le tiercé !

Au-delà des musées et des monuments, une véritable politique d’investissement culturel doit aussi s’intéresser à l'ensemble des entreprises produisant des biens culturels ou issues de la créativité intellectuelle : musique, films, télévision, radio, jeux vidéo, livre, médias numériques et nouvelles technologies, design, gastronomie, etc.

On le voit aujourd’hui la compétition est mondiale pour attirer les touristes mais aussi les entreprises et les cerveaux qui créeront bien plus d’emplois de qualité que n’importe quelle marina géante.

Nombre de nos élus à Sète et en pays sétois en ont compris l’importance et agissent déjà dans le bon sens mais peut-on aller bien au-delà ?
Comment nous différencier et favoriser ici un véritable essor des industries créatives ? Quelles sont les synergies innovantes qui s’offrent à nous à la croisée des arts, du terroir et de l’activité portuaire ? 
Bref, au-delà de l’indispensable et incontournable tourisme, quelles sont les idées neuves pour créer de la richesse et de l’emploi ?

Jacques Carles

 

Les Activités du futur

Un pays dont l’activité ne repose que sur les secteurs primaires  ou sur les activités tertiaires est fragile et vulnérable. Les activités de production qui ont remplacé l’industrie n’ont cependant plus grand chose à voir avec l’industrie du 19ème ou du 20ème siècle. Aujourd’hui les activités porteuses sont celles qui reposent sur l’immatériel ou sur la haute technologie à fort contenu de connaissance.

L'industrie culturelle est un des domaines qui mériterait d’être examinés pour le pays de Thau

L’industrie culturelle :

L’industrie culturelle  regroupe les entreprises produisant selon des méthodes industrielles des biens dont l'essentiel de la valeur tient dans leur contenu symbolique : livre imprimé et digital, musique, cinéma y compris dessins animés où la France est au top mondial, télévision, radio,  jeux vidéo, internet, logiciels, publicité, design, packaging, architecture, etc.

Dans tous ces domaines ou presque Thau a fourni de grands talents. La créativité et le goût des arts sont d’ailleurs des caractéristiques du pays sétois. Le terreau existe donc pour implanter une industrie culturelle autour de la lagune. S’agissant de développement économique,  l’important est alors de réaliser que le  nom industrie est plus important que l’adjectif culturelle.

 

Saipol ralentit

 Le groupe Avril va réduire temporairement, d'août jusqu'à la fin de l'année, sa production de biodiesel en raison du contexte mondial "défavorable", avec notamment la chute des cours du pétrole, tout en s'engageant à préserver l'emploi. L'unité de production SAIPOL du port de Sète sera touchée.

Le groupe Avril a présenté, mercredi 20 avril, dans le cadre d’un Comité central d’entreprise extraordinaire, un projet de réduction temporaire de ses activités d’estérification en France afin de faire face à une situation économique défavorable tout en préservant l’emploi.

Réduction de l’activité de Saipol en France jusqu’à la fin de l’année 2016

Le projet prévoit la mise en œuvre, à compter du mois d’août et pour le reste de l’année 2016, d’une réduction des activités d’estérification de Saipol, filiale du groupe Avril. Cette réduction résulte d’éléments conjoncturels, notamment d’une baisse importante des commandes, les projections de ventes de Saipol à début avril 2016 s'élevant à 928 000 tonnes, contre 1,5 million de tonnes en 2015 à la même période.
Le projet concernerait, dans des conditions adaptées à chacune d’entre elles, les 5 usines d’estérification de Saipol en France : Bassens (Gironde), Grand-Couronne (Seine Maritime), Le Mériot (Aube), Montoir-de-Bretagne (Loire Atlantique) et Sète (Hérault).
La Direction s’engage à tout mettre en œuvre pour que ces mesures soient sans impact sur l’emploi.

Adaptation de la production pour faire face à des conditions de marché défavorables

Ce constat s’inscrit dans un contexte d’érosion persistante des conditions économiques et réglementaires du marché, sous l’effet :
de la surcapacité du marché européen du biodiesel, excédentaire dans un contexte de baisse du prix du gazole et du taux de change euro-dollar, lequel favorise le recours à l’importation par les pétroliers européens d’esters bénéficiant du dispositif de double comptage[1] ;
du développement sur le marché européen des huiles végétales hydrotraitées (HVO) pour la production de biodiesel, favorisé par le développement des importations à moindre coût d’huile de palme ;
de la traduction hétérogène par les Etats membres du cadre réglementaire européen relatif à l’application des directives touchant au développement des énergies renouvelables en général et des biocarburants en particulier ;
du recul de la compétitivité de la graine métropolitaine et européenne, dans un contexte de baisse des récoltes de colza au sein de l’UE.

Ce contexte affecte fortement la compétitivité, la rentabilité et les perspectives de développement des activités de Saipol en France, qui enregistre une baisse importante du volume de ses ventes en 2015 et en 2016. Il rend nécessaire l’adaptation immédiate de la production à la baisse des commandes, afin de préserver la compétitivité et l’avenir des activités de trituration, d’estérification et de vente de biodiesel issu de la filière agricole, et l’emploi qui lui est associé.

Détermination à pérenniser le débouché biodiesel de la filière nationale

Avril a, à maintes reprises, alerté les pouvoirs publics sur la menace que représentent ces dégradations du débouché biodiesel pour la survie pour la filière agro-industrielle nationale.
Menace qui ne ferait que s’accentuer considérablement avec la reconversion envisagée par le groupe Total de son unité de production de La Mède (Bouches-du-Rhône), prévue pour le printemps 2017, qui porterait la production annuelle d’HVO par Total de 20 000 à 500 000 tonnes au moins, concurrençant d’autant le biodiesel issu de la filière agricole et industrielle française.

Selon la Direction "ce projet n’entame en aucun cas la détermination du groupe Avril et de sa filiale Saipol à poursuivre la production de biodiesel, énergie renouvelable contribuant à la transition énergétique, et à préserver et développer ce débouché pour les productions oléagineuses françaises."

Stop aux derriks

Les permis de recherches d'hydrocarbures en Méditerranée -eaux territoriales de la France et plateau continental de la zone économique exclusive- sont suspendus jusqu'à nouvel ordre, « compte tenu des conséquences dramatiques susceptibles d'affecter la mer Méditerranée en cas d'accident de forage pétrolier », a indiqué Ségolène Royal, qui demandera l'extension de ce moratoire à l'ensemble de la Méditerranée, lors de la prochaine convention de Barcelone sur la protection du milieu marin et du littoral méditerranéen, notamment de la frontière italienne à la frontière espagnole, dans les Pyrénées-Orientales.

Sud de France fait la promotion des vins du sud

35 entreprises Sud de France à Londres
Le 13 avril, à Londres, Sud de France Développement organise le Trade Day. 35 entreprises régionales ont l’occasion de faire déguster leurs vins aux acheteurs britanniques recrutés par la Maison de la Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées de Londres.

Les « 100 meilleurs vins Sud de France » pour les Britanniques
Du 3 au 5 mai, lors de la London Wine Fair, est dévoilé le palmarès du concours « Top 100 des vins Sud de France ». Organisé par Sud de France Développement, il sélectionne les 100 meilleurs vins de la région à destination des Britanniques.

Le printemps du Languedoc-Roussillon Sud de France s’étend en province
 De mieux en mieux référencés sur les tables parisiennes et dans toute la France, le Printemps du Languedoc-Roussillon Sud de France qui se déroule jusqu’au 17 avril, promeut les vins du Languedoc dans le circuit CHR (cafés – hôtels – restaurants) de Paris ainsi qu’auprès des cavistes français. Cette année, l’opération visera à renforcer l’image des vins du Languedoc dans les villes de Rennes, Lille et Toulouse.

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 04 99 53 24 11

Le réseau des CCI se prépare pour la grande région

Le 24 mars 2016, par une majorité des 2/3, Bernard FOURCADE, Président de la CCI de Région Languedoc-Roussillon a confirmé le vote de l’Assemblée Générale de la CCI Languedoc-Roussillon pour une modernisation en profondeur du réseau des CCI.
En effet, dans 9 mois, le 1er janvier 2017 verra la naissance de la nouvelle Chambre de Commerce et d’Industrie de région Languedoc-Roussillon–Midi-Pyrénées. Les Chambres du Languedoc-Roussillon se sont préparées à cette fusion en harmonisant leur réseau.
Chacune des CCI Territoriales sera dorénavant départementale ; les CCI d’Alès, de Béziers, de Narbonne et de Sète seront fondues dans chacune de leur Chambre départementale et disposeront d’une représentativité locale.
Le Président de la CCI de Région Languedoc-Roussillon, Bernard FOURCADE a affirmé que le service aux entreprises serait totalement maintenu et même renforcé. Le réseau des CCI du Languedoc-Roussillon travaille depuis plusieurs années à une optimisation budgétaire des fonctions support, ce qui lui permet d’accroître sa compétitivité.
Ainsi, à la veille de la fusion avec les CCI de Midi-Pyrénées, le réseau consulaire du Languedoc-Roussillon est prêt pour apporter à la nouvelle grande région et tout particulièrement à ses 279.000 entreprises l’appui et le partenariat qu’elles attendent.

Siemens équipe Les Thermes de Balaruc-les-Bain

Les Thermes de Balaruc-les-Bains


Siemens Building Technologies vient d’équiper "Les Thermes de Balaruc-les-Bains", plus grand centre thermal de France, d’une solution globale de gestion du bâtiment incluant contrôle d’accès, anti-intrusion, vidéosurveillance, sécurité incendie, gestion de l’énergie et de l’éclairage ainsi que régulation du chauffage, de la ventilation et de la climatisation.

Cette solution complète permet également de gérer la fabrication des boues nécessaires au nouveau procédé d’application, unique en France, développé et breveté pour cet établissement exceptionnel pouvant recevoir jusqu’à 4 200 curistes par jour.

Medithau ouvre une nouvelle unité à Frontignan

Medithau, la société Florent Tarbouriech a ouvert depuis le 10 mars une nouvelle unité de traitement des moules  à Frontignan : lavage, purification, conditionnement, expédition.
L'investissement est de 2,2 millions d'euros pour des perspectives de croissance espérée de 15 à 20% par an ce qui permettra un doublement de  la production pour atteindre 10.000 tonnes.
Déjà une dizaine de salariés ont été recrutés, "pour commencer" a précisé Florent Tarbouriech, patron de Médithau.
La nouvelle unité "moules" de Frontignan permettra à l'établissement de Marseillan de Médithau de libérer l'espace nécessaire pour accroître son activité "huîtres". 

 Selon notre confère La Tribune Objectif LR, Florient Tarbouriech envisage de déployer l'élevage de moules en mer ouverte : "Aujourd'hui, la production locale de moules en mer est presque réduite à néant à cause de la prédation des daurades, alors qu'il y a des milliers d'hectares de concessions disponibles, souligne-t-il. On va mettre ce qui faut en place comme solution innovante pour produire 1 000 à 2 000 tonnes en mer ouverte." Actuellement, les gros volumes de moules traitées par Médithau proviennent de Méditerranée italienne ou espagnole. Seules quelque 500 tonnes de moules sont élevées sur l'étang de Thau. "Nous voulons être moteur du redéploiement de la mytiliculture en mer ouverte, affirme Florent Tarbouriech. L'idée serait de mettre en place une solution à titre expérimental dès cet été, et de la déployer en 2017 pour une première production en 2018."

Florient Tarbouriech a aussi confié à Cécile Chaigneau, la journaliste de La Tribune Objectifs LR, un autre projet pour le printemps 2017 : adjoindre un restaurant au site de Frontignan afin de poursuivre l'activité d'agritourisme démarrée avec le Saint-Barth à Marseillan. Le restaurant s'appellera L'Usine et sera doté d'une capacité d'accueil plus importante que le Saint-Barth.

En 2015, Médithau a réalisé un chiffre d'affaires de 11 M€ dont 15 % à l'export (50 % sur l'huître), et prévoit une croissance de 15 % pour 2016. Alors que 20 à 30 % de ce chiffre se fait sur les huîtres aujourd'hui, cette proportion pourrait ainsi monter à 40 % à horizon de cinq ans.

 

Promeo : Fort développement de l'activité immobilière en 2015

 

Afficher l'image d'origine
Le Groupe Promeo est un acteur de référence du marché de l’immobilier et des loisirs.
Son activité est principalement portée par Promeo Patrimoine, spécialisée dans la promotion et la commercialisation de différents types de logements. Le Groupe se distingue par une intégration complète des métiers du développement immobilier et de la commercialisation. Le Groupe Promeo détient également une participation active dans Vacalians, leader européen de l’hôtellerie de plein air avec près de 300 destinations en Europe, soit plus de 24.000 emplacements exploités en 2015 avec une capacité d’accueil journalière de 115.000 personnes.

   

Le Groupe Promeo a enregistré en 2015 un développement soutenu de son activité immobilière .
Sur l'ensemble de l'exercice 2015, les indicateurs commerciaux sont en forte progression par rapport à 2014 . Les réservations brutes augmentent en volume de 15 % à près de 1.000 lots. En valeur, les réservations atteignent 172 millions d'euros en croissance de 43 % par rapport à 2014. Les actes notariés sont en hausse de 61 % à 95 millions d'euros .

Cette croissance résulte d'un nombre plus important de programmes lancés, répartis de façon équilibrée entre logements sociaux, résidences gérées et immobilier classique. Elle est relayée par l'extension des réseaux commerciaux et une stratégie d'innovation produit au bénéfice des clients et partenaires, à l'image des formules "Primavera", qui permettent d’acquérir une maison à partir de 149.000 euros.

La dynamique commerciale est également alimentée en 2015 par le succès de l'Arbre Blanc , tour de dix-sept étages à Montpellier, imaginée par l'architecte japonais Sou Fujimoto et dont les 110 appartement sont été vendus ces six derniers mois. Ce succès est justifié par le caractère exceptionnel du programme.

La réserve foncière, importante et de qualité, confère une bonne visibilité sur l'activité future de Groupe Promeo avec plus de 24 mois de production. Plus d'une dizaine de nouveaux programmes devraient être lancés en 2016, représentant plus de 1.000 logements. Diversifiés géographiquement , ces programmes représentent un chiffre d 'affaires à réaliser d'environ 140 millions d'euros .

Ces développements sont soutenus par une stratégie active de partenariats en co-promotion avec des opérateurs régionaux de petite ou moyenne taille, ayant une parfaite connaissance de leur marché et souhaitant franchir un palier de développement commercial et financier. Ces partenariats contribuent à soutenir l'élargissement de l'offre de produits et la diversification géographique des ventes du Groupe .

Gilbert Ganivenq, Président de Groupe Promeo conclut : " Nous avons réalisé de bonnes performances commerciales en 2015. Notre développement demeure équilibré avec une stratégie axée sur des programmes de qualité en adéquation avec les attentes du marché. Notre bon niveau de réserve foncière nous place en 2016 et au - delà dans une perspective pérenne de développement."

L’activité du port de Sète : Croissance confirmée en 2015

Le Port de Commerce de Sète a terminé l’année 2015 sur une croissance de son activité de 15% en tonnage, 8% en CA et 8% pour le nombre d’escales.

Le tonnage atteint 3750 KT, dépasse ainsi le record d’activité depuis la création de Port Sud de France en 2008, qui avait été établi en 2011 à 3600 KT. Ces bons résultats sont le fruit d’une croissance de la majorité des trafics, cumulée au développement de nouvelles lignes.

 

A la hausse

  • Le trafic des marchandises diverses,
  • l’import de graines oléagineuses
  • L’import et l’export de tourteaux,
  • Le trafic à l’export de bétail, 
  • La pâte à papier et le papier, 
  • Le retour des approvisionnements de houille
  • Le biodiesel à l’export 
  • L’huile à l’import et à l’export 
  • Les entrées de produits raffinés 
  • Les importations de vin 
  • Le trafic passager 

A la baisse

  • Trafic de céréales de nouveau en fort recul 
  • Trafic d’engrais 

Multimodalité

Un des atouts du port de Sète réside dans la qualité de ses dessertes terrestres. Grace à son offre multimodale, le port de Sète est en mesure de massifier les flux de marchandises aussi bien à travers la voie fluviale que ferroviaire, facteur différenciateur de compétitivité et de respect de l’environnement.

Le fluvial ce sont plus de 300 000 tonnes qui ont transité par la voie d’eau

Le ferroviaire ce sont plus de 300 000 tonnes qui transitent par le port de Sète

Pour renforcer et améliorer l’offre logistique ferroviaire, la réalisation de travaux pour la construction d’une plateforme de transport combiné est prévue à l’horizon 2016-2017 avec, à la clef, le choix d’une entreprise ferroviaire qui assurera la gestion, l’exploitation et le développement de wagons isolés et complets.

Investissements

L’année 2015 confirme l’orientation de Port Sud de France en matière d’investissements avec 4,5 M€ dont 2,5 M€ pour le seul Port de Commerce, ce qui amène à 55 M€ les investissements réalisés depuis la création de Port Sud de France en 2008. Au total, c'est plus de 250 M€ qui auront été investis sur le Port à travers la Région, Port Sud de France et le secteur privé depuis 2008. Sur 2008-2020, cette enveloppe globale public/privé devrait atteindre les 400 M€. Le soutien majeur de la Région pour le financement des infrastructures reste un enjeu essentiel de développement des trafics portuaires en cours et à venir.

Les deux principaux chantiers sur 2015 ont été ceux du démarrage des travaux du nouveau quai H et la livraison, en mai 2015, de deux nouveaux postes à quai localisés au Môle Masselin.

La livraison du nouveau quai H est prévue à l’été 2016, offrant 467 mètres de linéaire de quai pour une profondeur de 14,5 m, pouvant être portée à 15,5 mètres, avec l’objectif prioritaire de développer le trafic de conteneurs. La mise en service du Môle Masselin, destiné à l’activité passagers, a permis depuis mai dernier de délocaliser l’activité ferry du Bassin Colbert qui est destiné au trafic de marchandises diverses, et ainsi de mieux répondre aux évolutions de la taille des navires de la compagnie GNV qui exploite les lignes sur le Maroc, et d’ouvrir ces postes à quai à l’accueil des paquebots de croisières.

2016

Port Sud de France mise sur une croissance de l’activité du Port de Commerce à hauteur de 5%, en s’appuyant sur l’augmentation des activités vracs agro-alimentaire de SAIPOL et sur le développement des lignes Short Sea, avec notamment la consolidation des lignes EKOL et GNV, tout en maintenant au moins le niveau d’activité 2015 sur les autres filière du Port. Ces différentes évolutions devraient permettre au Port de Commerce d’établir un nouveau record d’activité en dépassant les 4 MT. Il est fort probable que la disponibilité des nouvelles infrastructures permettra d’améliorer les capacités de réception des navires, d’accueil d’activités portuaires ou logistiques nouvelles et d’implantations industrielles.

source : Port Sud de France

La prochaine Conférence Mondiale Villes et Ports se tiendra à Rotterdam

L’événement se déroulera à Rotterdam du 5 au 7 octobre 2016.
Les échanges seront axés sur le thème des "crossovers".
L’appel à contribution est ouvert jusqu’au 30 mars 2016.


L’organisation de la conférence favorisera la co-construction de la ville portuaire de demain. Dans cette optique, les temps d’échanges en groupes restreints seront multipliés. Chaque participant aura ainsi l’opportunité de faire avancer ses idées sur les synergies possibles entre ville et port.

Pour en savoir plus : http://citiesandports2016.aivp.org/fr

Pour mémoire : Sète est membre de l'AIVP.

 

L’AIVP est la seule organisation internationale qui rassemble depuis 25 ans tous les acteurs, publics et privés, du développement des villes portuaires. L’AIVP est le témoin privilégié des mutations en cours dans les villes et les ports du monde entier. Nous accompagnons nos adhérents dans la mise en œuvre de nouvelles stratégies pour leur permettre de mieux faire face aux changements qui s’annoncent et qui impactent le développement économique, social et environnemental de la ville portuaire : intégration urbano-portuaire, réorganisation mondiale des circuits économiques, défi de l’intégration sociétale, changement climatique, transition énergétique, dynamique du marché de la croisière, etc.
L’AIVP regroupe :

  • des représentants élus des villes et des autres collectivités locales maritimes et fluviales,
  • des administrations portuaires et leurs autorités de tutelle nationales,
  • des opérateurs urbains et portuaires,
  • des entreprises implantées dans les villes portuaires,
  • des prestataires de services pour les projets ville-port, architectes, paysagistes et urbanistes, des universités et des instituts de recherche.
 

Lancement des Routes Œnotouristiques Sud de France à Vinisud

 Avec plus de 1 700 exposants, Vinisud, salon international des vins et spiritueux méditerranéens, est le grand rendez-vous des professionnels de la viticulture à Montpellier.
 
Les 15, 16 et 17 février 2016 au Parc des Expositions de Montpellier, à Vinisud, Sud de France Développement lance les premières Routes Œnotouristiques Sud de France qui complètent le dispositif déjà mis en place pour promouvoir l’œnotourisme en Languedoc-Roussillon à travers le club œnotourisme qui compte aujourd’hui 33 membres et le label Tourisme Sud de France.

Ces Routes Œnotouristiques Sud de France proposent de découvrir en visitant, en apprenant ou en dégustant de façon parfois insolite, les plus beaux terroirs et lieux d’accueil viticoles de la vallée du Rhône, du Languedoc, des Corbières, du Minervois, du Roussillon…

Les touristes amateurs de vins, de patrimoine ou d’activités hors des sentiers battus pourront faire leurs choix d’escapade parmi plus de plus de 330 établissements labélisés ou membres du club œnotourisme Sud de France. Tout ceci à la carte, en suivant des suggestions de découvertes labellisées « Vignoble et Découverte », ou en achetant directement des offres de « circuits Sud de France ».

A Vinisud,  la marque Sud de France dispose d'un stand de 600 m2 où près de 500 vins Sud de France seront proposés aux professionnels en libre-service, afin de mettre en valeur cépages et terroirs spécifiques du Languedoc-Roussillon.

Afficher l'image d'origine