ECONOMIE

Le BIC de Montpellier de nouveau reconnu au plan mondial

Le BIC (Business and Innovation Centre) de Montpellier Méditerranée Métropole  est cette année encore dans le Top 10 du très sélectif classement UBI Index des meilleurs incubateurs au monde.Pour la 2ème année consécutive il prend la 4ème place !
Seul français du Top10, le BIC était en concurrence avec les plus grands incubateurs européens, asiatiques ou américains.
Philippe Saurel, maire de Montpellier et président de Montpellier Métropole se réjouit de cette reconnaissance : "Depuis plus de vingt-cinq ans, la Communauté d’Agglomération aujourd'hui Métropole s’attache à créer une culture de la performance et de l’excellence reposant sur l’innovation. Reconnue nationalement et internationalement grâce au dynamisme de ses entreprises French Tech, cette nouvelle distinction vient renforcer l’attractivité et le dynamisme de notre territoire !"

La Viticulture héraultaise, carte d’identité du territoire

Colloque Observatoire Viticole

Ce matin, en ouverture du colloque sur les nouvelles dynamiques internationales organisé par l'Observatoire viticole départemental, Kleber Mesquida, le Président du Département et Député de l’Hérault s'est exprimé sur la viticulture en Hérault : "si aujourd’hui, la viticulture n'est plus la 1ère économie du territoire, car devancée par le tourisme, elle contribue fortement à l'attractivité de l'Hérault". Rappelant notamment l'un des axes de la politique départementale dans ce domaine visant à développer l'offre oenotouristique en Hérault : « s’il existe déjà une offre oenotouristique, nous voulons la compléter, la rendre plus lisible, par le maillage des installations de qualité existantes (caves et caveau associés à une restauration de caractère, etc.) afin de couvrir l’espace héraultais sous forme de circuits-découverte sur plusieurs jours ». A travers ces actions le Département entend valoriser la richesse du territoire et de ses terroirs. Kléber Mesquida s’est d’ailleurs félicité que la Loi Evin ait été modifiée « pour une communication plus libre des vins et des producteurs de façon à valoriser les terroirs et ses spécificités, sans incitation à la consommation ».

Le contenu du Colloque

Aujourd’hui de nombreux pays ont acquis le savoir-faire du vin et sont en plein essor sur le marché mondial. Face à cette mondialisation, le Département agit pour redonner une place de choix aux viticulteurs héraultais à l’international. On estime aujourd’hui que 30% des volumes produits en Hérault sont destinés à l’export, et en premier lieu vers l’Europe (Allemagne : premier client, Belgique, Pays-Bas, Royaume-Uni). Chine et Etats-Unis constituent également d’importants marchés.
Avec un espace viticole de 91 804 ha, soit 50 % de l’espace agricole consacré à la viticulture, l’Hérault s’impose comme le 1er département viticole du Languedoc-Roussillon et le 2ème département viticole de France, après la Gironde.
La viticulture demeure un secteur clé de l'économie héraultaise. Le Département a fait le choix depuis de nombreuses années de soutenir les acteurs du développement agricole et viticole et ainsi accompagner une viticulture moderne, durable et respectueuse de l'environnement pour produire des vins de qualité. Cet engagement fort s’élargit aujourd’hui à l’oenotourisme.

Les nouvelles dynamiques viticoles internationales

Vendredi 4 décembre 2015, de 8h30 à 14h30, l’Observatoire viticole du Département de l’Hérault organise un colloque sur « Les nouvelles dynamiques viticoles internationales », au salon Jean-Bène de l’Hôtel du Département à Montpellier. Kléber Mesquida, Président du Département, Député, interviendra en ouverture du colloque à 9h.
Aujourd’hui de nombreux pays ont acquis le savoir-faire du vin et sont en plein essor sur le marché mondial. Face à cette mondialisation, le Département agit pour redonner une place de choix aux viticulteurs héraultais à l’international. On estime aujourd’hui que 30% des volumes produits en Hérault sont destinés à l’export, et en premier lieu vers l’Europe (Allemagne : premier client, Belgique, Pays-Bas, Royaume-Uni). Chine et Etats-Unis constituent également d’importants marchés.
Avec un espace viticole de 91 804 ha, soit 50 % de l’espace agricole consacré à la viticulture, l’Hérault s’impose comme le 1er département viticole du Languedoc-Roussillon et le 2ème département viticole de France, après la Gironde.
La viticulture demeure un secteur clé de l'économie héraultaise. Le Département a fait le choix depuis de nombreuses années de soutenir les acteurs du développement agricole et viticole et ainsi accompagner une viticulture moderne, durable et respectueuse de l'environnement pour produire des vins de qualité. Cet engagement fort s’élargit aujourd’hui à l’oenotourisme.
Une intervention de Patrick Garnon, chef du service Marchés et études des filières à FranceAgriMer, sur Les tendances du marché du vin : de l’Hérault à l’international, introduira ce colloque.
» voir l'invitation et le programme

Une Commission Aquaculture/Pêche/Conchyliculture a été installée à Thau agglo

François Commeinhes, Président de Thau agglo, et Yves Michel, Vice-président délégué au développement économique et à l'attractivité du territoire, ont souhaité adosser à la commission "Développement économique " de Thau agglo, un comité thématique ouvert à des experts sur les filières de l'aquaculture, de la pêche et de la conchyliculture, afin d'étayer les réflexions des élus communautaires sur des filières aux poids économiques importants, mais à la réglementation et à la gouvernance souvent complexes. Yves Michel a rappelé que l'objectif de ce comité est d'inviter les organisations professionnelles présentes, chacun dans leurs activités, à partager des projets et des actions pouvant être entreprises par Thau agglo dans son champ de compétence "développement économique".

Ainsi, est mise en place une commission « Aquaculture/Pêche/Conchyliculture » rassemblant des élus de la commission développement économique qui le souhaitent et des professionnels experts de ces activités : des représentants de la Prud'homie Sète – Môle, la Prud'homie Thau – Ingril, la C.R.P.M.E.M, la SA.THO.AN, l'AMOP et le C.R.C.M. Dans un second temps, cette commission pourra être élargie à d'autres acteurs de la filière comme les mareyeurs.

Lors de l’installation de cette commission le 26 novembre, chacun a pu exprimer les sujets d'actualités ou de prospective, importants pour ces filières :

  • des programmes de réensemencement de certaines espèces de coquillages et mollusques pour soutenir les petits métiers de l'Etang ;
  • des projets de qualification des produits de la pêche et de la conchyliculture, comme la mise en oeuvre d'un Label Rouge ou d'une IGP ;
  • le développement de vente de coquillages à la Criée de Sète ;
  • la création d'une écloserie méditerranéenne...

Grimaldi renforce sa ligne


L'armateur Grimaldi a annoncé le renforcement de leur service "Mediterranean Express Service" sur Sète en passant d'une escale tous les 33 jours à une escale tous les 20 jours offrant ainsi aux chargeurs une meilleure régularité sur les destinations africaines desservies de Casablanca, Dakar, Abidjan, Lagos, Cotonou, Lomé et Tema.
Cette ligne permet de transporter à la fois des conteneurs mais aussi du fret roulant sans transbordement sur les principaux ports africains.
L'agent local est la société MTL

Saipol s'agrandit

Saipol, filiale du groupe Avril, a inauguré le 28 octobre deux nouvelles installations industrielles sur le port de Sète (Hérault), qui ont mobilisé un budget de 28,5 millions d'euros.
Le premier investissement de 13 millions d'euros porte sur une nouvelle unité d'estérification, l'autre pour 15,5 millions d'euros est une chaudière biomasse. Ces investissements ont pour but d'accroître la production de biodiesel diester et de tourteaux de colza. Ces tourteaux sont des coproduits issus de la trituration des graines oléagineuses qui tiennent une place importante dans l'alimentation des animaux d'élevage.
Ce développement va permettre ainsi la transformation annuelle de 600 000 tonnes de graines de colza, la production de 280 000 tonnes de biodiesel, et de 340 000 tonnes de tourteaux.

 

A propos de Saipol :

Société du Pôle végétal d’Avril, Saipol produit et commercialise en France des huiles végétales raffinées destinées à l’alimentation humaine, des tourteaux riches en protéines pour l’alimentation animale, du biodiesel sous la marque Diester® incorporé à hauteur de 8 % dans le gazole de l’ensemble des véhicules diesel français, et de la glycérine végétale utilisée dans de nombreuses applications industrielles.

A propos du groupe Avril :

Fondé en 1983 à l'initiative du monde agricole français pour assurer l'avenir des filières des oléagineux et des protéagineux, Avril est devenu un groupe industriel et financier majeur qui se développe en France et à l'international. Présent dans des secteurs aussi diversifiés que l'alimentation humaine et animale, les énergies et la chimie renouvelables, Avril possède un portefeuille de marques fortes, leaders sur leurs marchés : Diester®, Sanders, Lesieur, Puget, Matines, Bunica, Taous…

En plus de 30 ans, le Groupe a changé de dimension mais sa raison d'être est restée la même : créer durablement de la valeur dans les filières des huiles et protéines contribuant ainsi à une meilleure alimentation des hommes et à la préservation de la planète. Pour remplir sa mission, Avril s'appuie sur son métier industriel, organisé en deux pôles - le Pôle végétal et le Pôle animal - et sur son métier d’investisseur, qu'il exerce à travers Sofiprotéol, sa Société de Financement et de Développement.

En 2014, le groupe Avril a réalisé un chiffre d'affaires de 6,5 milliards d'euros. Au 31 mars 2015, il compte 7 200 collaborateurs répartis dans 22 pays. www.groupeavril.com

 

Green Cryo primé au Palmarès de l’innovation du Sitevi 2015

Green Cryo™, le dernier né de la gamme PERA Le nouvel équipement multifonction de traitement thermique de la vendange, des moûts et des vins de la gamme PERA vient d’être primé d’une médaille d’argent au Palmarès de l’innovation du Sitevi 2015.

Afin de compléter son offre dans les métiers du froid, PERA-PELLENC vient de présenter sa nouveauté : Green Cryo™. Ce groupe de froid multifonction est capable de traiter aussi bien de la vendange, des moûts et des vins, que de l'eau pour l'alimentation d'un circuit secondaire (eau froide/ eau glycolée). A ce jour, c’est le seul outil multifonction capable de traiter des fluides chargés et des liquides en même temps qui existe à ce jour sur le marché. Green Cryo™ est capable de produire du froid seul, ou du chaud et du froid, ou du chaud seul. Il est mobile et adapté pour des "petites" exploitations.
L'innovation réside notamment dans la conception d’ un évaporateur (échangeur de type coaxial classique), mais constitué de trois tubes circulaires concentriques « Tube in tube in tube »:

  • le tube intérieur permet le refroidissement des fluides chargés (vendange ou moût).
  • un second espace annulaire assure la circulation du gaz frigorigène (refroidissement en détente directe)
  • et enfin, un 3 ème espace annulaire refroidit les liquides (vin, eau glycolée ou non)

L'ensemble permet donc de refroidir, simultanément ou non, des liquides et de la vendange (technique de vinification de plus en plus pratiqué es en blanc et rosé, voire en rouge), et cela avec un coefficient de performance (COP) supérieur à 6. En comparaison, une installation "classique" nécessite plusieurs équipements pour assurer les mêmes fonctions : un échangeur de type Tube in Tube pour le refroidissement de la vendange, un échangeur multitubulaire par exemple, pour le refroidissement des moûts, le tout étant alimenté par un groupe de froid/eau glycolée.

L’écologie et le développement durable ont également été étudiés. En effet, cette nouveauté utilise un gaz pur, qui sera à la base des futurs g az propres en cours de développement pour un horizon après 2022. Le fluide frigorifique, de type R134A, est conforme à la réglementation actuelle et future. Cette dernière est en constante évolution (interdiction du R22 en 2015, autres échéances en 2020 et 2025).

Green Cryo™ est protégé par un brevet PERA-PELLENC

Double escale pour GNV

 

Mercredi 4 novembre, une double escale des navires de la compagnie italienne GNV a eu lieu sur le port. Le Snav Sardegna et le Fantastic se sont contoyés le temps d'un chargement de passagers vers le Maroc.

Le Môle Masselin est la première étape pour la réalisation du nouveau pôle passager du port de Sète. Cette nouvelle gare pourra, une fois les améngements achevés en 2018, accueillir jusqu'à 3 navires en même temps.  

source : Port de Sète

 

La CCI inaugurée malgré un avenir encore incertain

Lundi, Olivier Oddi a présidé l’inauguration des nouveaux locaux de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Sète-Frontignan-Mèze dans la Villa d’Este, avenue Maréchal Juin. De nombreuses personnalités y assistaient, dont le député Denaja, le conseiller régional André Lubrano, Antoine de Rinaldo vice-président de Thau agglo et Hervé Merz représentant le sénateur-maire de Sète. L’occasion pour le Président de la CCI et les élus de montrer une nouvelle fois leur confiance en l’avenir malgré les incertitudes du moment.

 

Un avenir encore incertain

Une part importante de l’avenir économique du Pays de Thau se joue en ce moment même avec la refonte de la carte des Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) qui devra intervenir au 1er janvier 2017 lors de la mise en place de la future Région, fruit de la fusion des actuelles Régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées

Deux voies sont possibles. La première, celle de la régionalisation, consiste à créer une CCI régionale forte qui aurait seule le statut d'établissement public unique avec des représentations locales au plus près du terrain. Le seconde, celle de la départementalisation, qui garderait des CCI départementales et donnerait aux CCI territoriales qui le souhaiteraient, la possibilité de se maintenir à condition qu'elles aient au moins 10.000 ressortissants, les plus petites étant ramenées à de simples délégations.

La régionalisation allégerait les CCI départementales de tous les services fonctionnels et administratifs et permettrait de dégager des économies importantes pour renforcer l’action de CCI locales en prise directe avec les acteurs économiques locaux. C’est la voie rationnelle en cohérence avec la révision générale des politiques publiques (RGPP), commencée en 2007, puis remplacée en 2012 par la MAP (modernisation de l'action publique).

Lors de leur Assemblée Générale, les présidents des CCI du Languedoc-Roussillon ont cependant préféré retenir l’option de la départementalisation. Dans ce cas de figure, Béziers resterait CCI Territoriale avec ses 17000 ressortissants, par contre Sète avec ses 6500 ressortissants deviendrait une délégation, simple antenne, sans politique autonome et sans budget propre.
Dans un tel schéma la départementalisation ressemblerait davantage à un métropolisation Montpelliéraine.

C’est pourquoi l’Assemblée Générale de la CCIT de Sète-Frontignan-Mèze vient de refuser, à l'unanimité, que ce schéma de départementalisation retenu par la CCI LR en juin dernier soit la base de la construction de la carte consulaire qui sera proposée au vote de la prochaine Assemblée de la CCI Régionale le 29 octobre à Montpellier.

La CCI de Sète-Frontignan-Mèze demande à devenir une CCI LOCALE rattachée à la future CCI Régionale de l’ensemble Languedoc-Roussillon & Midi-Pyrénées. Elle demande en outre que sa circonscription soit redéfinie pour couvrir la totalité du bassin de Thau avec le rattachement de Marseillan à son territoire actuel à l'exception de Villeneuve-lès-Maguelone qui a vocation à rejoindre l’aire de Montpellier.
Le statut de CCI LOCALE, permettrait, entre autres, de maintenir une forte représentativité de l’institution et la possibilité de contracter avec les Établissements publics de coopération intercommunale comme Thau agglo ou la CCBT (agglo de Mèze).

Déjà, dans un appel lancé en juin dernier, François Commeinhes, président de Thau agglo, Yves Pietrasanta, président de la CCNBT (l’agglo de Mèze), Pierre Bouldoire, 1er vice-président du Conseil départemental, les députés Assaf, Denaja et Roigt, François Liberti et la totalité des autres élus du Pays de Thau avaient affirmé la nécessité de maintenir une chambre de commerce et d’industrie locale .
Les élus indiquaient ainsi que l’intérêt général prévalait sur la somme des intérêts particuliers et que le seul objectif à retenir était celui du développement économique de Thau et de son corolaire la création d’emplois. Force est de constater qu’à ce jour, ils n’ont guère été entendus.

   
 
 

 

 » lire le discours intégral du président Oddi

   

Après avoir quitté le Palais consulaire de Sète où elle était installée depuis 1929, la CCI avait provisoirement déménagé à quelques dizaines de mètres de son emplacement définitif au 220 Avenue du Maréchal Juin. Aujourd'hui, avec ses nouveaux locaux,  elle met à la disposition de ses élus, permanents et ressortissants, une surface d'environ 700m2 dont 5 Salles et 14 bureaux , répondant aux normes d'accessibilité, à l'entrée est de la ville de Sète.

Une situation assainie

Olivier Oddi  a d'abord rappelé le travail accompli avec son équipe qui a permis à la CCI de Sète de présenter des comptes positifs en 2014 pour la première fois depuis longtemps. L'Etat reconnaissant cette gestion rigoureuse vient d'ailleurs de lever en cette année 2015  la tutelle renforcée à laquelle était soumise l'institution depuis plus de 3 ans.

Ce résultat est d'autant plus remarquable que dans le même temps la CCIT a du faire face à la baisse importante des dotations de l’état.
De 2,8 millions d’euros, le budget est passé à 1,6 million d’euros en 2015 et il ne sera plus que d’un peu plus de 1,4 million d’euros en 2016. Une réduction de moitié des moyens alloués mais l'emploi a quand même pu être globalement sauvegardé, de 21 personnes, l'effectif est passé à 18 avec 3 départs en retraite non remplacés.

Une institution dynamique pour assurer ses missions de proximité

Le président Oddi a également rappelé les nombreuses actions et réalisations menées depuis 4 ans par la Chambre de Commerce et d'Industrie du pays de Thau : la création de l’Observatoire Economique, la création du Club des Entrepreneurs en partenariat avec la plateforme InitiativeThau, la réalisation d’un Livre Blanc du Commerce, la mise en place d’un Observatoire de Tourisme, l'organisation locale des Nuits de l’Orientation, un événement national qui mobilise chaque année la jeunesse et les recruteurs, le lancement de la plateforme Formation-Emploi, la constitution de l’Association pour la Promotion de la Gastronomie Sétoise en vue de la labélisation IGP pour la Tielle de Sète, etc.

2016 doit être vu comme une  nouvelle naissance,

Olivier Oddi, a expliqué sa vision de la future CCI Locale qu'il souhaite (voir encadré):

"Cette nouvelle structure, permet de garder une assise territoriale forte tout en mutualisant entièrement le back office à la CCI de Région.

  • Non la CCI Territoriale de Sète-Frontignan-Meze, n’existera plus au 1er janvier 2017 c’est un fait mais
  • Oui les porteurs de projets garderont des interlocuteurs en local pour les aider, les accompagner.
  • Oui les apprentis garderont un centre de formation à Sète.
  • Oui les entreprises garderont des élus pour porter leurs messages.
  • Oui les collectivités du bassin de Thau garderont un lien avec le monde économique
  • Oui enfin l’histoire séculaire de notre institution ne se terminera pas. 

 2016 ne doit pas être vu comme une menace pour nous mais bien au contraire une nouvelle naissance, a continué Olivier Oddi:

  • Nous devrons faire connaitre et optimiser tous nos atouts au sein de cette grande région.
  • Nous devrons afficher l’industrie agro-alimentaire dynamique du territoire.
  • Nous devrons attirer de nouvelles entreprises sur les zones créés par les villes et l’agglo.
  • Nous devrons accompagner les mutations structurelles du bassin de thau.
  • Nous devrons enfin marteler encore et encore que le port de Sète doit être la porte d’entrée maritime privilégié de la nouvelle région".

Il est vrai  que perdre encore un centre de décision à Sète serait tout aussi à l'opposé de l'esprit de décentralisation inscrit dans la loi de la réforme territoriale. Il est urgent, au contraire, qu’on fasse confiance aux entrepreneurs de Thau et qu’on leur donne les moyens de se développer. Avec son équipe, Olivier Oddi, le Président de leur CCI, connaît leur dynamisme et leurs capacités. Avec leur soutien il a déjà réussi, en peu d’années, le redressement spectaculaire des comptes de l’institution territoriale et il bénéficie encore de leur soutien pour assurer la survie à terme de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Thau.

Avec son port en eaux profondes, Sète permettra à la nouvelle grande Région d’affirmer sa vocation méditerranéenne, un atout majeur pour son développement. Thau c’est aussi la première station thermale de France à Balaruc, un littoral touristique et un patrimoine viticole unique dans la région. Le nombre de ressortissants d’une CCI ne reflète pas la qualité ni la diversité d’un tissu économique. Ce serait donc une erreur de rabaisser celle de Thau pour en faire un simple rouage administratif ne pouvant ni être réactif ni innover, en totale contradiction avec la culture de créativité du pays sétois. 

 

Le député Denaja aux avant-postes pour défendre les intérêts économiques de Sète et du Bassin de Thau

Face au Ministre de l’Economie et des Finances Emmanuel Macron et à la Secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Economie sociale et solidaire Martine Pinville, Sébastien Denaja défendra la semaine prochaine et "avec force" l’idée que la CCI de Sète obtienne le statut de CCI locale directement rattachée à la CCI de Région, refusant ainsi catégoriquement tout rattachement à la CCI de Montpellier.
Le député estime "vital pour le Bassin de Thau" de protéger l'existence de sa CCI "en refusant la dilution voire la disparition, à moyen terme, de ce territoire au profit des aires biterroise et montpelliéraine. La Bassin de Thau doit affirmer avec force sa spécificité économique, écologique, sociologique et historique".

 

Quelles innovations pour nos politiques de tourisme ?

Le Sénateur-maire de Sète lance un cercle de réflexion parlementaire sur le Tourisme et l'innovation

Transport, hébergement, restauration : en quelques années, le tourisme a été l’un des secteurs les plus actifs dans l’innovation technologique, au point de susciter quelques inquiétudes.
Au moment où le gouvernement vient d'annoncer la création d'un fonds doté d'un milliard d'euros via la Caisse des dépôts et consignations pour investir dans le secteur dans le cadre du plan de développement du tourisme en France, et alors que la ville de Sète accueillait hier son premier colloque "Art'tractivité", le sénateur de l'Hérault François Commeinhes a donc souhaité réunir professionnels du secteur, aussi bien nationaux que régionaux, et responsables politiques au Sénat pour le lancement d’un cercle de réflexion parlementaire dédié aux questions d’innovation et de tourisme.
Sous l'intitulé "Quelles innovations pour nos politiques de tourisme", il a ainsi permis aux acteurs privés et publics d'échanger sur les enjeux stratégiques de l'innovation en matière de tourisme à l'occasion de cette première réunion/débat. Les intervenants, parmi lesquels l'essayiste spécialiste de l'innovation Robin RIVATON, mais aussi Christian DELOM, directeur général d'Atout France ou Thierry BAUDIER, délégué général du club France Terre de tourisme, créé en 2009, ont décrit les incidences de l'essor du numérique et des nouveaux acteurs qu'il génère dans ce secteur phare de l'économie française. Expliquant que cet essor "replace le client au cœur de la stratégie marketing touristique" et créait de nouveaux besoins, les intervenants ont dressé les axes qui sont autant d'opportunité d'innovation, qui rend le secteur plus concurrentiel en termes d'offre et de destinations, pas gigantesque que la loi doit aujourd'hui rattraper. Innovation au centre de l'échange qui a suivi entre les dirigeants d'entreprises du e-tourisme comme Booking, Egencia ou Expedia et ceux d'opérateurs historiques du tourisme comme le président de "Gîtes de France" ou celui du Syndicat national des Hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs, ainsi que des acteurs régionaux comme Gilbert et Olivier GANIVENQ, président et directeur général du groupe Proméo, ou Jacques MESTRE, président de l'UMIH Languedoc-Roussillon.
François Commeinhes et les représentants de France Terre de tourisme recevront mardi prochain au Sénat le secrétaire d'Etat Mattias FEKL, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l'étranger. Ils évoqueront les objectifs de ce nouveau cercle de réflexion qui, partant du constat d'un manque de dialogue et d'échanges entre les acteurs du secteur, vise à les réunir pour accompagner la construction d'une nouvelle économie et, comme a conclu François Commeinhes lors de la réunion, "d'aider les territoires à engager le virage de l'innovation".

Fisac pour un glacier

La remise des chèques correspondants aux montants attribués par la Commission d'attribution du FISAC (Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce), aux commerçants sétois concernés, se poursuit.

Aujourd'hui, c'est le propriétaire de la boutique Coco Mango située à l'angle des rues Gambetta et Général de Gaulle qui s'est vu attribuer un chèque pour la création de son nouveau magasin de glaces artisanales et de crêpes. Olivier Oddi, Président de la CCI Sète-Frontignan-Mèze, accompagné de Sébastien Pacull, Adjoint au maire délégué à l'occupation du domaine public et au plan de circulation / accessibilité et Rudy Llanos, 1er Adjoint de la Ville de Sète ainsi que Yves Michel, Maire de Marseillan lui ont remis le chèque correspondant à ses travaux.
Le dispositif du FISAC principalement destiné à financer les opérations de création, maintien, modernisation, adaptation ou transmission des entreprises du commerce, de l'artisanat et des services, a pour but de préserver ou développer un tissu d'entreprises de proximité dans le centre-ville. Cette remise intervient dans le cadre du partenariat Etat - Thau Agglo, les communes de la circonscription et la CCI.