Vaches maigres

Frappé par la crise, l’Etat effectue des coupes sombres sur son budget. Et premier touché, bien sur, celui de la culture. Les organismes dépendant directement de lui ont été mis au pain sec et à l’eau pure, ce qui entraine des suppressions de postes et des baisses de financement.

Les communes ont elles aussi été mises au régime minceur et ont du, elles aussi, restreindre leur train de vie. Et là encore, c’est avant tout la culture qui subit les contre coups de ces restrictions budgétaires. Entre autres exemples , le Printemps des Comédiens à Montpellier, les Voix Vives à Sète comme à Lodève sont menacés dans leur existence. Grace aux recettes que suscitent leurs excellentes programmations, la Scène Nationale de Sète et l’Opéra de Montpellier semblent échapper aux conséquences de ces coups de ciseaux budgetaires.

Plus directement touchés, les vedettes de cinéma : dorénavant, le plafond maximum de leur cachet ne pourra dépasser 1 million d’euros par film. De toutes les conséquences de cette baisse des budgets, c’est bien la seule qui n’inspirera aucun regret.

Bernard Barraillé