Vive les maires !

Dans quelques mois  et dans chaque commune, ils seront nombreux à solliciter les suffrages de leurs concitoyens en vue d’occuper le poste de maire.

A Sète et autour de l’étang, la bataille est engagée pour occuper ce poste tant convoité. Que voilà une élection sympathique !

Personnellement, c’est celle que je préfère car, de toutes façons, on est sur que les vainqueurs seront honnêtes et dévoués. Ce qu’on ne peut, hélas, dire de toutes les élections.

Ainsi, à Sète, ceux qui se sont succédés depuis la guerre n’ont laissé que de bons souvenirs, sauf bien sur aux fanatiques des bords opposés.

De Pierre Arraut à François Commeinhes, en passant par Gaston Escarguel, Gilbert Martelli,

Yves Marchand et François Liberti, tous se sont révélés intègres et sympathiques, chacun à leur manière. Au delà de leurs différences politiques, ils avaient tous en commun une même particularité: l’amour de leur ville ! Et l’on peut en dire autant pour toutes les communes de Thau.

Frontignan n’a pas oublié Chapottin malgré un profond attachement à Pierre Bouldoire et Bouzigues garde le souvenir d’Higounenc tandis qu’à Mèze on reste fidèle à Pietrasanta.

Cet attachement est une qualité primordiale et indispensable pour tous les électeurs,  quelle que soit la couleur de leur bulletin de vote. 

Bernard Barraillé

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