En balade

 

 Edito
En balade

On vit dans un pays formidable. Où que l’on soit, la nature est toute proche. Pauvres parigots qui doivent faire des dizaines de kilomètres pour voir de vrais arbres autres que ceux des squares ou des parcs,.. À Sète, par exemple, on a une forêt urbaine aux Pierres Blanches, la seule de la région. Maintenant entièrement ceinturée d’immeubles, elle a conservé sa beauté originelle. Merci les Eaux et Forets qui veillent sur elle.
Et puis à deux pas, il y a cette Gardiole qui s’étire entre Fabrègues et Balaruc, séparant Gigean de Frontignan, riche de son abbaye, de grottes préhistoriques, d’un dolmen (le plus maritime de France) et d’un menhir.
De Montbazin, on est au pied des collines de la Mourre et du merveilleux site d’Antonègre où la famille Saltel élève des moutons depuis des siècles.
De Cournonterral, on peut monter jusqu’au Causse d’Aumelas, le plus méridional des Causses, certes moins grand que le Méjean ou le Larzac, et uniquement peuplée de bergers autour la vénérable église abandonnée du Cardonnet. On peut le traverser et aboutir à Cabrials puis à Villeveyrac en passant par le col de Cantagal à la vue imprenable sur le littoral de Thau.
Entre Agde et le Cap, les promeneurs ont le Mont Saint Loup, point final de la chaine des volcans venue d’Auvergne.
Enfin, pour tous, il y a le paradis des étangs littoraux, du Bagnas à l’étang de Vic, peuplé de flamants roses et de maints oiseaux. Promenade idéale en cette saison pour qui aime contempler la faune volante et jacassante qui s’y complait.
Alors, il n’est pas beau, le pays de Thau ?

Bernard Barraillé

   

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