Florensac

Florensac : la centrale photovoltaïque et le lézard ocellé.

Dans le discours du Maire pour les vœux aux florensacois, il y avait une annonce extraordinaire mais assez succincte pour passer inaperçue (ou inouïe, puisqu’en la circonstance il s’agissait du sens de l’ouïe). Il fut un bref instant question du lézard ocellé qui empêcherait l’édification d’une centrale photovoltaïque dans les garrigues de Florensac ! Puis on passa vite aux bienfaits que notre belle commune a su mettre en place pour le bonheur de ses administrés …

Cette affaire de lézard ocellé m’était restée en travers, d’habitude on dit, lorsqu’une affaire tourne bien : « Y’a pas de lézard », ici, il semblerait que si.

Je vous sens curieux d’en savoir davantage. Vous imaginez déjà un combat entre deux factions d’écologistes, l’une défendant les énergies douces avec le généreux soleil comme générateur, et une autre, plus terre-à-terre, défenderesse du bonheur des lézards ocellés à parcourir quiètement nos garrigues surchauffées sans l’ombre d’un panneau solaire. C’est dans sa nature, cet animal magnifique aime lézarder sous le soleil brûlant en toute tranquillité !

Vous vous dites : si maintenant les écologistes s’affrontent par nature interposée, c’est le serpent qui se mord la queue. Où va-t-on ? Pour le savoir, je vais pour vous à la mairie de Florensac, où l’on m’a affirmé que rien n’était encore décidé et que tout était aux mains des hautes autorités de l’état, donc du ministère de l’environnement. Toutefois, on me fit remarquer qu’il serait dommage que notre commune se prive d’une manne financière que le soleil pourrait répandre dans sa colossale générosité.

Il demeure étonnant que cette lutte fratricide entre les partisans du lézard et les partisans des panneaux solaires se passe sans tenir compte des écologistes locaux, serait-ce une manifestation du parisianisme ambiant ? Et ne serait-il pas concevable de laisser cohabiter les lézards et les panneaux dans notre environnement à nous ? Et les cigales ? Qu’en pensent-elles ? Et les outardes, il paraîtrait qu’elles aient leur mot à dire…

Affaire à suivre, la vie est passionnante.

                                                                                          Dominique Coërchon

Première permanence Thau-Consommation à Florensac

Vincent Gaudy, maire de Florensac, et Jean-Paul Touran

Le maire Vincent Gaudy et sa municipalité viennent de mettre en place en mairie des permanences pour venir en aide aux administrés en difficulté.

Sur l'initiative de la municipalité de Florensac et dans le but d'aider les administrés en difficulté, l'association Thau-Consommation (affiliée Léo-Lagrange) a tenu sa première permanence  en mairie pour la défense des consommateurs. Son président Jean-Paul Touran vient informer tout citoyen consommateur afin qu'il puisse défendre ses droits tout en privilégiant la médiation, pour tout litige qu'il est amené à rencontrer dans les actes de ses marchés, liés par des contrats, ou tout acte qui jalonnent sa vie quotidienne. Que ce soit dans le domaine de l'assurance, la téléphonie, internet, la banque, le logement, les facturations, les livraisons, le surendettement...

L'association est là également pour informer à l'aide de fiches conseils ou de petits fascicules. Connaître ses droits, avant de conclure un contrat, permet très souvent d'éviter la survenance d'un litige et les problèmes d'une procédure. Adhérant à l'Association Léo-Lagrange défense des consommateurs (ALLDC), Thau-Consommation agit dans un projet global éducatif, juridique et de consommation responsable, dans lequel l'action judiciaire et le lobbying viennent toujours en seconde intention.
L'information, la médiation et la négociation sont privilégiés dans toutes leurs démarches. Les permanences se tiendront tous les premiers et troisièmes vendredis  de 14 h à 17 en mairie, sont bien sûr concernés tous les villages du canton, Castelnau-de-Guers, Florensac, Pinet et Pomérols.

Rue Libérale à Florensac : un chantier qui crée du lien

Depuis quelques jours, un considérable chantier de voirie s’est attaqué à la rue Libérale. Non seulement décroûter pour rénover le revêtement, mais surtout creuser en profondeur pour changer toute la tuyauterie, canalisations d’apport d’eau potable et évacuation des égouts. Tous ces travaux devant être effectués en ménageant au mieux la vie des riverains.

Ce passionnant chantier crée une animation qui alimente les discussions entre ouvriers et habitants. Il se crée même des liens concrets, comme ce matin la famille Arnal qui, depuis plusieurs jours, ne peut accéder comme à l’accoutumée  à son logis en automobile, a offert le café à ces représentants de la fine fleur des défonceurs de rues.

A l'heure où certains s'ingénient à nuire et à détruire, il en est qui ouvrent leur coeur et enrichissent de leurs bienfaits notre société et ce, spontanément, sans idéologie ou principes, à la poursuite d'aucun dogme, surtout pas par charité chrétienne, ça prendrait un relent d'encens, laissant leur auréole au vestiaire, ils se contentent d'offrir un café aux ouvriers dans la rue, juste pour être bien. Un petit geste qui en dit long sur les qualité humaines, comme ça, sans attendre d'autre bienfait en retour. Créer du lien entre nous, boire un café, discuter, vivre et ensuite rentrer chez soi, savourer ce sentiment agréable, ce bien-être inattendu qu'on appelle le bonheur.

Bel exemple de fraternité entre riverains et ouvriers

Un autre évènement surprenant fut l’intervention d’un personnage extraordinaire, affublé d’une combinaison blanche hermétique, avec une ceinture de détecteur high-tech dont les cadrans à cristaux liquides et les bip-bip sonores faisaient plus penser à un martien qu’à un prolétaire terrestre. Il faut dire que l’extraction de tuyauteries en amiante nécessite ce genre d’équipement, que les nouvelles normes ont rendu obligatoire.


Un extraterrestre dans la rue Libérale

Grâce à ce chantier, la vie de notre quartier est devenue passionnante, même si ça m’oblige à quitter mes chaussures maculées en pénétrant dans la maison, sous le regard vigilant de ma femme armée d’un féroce balai.

 Dominique Coërchon

Mifflue dédicace

Ce mercredi , Marjolaine Coërchon s'est adonnée à cet art quasi-professionnel de la dédicace. Cette enfant du pays, invitée par la gentille hôtesse de la médiathèque de Florensac, était là pour recevoir les fans de B.D.

Dotée d'un bon coup de crayon, Mifflue, puisque c'est son pseudonyme, a dédicacé généreusement son dernier ouvrage, elle a dessiné et redessiné à tour de bras pour la plus grande joie de ses admirateurs.

Mifflue travaille par ailleurs à nouvel opus de long métrage, donc rendez-vous l'année prochaine.

Pour en savoir plus : visitez son blog : http://mifflue.fr/

 

 

 

dédicace de Mifflue pour Martine et son énorme compagnon canin et câlin

La vie associative reste très vivante à Florensac

Ce samedi après-midi du 14 septembre, les associations de Florensac ont donné rendez-vous à leurs sympathisants et nouveaux adhérents à la salle des fêtes. D'emblée, l'impression première donnait l'idée de la variété et de l'importance de la vie associative: il y avait là les représentants des artistes pour la peinture et la sculpture, le stand de l'age d'or, le tambourin, l'autodéfense avec un nom japonais, le badminton, le ping-pong, l'école de musique, le yoga, le ou la zumba, le judo, des danseurs, des promeneurs, des amateurs de botanique, de paysages, il y en avait pour tous les goûts, d'ailleurs ça s'inscrivait à tour de bras, preuve de l'engouement pour ces activités.

Dominique Coërchon

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association Florensac association Florensac association Florensac

Le Steel-band de Narbonne à Florensac


Comme l’an dernier, l’orage menaçant n’a pas permis au Steel-band de Narbonne de jouer en extérieur, qu’à cela ne tienne, Chantal Flamant (directrice de la médiathèque), qui a plus d’un tour dans son sac, avait la salle des fêtes comme position de repli. Assis bien au sec nous avons pu déguster en toute quiétude l’étonnant répertoire et les étonnantes sonorités de cette étonnante formation musicale ; qui n’a jamais entendu un Steel-band ne peut imaginer ce qu’on peut faire sur des bidons, les géniaux artistes de Trinidad et Tobago ont su en tirer des sons incroyables, à Narbonne, depuis 2009, Annie Cortès, (peut-être l’arrière petite fille du conquistador ? ….) assure la direction de sa bande de percussionnistes avec prestance et bonne humeur. Elle m’a certifié qu’on peut tout jouer sur 3 octaves mais que c’est par temps froid qu’on obtient la meilleure sonorité, donc rendez-vous pour une prochaine prestation dehors et en hiver, prévoyez moufles et cache-nez. J’en frémis d’impatience.

Dominique Coërchon

Les Petits Chanteurs de la Trinité à Florensac

Ce samedi 30 mai, il y avait affluence pour le concert des Petits Chanteurs de la Trinité, des chanteurs sages pour un public sage dans une église loin des débordements du hard-rock. D'ailleurs ça faisait plutôt du bien cette paisible harmonie, du Bach, du Vivaldi et beaucoup d'inconnus, même un chant zoulou accompagné au tam-tam, quelle audace! Bravo aux petit chanteurs biterrois et merci pour le bis.

Commémoration du 8 Mai 1945 à Florensac et ses à-côtés

 

Aujourd’hui les anciens combattants et sympathisants se sont réunis devant la mairie de Florensac avec en tête de cortège, la chorale suivie des jeunes pompiers, du conseil municipal et des militaires richement habillés et décorés. Ce bel ensemble avec drapeaux se rendit au cimetière au pied du monument aux morts où la chorale a retenti au son du Chant des partisans et de la Marseillaise.

Il faut noter l’originalité et la beauté du monument aux morts qui illustre le chagrin d’une mère tenant dans ses bras son fils mort. Autres singularités : dans l’assistance il y avait des enfants de moins de 10 ans qui se sont égayés dans la rue en chantant la Marseillaise, il y avait aussi un superbe général avec son képi orné de feuilles de chêne qui m’a rappelé une anecdote du 11 novembre précédent où je m’étais adressé à lui avec un seau d’olives à la main, il m’avait alors répondu :
« Vous travaillez pour les olives, moi, c’est pour les glands » et nous deux de rire. On peut être général et avoir le sens de l’humour. J’ai profité de cette saine conversation pour lui parler de ce que j’avais entendu une heure auparavant au cours du discours de notre président de la république, ce dernier eut cette phrase géniale : « On ne feuillette pas l’Histoire en choisissant les pages » pas mal n’est ce pas ? Poétique et concise, elle méritait d’être relevée. Le général réfléchit un instant et ajouta : « c’est vrai, elle est excellente… choisir les pages, c’est un peu ce que l’on a fait ici… ».
Au moment de se quitter, j’ai osé rajouter : « il fut un temps où on aurait plutôt chanté Maréchal nous voilà… » Mais il ne faut pas aller trop loin, je n’attendis pas sa réponse et regagnais mon vélo pour me rendre à la mairie pour l’apéritif.
Là, j’ai eu l’occasion de rencontrer la chef des chœurs à laquelle je confiais que j’avais trouvé très risqué de chanter la Marseillaise qui est difficile à chanter juste, et devant mon scepticisme quant à leur prestation, elle me rétorqua : « la prochaine fois vous viendrez la diriger vous-même ». Prend ça dans les dents camarade ! C’est donc là que je suis allé trop loin.

Dpminique Coërchon

Orchestre d’oc à Florensac

 Vendredi 17, l'Orchestre Symphonique Amateur d'Occitanie (Osadoc) donnait un concert à Florensac avec un programme très riche et très varié : "The Mask of Zoro de James Horner, "Première gymnopédie" d'Erik Satié, "Peer Gynt" d'Edvard Grie, etc.
Cet orchestre rassemble une soixantaine de musiciens, tous expérimentés, issus du conservatoire ou des écoles de musique du département. Il est encadré par des professionnels dont le chef d'orchestre Lionel Giroud. .

Pour les détails techniques voyez le programme détaillé sur le site d'OSADOC. Pour les à-côtés, comptez sur mon témoignage, voilà : 60 musiciens ça impressionne et ce qui est notoire, c’est le public qui fut fort nombreux, comment ont-ils fait pour sortir tous ces florensacois de leurs douillettes demeures!
Remarquez, ils n’ont pas étés déçus, la prestation fut de qualité, en tant que musicien moi-même, je peux vous les recommander chaudement.

Mais comme j’aime bien développer les originalités, il me faut vous parler du p’tit Louis : ce petit garçon qui gigote sur les genoux de sa maman attirait l’attention de son entourage par ses bruits que sa mère avait de la peine à contenir…Chez n’importe quel gamin de 2 ans et demi, on aurait tôt fait de le classer dans la catégorie des enfants chiants ; pourtant celui-ci avait quelque chose d’attachant, de sympathique, d’abord il était très mignon et puis, forcer un petit gamin à rester immobile et silencieux pendant une heure semblait surhumain, on ne pouvait que le comprendre, mais ce qui finit de me séduire chez lui, c’est l’enthousiasme qu’il manifesta à la fin de chaque morceau en prononçant un clair « bravo » signe évident d’un goût pour la musique symphonique.

Pour ajouter à la richesse de son personnage, le point d’orgue en quelque sorte, ce fut à la fin, lorsque l’orchestre joua la musique de Star-wars, il dégaina fort à propos l’épée lumineuse, magnifique sceptre bleu fluo dont le chef d’orchestre s’empara pour diriger le morceau bis et ter que le public, debout, réclamait. Bravo P’tit Louis, pour prolonger l’anecdote, il me faut ajouter que P’tit Louis n’était pas le plus jeune spectateur, un certain Elias détint le record en la matière avec 2 mois… La musique a de l’avenir.

Dominique Coërchon

L’art et la colère

Dans le cadre du Salon des Arts Plastiques de Florensac, Dominique Coërchon, était invité à donné une causerie sur le thème de l’art et la colère .

Correspondnat de Thau-info à Flmorensac, il était donc le mieux placé pour nous en parler :

"A en juger par la jovialité du public, on peut supposer que notre moment passé ensemble fut des plus agréables.
Le sujet d’apparence ingrat fut abordé d’un regard amusé, en peintures, en sculpture, en cinéma et en littérature il y avait, comme on dit, de la matière…même en musique, c’est vous dire !
Nous avons fini par un florilège d’expressions ayant trait à la colère que l’atelier d’écriture s’était ingénié à mélanger comme : « Lorsqu’un imprimeur a mauvais caractère, il ne faut pas s’étonner qu’il fasse mauvaise impression » ou : « L’électricien risque fort de disjoncter surtout quand il pète les plombs ». Vous voyez le genre, des comme ça, on en avait 4 pages dans le cahier des charges… décharge électrique bien sûr ou éclectique, allez savoir…

Rendez-vous pour la prochaine causerie, peut-être : L’art et les monstres.

Salon annuel d'arts plastiques


Yllen

Jusqu' au 12 avril , Florensac accueillait le 22ème salon annuel d'arts plastiques, salle polyvalente Hervé Coustellié (face à la mairie). Ce salon était organisé par les Artistes du canton, la Municipalité de Florensac et l'office départemental d'action culturelle de l'Hérault. Cette année près d'une centaine d'exposants proposaient des œuvres très variées dans tous les styles. Le peintre  lorrain Yllen était l'invité d'honneur de cette édition 2015. 

Ce qu’il était convenu d’appeler « Exposition des artistes du canton » a pris de plus en plus d’importance pour s’intituler aujourd’hui : « 22ème salon national d’arts plastiques ».
Bien sûr, comme chaque année, de nombreux artistes ont confié leurs œuvres pour les exposer aux yeux de tous. 300 œuvres de toutes sortes : peintures figuratives ou abstraites, à l’huile ou acryliques, des collages, des aquarelles, des pastels, des dessins, des poèmes, des sculptures sur bois, terre, fer, pierre…De quoi satisfaire les amateurs en tout genre.
Ici, on tend la perche aux artistes pour qu’ils franchissent le pas et osent exposer ce qu’ils ont patiemment réalisé chez eux et jugé plutôt réussi, bienvenue donc et bravo à tous.
Au vernissage de samedi dernier il y a eu un monde fou pour rencontrer les artistes, les visiteurs de toutes les communes environnantes ont pu déambuler et écouter les discours des élus et responsables officiels ; et finalement discuter autour du pot traditionnel. Certes, le buffet fut moins riche qu’à l’accoutumée, sans doute une baisse du budget consacré aux libations, heureusement il restait la délicieuse Marquisette cette sublime boisson à base de vin blanc citronnée et légèrement sucrée, une autre œuvre d’art qui s’adresse au goût, après le plaisir des yeux…
Mais il est bon de consacrer un paragraphe spécial en l’honneur des dizaines de bénévoles laborieux qui ont disposé, manipulé les supports, accroché, décroché, raccroché les tableaux, installé, accueilli, nettoyé, peaufiné, pour qu’à l’ouverture tout soit impeccable.
Un point d’honneur pour les organisatrices : Myklo Garcia, Marie Galavielle et Dominique Keller, les incontournables piliers, la cheville ouvrière, la colonne vertébrale, la puissance de l’axe, le triumvirat, les cariatides sur lesquelles tout repose

Dominique Coërchon

Lors du vernissage,  samedi soir, Vincent GAUDY maire de Florensac et Vice Président du Conseil Départemental, remercia les organisateurs et félicita les artistes pour la qualité de leur exposition.