Florensac

Kléber Mesquida visite la cave coopérative de Florensac

 

Pour la 3ème année consécutive en tant que Président du Département, Kléber Mesquida visite une trentaine de caves coopératives de l’Hérault. Un moyen pour lui, d’écouter et d’échanger avec les viticulteurs sur l’état de la récolte, et plus largement sur leurs attentes, leurs besoins et leurs difficultés, au-delà des aléas météorologiques. Ce mardi 12 septembre il était à Florensac aux cotés de Vincent Gaudy, le maire de Florensac. Il était reçu par Marc Carda le président de la cave et par Stéphane Roques, le directeur.

 

 
 

L’Hérault : un Département à l’écoute de l’économie viticole

La viticulture représente près de 80 % de la production agricole héraultaise. Le soutien du Département à la viticulture a contribué à sa modernisation et à sa reconnaissance.

En 2017, le budget de 4,3 M€ du Département pour l’agriculture comprend :

  • 2 M€ en investissement (lutte biologique, dépollution des caves particulières, aires de lavage, équipements oenotouristiques, aménagement foncier agricole)
  • 2,3 M€ en fonctionnement (soutien aux calamités – grêle, partenariat avec les filières dans le cadre d’opérations à dimension environnementale, valorisation des vins par l’Observatoire Viticole, valorisation des produits agricoles locaux, soutien à l’emploi agricole, via les groupements d’employeurs, soutien au développement rural)

Actions en 2017

  • Mise en place de l'étude sur l'irrigation: Conscient des impacts futurs de la sécheresse et du changement climatique sur la viticulture avec des enjeux économiques forts, le Département a engagé une réflexion prospective sur la desserte en eau brute à usage agricole à l’horizon 2030. Le comité de pilotage s’est réuni le 28 juin. Une carte des ressources en eau de l’Hérault est en cours de réalisation. -Dispositif solidarité grêle 2017 : comme le Président s'y était engagé le Département impulse ou accompagne plusieurs dispositifs de soutien aux agriculteurs victimes de ces intempéries, pour un montant de l’ordre de 560.000 € (dont l’aide à la taille et l’achat de filets pare-grêle).
  • Poursuite du programme de lutte biologique contre l’eudémis par la méthode dite de "confusion sexuelle". Il concernera, en 2017, 280 viticulteurs coopératifs et indépendants (+ 25% par rapport à 2016) pour des surfaces traitées de l’ordre de 7.500ha (5.200 ha en 2016
  • Vincoeurs et saveurs d’Hérault : par la promotion d’événements en présence d’agriculteurs et de viticulteurs, le Département valorise les savoir-faire et les circuits courts.
 

La fête a tenu ses promesses

L’image contient peut-être : 3 personnes, nuit et intérieur

La fête locale, au domaine du Bosquet et au parc Blay à Florensac, a tenu ses promesses en cette fin de mois d'août. 
Animations gratuites tous les jours pour les enfants, offertes par la Municipalité, concours de pétanque, loto , repas en plein air proposé par le Comité des fêtes, bals tous les soirs, fête foraine et remise des médailles de la Ville par Monsieur le Maire (voir notre article ci-dessous) et pour conclure ce dimanche 27 août une succulente mouclade offerte par la Municipalité et dégustation de vins offerte par la Cave coopérative de Florensac.
Bravo aux organisateurs de conserver la tradition dans un esprit aussi convivial.

L’image contient peut-être : 1 personne, foule et nuitphotos : FB Stéphane Pépin-Bonet

Denis Nepipvoda honoré par Florensac


 

Dimanche 27 août sur la place de Florensac, Vincent Gaudy a remis les médailles de la ville à plusieurs personnalités méritantes. Parmi elles, Sébastien Denaja, ex député de l'Hérault pour son travail et sa présence active dans et pour la région et Denis Nepipvoda, guide conférencier auprès de l'office de tourisme de Pézenas, pour avoir su mettre en valeur et faire aimer le patrimoine de la ville de Florensac. Celui-ci, modeste, affirma "n'être qu'un passeur de connaissances, afin que le public prenne conscience de la beauté de son patrimoine". Que les maires présents se le tiennent pour dit. Vincent Gaudy a su le reconnaître, et lui même a apprécié ces visites guidées qu'il a suivi.

La remise des médailles a été suivie d'une brasucade dans une ambiance conviviale et musicale grâce à la fanfare.

 Florence de Martino

Les enfants à la fête

L’image contient peut-être : 2 personnes, table et plein air

Pendant les fês tes de Florensac, les enfants avaient droit à des animations différenentes tous les jours. Cette photo dissue de la page Facebook de la ville en témoigne sur la place de la Promenade

Rando VTT de la fête de Florensac

L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes sur des vélos, vélo et plein airTraditionnelle rando VTT de la fête de Florensac, ce samedi matin, sur des circuits allant de 14 à 28 km. Un ravitaillement à mi-parcours permettait de reprendre des forces afin de "rentrer" à Florensac sans problème.
A l'arrivée, des cadeaux offerts par la Municipalité et Hérault Sport récompensèrent les participants. Les services techniques et les bénévoles ont assuré le bon déroulement de cette conviviale épreuve.

sopurce : Facebook Ville de Florensac

 

Reines et Mini-Reines 2017

L’élection des Reines et Mini-Reines de Florensac a eu lieu ce vendredi 23 juin à la salle de spectacle, Domaine du Bosquet. Les candidates émues se sont prêtées au jeu des présentations sous les applaudissements du public. Le jury a pris la décision finale :

  •  Reine :  Ambre,
  • 1ère dauphine : Chloé,
  • 2ième dauphine : Emmanuelle ;
  • Mini-Reine : Alicia,
  • 1ère dauphine : Jade,
  • 2ème dauphine : Maelys.

Elles ont la mission de représenter la grâce et l’élégance lors des prochaines manifestations de l’année en cours.
Félicitations à toutes les participantes.
source : ville de Florensac

Chorales à Florensac

Ce dimanche après-midi, nous nous sommes retrouvés nombreux à gouter la fraicheur de la salle des fêtes de Florensac. Il y avait-là la fine fleur des chanteurs de la région, heureusement nous avons eu en premier la chorale As de coeur composée de débutants modestes mais attachants, ensuite le gros effectif de la chorale Florilège de Florensac et en deuxième partie, Note en bulles de Montpellier hyperdoués et enfin nos voisins de Pomérols superchorale pleine de chaleur avec en plus des costumes: Tempomerols.

cliquez pour agrandir le programme et les photos.

Deux dates importantes pour la Fnaca

Conseil d'Administration FNACA à Florensac le 20 avril : 

Hasard du calendrier ! Au moment où se profile la dernière ligne droite des élections présidentielles, M. Michel Martel, président de la Fédération FNACA de l'Hérault, mobilise ses troupes. Dans un premier temps, le Conseil d'Administration, se réunira à Florensac, le jeudi 20 mai à 9h, domaine du Bosquet, pour «débroussailler» les questions essentielles qui se poseront lors du Congrés Départemental de Bessan.

 A l'ordre du jour du Conseil d'Administration :

  • Approbation du compte rendu du comité Départemental qui s'est tenu à Montagnac

  • Nomination d'un nouveau secrétaire départemental

  • Effectifs et commentaires

  • Congrés du 11 mai 2017

  • Motion du congrés à présenter et adopter

  • Commission journal

  • Questions diverses

Congrés Départemental à Bessan le 11 mai :

Ce rassemblement des instances dirigeantes FNACA du département de l'Hérault aura sans aucun doute, un caractère bien particulier alors que sera connu le nouveau président de la République. Selon qui sera « l'heureux élu», c'est l'avenir même de la FNACA qui pourrait être à l'ordre du jour, sachant que le 19 mars restera comme toujours sur le fil du rasoir des luttes intestines !

Ce congrés qui sera évoqué plus en détail, prochainement, sera suivie d'une cérémonie au Monument aux Morts de Bessan, un repas dansant viendra clôturer cette journée, en partenariat avec la municipalité.

Corinne Cambon

L'art dans la corrida (corrida = course)



Cocteau, Picasso, Hemingway

Le matador Alvaro Munera s'effondre : il réalise qu'il va devoir tuer l'animal qui le fixe et ne lui a rien fait...
 

Le thème de l’exposition des artistes du canton cette année est « la corrida » ; et, bien sûr comme d’habitude, j’organise une causerie sur le thème et avec l’art en toile de fond. A franchement parler, la corrida ne m’inspire pas trop mais, à la réflexion et après quelques réactions de mon entourage, c’est un sujet à polémique qui s’annonce des plus passionnant.
En philosophie, le ? s’impose…à quoi correspond l’existence de la corrida ?
Un constat : la corrida existe et perdure, même si elle nous vient d’un autrefois plus ou moins lointain, elle reste encore très vive dans le sud de la France et, bien sûr, en Espagne, ses amateurs se sont même donnés un mot exclusif : les aficionados.
L’homme, bien sapé (Coluche), se met en danger face à cette force de la nature qu’est le taureau de combat.
Le taureau ou toro et la tauromachie, le torero ou toréador chez Bizet…La cape, l’épée, les banderilles aux couleurs chatoyantes, il y a là une indéniable esthétique, les arènes (sable), le soleil, les belles andalouses que le torero va séduire par la beauté de sa prestation, son allure, son courage… Pense qu’un œil noir te regarde et que l’amour t’attend…
Le détracteur argue de la non-volonté du taureau à ce jeu mortel.
Le défenseur dira que le taureau, si tout se passe normalement, va mourir dans les règles de l’art, sans « trop » souffrir.
Il a même, dans ce combat pour lequel il a quelques atouts, la possibilité d’envoyer valser cette « marionnette ridicule » (Cabrel).
Hélas, il y a un hic, l’homme connaît bien les défauts du taureau et il a une technique mise au point grâce à l’observation et son intelligence. Dans l’arène, le taureau est plus en danger qu’il ne pourrait l’imaginer.
Et puis il y a la foule, le peuple en liesse qui regarde, crie, des gens qui se sont offerts cet après-midi de fête où ils octroieront la gloire à ce spécialiste, ce congénère qui pour eux va défier l’animal le plus dangereux que la nature proche lui a donné.
Il est difficile de garder la tête froide et garder le calme du philosophe. Facilement cette foule en liesse peut ainsi passer pour une assemblée de demeurés, excités par le sang et le jeu avec la mort, comme dans l’antiquité où s’affrontaient les gladiateurs, et où des chrétiens se faisaient déchiqueter par des lions… Un match de foot dans un stade n’est pas suffisant, il faut un exutoire plus conséquent ! La guerre qu’on dit ne pas aimer y répondrait bien, peut-être ? Mais on a inventé la guerre propre, les frappes chirurgicales, où on tue de loin, on casse du méchant sans se salir les mains. Où sont les massues préhistoriques, les glaives qui permettaient de s’étriper bellement, maintenant des balles perdues frappent aveuglement le lâche et le courageux, aujourd’hui il y a le drone téléguidé, ou la guerre virtuelle sur tablette…
Reste le terroriste, le kamikaze …. Et pourquoi pas la corrida ?

Dominique Coërchon

De la marginalité chez les oies sauvages

Un après midi,  dans le ciel de Florensac.

 

Jonathan livingston le goéland

" Mes frères ! s'écria Jonathan. Mille années durant, nous avons joué des ailes et du bec pour ramasser des têtes de poisson, mais désormais nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres !"Jonathan Livingston n'est pas un goéland comme les autres. Ses parents, les autres membres de son clan, ne voient pas plus loin que le bout de leurs ailes. S'ils volent, c'est uniquement pour se nourrir. Jonathan, lui, vole pour son seul plaisir. Et en volant toujours plus haut, toujours plus vite, il sait qu'il découvrira un sens plus noble à la vie. Effrayés par son audace, ses semblables le rejettent. Mais Jonathan va se faire de nouveaux amis...

Jonathan Livingston le goéland  

   

 Je ne suis pas un naturaliste professionnel, mais, vivant dans la nature en amateur, il m’arrive fréquemment d’avoir le nez en l’air, aujourd’hui, je jardine, c’est une activité paisible qui ne perturbe en rien ma tranquillité d’esprit, ça ne m’empêche pas d’entendre les oiseaux, or il est un chant que je reconnais entre tous, c’est le « crouac » des oie sauvages, quand il retentit, je sursaute, lâche promptement ma pioche et me faufile entre les arbres pour vite observer le passage des oiseaux migrateurs, là, un arrêt est tout à fait justifié …

Allons voir passer les seigneurs de l’azur.

C’est un spectacle fascinant, ces vols parfaitement organisés, ces escadrilles poétiques qui franchissent des espaces immenses, ignorant tout des frontières et autres mesquineries humaines. Guidés par un instinct immuable, ils se décident chaque année, au printemps, à partir en quête d’autres continents où les cieux sont plus à leur goût, satisfaisant au mieux à ce que nous appelons scientifiquement des besoins physiologiques fondamentaux.

 Nous, humains ébahis, les pieds collés au sol, les voyons passer sans y comprendre rien. Pour nous rassurer, nous donnons à ce phénomène un nom, emprunté à la platitude de notre vocabulaire : « passage d’oiseaux migrateurs ».

Une fois passés, nous replongeons nos regards vers nos fébriles activités : gratter le sol, gratter le papier, en quête d’un bête confort matériel.

Ainsi, il nous arrive fortuitement que notre attention soit attirée par le bruit insolite et discret du frôlement de leurs ailes affûtées, qui fendent l’air en douceur, d’autres espèces plus démonstratives accompagnent leur vol de quelques manifestations bruyantes, sortes de signes conventionnels que les aviateurs imitent dans leur radio de bord en ces termes : « pilote à co-pilote ; comment me recevez-vous ? Parlez ». Traduisez en langage d’oies sauvages, plus concis : « crouac ! ».

 

Mais, ce qui nous subjugue le plus, c’est la parfaite organisation de ces vols. Ces formations en V, impeccables, où chaque individu se place en léger décalage par rapport à celui qui le précède, trouvant ainsi une trajectoire économique en énergie, ce qui donne à l’ensemble une cohésion aérodynamique, dont le rendement est supérieur à la somme des énergies individuelles… Le tout se déplace au mieux, en ondulant, au fil des fluctuations atmosphériques …   Superbe !

Chez nous, les humains, ce phénomène est exploité, par exemple chez les coureurs cyclistes, qui économisent leurs efforts musculaires en restant dans le sillage décalé de ceux qui les précèdent, et, comme le font les oies sauvages, en bons équipiers, relayent les hommes de tête.

Tout cela est magnifique, quasi-parfait, mais, il y a un « mais ».

Là ! Je vous attendais au tournant : depuis de très nombreuses années de vie terrestre, confronté aux phénomènes merveilleux que nous offre la nature, et donc l’observation des passages des oiseaux migrateurs, il est un détail surprenant qui me frappe à chaque fois : en queue de ces fascinantes escadrilles, à quelque distance de ces groupes sociaux disciplinés, immanquablement apparaît un individu original hors formation, à la remorque, battant laborieusement des ailes, suivant une trajectoire hésitante, visiblement moins préoccupé par la bonne marche du groupe que par une quête de valeurs plus personnelles. Un marginal, en quelque sorte.

Je dois l’avouer, cet être original a toujours éveillé en moi un sentiment de sympathie, et à chaque fois que passent oies cendrées, cigognes, canards ou tourterelles, je cherche en queue de peloton l’hurluberlu, l’espiègle, le facétieux, le non-conformiste, l’original, celui qui, tant bien que mal, suit à distance cette belle société. Société en forme de fer de lance, sûre, efficace, rassurante ; il est là, se débattant, s’épuisant, il doit penser à toute autre chose qu’à l’axe Sud-Nord, et, pourquoi pas, peut-être, le soir venu, rejoignant ses congénères au bivouac, essoufflé, il leur confie le résultat de ses recherches personnelles : « dites, les gars, je crois que j’ai trouvé un truc intéressant : il semblerait que le carré de l’hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés … ».

Alors, soit le groupe est arrivé à un stade de développement suffisant, et accueille ce nouveau précepte pour faire avancer leur civilisation propre, comme chez nous Pythagore dans l’Antiquité, soit le groupe réunit des êtres frustres, auquel cas il lui sera répliqué : « Ta gueule, connard, ton triangle-rectangle, on n’en a rien à foutre ». Voir Galilée au Moyen Age ! Et lui de retourner dans son isolement en maugréant : « Et pourtant, elle tourne ! ».

Ce soir, comme d’habitude, il ira manger froid, mais, demain, en se baignant dans l’Etang de Thau, il verra bien si le poids de son corps est égal au poids du volume d’eau salée que son corps aura déplacé.

Voyez l’importance du marginal dans une société.

Ceux qui, comme moi, ont lu le roman initiatique de Richard Bach : « Jonathan Livingston le Goéland » auront été sensibles à l’évocation de ce drôle d’oiseau, qui cherche à dépasser sa condition d’être ordinaire, à ajouter un plus aux simples besoins élémentaires : manger, boire, dormir et se reproduire. Voilà, voilà …

Maintenant, je dois vous confier une de mes dernières aventures saisonnières : comme chaque année, ce printemps encore, ponctuelles, les oies sont passées, « crouac, crouac, nous voilà ».

Dans le ciel, un V parfait, avec les deux branches presque égales, l’angle idéal de 67° parfaitement maintenu dans une harmonie irréfutable, digne des pentes parfaites du Mont Fuji. Je m’extasie, goûtant cette bouffée de poésie pure, mais, guidé par mon travers personnel, et selon mon habitude, je cherche le marginal, le « Jonathan Livingston » de service, et je constatais le ciel désespérément vide, y aurait-il une exception à cette règle sociologique ? Où est-il donc, ce bougre ? Bientôt à l’horizon va disparaître ce beau vol d’oies cendrées. Déçu, perplexe, je renonce, quand soudain un nouveau « crouac » m’extrait de mon labeur de terrien ordinaire. Le voilà ! Il est là, enfin, esseulé, poursuivant sa route approximative, battant des ailes, celui que j’attendais, le marginal du Vol 114 du 9 Mars 2017, à 18 H 34 à la verticale de Florensac, en provenance d’un Sud cardinal, pour un Nord impérieux. Ouf !

Rassurante nature, je rentrerai ce soir serein, heureux de partager avec ces êtres sublimes ma poétique biosphère.

Dominique Coëchon

 

Le député visite les Ateliers Vallée de l’Hérault à Florensac

Sébastien Denaja était aux côtés de de Mme Boisseau-Dedieu, présidente de l'Association Vallée de l'Hérault, de M. Patrice Fouquet, Directeur de l’ESAT et de l’EA, de M. Vincent Gaudy, Maire de Florensac et Conseiller Départemental, et des administrateurs de l'association, ce jeudi 16 mars, pour la visite de ce site d'insertion professionnelle singulier installé sur la commune depuis 1965.

Au premier regard, rien ne semble distinguer les ateliers de l'Etablissement et Service d'Aide par le Travail (ESAT) et de l'Entreprise Adaptée (EA) basés à Florensac d'une entreprise ordinaire.

Hauts hangars à visée industrielle, travail précis de l'aluminium et du bois, magasin par lequel transitent les commandes de grands groupes, des collectivités, des grandes surfaces et des magasins de matériaux.

Mais au détour des postes de travail, on comprend la place prépondérante de l'humain dans l'organisation des tâches et la priorité donnée à l'évolution de chacun des ouvriers présents.

Presque 200 personnes travaillent sur les sites de Florensac et de Paulhan, encadrés par des moniteurs disposant de solides formations techniques - ingénieurs, ébénistes, soudeurs - et que la sensibilité pour l'humain a mené vers cette entreprise d'insertion. Au service de ceux que l'on dénomme "usagers", l'équipe accompagne et forme à des parcours professionnels jusqu'à l'entrée dans le monde professionnel "ordinaire".
Du service "espace verts" à l'atelier "bois découpes et objets" en passant par l'atelier "métallerie / aluminium", les produits fabriqués sont accessibles aux particuliers comme aux grands groupes. Les logiques de rendement et de qualité sont les mêmes que dans n'importe quelle entreprise, signe que l'insertion n'est pas un frein à une bonne santé économique.
Un bel exemple d'entreprise responsable qui a mis l’humain au coeur de son dispositif et de sa rentabilité.