Littérature - Poésie

Rencontre avec le romancier Erwan Larher

Le romancier Erwan Larher sera ce samedi 21 octobre 19 heures à La Part de l’Ange, le café bar à vins librairie de Portiragnes, pour y présenter "Le Livre que je ne voulais pas écrire" dont toute la presse a parlé en cette rentrée littéraire.

Erwan Larher, en 2015, vient d’achever le manuscrit de son cinquième roman, Marguerite n’aime pas ses fesses, un livre drôle et mordant sur la politique et ses travers. Homme de musique (il a travaillé dans l’industrie musicale), il se rend au Bataclan pour assister au concert des Eagles of death Metal. Nous sommes le 13 novembre, et la tuerie va commencer. Blessé d’un tir de Kalachnikov à bout portant, le romancier sera évacué tard dans la soirée. Après son opération, il entame un long processus de guérison.
Le Livre que je ne voulais pas écrire (chez Quidam) raconte cela : l’attentat, la peur, la souffrance, les autres. Le livre raconte l’amitié, l’amour, la famille et comment, face à la violence terroriste, quelque chose d’un collectif affectif et affectueux s’est mis en place pour ramener l’écrivain dans la vie. Surtout, Erwan Larher parvient à maintenir son écriture du côté de la littérature, seule manière de renvoyer les ténèbres que l’obscurantisme voudrait nous faire épouser. C’est peu dire que ce livre-là conforte l’idée que, plus que jamais, il faut aimer, il faut rire, il faut s’émouvoir, il faut, en un mot, vivre.

La rencontre avec Erwan Larher sera animée par le patron des lieux qui a consacré un long entretien à l’écrivain dans le mensuel littéraire Le Matricule des Anges. Elle se fera donc dans la bonne humeur, accompagnée des meilleurs nectars de la région autour d’ardoises de charcuterie et fromages. Et s’achèvera par une séance de dédicaces.

L’entrée est libre, il est donc prudent de réserver si on veut s’assurer d’une place assise, par téléphone au 06 58 89 85 22 ou par mail.
La Part de l'Ange Café - Bar à vins - Librairie 10-12 rue Muette (entre la Poste et la Maison des Associations) - 34 420 Portiragnes

Elle... de 15 à 17

Le nouveau recueil de Marc Ely

Signes, instinct, un jour, un regard, un sourire, un échange de numéro de téléphone et la promesse d'un futur...peut-être... Le cœur s'emballe, le sol se dérobe, le corps et l'esprit s'envolent légers et aériens...
ELLE est là!
ELLE idéale!
ELLE parfaite!
ELLE inattendue et tant rêvée!

19 mois d'une histoire d'amour passionné, où sensualité et désir, douceur et tendresse, passion et envie furent sources d'inspiration pour Marc Ely qui nous livre aujourd'hui avec authenticité et sincérité ses poèmes écrits pour ELLE.
Poèmes retraçant cet amour qui brutalement prend fin à la réception d'un SMS incompris et inexpliqué de rupture.
Quelle femme ne rêve pas d'un homme qui lui livre son amour, en poésie?
Quel homme ne rêve pas de savoir écrire à celle qui fait battre son cœur des textes aussi émouvants?
Ce livre nous parle à nous toutes et tous qui avons aimé passionnément et que l'amour a égratigné.
A lire de toute urgence! Comme Marc Ely l'écrit dans sa quatrième de couverture : C'est un "Hommage intemporel à celle qui a été, est, et restera: ELLE!"

Jean-Michel Guenassia : La valse des arbres et du ciel

Dans notre région où les artistes sont légion, nul doute que le dernier livre de Jean-Michel Guenassia, vif et pétillant, à contre-courant des idées reçues sur Van Gogh, devrait connaître un beau succès.

 Survenue le 29 juillet 1890 à Auvers sur Oise, la mort de Vincent Van Gogh ne cesse de susciter nombre d’hypothèses et suppositions.
Il est vrai que les zones d’ombre, certaines pour le moins surprenantes, favorisent ces interrogations. L’absence d’enquête sérieuse sur les circonstances de l’évênement, aucune recherche pour retrouver l’arme ayant occasionné la blessure fatale, aucune reconstitution du drame...
Tout cela permet à présent d’imaginer toutes sortes de causes et d’effets. Toutes sortes de thèses ont été échafaudées pour ne retenir finalement que celle du «suicidé de la société», de l’artiste maudit, exalté, fatigué de ne pouvoir vivre de sa peinture alors moquée et rejetée par les courants officiels.
Jean-Michel Guenassia dans son ouvrage "La valse des arbres et du ciel" n’admet pas cette interprétation. Il décrit plutôt un artiste sûr de son talent, ayant retrouvé la santé après son séjour pour le moins perturbé en Arles, troubles dont il repose la cause plus sur l’abus de l’alcool que sur la déficience mentale. Guenassian met au centre du récit Marguerite Gachet, c’est elle la narratrice qui est censée noter tous les évênements dans son journal intime. L’autre personnage est son père le docteur Gachet à qui Théo Van Gogh a confié son frère et lui a demandé de veiller sur sa santé. Mais en juillet 1890 Vincent écrit à son frère Théo : "je crois qu’il ne faut aucunement compter sur le docteur Gachet. D’abord, il est plus malade que moi, à ce qu’il m’a paru..." Ce livre offre donc une vision iconoclaste du peintre, toujours passionné mais plus humain et équilibré que présenté habituellement, et une dramaturgie pour le moins surprenante, mais toutefois plausible à l’examen des documents et témoignages.

Michel Puech

 

Description de l'image Jean-Michel Guenassia.jpg.Jean-Michel Guenassia

Avocat pendant six ans, Jean-Michel Guenassia vit de sa plume en écrivant des scénarios pour la télévision.
Il publie un roman policier en 1986, Pour cent millions (éditions Liana Lévi, prix Michel-Lebrun), dont il dit : "Je ne le renie pas,... mais je n'ai pas donné suite, il me fallait autre chose" , puis il fait jouer des pièces de théâtre, notamment, Grand, beau, fort, avec des yeux noirs brûlants..., en 2008 en Avignon. Son roman, "Le club des incorrigibles optimistes", paru à la rentrée littéraire 2009, a obtenu le Prix Goncourt des lycéens. Jean-Michel Guenassia est aussi le Lauréat du Prix du Roman Chapitre 2012 pour "La vie rêvée d'Ernesto G."

 

« 1907. L’âme terrienne ».

Il y a 110 ans, les Manifestations Viticoles de 1907.

Au milieu du XIXème siècle les quatre départements du sud-ouest de la France, Gard, Hérault, Aude et Pyrénées-Orientales, sont uniquement tournés vers la mono culture de la vigne. A cette époque le vin se vend bien et le Midi connait une période de prospérité.

Et ce, jusqu’à ce qu’apparaisse le phylloxera qui va stopper cet élan. Néanmoins durant cette période la demande en vin reste soutenue, ce qui va entrainer l’importation de vins étrangers (surtout algériens) et la fabrication de vins « artificiels ».

Une fois le phylloxera éradiqué (au bout de 20 ans de tâtonnement), la production peut reprendre et le vin se remet à couler à flot grâce à de bonnes récoltes (vers 1899). Mais les importations et les vins « artificiels » contribuent à saturer le marché et vont provoquer la chute des cours aidés en cela par des mesures gouvernementales inappropriées (la suppression des taxes sur le sucre et le changement de statut des bouilleurs de cru). Les prix sont de plus en plus bas et provoquent la ruine des petits exploitants. Il y a surproduction et le marasme s’installe dans les campagnes. La misère gagne du terrain sans que les autorités et que le gouvernement de Clémenceau ne daignent réagir.

Dans le gros village d’Argeliers, dans l’Aude, un homme prend conscience du problème. Il est à la fois vigneron et cafetier et il se nomme Marcelin Albert. Et « Lou Cigal » (« Tête folle » ou le « Prêcheur des Platanes »), ses surnoms, se découvre une passion, la défense du vin naturel. Il arpente alors les villages en cherchant à fédérer les populations en ne cessant de répéter « Unissons-nous contre la fraude qui nous ruine et nous affame. Faisons trêve à nos discordes, délaissons la politique. N’ayons d’autres préoccupations que celles de l’intérêt commun ».

Le lundi 11 mars 1907, accompagné de 87 personnes des villages environnants, il va marcher vers Narbonne pour aller rencontrer la commission d’enquête parlementaire chargée d’étudier la crise viticole. Ce fut le début de la révolte des vignerons du Languedoc-Roussillon.

Marcellin Albert a véritablement incarné le désespoir de la viticulture.

Soutenu dans sa démarche par les municipalités soucieuses du bien-être de leur population, il crée un Comité qui fait le serment de tous s’unir pour la défense viticole, sans intérêt particulier, sans violence, sans esprit politique. Ce Comité lance la grève fiscale et entraine des milliers de gens dans les rues. Ce mouvement prend de l’ampleur et gagne la sympathie, outre celle de la population, mais aussi celle d’une partie de l’armée qui refuse « d’assassiner la République » (écouter Montéhus). Malgré cette détermination, Clémenceau fait arrêter des meneurs que l’on conduit en prison.  Marcellin Albert échappe à la rafle et disparait un temps. En fait, il était parti rencontrer le Président du Conseil sur Paris. Ayant pu le rencontrer, il lui demande de libérer ses camarades et de retirer la troupe installée dans le Midi.  Clémenceau accepte à la condition que le Comité se soumette. Marcellin Albert accepte mais il commet l’erreur d’accepter un billet de 100 francs pour son retour en train. Clémenceau s’en sert pour le discréditer aux yeux du public. Il sera même hué par ses anciens camarades de combat et il sera aussi écarté de son propre mouvement.

A lire le nouveau livre sur la révolte de 1907, « 1907. L’Ame terrienne » par Jules Rivals et Jean Sagnes, historien.

Parmi les ouvrages consacrés au mouvement vigneron de 1907, celui de Jules Rivals occupe une place à part. Publié en 1914, quelques années à peine après les événements qui ont bouleversé les départements de l'Aude, du Gard, de l'Hérault et des Pyrénées-Orientales, « L'Âme terrienne » est non seulement une relation de cette révolte pacifique, servie par une très belle langue, riche, imagée, lyrique et même épique, mais aussi une réflexion sur la signification profonde de la longue marche de tout un peuple qui s'élargit en un essai d'histoire comparée qui n'a rien perdu de sa pertinence plus d'un siècle après.
C'est pourquoi, « L'Âme terrienne » méritait d'être porté à la connaissance du public d'aujourd'hui. Avec Jules Rivals, en effet, on mesure mieux la portée d'un événement qui a mis en mouvement des centaines de milliers d'hommes et de femmes, qui a ébranlé le gouvernement de la France et dont le retentissement international est attesté par la place que lui accordent alors les plus grands journaux d'Europe et même d'Amérique. C'est parce qu'il a eu une conscience vive du caractère extraordinaire de ce qu'a vécu alors le peuple du Midi que Jules Rivals transforme la révolte pacifique partie du petit village audois d'Argeliers en une véritable chanson de geste.

La présentation et les notes de « L'Âme terrienne » ont été confiées à Jean Sagnes, professeur d'histoire émérite à l'université de Perpignan et spécialiste du mouvement de 1907.

Le livre édité par  la Maison d’Edition OC (CS - Christian Sales Média)) aura son lancement officiel le 16 juillet 2017 au café de Marcellin Albert avec Jean Sagnes à Argelliers

CS PROD / Editions Christian Salès – 21 Bd du Gal de Gaulle – 11120 Argeliers – 04 68 46 21 29 ou au 06 09 75 10 18

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Des arbres & des hommes

Architecture et marqueurs végétaux en Provence et Languedoc

Cette deuxième édition "Des arbres et des hommes" est considérablement enrichie tant en photos entièrement renouvelées (qu'en citations d'auteurs occitans, remarques et analyses diverses.

Pourquoi le cèdre est-il toujours associé aux prestigieuses propriétés et le micocoulier aux modestes chapelles romanes ? Pourquoi le figuier, le cyprès, la treille ont-ils inspiré tant d’écrivains de langue d’oc, alors que le platane et le marronnier les ont laissés indifférents ? Pourquoi des espèces remarquablement adaptées au climat méditerranéen tombent-elles peu à peu dans l’oubli et pourquoi cet engouement effréné pour le palmier ? C’est que les arbres n’ont jamais été plantés par hasard. Certains, par leur forme, leur feuillage, leur odeur – par leur histoire et leur charge symbolique aussi – parlent aux humains plus que d’autres : les arbres sont porteurs d’une sociologie qu’il est passionnant de décrypter. La vocation de ce livre est donc d’initier à une lecture culturelle des arbres utilisés dans le Midi près des architectures traditionnelles (maisons de village, maisons bourgeoises, masets, cabanons,
portails, puits, tombes), et d’analyser leur évolution en usage contemporain. Leurs noms, leur évocation dans la littérature occitane, leur place dans le discours ou les dictons populaires apportent un éclairage inédit sur les paysages méditerranéens. Héritiers d’une culture ancienne ou témoins plus récents du rang social des propriétaires, aimables fournisseurs d’ombre ou orgueilleux étendards municipaux, les arbres ont beaucoup à nous apprendre… sur les hommes.
Dis-moi ce que tu plantes, je te dirai qui tu es.

Format : 17x24 cm, 364 pages, ~800 photos couleur Prix : 28 euros
Éditions EDISUD

 

Josiane Ubaud

Lexicographe et ethnobotaniste en domaine occitan (Languedoc et Provence), Josiane Ubaud étudie le lexique des plantes et le regard que l’homme occitan porte sur son environnement, par l’analyse des textes littéraires et des enquêtes sur le terrain. À travers des conférences sur la végétation méditerranéenne, des articles, des sorties botaniques ou des émissions de radio, elle essaie de faire partager sa passion pour les plantes et les paysages, toujours en liaison avec la culture et la langue d’oc.

 

 

Le Cavalier d'Orion par Nina Padilha.

Un rêve étrange fait surgir une enquête pour connaître l'origine des jeux d'échecs mettant en exergue des liens sous-jacents entre diverses confréries et un saut dans un passé méconnu, plusieurs fois millénaire, aboutissant aux origines de l'humanité.

"Avis à ceux qui me liront. Vous saurez (presque) tout ce que j’ai en tête. Vers quoi mes cogitations (en circuit fermé, bien souvent) me transportent, mes questionnements, mes tentatives de réponses. Un ouvrage à ne surtout pas lire en diagonale, chaque détail a son importance. Plusieurs thèmes sont abordés et bizarrement (ou pas) tout s’emboîte…..
Alors, fiction ou vision ? A vous de juger. Mais n’oubliez pas : L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne !" - Nina Padilha

 

Nina Padilha

Nina Padilha est multiculturelle de par sa naissance loin de France et ses nombreux voyages qui vont lui permettre d'acquérir un bagage intellectuel conséquent.
Bien qu'ayant dépassé le demi-siècle et vécu plusieurs tranches de vie, parfois difficiles, elle affiche toujours le sourire éclatant d'une éternelle optimiste et ce malgré les aléas.
Elle écrit, depuis toujours, des poèmes au vocabulaire très riche. Elle est aussi auteur de chansons, en français et en brésilien, s'est essayée à de tout petits contes pour bambins…
Variant sa plume, elle s'est plongée dans l'écriture de romans avec enthousiasme.
Paraphrasant Fernando Pessoa, elle aime à dire « J’écris parce que la vie ne suffit pas ».

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Historiettes en milieu psy

« L’hôpital psychiatrique est une « auberge espagnole » animée par les personnalités des êtres qui y passent. Elle fluctue, change au gré de leurs humeurs et de leurs évolutions personnelles. »
Des périodes de doute, de découragement et parfois de dégoût, aux moments de joie profonde du personnel soignant et des malades, l'auteur nous offre un témoignage sans complaisance. Animé par le désir de travailler pour les patients mais désirant agir avec les malades, A. Compagne publie ici son premier ouvrage aux éditions Edilivre.
 

Arsène Compagne
Arsène Compagne a, après un Baccalauréat économique été responsable d'un magasin de gros en jouets et bimbeloterie. Après des études de photographie il s'engage dans une carrière d'infirmier en psychiatrie. Passionné d'arts (cinéma, peinture-sculpture, théâtre, chanson...) de vins et confitures, il a écrit et interprété des chansons dans les années 1993 / 2001. Il a participé à des concours de nouvelles dans l'univers du polar. En 2009, participant au petit livre Histoire de la Baroche avec J.M.Baertschi, il réalise les photos et écrit le conte. C'est ce travail qui l'amène à l'écriture de ce témoignage sur sa carrière. Il espère que ce texte facilitera, dans le débat, une amélioration de cet univers si particulier et méconnu, parfois caricaturé. Il tient à une totale discrétion sur les malades et l'hôpital évoqués. Le Pont - 4Ox3O cm - 1998 : Christiane est une amie dont je suis le travail pictural depuis bientôt 35 ans. Son évocation du monde se joue entre un figuratif naïf et le travail de la fresque, entre ce qui est visible et ce qui est suggéré. Elle peut être contactée à l’adresse suivante: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Le dernier Albarède est paru

Le dehors intime

La parution du dernier recueil du grand poète sétois, Claude Albarède,  était attendu. Le voici enfin.

Voici ce qu'en écrit le poète :

"Marcher à mots comptés au plus près de la terre et du pays profond. Trouver, sans trop souiller, quelques traces de l’homme, quelque empreinte du temps. Et humblement, au plus intime, offrir l’espace, nicher l’écho.
Pour mémoire inventive assembler les contraires, nouer les confluences, et, toujours ce chemin, entre source et chaos, que le poème trace à celui qui accorde.

Fendons l’écorce
pour faire entendre
la sève aphone

Forçons la pierre
pour exprimer
l’eau de la source

Accordons-nous ! »

 

 

Claude Albarède

Claude Albarède est né à Sète en 1937, dans l’ambiance valéryenne de « Midi-le-Juste », et « à deux pas des flots bleus... » chantés par Brassens.
Fils d’ouvriers et de petits vignerons, il a passé son enfance entre les contreforts du Larzac, les vignes et les garrigues languedociennes et La Peyrade où il fut scolarisé.
Professeur de lettres, de nombreuses revues l’ont publié (Sud, Le Pont de l’Epée, Rétroviseur, L’Arbre à paroles, N.R.F., etc). Saluée par Luc Bérimont comme "une oeuvre de premier plan, avec son arrière-goût de pierre à feu, et la retenue d’une eau secrète, la poésie de Claude Albarède, âpre, rugueuse et ensoleillée, se développe suivant un cheminement contradictoire, comme les drailles de son arrière-pays, à travers ses recueils de poèmes".
Claude Albarède est reconnu dans l’ensemble du monde francophone. Il a reçu de nombreux prix : prix François Villon, prix de poésie du Lion’s Club International, prix de poésie Guy Lévis Mano, prix Alienor, etc.

 

Mémoires Vives - les thermes de Balaruc-les-Bains



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Le Personnel des Etablissements Thermaux était convié à la publication d'un livre fait "à deux mains " par Agnès Jeanjean, Ethnologue, pour les textes et Sylvie Goussopoulos pour les photographies, édité par PhotoSensible à Montpellier. Ce livre a été commandé par la Ville de Balaruc-les-Bains et un exemplaire a été distribué à chacun des anciens et nouveaux employés.

 

"Balaruc-les-Bains et le Thermalisme sont étroitement liés, et ce depuis l'Antiquité ; une histoire qui a, au fil des siècles, fortement marqué la commune et façonné son identité. Que serait notre ville sans ses Thermes ? Je n'ose l'imaginer. La mémoire collective balarucoise est identifiée à cette mémoire thermale.

Bien que largement tournée vers l'avenir avec l'ouverture en 2015 des nouvelles installations thermales, Balaruc-les-Bains, première station thermale de France, n'en oublie pas pour autant son passé. Si nous devons vivre avec notre temps, il est primordial de savoir d'où nous venons pour comprendre les enjeux du futur et rendre hommage aux savoir-faire d'antan.

Une volonté qui a, dans un premier temps, donné lieu à deux expositions, deux regards croisés sur la mémoire thermale balarucoise. Aujourd'hui ce travail se poursuit avec la publication de cet ouvrage, résultat d'une immersion dans l'univers thermal. Agnès Jeanjean, ethnologue et Sylvie Goussopoulos, photographe, sont allées au devant des curistes et des agents pendant près de deux saisons. Elles ont partagé leur quotidien, écouté leurs histoires de plusieurs décennies de travail au sein des thermes pour certains.

Un regard rare sur ces hommes, ces femmes qui font la "mémoire vive" du thermalisme balarucois"

(extrait de la préface du livre écrite par Gérard Canovas - Maire de Balaruc-les-Bains).

 

Deux souriantes retraitées feuillettent "Mémoires vives" avec grand intérêt et des souvenirs jaillissent sur leur période de travail à l'Etablissement des Hespérides (qui s'apprête à être transformé) et à l'Etablissement Athéna au centre de Balaruc, détruit, qui sera remplacé par des logements et des bâtiments administratifs.

Le centre de la ville sera entièrement repensé et modernisé mais le Nouvel Etablissement s'élance, majestueux, tel un bateau en bordure de l'Etang accueillant chaleureusement des curistes heureux de ce modernisme. Les Balarucois ont une certaine tristesse d'avoir perdu ces "Thermes Athéna", ils avaient "fière allure" ; une belle consolation, le dôme de cet Etablissement a été récupéré et "trônera" au milieu du rond-point de la Despensière...

Madame Cuq, retraitée de l'Etablissement Thermal et son petit-fils sont heureux de poser pour "Thau-Info" lors de cette mémorable soirée.

Le livre "Mémoires Vives les thermes de Balaruc-les-Bains" est mis en vente à l'Office du Tourisme et à l'Etablissement Thermal"

Annick Pratlong

Un Culte Solaire

par Nina Padilha

Couv-Culte-webNina Padilha, auteure agathoise :

"Ce livre est le fruit d’un travail d’enquête qui a duré dix-sept ans. Mes recherches m’ont menée bien au-delà – dans le temps et l’espace – de la Judée, théâtre supposé de la « Cène » et autres « hauts faits » attribués à un personnage étrangement absent des registres d’histoire laissés par ses contemporains, des savants de l’époque, entre autres, ou par les troupes d’occupation romaines.
En entrant dans ces pages vous risquez, comme moi, de mettre un coup de pied dans la fourmilière. Car la croyance, profondément implantée dans les subconscients, est une œuvre complexe et très bien ficelée au fil des siècles.
Je vous invite à suivre, pas à pas, mon enquête à travers la Palestine et l’Egypte, mais aussi l’Inde, pays dans lequel vous découvrirez des similitudes convaincantes. Ainsi vous saurez de façon incontestable ceci : Le Christ n’a jamais existé !…"

Un Culte Solaire, par Nina Padilha -
Editions" Encre rouge

Café littéraire Coup de Soleil

Première édition des nouveaux « Cafés littéraires » Coup de Soleil, qui seront organisés régulièrement en 2017.
Un thème et un livre illustrant ce thème seront proposés. Présentation et lectures tirées de ce livre. Pour enrichir le débat  les participants sont invités à apporter d’autres ouvrages sur le même thème.
Pour le premier de ces cafés , le thème sera « Les jeunes et la tentation du Djihad », à partir du livre de Fouad Laroui « Ce vain combat que tu livres au monde » (éd. Julliard). Cette rencontre sera suivie à partir de 20h, du traditionnel « Couscous de Noël ».
Vendredi 13 janvier 2017 à 18 heures - Bar "Le Dôme" -  Boulevard Gambetta - Montpellier.
http://coupdesoleil.net/languedoc-roussillon/events/cafe-litteraire-et-couscous/