Artiste du mois

Evelyne Tschirhart

Peintures, photographies, littérature


Née à Paris, Evelyne Tschirhart vit dans le département de l'Hérault depuis 14 ans.
Peintre de formation et professeur d'arts plastiques, Evelyne Tschirhart a aussi enseigné le français dans un Institut de langues étrangères à Pékin, pendant deux ans et demi, avant d'exercer de nombreuses années dans un collège de la région parisienne.
Artiste aux talents multiples, elle a à son actif de nombreuses expositions en région parisienne et en Languedoc.  Elle est aussi l'auteure de nombreux livres dont plusieurs, publiés dans de grandes maisons d'édition, ont été remarqués et faits l'objet de critiques élogieuses.

 


Paysage de Montagnac – huile sur panneau 2010
  
Domaine à Servian        Cirque de Mourèze     Portraits de Rose         Pezenas - (huile sur toile 2008)
 

"Ma peinture (à l'huile) est figurative et s'exerce dans les domaines du paysage, de la nature morte et du portrait. La peinture est exigeante, elle demande travail, discipline et modestie. Si elle se soumet au réel, à l'objet présent, elle essaie de révéler une intériorité, une vie qui l'arrache au temps. La photographie me permet de saisir le réel pour lui donner une dimension onirique grâce au mixage avec la peinture, la gravure ou des matériaux comme le plastique. Au cours de promenades ou de voyages, le photographe sélectionne ce qui l'attire et en fait son miel. Ce qu'il dérobe au réel est ensuite retravaillé, remis en perspective pour aboutir à un univers parfois insolite mais où la recherche de la beauté est toujours présente. C'est dans cet esprit que s'inscrivent les travaux mixtes." - Evelyne Tschirhart

 

Passionnée par les paysages de l’Hérault qu’elle arpente avec son appareil photo, E. Tschirhart a conçu l’idée de réaliser une série sur les ceps de vigne qui présentent des formes intéressantes, parfois insolites, souvent torturées et riches en textures et matière. Les photos en noir et blanc ont été détournées de leur sens anecdotique pour être intégrées dans un champ différent où la couleur et les effets de matière exaltent leurs formes et les transforment en personnages fantasmagoriques.

Série les ceps de vigne (photo/peinture)

E. Tschirhart aime travailler par séries car la répétition permet de jouer infiniment sur un sujet et de le multiplier sans qu’il ne soit jamais identique, comme dans les Portraits chinois ou les Médée où la même statue revêt différentes apparences.

Série les Médée (photomontage sur papier)

Portraits chinois photo/peinture

La série des architectures à Singapour a donné lieu à un travail de transformation de la couleur, de solarisation de recadrages visant à rendre ces architectures énigmatiques.


Singapour la Sublime (exposition 2016)

Celle des « transparences » est un travail particulier sur le verre quand il est exposé à la lumière.  "Ces transparences ont le verre épais des bouteilles dans la lumière du matin. Elles laissent entrevoir des paysages incertains où minéraux et végétaux semblent habiter un monde fermé, bombé, souterrain, tantôt lumineux, tantôt obscur. La photographie invite à l’exploration de cet univers où l’imagination se condense et se fixe comme des perles d’eau et fait surgir des visions étranges d’eaux dormantes sur des lits caillouteux.


Transparences (2015)

Livres

  • Deuxième retour de Chine (en collaboration avec Jacques et Claudie Broyelle) Le Seuil 1979
  • L’école à la dérive, éditions de Paris Max Chaleil 2004
  • Des élèves malades de l’école, éditions de Paris Max Chaleil 2012
  • Le tranchant de la lumière (roman) éditions Terra Cotta 2013
  • L’école dans les séries TV françaises –Miroir de notre décadence, éditions Tatamis 2014

Livres de photos:

  • Les parapluies de Lodève éditions Flam 2012
  • Serres et plastiques, éditions Flam 2013
  • Transparences, éditions Flam 2014
  • Les platanes, éditions Flam 2014
  • Singapour la Sublime, éditions Flam 2015
  • Sido et autres histoires de chats, éditions Flam 2017