Lézignan la Cèbe

Les gazelles de St Jo, objectif le Népal!

Trois professeurs des écoles se sont investis dans une aventure humanitaire au profit de la scolarisation des enfants dans les pays en voie de développement. Il a été créé en 2017 une association Les gazelles de St Jo selon la loi de 1901.

Dès 2018 elles se sont lancées dans un double défi, à la fois humanitaire et sportif en participant à la Sénégazelle, action humanitaire et scolaire auprès des petits sénégalais.

Le matin, elles se rendent en courant vers une école où elles déposeront du matériel basique pour les élèves. Elles participent aux cours et parfois conseillent les enseignants sur les méthodes utilisées chez nous.

Certains enseignants africains sont formés en France à Sèvres. Ainsi 20.000 élèves ont pu être dotés grâce aux 15 tonnes de fournitures scolaires acheminées.

Leurs élèves sont associés à ces projets afin de les sensibiliser aux valeurs de solidarité, d’entraide et d’acceptation des différences. Comme on ne sort jamais indemne d’une telle expérience auprès des enfants et des populations qui souffrent et subissent justement par manque d’éducation, elles se sont fixées un prochain objectif, aller à la rencontre des enfants et de la population Népalaise.

Il y a une logistique importante à mettre en place, il ne faut pas négliger l’aspect familial, professionnel et sécuritaire sur place.

Désormais il faut financer l’opération à travers des événements comme le RUN Solidaire 2 qui se déroulera le dimanche 5 mai à 10h00 à Lézignan la Cèbe.

Rendez-vous est donné devant la salle des fêtes, un grand parking accueillera les participants venus en voitures. Il y aura une course à pied de 8,5 km, une marche nordique de 6 km et une course de 1 km pour les enfants. La participation solidaire minimum est de 4 €, il y aura un petit ravitaillement à l’arrivée. Pourquoi cet événement se passe dans la capitale de la Cèbe, c’est tout simplement que Valérie Bril l’une des participantes réside dans notre village. Il y aura d’autres événements dans la région, courses à Coulobres et à Villeveyrac, tournois de tennis à Servian, repas solidaire, tombolas. Il y a des partenaires qui apportent leur soutien financier à ce projet, en fonction de la somme versée, leur logo sera apposé sur le tee-shirt des gazelles. Les particuliers qui souhaitent faire des dons, ces derniers sont déductibles des impôts, seront les bienvenus, mais on peut offrir du matériel scolaire, crayons, stylos, cahiers, équerres, règles, des bons cadeaux, dons alimentaires pour les tombolas. Pour tous renseignements, Valérie Bril au 06.72.61.74.44.

Bernard Bals

Dissolution du comité des fêtes, suite et fin.

Lors de l’A.G du comité des fêtes, le maire de Lézignan la Cèbe M. Rémi Bouyala a été plusieurs fois mis en cause par le président Marc Sicard.

Nous avons contacté M. le maire qui n’a pas souhaité s’exprimer publiquement dans l’immédiat sur des comportements qui lui ont été reprochés.

Depuis 5 ans je m’active à la réalisation des promesses de la campagne électorale de 2014. Nos réalisations ont une finalité, celle de valoriser le village, de lui donner une image positive. Or cet épisode de la vie locale donne une image déplorable de notre vie associative et plus largement de notre commune. Toutefois, je voudrai apporter des précisions sur la somme de 3.500€ qui n’a pas été versée. Lors de l’attribution des subventions par le conseil municipal, il y avait des incertitudes concernant l’avenir de 2 associations, c’est pour cela qu’il a été décidé de faire un premier versement, le second en cas de nécessité et sous conditions.

Dans un mail du 14.08.2018, Marc Sicard demande à M. le maire de lui verser le solde de la subvention sous peine de ne pas clôturer avec un bilan positif et de ne pouvoir payer certaines factures. Mon programme de la fête locale a été calculé avec la somme de la subvention de 7.000€.

Le 15 août, M. le maire répond : Le deuxième acompte est assujetti à la nécessité financière de l’organisation de la fête. Peux-tu me transmettre les éléments financiers dont tu parles et qui te permettent de déclarer la nécessité de percevoir ce deuxième versement. Il s’agit de justifier la décision de verser ce complément d’argent public sur la base d’évaluations factuelles. Dès réception de ces précisions, le versement sera déclenché. Je suis en repos, mais je ferai le nécessaire pour ne pas retarder le paiement des factures que tu évoques sans précisions.

Par mail du 17 août, Marc Sicard précise qu’à ce jour il ne peut fournir de factures car il ne les a pas reçues. L’élément déclencheur de ma demande est en fonction de la somme restante sur mon compte, soit 6.852€78. Il me reste à régler 4 factures pour un montant de 7.040€.

Le même jour, M. le maire répond : J’ai bien compris qu’il y a des factures à payer. Je pense aussi qu’il y a des recettes à venir lors des prochains thés dansants. Je te remercie de te rapprocher de Marc Kaufler pour effectuer une évaluation financière, (bilan prévisionnel).

Le 18 août, Marc Kaufler contacte le président Sicard : Afin de ne pas perdre de temps pour t’octroyer cette somme, merci de bien vouloir préparer ton bilan de l’association par avance comme tu le fais chaque année mais arrêté au 18.08, en précisant la marche à suivre. Ne pas oublier de mentionner les dépenses réelles et celles que tu penses qui ne seront pas à payer comme la soirée du 12 couverte par l’assurance, etc. Les interactions financières avec les autres associations toujours existantes, l’utilisation du fond de caisse précédent. Merci de préparer l’ensemble de ces documents, nous verrons à mon retour le 27.

Le 5.09, Marc Kaufler lui demande s’il a pu avancer sur ce dossier. Le même jour, Marc Sicard lui fait savoir qu’il est en vacances avec sa fille et qu’il n’a pas avancé sur le dossier.

Ce fut le dernier échange. Le bilan financier de l’AG faisait ressortir un fond de caisse de 13.000€. M. le maire concluait sur deux points, il n’y avait donc pas de nécessité absolue de verser les 3.500€, d’autre part le comité des fêtes ayant décidé de faire don des 13.000€ à des associations caritatives, il était malvenu que l’argent public soit distribué ainsi quelle qu’en soit la cause.

Bernard Bals

Le comité des fêtes démissionne

Une assistance nombreuse pour la dernière assemblée générale du comité des fêtes, afin de lui témoigner sa reconnaissance pour le travail accompli durant ces dix dernières années.

Une absence remarquée, celle de M. le maire, mais en présence de plusieurs conseillers municipaux dont Fabrice Maurras. Le président Marc Sicard était très ému lors de la lecture du rapport moral.

Il a fait une mise au point concernant à la fois son départ qui s’imposait suite aux relations difficiles avec le maire Rémi Bouyala. Il n’y a jamais eu de problèmes relationnels avec les municipalités précédentes, bien au contraire. Lors de l’AG en 2018, j’ai annoncé mon intention de ne pas me représenter, je pensais avoir un successeur et ainsi l’accompagner jusqu’au terme de ma présidence.

Or au mois d’avril il y a eu une réunion initiée par la mairie alors que j’étais absent. Les propos tenus à mon encontre ont été parfaitement méprisants. Il m’a été reproché de ne pas consulter le maire pour le choix des orchestres, des dates et j’en passe. Pour la fête 2018, la subvention est passée de 7.000 € votée par le conseil à 3.500 ! Non je n’étais pas le seul à prendre des décisions, le 29 juin dernier, j’ai convoqué une réunion pour la préparation des festivités à venir. Nous avons lancé la foire à l’oignon et le fricasson. Suite à une défection du traiteur quelques heures avant le début de la foire, nous avons préparé 200 kg d’oignons et servi ce plat.

Le lendemain M. Landri m’a convoqué en mairie et m’a dit « Bravo petit, le fricasson va devenir le plat traditionnel de Lézignan la Cèbe ».

 

En 2015, la municipalité organise la foire à l’oignon et compte accueillir 6.000 personnes mais ce fut un fiasco. Nous avons créé la Cèbe totémique, je voulais faire venir le Poulain de Pézenas pour son baptême. Grâce à Alain Malafosse, il est venu, c’est Claude Alranq poète occitan qui a animé la manifestation. Là encore, M. le maire a voulu prendre ce succès à son compte.

A force d’entendre toutes ces polémiques ça devient barbant. Je voudrai remercier les bénévoles qui ne sont pas indemnisés, qui ne bénéficient d’aucun avantage, leur seul salaire c’est votre reconnaissance. Il s’est également exprimé sur les démissions enregistrées au sein du comité. On a essayé de me faire craquer, j’ai tenu bon. La fête que vous avez eu en 2018, vous n’en reverrez plus à Lézignan, ils sont incapables d’en faire autant, la fête locale est morte. J’ai reçu beaucoup de messages, c’est une page qui se tourne, j’aurai préféré la tourner plus sereinement. Il a été présenté successivement le rapport financier des trois associations en détail. Il reste en caisse globalement 13.000€. Malgré les doutes de M. le maire, vous pouvez constater à travers ces bilans une comptabilité saine, les comptes sont à votre disposition. La loi de 1901 sur les associations prévoit que lors d’une dissolution des dons peuvent être faits à d’autre associations, nous le ferons, à commencer par La ligue contre le cancer.

M. Robert Parra de la FCF de l’Hérault a remercié Marc Sicard en déplorant les faits précités. M. Fabrice Maurras conseiller municipal mis en cause par une personne de l’assistance s’est exprimé dignement. M. Alain Malafosse a remis à Marc Sicard un écusson de la Cèbe totémique et le président de la FNACA Joseph Bermejo lui a remis une plaquette de cette association en remerciement de l’aide apportée lors de l’organisation des thés dansants. Après la réunion, les participants ont été conviés au verre de l’amitié.

Si M. le maire souhaite s’exprimer, les pages d’Agde-Info lui sont grandement ouvertes.

 Bernard Bals

L'histoire du château de Lavagnac contée aux nîmois

En ce 27 janvier, rue Séguier où demeurent les religieuses de l’Assomption, à quelques mètres de la chapelle où est inhumé le RP d’Alzon, on a beaucoup parlé du château de Lavagnac, de son histoire, des familles propriétaires et tout particulièrement de la famille d’Alzon qui a marqué ce domaine à tout jamais.

Lieu de pèlerinage des religieux, religieuses et laïcs qui viennent des USA, de l’Amérique du Sud, d’Afrique, d’Asie, de l’Europe entière, de Chine, marcher sur les pas de leur fondateur.

Grâce à eux, il est connu dans le monde entier, une Communauté en Tanzanie s’appelle Lavagnac tout comme une résidence pour les étudiants à l’Institut d’Alzon à Nîmes.

Seulement le château est interdit aux visites comme la chapelle pour des raisons de sécurité, sauf aux vandales qui poursuivent ça et là leurs œuvres destructrices comme si les intempéries n’allaient pas assez vite pour détruire ces lieux.

Que devient cet édifice qui s’écroule peu à peu dans l’indifférence générale?

On en parle peu ou pas du tout, avec les échéances électorales, il est devenu un véritable boulet. Alors celui que l’on appelait le petit Versailles du Languedoc, malmené par ces vilains japonais, abandonné par les anglais n’en finit pas d’agoniser.

En 1996, la municipalité de Montagnac avait engagé une réflexion pour éviter une catastrophe patrimoniale, 22 ans plus tard adieu patrimoine, emplois et autres promesses qui rendent les électeurs joyeux.

Échec total, encore aujourd’hui on s’abrite derrière le fait que c’est un lieu privé et que l’on ne peut intervenir. Mais dans ces conditions, il ne fallait pas interférer pour imposer un tel projet, en invoquant le sauvetage de ce lieu classé.

Quant au préfet, le 7 juillet 2008 lors du lancement du projet, il déclarait: "Ce château va être restauré et mis en valeur. Il y a peu, il a failli avoir une triste fin. La société japonaise a eu un comportement de voyous. "

Oui M. le préfet, mais vos successeurs qu’ont-ils-fait pour éviter que la situation s’aggrave ? Le président de région Georges Frêche, faisait jaillir de l’eau de partout, il en promettait aux barcelonais, aux agriculteurs, viticulteurs, bases de loisirs, faisant au passage l’éloge des anglais, le projet est bon ils sont capables de faire un golf de 18 trous et je les aiderai. Aujourd’hui on se rend compte que cet homme était un visionnaire ! Désormais, c’est à travers les conférences que l’on perpétue l’histoire bafouée de ces lieux.

Bernard Bals

Historique et emblématique du monument aux morts

Lors des cérémonies du centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918, Ramon Capdevilla a retracé l’histoire de notre monument aux morts.

Un conseil municipal restreint décide de passer commande en février 1917 à Jules Cartier, entrepreneur et sculpteur à Béziers pour une somme de 7.000 francs amputée sur le budget 1917. A la fois remarquable, original, c’est un des monuments les plus intéressants du département. Il a été fait sur mesure par rapport à ceux qui seront construits dans les années 20 choisis sur catalogue pour la plupart.

Il est constitué de 4 niveaux qui ont chacun une signification particulière. A la base un piédestal qui symbolise un tombeau antique, à l’avant des volutes grecques, symboles funéraires, on les retrouve sur le tombeau de Napoléon aux Invalides.

Sur les côtés ont été sculptées des couronnes funéraires ornementées de rubans noués signifiant le lien éternel entre les lézignanais et leurs défunts. A l’avant, la plaque, elle porte en lettres d’or le nom des morts pour la patrie, avec à la base une palme en signe d’éternité. Tout autour du piédestal, l’on aperçoit des branches de lierre qui signifie l’attachement aux morts.

Le cénotaphe est un tombeau vide en hommage à ceux dont on n’a pas retrouvés les corps ou inhumés ailleurs. Après le niveau funéraire, le niveau des symboles patriotiques, un drapeau et une lance, un casque à crinière à terre, un obus de mortier, des grenades dont une à manche.

A l’avant un petit garçon qui tient une petite couronne mortuaire, son père vient de mourir au combat. Cet enfant à quatre pattes va se redresser pour prendre la relève dans un avenir qu’il espère meilleur. Au dessus, une colonne très simple avec la dédicace  hommage aux enfants de Lézignan la Cèbe morts pour la patrie.

A la base, les armoiries de la ville qui attestent que c’est bien elle qui est à l’origine de ce monument. Enfin en haut, l’allégorie de la République brisant les chaînes de la tyrannie, elle est habillée à la romaine avec une tunique et une toge.

La République est sage, vêtue sans décolleté et sans bonnet phrygien. Aucun signe religieux ne figure sur ce monument.

 

Il fut installé en 1923 sur l’actuelle place des Templiers au bord de la RN 9. En 2008, J.N Landry nouvellement élu maire prit la décision de le transférer sur le parking du cimetière. Ce déplacement a été mis à profit pour le rénover et le sculpteur Bruno Mendola y déposa une copie de la statue de l’enfant car l’original a été détruit en 1985, un acte inqualifiable.

M. Ramon Capdevilla a rédigé un fascicule fort documenté que l’on doit pouvoir se procurer en mairie.

Bernard Bals

Vente de l’ancienne poste, un débat animé.

Lors du conseil municipal du 22 octobre, il a été question de la vente du bâtiment de l’ancienne poste situé près de la mairie.

Au 1er étage un appartement dont la location a causé beaucoup de soucis à la commune ces derniers mois, 6 mois de loyers impayés, un intérieur très abîmé. Au rez de chaussée se trouve un commerce qui vend des boissons à faible teneur d’alcool et du tabac.

C’est un point de vente du réseau de la Française des Jeux et un point relais pour les ventes par correspondance. Il fait l’objet d’un bail à titre précaire.

Le conseil municipal a décidé de mettre cette maison en vente.

 

Dès qu’il a appris que la mairie voulait s’en séparer, M. Arevalo Maximino a proposé une somme de 110.000€. Récemment M. Marc Kauffler, voulait l’acquérir pour son e-commerce avec une offre de 110.800€. Il a été évalué par les domaines à 108.700€.

M. Kauffler 1er adjoint n’a pas participé au débat. M. le maire a précisé que si un conseiller le souhaitait, tout était mis en place pour un vote à bulletin secret.

Beaucoup d’interrogations pour ce commerce, et si le gérant décide d’utiliser sa licence IV ? Est-il possible de mettre des conditions à la vente, peut-il changer de dénomination ?

Il faut savoir qu’à l’origine le bail précaire a été fait pour dépanner M. Arévalo l’ancien gérant de l’Auberge, et garder cette activité dans le village. Seule une personne a indiqué que ce commerce lui posait des problèmes. Toutes les solutions possibles ont été passées au crible pour éviter des nuisances à l’avenir. Des conseillers ont fait part de leur difficulté à se prononcer se sentant mal à l’aise, non pas sur la vente depuis longtemps acquise, mais sur le choix de l’acquéreur. Il aurait été de bon aloi que M. Kauffler démissionne, car lui accorder la faveur du conseil municipal revenait à créer une polémique certaine dans la population.

Dans une affaire aussi sensible qui a duré une heure, les élus ont finalement voté à main levée pour la cession à M. Arevalo, et sont sortis grandis de ce débat car la décision finale n’était pas facile.

Bernard Bals

Le parc photovoltaïque en cours d’achèvement

Sur notre commune et celle de Nizas se trouve se trouve un parc photovoltaïque qui est en cours d’aménagement.

C’est le village de Nizas et son maire Daniel Renaud qui avait sollicité EDF pour créer une centrale à énergie solaire, mais la surface à équiper était de 5 ha, donc insuffisante pour cette entreprise.

C’est alors que la municipalité Landry a été contactée, notre village disposant de 10 ha, le projet devenait réalisable, et il a été validé le 28 juillet 2010. Le 30 décembre, une convention était signée avec EDF Energies nouvelles.

A la fin mars 2013 il est procédé au lancement de la procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du POS.

Mais en juillet 2014, EDF énergies nouvelles cédait ce projet à URBASOLAR de Montpellier. Une enquête publique a été ouverte du 30 mai au 29 juin 2016 et le préfet a accordé le permis de construire le 28 septembre.

Les travaux ont commencé en 2017 et se poursuivent à l’heure actuelle. Les premiers kilowatts devraient être produits à la fin du premier semestre 2019. Pendant 3 mois le chantier a été mis en veille à cause d’un couple de grand duc d’Europe dont le nom scientifique Bubo bubo nous a été communiqué par M. Ramon Capdevilla. Il niche dans une paroi de la carrière, espèce menacée, il ne faut pas le déranger ! Nos communes ont besoin de ces ressources pour faire face aux dépenses de fonctionnement. En effet l’Etat se désengage de plus en plus, nous ne voyons pas dans la CAHM une aide réellement efficace. Alors toute source de revenus est toujours bonne à prendre. Il faut reconnaître que même s’il s’agit d’une source d’énergie propre, ces champs ne s’intègre pas toujours dans le paysage. A Lézignan pas de problème, la centrale se trouve dans l’ancienne carrière et n’est que peu visible de la route de Caux. Ce site est interdit au public et il est gardé. Les panneaux fournissent un courant continu qui est dirigé vers des onduleurs qui le transforme en courant alternatif. Ces parcs nécessitent un amortissement à long terme, soit au-delà de 15 ans. Mais les panneaux se dégradent et perdent environ 12% de leur rendement sur 25 ans. Leur durée de vie est de 30 ans. Il y a un entretien régulier, ils doivent être nettoyés. Souhaitons que ce projet soit mené à bien, car les problèmes de tous ordres sont légion dans le solaire.

 Bernard Bals

Nos conseillers départementaux.

Les conseillers départementaux sont élus par les citoyens du canton, ce sont des parlementaires locaux, ils représentent le département.

Ils proposent à l’assemblée départementale les besoins des communes et des habitants.

Notre canton de Mèze, le N° 14, regroupe 18 communes, il a été redécoupé en 2014.

Nos deux élus sont Christophe Morgo, maire de Villeveyrac, président de l’EID (Entreprise industrielle de démoustication) et chargé de l’environnement. Il est également président du syndicat mixte du bassin du fleuve Hérault.

Audrey Imbert est ostréicultrice et déléguée à la pêche et à la conchyliculture. Tous les mois ils assurent une permanence en mairie (voir panneaux et site internet).

Comme nous le faisait remarquer C. Morgo, nous devons être à l’écoute et disponible pour tous les citoyens. Leurs actions s’exercent dans 4 domaines:

1- L’action sociale et sanitaire. Ils organisent des réunions comme ce fut le cas le 4 juin dernier. Le département a la charge de la quasi intégralité des prestations d’aide sociale. Il définit et met en œuvre la politique d’action sociale. Il gère l’aide à l’enfance, aux handicapés et au logement.

2- L’aménagement de l’espace et de l’équipement. Lors des aménagements communaux comme ce fut le cas pour la place des Templiers, et prochainement la RD 609, le département prend en charge financièrement une partie des travaux. Il a la gestion des transports routiers, de l’aide à l’équipement rural, des espaces naturels sensibles

3- L’éducation, la culture et le patrimoine. Ils attribuent des subventions à certaines associations, participent aux manifestations dans lesquelles ils sont invités. Il y a la gestion des collèges, bibliothèques centrales, archives, musées départementaux et monuments classés.

4- Les actions économiques. Aide économique aux entreprises avec la région.

Au Conseil départemental, ils siègent deux fois par mois, en commission et en assemblée. A l’assemblée ils participent, interviennent, proposent. Ils sont également membres de commissions spécialisées.

Bernard Bals

Le chantier archéologique a fermé ses portes.

La campagne de fouille est terminée, le site actuel étant épuisé, il va falloir faire sauter la calotte basaltique pour progresser et procéder à de nouvelles recherches a déclaré Jérôme Ivorra lors de la présentation générale.

Malgré la chaleur qui régnait dans cette ancienne carrière de basalte, la compétence des intervenants nous a permis de mieux comprendre cette période très éloignée de notre histoire.

Qui aurait pensé que nous marchions là où il y a un million d’années des mammouths, hyènes géantes, jaguars, blaireaux, renards, cervidés, rhinocéros de prairie, bisons, loups, ours, s’étaient déplacés pour se nourrir sur de vastes prairies buissonneuses et des forêts.

 

L’une des membres de l’équipe expliquait la façon dont se déroulent les fouilles, les précautions à prendre, la conduite à tenir en cas de découverte d’un os, d’un outil, son marquage et sa protection. C’est un travail délicat, précis et où la patience est une qualité essentielle.

Dans l’atelier de découvertes d’ossements d’animaux, un fragment mandibulaire de jeune rhinocéros sur lequel on peut apercevoir les dents de lait. Un os de la cheville de bison, une molaire. Le jaguar a été victime des hyènes géantes, on a découvert des fragments de mandibules concernant cette espèce.

Ensuite un atelier de fabrication d’outils lithiques eut lieu, animé par Laurence Bourguignon qui est également directrice de ce chantier de fouilles.

Les hommes préhistoriques ont taillé la pierre depuis 3 millions d’années. Les techniques ont évolué, on est passé de choses simples à des débitages très particuliers pour ne pas dire standardisés.

On va utiliser ici le basalte, pour en sortir un outil, on va donner un coup de marteau que l’on appelle le percuteur qui va permettre à des ondes de se propager et de détacher un éclat. Le plus facile à travailler et à obtenir de bons résultats est le silex du bergeracois.

Belle démonstration pleine de finesse et de précision pour obtenir des outils plus ou moins tranchants. Après un bilan positif, il va falloir passer la main à des spécialistes pour étudier ces découvertes.

Dans son livre : Histoire de France par les villes et les villages, François Baroin se pose la question de savoir, et si Lézignan la Cèbe était le premier village de France ? Sur ce site du Bois de Riquet ont été trouvées les traces les plus anciennes d’hominidés en Europe. Affaire à suivre.

Bernard Bals

A table citoyens !

Le repas républicain est devenu une tradition depuis bien longtemps dans ce village.

Plutôt que de tirer un feu d’artifice, très onéreux, -il faut compter de 1.500 à 5.000€ pour une petite ville et 108.000€ pour Montpellier et en plus ils sont souvent reportés pour des raisons météorologiques défavorables, orages, vent, sécheresse, - ici la population est conviée sur l’esplanade devant la salle des fêtes à partager un repas.

Ce sont 590 personnes qui étaient présentes, un nouveau record, c’est un grand moment de convivialité. La soirée était animée par l’orchestre Bory’s.

Mais en cette veille de fête nationale, on a profité de l’occasion pour inaugurer le nouveau pumptrack qui n’est autre qu’un circuit à bosses pour le BMX, roller, trottinette, une belle réalisation pour les jeunes.

Après s’être rendu en cortège La Céba en tête, c’est le maire du conseil des enfants Noa Fourestier-Consul qui a eu l’honneur de couper le ruban sous l’œil bienveillant de M. Rémi Bouyala.

Il a prononcé un discours plein de sagesse en précisant que ce lieu devait être respecté et exempt de toute incivilité. Des démonstrations se sont déroulées sous l’œil médusé de l’assistance.

Il n’est pas encore terminé, il va y avoir les finitions, un accès particulier pour éviter aux cyclomoteurs et motos d’y accéder.

Avant le repas, M. le maire a honoré l’association La Cèba pétanque qui a trusté pas mal de titres en ce début d’année dans toutes les catégories.

Le président Occhuizzi a choisi de mettre à l’honneur les jeunes minimes Yanis Cabrol, Yohan Patrac, et en triplette mixte Alyssa Mastraud. Après ce fut la remise de diplômes pour les maisons fleuries, les gagnants du concours de la CAHM. M et Mme Dominique Montagne, M. et Mme Daniel Arnaud, ont reçu également un diplôme de la mairie, Josette Bousquet, Brigitte Ollier, Josie Mauras, Henri Vedel, Jésus Lara…

Il a également salué le départ en retraite de M.Antoine Notari. C’est l’orchestre qui a joué la Marseillaise entonnée par la presque totalité de l’assistance.

Il est fort dommage que certaines personnes valides ne se soit pas levées.

 

Ensuite il a été servi une excellente carbonara, sauce bolognaise, fromage et dessert. A 23h00, la Cèbe totémique a précédé la retraite aux flambeaux dans les rues du village appréciée des enfants. Une belle soirée affectionnée par tous.

Bernard Bals

Foire à l'oignon doux

Depuis 10 ans, Lézignan la Cèbe par l’intermédiaire de la municipalité et de l’association de producteurs, organise le premier samedi de juillet la foire à l’oignon doux.

Elle se déroule de 16 à 23 heures sur l’esplanade devant la salle des fêtes. A tout seigneur, tout honneur, l’attraction c’est la cèbe, vente, démonstration d’empaquetage, visite d’une cèbière.

Il y avait beaucoup de visiteurs qui sont venus des villages voisins, Montagnac, Paulhan, Pézenas, mais des touristes également. Les producteurs locaux étaient venus faire connaître leurs produits. Les conseillers départementaux, le maire de Nizas, étaient présents.

 

 

A 17 heures, nous avons observé une démonstration d’empaquetage de cèbes, un sacré coup de main et une certaine endurance, car les livraisons sont quotidiennes et doivent être rapides. Quelques amateurs ont essayé dans la bonne humeur.

C’était l’occasion de sortir La Cèbe Totémique et de la faire tourner en musique avec les Artistiques de Pézenas. Cette association vient d’être récemment créée, elle représente le village lors des fêtes, festivals totémiques et autres manifestations.

La chorale Bella Ciao de Montagnac était venue en voisin animer cette fin d’après midi avec son répertoire varié et une belle chorégraphie. Mais silence, une scène à la Pagnol se préparait, le concours de la plus grosse cèbe.

 

Un représentant de la Chambre d’Agriculture y est allé de son discours pour glorifier ce produit du terroir. Huit candidats en lice, c’est souvent une joute entre les familles Gadéa et Garcia.

Le poids variait entre 1kg265 et 2kg170, la gagnante est Jeanne Gadéa qui a reçu la coupe des mains de M. le maire Rémi Bouyala. Alors pouvait commencer la dégustation proposée par les producteurs, assiettes fermières, coquillages, confitures, frites, escargots, spécialités camarguaises, fromages, vin de pays et glaces. Une dégustation gratuite de soupe à l’oignon était proposée à tous.

A partir de 21 heures, c’est une animation gratuite que nous a proposé le DJ David Fiesta sur les années 80. C’est l’occasion de se souvenir de cette multitude de producteurs qu’il y avait dans les années 50, en plus de leur travail à la vigne, ils trouvaient dans cette culture un complément de revenu pour la famille. Toutes nos félicitations aux organisateurs pour cette belle réussite.

Bernard Bals