Environnement

Rencontres environnementales

L’association “Autrement”, créé à Neffies dans l’Hérault en 2014 par un groupe d’amis partageant l’envie de dynamiser son territoire, souhaite contribuer et sensibiliser le plus grand nombre sur les sujets de l’environnement et de la solidarité à échelle humaine.

 Cette année, le 12 et 13 Avril 2019, « Autrement » organise son cinquième « Printemps à Neffies » et cette fois-ci, nous souhaitons mettre en avant les structures et associations locales qui œuvrent, chacun et chacune à leur manière, pour la valorisation et protection de notre environnement.

 

Programme :

 

Vendredi 12 Avril : 

 

Ø  Projection du film « Après-demain » - suivi d’un débat en partenariat avec « Énergies citoyennes » et « ECLR – Énergies citoyennes Occitanie » dans le cadre du Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET).

 

Samedi 13 Avril :

 

           Dès 10 :00

Ø  Marché paysan 

Ø  Stands infos Associations

Ø  Forum

 

Le schéma du forum/ débat est basé sur un principe d’entonnoir ; partir du plus loin, (notamment les projets européens), pour venir aborder les actions concrètes au niveau local. Nous invitons le Pays haut Languedoc à venir parler sur le plan de la rénovation énergétique et les aides financières suivi par l’intervention de plusieurs acteurs locaux ayant misé sur des solutions écologiques et respectueuses de l’environnement. 

Pour finir, nous nous poserons la question finale : Quel est notre rôle ? Acteurs – consommateurs ?

 Nous souhaiterions vous inviter à participer à ce débat et partager vos connaissances et expériences sur cette thématique au cours de la journée.

 Certaines associations et organismes pour le soutien et le développement de la petite agriculture tel que : Terres Vivantes, Le CIVAM EMPREINTE, le réseau marchés paysans, Vincent Tardieu (journaliste scientifique spécialisé dans l’Agro écologie), Paul Reder (Président LR des ADEARS), La Confédération Paysanne Hérault, les jardins de Tara, les semeurs Lodévois-Larzac, les ruchers du Piscénois, le SICTOM Agde-Pézenas ainsi que d’autres petites structures ont soutenu nos  éditions précédentes. 

 Le printemps est synonyme de renaissance, période dynamique et chaleureuse. L’ambiance générale de cette journée est très conviviale. Nous proposons un marché paysan d’une quarantaine de producteurs locaux. Nous mettons en place notre traditionnelle grillade paysanne et un espace de restauration pour que chacun puisse consommer les produits achetés sur le marché en toute convivialité.Des animations et des ateliers seront proposés aux enfants ainsi que des emplacements réservés à l’artisanat et à la littérature. 

 ØEt pour finir

 La journée se terminera par un spectacle vivant « Et mon cœur c’est du poulet ? » - une conférence sur l’Amour - un dispositif du Département de l’Hérault, à l'initiative de la Compagnie Mungo et en partenariat avec le théâtre Le sillon de Clermont l’Hérault.

Le spectacle a pour but de recréer du lien sur un mode drôle, entre les générations, sur une thématique universelle. L’association a souhaité conclure la journée sur une note légère mais qui donne à réfléchir également…

 Pour plus de renseignements sur le déroulement de cette journée, merci de contacter les personnes aux adresses suivantes :

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06 78 29 66 42

 

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06 16 40 80 73

 

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06 75 98 14 81

UNE PRIORITÉ: ÉDUCATION ET SENSIBILISATION POUR L'ENVIRONNEMENT MARIN

La ville d'Agde, via son Aire Marine Protégée, renforce son engagement dans les animations scolaires et la sensibilisation du public pour l'environnement marin. L'équipe et en particulier Marine Lange, animatrice, a développé 9 outils pédagogiques originaux (conception et réalisation) pour les petits et les grands-) !
Une action prioritaire pour les écoliers d'Agde et de la Communauté d'Agglomération Hérault Méditerranée, pour les vacanciers et usagers de la mer du littoral agathois, notamment dans le cadre de la Station nautique 3* du Cap d'Agde.
Elle est soutenue par l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse, l'Agence française pour la biodiversité et La Région Occitanie.
Bientôt des animations grand public dans le cadre de différents évènementiels nature et environnement régionaux et nationaux et une démarche originale avec les scolaires à découvrir bientôt !

Restez connectés pour en savoir plus.
www.facebook.com/airemarineprotegeecoteagathoise/

Renaud Dupuy de la Grandrive
Directeur milieu marin Ville d'Agde et AMP Côte agathoise

Réchauffement climatique : jusqu'où montera le niveau des mers?

Cet article est reproduit avec l'aimable autorisation de Jacques Carles et de futuroscopie.org

Depuis des millions d’années, la Terre connaît des alternances de périodes glaciaires et de périodes interglaciaires avec des variations considérables du niveau des océans. Ainsi lors de la fin de la dernière période glaciaire, il y a quelque 20.000 ans, la fonte des calottes continentales et la dilatation de l’eau sous l’effet du réchauffement climatique (1) a entraîné une formidable remontée du niveau des mers de l’ordre de 120 mètres. Au plus fort de ce processus, il y a 14.000 ans, la hausse du niveau marin a pu atteindre 4 à 5 mètres par siècle pendant 400 ans selon une étude réalisée par une équipe scientifique française, étudiant les évolutions des récifs coralliens de Polynésie (2).

Après s’être peu ou prou stabilisé pendant quelques millénaires, le niveau des mers est reparti à la hausse au cours du 19ème siècle avec une nouvelle phase de réchauffement climatique. Le phénomène semble même s’accélérer depuis quelques décennies au point que, dans son dernier rapport, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a revu à la hausse ses prévisions. Il estime à présent que le réchauffement en cours pourrait se traduire par une montée des eaux de 0,5 à 1 mètre d’ici 2100.

Plus pessimiste encore, l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique, dans sa toute dernière analyse, n’exclue pas une montée du niveau des eaux pouvant atteindre 2,5 mètres en 2100, ce qui n’aurait d’ailleurs rien d’exceptionnel à l’échelle des temps géologiques. Ainsi pendant les précédents âges interglaciaires, le niveau des océans a souvent été supérieur au niveau actuel. Lors de la période interglaciaire de Riss-Würm, il y a 125.000 ans, les scientifiques estiment que le niveau des mers s’élevait à environ 6 mètres au-dessus du niveau actuel. Lors de la période interglaciaire de Mindel-Riss, il y a 400.000 ans, le niveau des mers s’est stabilisé à un niveau proche, à quelque 5 mètres au dessus de la valeur actuelle. A noter que pendant cette période les paramètres de l’orbite terrestre par rapport au Soleil étaient proches de la situation actuelle.

Ces constatations montrent qui si l’activité humaine explique sans doute une part du réchauffement actuel de note planète, d’autres paramètres, liés au système solaire, sont également à l’œuvre. En effet plus de 99% de l’énergie terrestre provient du soleil et toute variation même infime de l’activité solaire a d’énorme répercutions sur le climat. Les fluctuations de l’activité solaire affectent d’ailleurs les autres planètes qui nous entourent. Ainsi les calottes polaires martiennes se réduisent également et les températures moyennes relevées à la surface de Mars montrent qu’elles s'accroissent encore plus rapidement que sur Terre (3).

Quelles que soient les mesures prises pour tenter de contrôler le réchauffement climatique, qu’il faut prendre car elles ont de toute façon des impacts positif pour l’environnement, il faut s’attendre à une modification importante du tracé des côtes marines dans le monde d’ici 2100 et plus encore dans les siècles à venir.

Avec l’hypothèse d’une montée des eaux limitée à un mètre d’ici 2100, ce sont quand même près d’un demi-milliard de terriens qui seront affectés dans les prochaines décennies.
En Asie, les pays très peuplés du sud du continent, entre autres, le Bangladesh, l’Inde, la Thaïlande, le Vietnam, seront les plus durement touchés. En Chine les zones industrielles de Shanghai ou de Shenzhen devront s’adapter très rapidement ou disparaître. Au Japon, Tokyo et Osaka feront également face aux inondations d’une grande partie de leurs agglomérations.
En Amérique du Nord, si le Canada devrait bénéficier du réchauffement climatique et devenir une puissance arctique majeure, les Etats-Unis par contre en subiront des effets dévastateurs. La façade atlantique dans son ensemble sera d’autant plus remodelée par la montée des eaux que les zones côtières subissent par ailleurs un phénomène de subsidence, c’est-à-dire un affaissement progressif de l'écorce terrestre. New-york, Miami, Cap Canaveral feront partis des zones les plus menacées. A l’ouest, le trait de côte de la Californie, de Los Angeles jusqu’à San Franscisco, pourrait reculer que plusieurs dizaines de kilomètres.
L’Amérique du Sud devra également faire face à l’élévation du niveau de la mer mais dans des proportions moindre que pour d’autres régions. Des zones de pêche et de tourisme seront néanmoins touchés telle que Rio de Janeiro où la plage de Copacabana disparaitra.
En Afrique, le delta du Nil sera submergé et provoquera la migration forcée de millions d’habitants., de grandes métropoles comme Lagos au Nigeria, Abidjan en Côte d’Ivoire, Lomé au Togo, Le Cap en Afrique du sud devront également lutter contre les eaux. Des villages côtiers disparaitrons entièrement et avec eux certaines des plaines côtières les plus fertiles d’Afrique.
En Europe, des terres seront englouties le long de l’Atlantique, aux Pays-Bas, en Angleterre et en France où des villes comme Dunkerque, Saint-Malo ou Bordeaux seront touchées. En Méditerranée, Sète deviendra plus jamais une île singulière.

A plus long terme, la dernière étude exhaustive, publiée par 59 chercheurs de 17 pays, dans la revue scientifique Nature Géoscience (4) montre que les modèles climatiques actuels pourraient encore sous-estimer les changements climatiques à venir. Selon un communiqué du CEA (5) qui a participé à cette étude, « un réchauffement même limité de 1,5 à 2°C au-dessus du niveau pré-industriel sera suffisant pour causer une fonte substantielle du Groenland et de l’Antarctique à long terme, et engendrer une hausse du niveau de la mer de plus de 6 mètres qui persistera des milliers d’années. Des vitesses de montée du niveau de la mer supérieures à celles de ces dernières décennies sont alors probables » . Une prévision qui rejoint les conclusions des paléoclimatologues qui ont pu mettre en relation, sur longues périodes, les cycles glaciaires et le niveau des océans.

Sète deviendra une véritable île et Agde deviendra l'île singulière de la cote languedocienne...

De Béziers à Sète en passant par Agde


situation actuelle


Montée des eaux : +1 m (hypothèse GIEC, 2100)


montée des eaux : + 6m (consensus des paléoclimatologues pour le niveau d'équilibre à long terme)

références :

  1. Comme tout corps physique l’eau se dilate avec la température et plus la température s’élève, plus la dilation s’accentue. Le coefficient de dilation passe ainsi de l’ordre de 0,02% à 10° à 0,2% à 20° et 0,8% à 40°.
  2. Lettre n°5 du Changement Global (octobre 1996) : « Le niveau marin depuis 20 000 ans enregistré par les coraux ». La Lettre du Changement global, issue du Programme Mondial de Recherches sur le Climat, émane du Comité national français du changement global, en relation avec l'Académie des sciences.
  3. Lori K. Fenton, Paul E. Geissler & Robert M. Haberle. Global warming and climate forcing by recent albedo changes on Mars. Nature,Vol 446, 5 April 2007
  4. Fischer, H., Meissner, K.J., Mix, A.C., et al.: Palaeoclimate constraints on the impact of 2°C anthropogenic warming and beyond. Nature Geoscience, 25 June 2018.
  5. CEA, communiqué de presse du 26 juin 2018

Notre planète va bientôt manquer de sable

50 Milliards de tonnes de sable sont extraits par an mondialement, notre utilisation du sable est irresponsable. Nous en consommons beaucoup plus que la terre ne peut en produire, les réserves s’amenuisent et les conséquences de notre surconsommation se font de plus en plus voir sur l’environnement. L’infographie de Trade Machines revient sur la problématique du sable.

Le secteur de la construction est le premier consommateur de sable, le sable utilisé afin de créer du béton, est un sable marin ou des affluents. Les caractéristiques de ce sable font qu’il s’agglomère mieux au ciment, le béton est constitué au ⅔ de sable. On parle donc de quantité énorme de sable, pour vous donner une échelle, 1 KM d’autoroute nécessite 30 000 tonnes de sable. L’urbanisation croissante et l’explosion de la population mondiale tirent la demande vers le haut. Ironie du sort, le sable du désert, disponible à perte de vue ne peut être utilisé dans le BTP, moins de 5% du sable présent sur terre peut servir dans la construction. Avec une urbanisation démesurée et des infrastructures rutilantes, la Chine est naturellement le pays qui consomme le plus de sable. .

Devant un marché aussi juteux que celui du sable, il ne fallait pas attendre longtemps pour qu’une multitude d’acteurs s’intéresse à la ressource. L’extraction de sable marin est chose facile pour les pécheurs qui ont délaissés leurs filets par manque de prises, il constitue une bonne source de revenu et surtout il est gratuit et abondant. Tout ce qu’il vous faut c’est une pelle et une charrette. Par manque de sensibilisation, ils ne s’imaginent même pas que cette extraction illégale détruit l’habitat sous marin. La mafia du sable sévit partout dans le monde et n’hésite pas à éliminer quiconque ose gêner. .

Au Maroc, les plages sont défigurées, la mer avance et avale par la même occasion les habitations au bord de la mer. Les bateaux dragueurs sont ceux qui causent le plus de dommages, ils aspirent le sable au fond de la mer sans laisser de chances aux micro organismes dont se nourrissent les animaux marins. La chaîne alimentaire est perturbée et à plus long terme, c’est notre survie qui est en jeu. .

En Indonésie, 24 îles ont déjà disparues englouties par la mer et si nous ne faisons rien d’ici 2100 les Maldives n’existeront plus. Malgré les mesures prises par les gouvernements dont le Cambodge, le Sénégal ou encore la Malaisie, l’extraction de sable continue de manière illégale afin d'approvisionner les chantiers du monde. En France, l’activité d’extraction de granulats marin est beaucoup plus contrôlé, mais l’impact sur l’environnement n’est jamais totalement prédictible. C’est cet argument qui a permis à l’association Le Peuple des Dunes de Trégor de mettre fin au projet d’exploitation d’un gisement de sable dans la baie de Lannion en Juin 2018 au terme d’une longue mobilisation. .

Ibrahim Habi
trademachines.fr

Chantier innovant : le végétal remplace les produits pétroliers sur la RD26

Comment apporter une nouvelle jeunesse à la route entre St Mathieu de Tréviers et Guzargues, tout en respectant l‘environnement ? Le Département réalise actuellement des travaux innovants de retraitement en place des anciennes chaussées de la RD26 en utilisant un liant végétal à la place de produits pétroliers.
 
En cohérence avec sa démarche « route durable », le Département de l’Hérault se positionne comme un acteur historique de l’innovation, en incitant la profession routière à développer des techniques nouvelles au bénéfice de l’environnement et du cadre de vie. 
Le Département a confié à l’entreprise Eiffage le retraitement à froid de la chaussée avec un produit de la sylviculture et de l’industrie papetière. Ce procédé à base d’huiles végétales issues des pins constitue un substitut potentiel aux produits pétroliers pour les routes du futur. 
Dans une logique d’économie de ressources naturelles et de valorisation des matériaux, l‘ancienne route est rabotée sur 6 cm, recyclée sur places, puis mélangée avec le liant végétal. Cette technique est appliquée à froid, limitant ainsi l’émission de gaz à effet de serres et de substances polluant l’air ambiant.
Ce chantier innovant est réalisé sur la RD 26 entre St Mathieu de Tréviers et Guzargues sur une longueur d’environ 2,5 kilomètres, avec deux parties distinctes :
- une partie retraitée à froid à l’émulsion classique de bitume, en cours de réalisation,
- une partie retraitée à froid au liant végétal, programmée les lundi 30 et mardi 31 juillet.
Les services routiers du Département et les experts des laboratoires pourront ainsi suivre l’évolution des deux techniques pendant trois ans, et comparer leurs performances. Si ce chantier expérimental s’avère concluant, la technique pourrait se généraliser à terme sur l’ensemble des routes françaises.
Ce chantier innovant, d’un montant de 251 000 €, est intégralement financé par le Département.
 
Les chiffres clés du chantier :
7 000 m² de retraitement de chassée à froid à l’émulsion de bitume
7 000 m² de retraitement de chaussée au liant biosourcé Recytal
6 cm d’épaisseur de rabotage et retraitement
3 % de dosage de liant innovant Recytal
4 000 m² d’enduit de scellement gravillonné provisoire sur les zones retraitées
900 tonnes de bétons bitumineux minces (qui seront réalisés ultérieurement en septembre)
 
 

Rencontre avec un jeune poisson lune au large de Brescou

Une rencontre toujours insolite dans l'Aire marine protégée avec un jeune poisson lune (Mola mola), non loin de Brescou ! Il faut dire que les méduses sont aussi là et font le régal de ce poisson peu farouche, avec des nageoires un peu spéciales, qui peut mesurer 3 mètres et peser une tonne !
Ci-dessous un belle vidéo témoignant de l'évènement filmé par Renaud Dupuy de la Grandrive et sa super équipe de Aire marine protégée de la côte agathoise.
A suivre aussi sur la page Facebook de l'AMP

La Région adopte un Plan d'intervention pour l'eau

Réunie en Assemblée plénière sous la présidence de Carole Delga, le 22 juin 2018, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a adopté son Plan d'intervention pour l'eau. Présenté par la vice-présidente Agnès Langevine, il poursuit l'ambition régionale de mener une action exemplaire et innovante en matière de gestion intégrée de l'eau.

OCCICapture

« Nous avons en Occitanie un patrimoine lié à l'eau d'une grande richesse. Afin de préserver cette ressource vitale, il s'avère indispensable que la Région apporte sa contribution pour relever les défis auxquels nous sommes confrontés.. Les épisodes de sécheresses et d'inondations impactent fortement notre territoire et nous ne pouvons plus ignorer les effets du changement climatique. Se préparer face à ces risques hydrologiques, c'est préserver ce bien commun qu'est l'eau, maintenir la qualité du cadre de vie de nos habitants, de leur environnement, et assurer à tous un accès durable. C'est pourquoi je souhaite que la Région assume son rôle dans la mise en œuvre d'une politique ambitieuse de gestion de l'eau » a notamment annoncé Carole Delga.

 Le Plan d'intervention adopté se compose d'un programme d'actions et de trois dispositifs d'interventions financières pour une gestion intégrée de l'eau, sous tous ses aspects : de la gestion durable de la ressource, à la préservation et la restauration des milieux aquatiques et la prévention et la réduction des risques d'inondation. Il s'inscrit également dans une collaboration étroite avec les autres politiques régionales en matière de transition écologique et énergétique, mais aussi d'agriculture, de tourisme, de développement économique, de formation, etc.

 La Région souhaite également favoriser les aménagements économes en eau, adaptés au climat (notamment pour les espaces verts), peu vulnérables aux inondations et optimiser le patrimoine naturel que constituent les milieux aquatiques régionaux. En matière d'innovation, elle soutient des projets de recherche et la mise en œuvre d'opérations pilotes, notamment sur les ressources alternatives, comme la réutilisation des eaux usées ou la recharge artificielle des nappes.

 De ce fait, la Région s'engage à promouvoir de bonnes pratiques, sur tous les territoires d'Occitanie. Le Plan d'intervention prévoit, par ailleurs, une utilisation des concessions hydrauliques du territoire comme « zones d'expérimentation » afin d'apporter des solutions et des modes de gestion plus vertueux. 

La Région adopte les statuts de l'Agence Régionale de la Biodiversité Occitanie 

L'Agence Régionale de la Biodiversité se présente comme un outil opérationnel, afin de permettre à la Région de démultiplier son action au sein de son territoire. Parmi les missions qui lui sont confiées, voici 3 axes structurants : 

  • La valorisation de la connaissance et la mobilisation citoyenne autour d'un Observatoire régional de la biodiversité Occitanie ;
  • La mise en relation des différents acteurs avec la création d'un réseau des gestionnaires et d'un forum des acteurs de la biodiversité ;
  • L'accompagnement des porteurs de projets à travers notamment un appui technique et administratif. 

  L'Occitanie poursuit et amplifie sa démarche Région à énergie positive (REPOS) 

Afin d'agir concrètement sur la transition énergétique, la Région souhaite diviser par deux la consommation d'énergie par habitant et multiplier par trois la production d'énergies renouvelables d'ici 2050.

Dans cette dynamique, la Région a voté le lancement d'un nouvel appel à projets pour le développement des projets d'énergies renouvelables territoriaux et la reconduction de 3 appels à projets relatifs au photovoltaïque en autoconsommation, aux énergies renouvelables coopératives et citoyennes et à la réalisation de « bâtiments NoWatt », sobres et économes en énergie.

Opération stop aux déchets

150 m3 de déchets récoltés sur les routes

Pour la deuxième année consécutive, le Département organisait mardi 5 juin une grande opération Stop aux déchets sur les routes de l’Hérault. La journée était choisie symboliquement à la même date que la journée mondiale de l’environnement.
350 agents du Département étaient mobilisés ce mardi pour nettoyer 340 km de routes ainsi que 6 hectares d’aire de repos et giratoires. A l’appel de Kléber MESQUIDA, de nombreuses collectivités ont également répondu présentes pour démultiplier l’action du Département.
150 m3 de déchets épars (papiers, canettes, bouteilles en plastique…) ont été ramassés et les agents ont également trouvé 204 pneus, 13 enjoliveurs, 7 planches, 4 pare-chocs, 1 embrayages PL, 100 kg de ferrailles en tout genre, des bidons usagés de produit de traitement des vignes, 1 translate, 1 pied de parasol, des pieds de salon de jardins et des encombrants en tout genre : matelas, machine à laver, micro-ondes… Preuve du manque de scrupule de certains usagers, les agents sont également confrontés à d’autres trouvailles désagréables : des bouteilles en plastique remplies d’urine.
Pour sensibiliser les usagers contre ces incivilités, de nombreux panneaux ont également été installés sur les différents itinéraires.

Ces immondices entachent la beauté des paysages et le confort des usagers sur la route. Mais ils posent surtout un problème environnemental majeur : les fossés qui longent les routes départementales ont pour objet d’évacuer les eaux de ruissellement ; lorsqu’ils sont obstrués, ils ne peuvent plus jouer leur rôle correctement...quand ces déchets ne finissent pas par polluer les rivières, les lagunes et les plages de l’Hérault.

Si comme moi vous êtes sensibles à ce problème, pour demander un panneau de ce type, il vous faut savoir que du fait de la réglementation en matière de publicité, le Département ne peut pas installer ce type de panneau en fixe en dehors des limites d’agglomérations définies suivant le code de la route (panneaux d’entrée et sortie des villages).

Ces panneaux ne sont utilisés que de façon temporaire, lors de nos opérations de nettoyage.

En fonction de l’endroit où vous souhaiteriez installer des panneaux en agglomération (photo du modèle dont vous parlez ci-joint), il vous faut obtenir l’autorisation du gestionnaire de la route. 

  • Ø  si c’est une voie communale, il faut s’adresser à la mairie
  • Ø  si c’est une route départementale en agglomération, il faut s’adresser à notre agence technique départementale Thau Plaine d’Hérault (04 67 67 82 70) qui se rapprochera dans un second temps de la mairie  
  • Florence de Martino

La tempête du 1er mars laisse des traces sur nos plages

Le dernier violent coup de vent et de mer a fait s'échouer sur les plages comme la Tamarissière ou le lido de Sète, poulpes, congres, seiches, crabes, muges, langoustines, galatées, petites cigales, pontes de raies, éponges de mer... Mais cette faune et cette flore vont pouvoir se redévelopper, notamment dans l'Aire marine protégée de la côte agathoise. Ci-dessous quelques photos prise par enaud Dupuy de la Grandrive, Directeur du Milieu Marin / AMP Côte agathoisede faune marine échouée sur les plages de Sète et Agde (La Tamarissière) à la suite de la tempête du 1er mars.

Photos Renaud Dupuy de la Grandrive / Aire marine protégée de la côte agathoise
 Directeur du Milieu Marin / AMP Côte agathoise - Ville d'Agde, 34300 AGDE
Pour suivre l'actualité de l'AMP sur Facebook c'est ici :https://www.facebook.com/airemarineprotegeecoteagathoise/

La source de Fontcouverte


Daniel Arnaud

 

Elle coule au milieu des bois la source je vous le demande, s’il faut croire à cette légende d’une fille qu’on y trouva. Mais là, point de fille, mais  un homme, Daniel Arnaud, un amoureux de la nature. Né à Nizas, il connait cette source depuis son enfance. La vie professionnelle comme bon nombre d’entre nous l’a éloigné de ce lieu. Tous les étés, il participe aux patrouilles pédestres du Comité Communal des Feux de Forêts (CCFF). Avec sa tenue orange, pendant les périodes caniculaires, il arpente à pied les points hauts du canton afin de prévenir les services incendies d’un départ de feu et sensibiliser les personnes qu’il rencontre aux risques d’embrasements de la nature. Il vit à Lézignan la Cèbe où il est impliqué dans le monde associatif. Lors d’une sortie, il a retrouvé la source de Fontcouverte envahie par les ronces, les murets qui délimitent  le canal de fuite étaient écroulés. Alors il a retroussé les manches, et petit à petit, il a transformé cet « armas » en un lieu paisible. Il a refait les murs de soutènement en pierres sèches,  aménagé des escaliers pour s’approcher au plus près de l’eau qui jaillit sous un rocher. Il a amené depuis l’ancienne  carrière de Lézignan la Cèbe du gravier. Un travail qui en aurait rebuté plus d’un. Il taille et protège les arbres aux alentours. Hélas, il enlève trop souvent des déchets jetés par des promeneurs indélicats. Il y vient pour trouver le calme et passer un moment entre vignes et garrigue se remémorant au passage ses souvenirs de jeunesse. Mais il a des projets à venir, consolider, aménager, protéger. Pour ce comportement au service de la nature, tu mérites toute notre admiration.

On ne peut s’empêcher de se souvenir de ce feuilleton télévisé dont le titre était Fontcouverte qui fut diffusé pour la première fois en 1955 et qui comportait 52 épisodes. Le thème était le tarissement successif des sources autour du village ce qui eu pour conséquence  le départ de la population. L’ultime fontaine venant de se taire, les derniers habitants décident de partir sauf Balthazar (Lucien Barjon) sa fille Blanchette (Danielle Evenou) et Pierre Massimi. Mais  quel est le Fontcouverte qui a inspiré ce feuilleton? Dans l’Aude, le petit village des Corbières près de l’Alaric tient la corde à cause de sa source de Fontcalel qui est protégée par des grilles comme les lingots d’or de la banque de France.

Bernard Bals


Elle sort sous la roche

 

Une veille écologique exceptionnelle

 

Tough weather this december 13th, but great conditions to observe birds. From Brescou with a view over the Canigou, to Port Ambonne with a view on the Caroux, it was a birds festival. 560 shearwater from mediterrannee plus some from the baleares, 6 "fous de Bassan", around 10 sandwich terns fishing or resting on a floating trunk, 3 storm petrels, about 30 big cormorants and even a tuna fishing! This should fulfill our protected submarine wealth part of the 70000 ha of Natura 2000, dedicated to the little C armargue birds in Leucate.


   

Météo frisquette pour ce 13 décembre mais des conditions propices aux observations d'oiseaux marins. Du large de Brescou avec vue sur le Canigou à celui de Port Ambonne avec vue sur le Caroux, un festival de "piafs" s'est offert à la petite équipe d'observateurs de l'Aire Marine Protégée ((Edouard, Mathieu et Renaud): pas moins de 560 puffins de Méditerranée avec quelques puffins des Baléares, 6 fous de Bassan, une dizaine de sternes caugek pêchant en piqué ou se reposant sur un tronc flottant, 3 océanites tempêtes, une trentaine de grands cormorans et même un thon en activité de chasse entre les balises des filières !
De quoi compléter la richesse écologique sous-marine de notre Aire marine protégée inclue d'ailleurs dans les 70.000 ha du site grand site Natura 2000 marin de la côte languedocienne "dédié" aux oiseaux de la petite Camargue à Leucate.

Renaud Dupuy de la Grandrive Directeur du Milieu Marin / AMP Côte agathoise
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