Pinet

Visite de Pinet

Le Pôle Patrimoine de l'Office de Tourisme Cap d'Agde Méditerranée, vous propose, le mardi 30 Mai à 14h30, la visite guidée de Pinet.

Ancienne possession du chapitre d’Agde, le village se transforme au XIXème siècle grâce à l’expansion de la viticulture. L’architecture du village témoigne de cette période faste où les décors de pierre en trompe l’œil se multiplient. Le village est au cœur de l’appellation Picpoul de Pinet.
Rendez-vous à 14h30 devant la cave coopérative de l’Ormarine. Gratuit. 
Réservation obligatoire au 06 45 82 46 14

Présidentielle 2017 à Pinet : résultats du premier tour

 

   
Nombre

% Inscrits % Votants
  Inscrits  1153      
  Abstentions 156  13,53    
  Votants  997  86,47    
  Blancs ou nuls  28  2,42  2,81  
  Exprimés  969  84,04  97,19  

 

 
Candidats

  Nombre de Voix % Exprimés
 
           
  Arthaud    2  0,21  
  Asselineau    4  0,41  
  Cheminade    3  0,31  
  Dupont-Aignan    53  5,47  
  Fillon    165  17,03  
  Hamon    52  5,37  
  Lassalle    7  0,72  
  Lepen    372  38,39  
  Macron    163  16,82  
  Mélenchon    136  14,04  
  Poutou    12  1,24  

Le mur acoustique de l'A9 protège les riverains

Vinci autoroute réalise depuis janvier 2017, le long des voies de l'A9 traversant Pinet, un mur antibruit représentant une surface de près de 1100m2 . Ce lundi 3 avril, élus et responsables ont visité le chantier et ont constaté l'utilité des travaux. Le coût de l'opération est estimé à un peu plus de 1 million d'euros, entièrement financé par Vinci dans le cadre du plan de relance autoroutier.

 

 

   

Ce lundi 3 avril,  Olivier Turcan, Directeur régional de Vinci Autoroutes pour le Languedoc – Roussillon, Frédéric Gottlib-Zeh, le conducteur d’opérations en charge du pilotage de ce chantier et Yves Fourquemin, chef de district de Sète ont accueilli Sébastien Denaja, député de la 7ème circonscription de l'Hérault,  Gérard Barrau maire de Pinet et plusieurs autres élus pour une visite commentée de ce  chantier d'envergure.

Gérard Barrau, qui a beaucoup œuvré, avec le député Denaja, pour la concrétisation de cet ouvrage en rappelle l'objectif : réduire significativement le bruit perçu par les riverains pour le ramener au moins au niveau d'avant l'élargissement de l'autoroute.
La technique utilisée pour ce mur acoustique, en bois et laine de roche, permet d'absorber entre 3 et 5 décibels d'intensité sonore soit l’impression que l’autoroute a été reculée de 300 à 500 mètres par rapport aux habitations.


Le député Denaja qui a défendu le projet auprès du ministre du Transport rappelle que c'est le seul ouvrage de cette ampleur sur l'ensemble de l'autoroute A9 mis à part le secteur urbain de Montpellier. Il rappelle également que "c'est Vinci qui paye tout" et donc que "ça n'a rien coûté aux contribuables". Manifestement très heureux de voir ce mur anti-bruit à la réalisation duquel il a fortement contribué , il exprime le "sentiment du devoir accompli" et sa satisfaction "d'avoir pu accompagner Gérard Barrau et les élus locaux qui se sont investis pour ce bel équipement utile".

A noter également que ce chantier a induit environ 4000 heures de travail et impliqué des entreprises locales ou régionales.

Corinne Cambon

 

 

Le plan de relance autoroutier

Le 9 avril 2015, les sociétés concessionnaires et l’État ont conclu un accord portant notamment sur un plan de relance autoroutier d’un montant total de 3,2 milliards d’euros. Ce plan a pour objectif de moderniser les réseaux autoroutiers tout en soutenant l’emploi dans le secteur des travaux publics et des services.

Il doit permettre d'améliorer la sécurité des utilisateurs d'autoroutes, de fluidifier le trafic et de faciliter l'accès aux autoroutes depuis le réseau secondaire. Il doit aussi renforcer l'insertion environnementale des autoroutes dans les territoires et en réduire les nuisances pour les riverains.

Le plan de relance autoroutier est entièrement financé par les sociétés d'autoroutes.  Pour Vinci autoroutes, ce sont 2 milliards d'euros qui sont investis sur les territoires traversés par son réseau.

 

Picpoul de Pinet

L’AOP Picpoul de Pinet toutes voiles dehors pour une montée en qualité


 

photos: AOC Languedoc Picpoul de Pinet 
www.picpoul-de-pinet.com

Il est loin le temps où le piquepoul se buvait entre amis, au milieu d’une nature encore sauvage en bord d’étang de Thau, avec quelques huîtres et coquillages. « Un petit vin, pas vraiment pris au sérieux » raconte avec sa faconde le Président du syndicat picpoul de pinet, Guy Bascou. Aujourd’hui, la jeune Appellation d’Origine Protégée, obtenue en 2013, compte parmi les plus dynamiques du Languedoc. La production confidentielle est passée à 80 000 hl, « plus que Faugères ou Fitou » s’enorgueillit son Président. Le marché s’est structuré. Le vin, mis en bouteille dès le mois de décembre, finit chaque année par manquer et le millésime suivant est attendu fébrilement. 56 % des vins partent  à l’export, notamment chez les clients anglo-saxons. 
Présent dans les archives dès le XVIe siècle dans l’armada de grands vins blancs du Languedoc, avec les Picardans, clairettes et muscats, ce cépage ancien et original offre une typicité particulière - impossible de le confondre avec un autre cépage blanc- qui méritait une bouteille particulière, aisément identifiable.  Guy Bascou analyse les raisons de son succès: « Vin de conversation », facile, homogène entre les différents producteurs, il a misé sur un côté plaisir et rafraichissant, à un prix attractif  pour le consommateur. Pari gagné, en temps de crise économique et de recherche de nouveaux goûts.
La dégustation primeur de la cuvée 2015 le 14 avril à Carcassonne, lors de l’opération Terroirs et Millésimes, a conforté les choix opérés par l’AOP. Guy Bascou, accompagné de Joël Julien, directeur des Costières de Pomerols, a présenté le vin aux journalistes du monde entier, dont beaucoup d’américains, canadiens, irlandais, allemands et chinois. 
Cette « merveilleuse dégustation » selon les mots du président ouvre tous les espoirs au picpoul de pinet. Le terroir recèle bien des qualités, entre terre et mer. Le vignoble se déploie aussi bien sur le littoral que sur les coteaux, plus méconnus,  du cœur d’Hérault.
L'appellation en a tiré des enseignements. Sur le solide socle d’un marché stable, forte de ses succès à l’export, elle souhaite offrir à ses vignerons les moyens d’aborder de nouveaux marchés. Elle vise l’entrée chez les cavistes et en CHR (cafés, hôtels, restaurants), avec un vin plus travaillé, plus complexe - le cépage s’y prête -. Après le temps de la réflexion, l’action se met en route. Une réunion est prévue en mai, une bouteille est en cours de création, pour élaborer un vin avec un cahier des charges propre, qui serait vendu autour de 8 € la bouteille. Par sa montée en qualité, picpoul de pinet tourne la tête à la fois vers l’avenir et vers  son histoire méconnue. Un livre en cours de préparation appuiera la réflexion globale menée sur le cépage piquepoul et les vins élaborés. Guy Bascou conclut, serein: « le picpoul de pinet existe dans le monde et dans l’histoire. Il faut le faire avancer maintenant. »
Le cap est mis sur une nouvelle tranche de cette histoire, toutes voiles dehors.

Florence Monferran

A noter : balade dans les vignobles, dans le cadre  de
 Vins, vignes, terroirs le dimanche 22 mai