ECONOMIE

Développement de l'éolien et du photovoltaïque

Filiale héraultaise du groupe GDF Suez spécialisée dans les énergies renouvelables, La Compagnie du Vent prévoit d’investir 260 M€ d’ici à fin 2015 dans le développement de nouveaux parcs éoliens et photovoltaïques, soit l’équivalent de 160 MW de puissance installée. À l’horizon 2020, l’entreprise vise près de 1 000 MW en 2020, dont 700 MW en éolien, et un CA de 140 M€.

La Compagnie du Vent possède et exploite déjà , en France, un ensemble de 23 parcs éoliens totalisant plus de 290 mégawatts à fin 2012. Elle a également initié le projet de parc éolien en mer des Deux Côtes au large de la Somme et de la Seine-Maritime et le développe aux côtés de GDF SUEZ. Elle a par ailleurs construit plus de 60 mégawatts éoliens à terre pour des tiers au Maroc.

La Compagnie du Vent a aussi engagé une diversification prometteuse dans le solaire photovoltaïque notamment dans les "champs solaires" qui consistent à implanter sur des terrains nus de plusieurs dizaines d’hectares des équipements capables de suivre la trajectoire du soleil pour produire de l’électricité.
Les centrales électriques photovoltaïques implantées au sol permettent aux collectivités de valoriser des terrains communaux inexploités et de participer activement à la lutte contre le réchauffement climatique en aidant le développement d’une énergie renouvelable.

Centrale solaire photovoltaïque au sol de Porette de Nérone - Aghione (Corse)
© GDF SUEZ - Camille Moirenc

La croissance bleue pour la méditerranée

La 12e conférence FEMIP à Athènes reliance l’idée d’une croissance bleue en Méditerranée. L’enjeu serait un développement d’un potentiel de 500 à 600 milliards d’euros.

Organisée à Athènes les 18 et 19 avril 2013 par la BEI, la Commission européenne et l'organisation maritime internationale (OMI), la 12e conférence de la FEMIP (Facilité euroméditerranéenne d'investissement et de partenariat) rassemblait politiques, avec pas moins de huit ministres, et experts autour du thème "une économie bleue pour la Méditerranée : renforcement de la coopération marine et maritime."

Dans son discours d’introduction, Maria Damanaki, membre de la Commission européenne chargée des affaires maritimes et de la pêche, s’est declare “ravie de lancer aujourd’hui un processus de coopération renforcée dans l’intérêt de l’économie bleue de la région. En travaillant ensemble, ainsi qu’avec l’Union pour la Méditerranée, d’autres organisations régionales et tous les pays concernés, nous pouvons apporter une contribution à la démocratie, à la prospérité à long terme, à une croissance inclusive et au travail décent dans la région. Commençons par soutenir le développement de pôles d’activités maritimes en tant que plateformes permettant la participation d’acteurs multiples. Favorisons également la constitution d’un réseau d’établissements de formation maritime, en nous inspirant par exemple du projet phare dans la mer Baltique dont le but est de créer des pôles européens d’excellence pour l’éducation maritime. Dans une région comme la Méditerranée, c'est en travaillant dans un contexte transfrontalier et transsectoriel que nous pourrons agir plus efficacement et atteindre la masse critique indispensable»,

De fait le bassin méditerranéen offre de nombreuses opportunités comme l'aquaculture, le transport maritime et l'exploitation de ressources naturelles diversifiée.
Frédéric Cuvillier, le ministre français chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche donne estime entre 5 et 600 milliards d’euros « les perspectives économiques que peut apporter la mer “
Des investissements significatifs seront néanmoins nécessaires pour exploiter ce potentiel, rappelle le maltais Edouard Zammit Lewis.

L’une des pistes prioritaires évoquées par les conférenciers d’Athènes est le développement de pôles maritimes (clusters) et la relance des échanges,entre les différents pays méditerranéens, quelque soit la rive.
Les intervenants ont également insisté sur la nécessité de progresser sur la sécurité et la surveillance de l’activité maritime en Méditerranée, qui représente 15% du trafic maritime mondial. Les participants ont souhaité, entre autres, une meilleure définition des routes de navigation, des dispositifs de séparation de trafic et une prise en compte des aspects environnementaux.
Par ailleurs la création d'un centre méditerranéen de la connaissance maritime est envisagé pour collecter toutes les données disponibles dans ce domaine et en organiser le partage avec les différents instituts des pays riverains et plus généralement avec les tous les acteurs du monde maritime.

La conference d’Athènes ouvre des perspectives, c’est une première étape. Les differences politiques et structurelles entre les différents pays de la Méditerranée sont toutefois tels qu’il est difficile d’imaginer des retombées concètes à court terme. Mais une direction est donnée et les enjeux établis.
Prochaine étape : les journées maritimes européennes organisées les 21 et 22 mai 2013 à La Valette (Malte).

» Facilité euro-méditerranéenne d'investissement et de partenariat (FEMIP)

Soutien aux filières agricoles

 

Thau Agglo et la filière agricole

Thau agglo s’est engagé à réaliser un plan d’actions en faveur de la filière agricole (terrestre et marine) sur la période 2012 – 2015 avec 3 axes majeurs :

  • Promouvoir les savoir-faire et les produits locaux 
  • Soutenir la compétitivité des entreprises 
  • Réinvestir l’espace agricole. 


Initiative Thau

Association loi 1901, Initiative Thau accompagne des porteurs de projets avant et après la création ou reprise d’entreprise. Elle finance des projets à partir d’un fonds de prêts avec pour objectifs d’augmenter les fonds propres des entreprises, de faire un effet de levier sur les financements bancaires, de crédibiliser le projet auprès des partenaires et d’augmenter le taux de pérennité des jeunes entreprises dans une logique de création d’emplois. 

Thau agglo est membre du conseil d’administration de Initiative Thau et participe au Fonds d’intervention de l’association, ainsi qu’à son fonctionnement, sur la base de 0,50 € par habitant. 


Les critères  pour le prêt à 0%

• création, reprise, développement (logique de modernisation, normes qualité, diversification…..)
• Activité à titre principal
• Remboursements sur 5 ans avec possibilité de différé de 12 mois. 
• Projets non soutenus par la DJA
• Apport minimum du porteur de projet correspondant au montant du prêt demandé (valorisation des apports)
• Fonds propres positifs
• Effet levier sur un prêt bancaire complémentaire obligatoire.

   

Les agriculteurs et les conchyliculteurs du Bassin de Thau bénéficient désormais d’un prêt à taux zéro. Le Président de Thau agglo, les représentants de la CCNBT et d’Initiatives Thau, plate forme d’initiatives locales chargée de sa mise en œuvre, ont lancé ce 11 avril officiellement, à l’Hôtel d’agglomération, ce dispositif jusqu’alors inaccessible aux filières agricoles.

« C’est un projet que nous souhaitions mettre en œuvre depuis longtemps. Le prêt à taux zéro témoigne de notre volonté de fédérer les énergies du secteur public et du secteur privé pour faire face à la crise », a souligné le Président de Thau agglo devant une trentaine de chefs d’entreprise, des représentants chambres consulaires (CCIT, Chambre d’agriculture), des associations de professionnels (Cave coopérative de Frontignan, Comité régional de la conchyliculture), des banques (Crédit agricole, BNP Paribas, Banque Populaire du Sud).
Les professionnels de l’agriculture, de la conchyliculture et de la petite pêche vont désormais pouvoir bénéficier de ce prêt particulier. Remboursable sur 5 ans, le prêt peut aller jusqu’à 20.000 €. Il finance des projets de création, de reprise ou de développement d’activités. Le dispositif suppose la mise en place d’un fonds de prêt. Celui-ci est alimenté par des fonds publics (Thau agglo, CCNBT, Conseil général de l’Hérault, Caisse des dépôts et consignations) et des fonds privés. Trois entreprises sont déjà engagées dans la constitution du fonds : la Cave coopérative de Frontignan, Midi Tielles, Magne SA.
C’est Initiative Thau qui est chargée de mettre en œuvre le dispositif. En 2013, Thau agglo alloue 50.000 € de subventions pour l’extension du prêt à taux zéro et près de 47 000 € annuellement à cette association qu’elle héberge dans ses locaux.
Depuis 1999, Initiative Thau a accordé 4 M€ et soutenu près de 300 entreprises. 98% des fonds prêtés ont déjà été remboursés et c’est 1000 emplois qui ont été créés, sachant que 88% des entreprises créées ont passé le cap des 5 ans.
Saluée par les acteurs économiques, l’extension du prêt va désormais "booster" les activités dites traditionnelles qui façonnent l’économie du territoire.

Démantèlement des navires

Une proposition de financement par une taxe portuaire

Un groupe de députés européens a présenté une proposition de règlement de la Commission européenne visant à instituer une taxe prélevée sur les navires en escale dans les ports de l’Union européenne afin de créer un fond pour garantir un démantèlement "responsable" des navires. Cette taxe serait de 0.05 euro par tonne. Elle serait versée par les armements et perçue par les autorités portuaires.
L’ESPO (association européenne des ports maritimes) s'y oppose néanmoins avec vigueur et dénonce une proposition qui entraineraiet une hausse de 25% des taxes portuaires dans la Communauté Européenne. Patrick Verhoeven, secrétaire général de l’ESPO demande aux députés européens de "reconsidérer cette proposition très mal venue. Le risque est un détournement du trafic au profit de port non européens notamment en mer Noire, mer Baltique et Méditerranée ».
Le Comité  Environnement, santé publique et sécurité alimentaire du Parlement européen devrait se prononcer sur ce point le 26 mars prochain. 
Source : European Sea Ports Organisation

 

Succès pour l'entreprise sétoise AIMIP

AIMIP vient de remporter  le contrat de la gestion des carburants et la flotte de véhicules de la mairie de la Ville de Perpignan.
AIMIP est une société dynamique, spécialisée dans l’aménagement de stations services, d'installations pétrolières privatives et de dépôts pétroliers (voir page AIMIP)

Claires sur le lido de Sète à Marseillan

THAU AGGLO va piloter une étude

Des bassins d’affinage des huîtres, demain sur le lido de Sète à Marseillan ? C’est une piste sérieuse et intéressante pour les conchyliculteurs. Pour la pousser plus loin, les différents acteurs publics et privés  du Bassin de Thau (Etat, Région Languedoc-Roussillon, CG 34, Thau agglo, CCNBT, SMBT, Cepralmar et représentants de la profession) se sont réunis ce mercredi 7 novembre en Préfecture à Montpellier. Résultat : Thau agglo va piloter une étude pour examiner la faisabilité d’une telle installation.

 « C’est une perspective motivante pour tous, souligne Pierre Bouldoire, Président de Thau agglo, c’est pourquoi nous avons proposé cette initiative, il était important de se mettre au travail sans même attendre le déplacement de l’unité d’embouteillage de la société Listel propriétaire des terrains où pourraient  se déployer les bassins d’affinage.» Sur ce dernier point, le Président de Thau a estimé « très positive » une récente première rencontre avec le PDG de Listel, Paul-François Vranken. 

L’étude que Thau agglo va piloter et financer avec le concours des autres partenaires publics va porter sur la faisabilité juridique, financière et technique de l’opération « Nous sommes sur un territoire complexe et sensible, ajoute Pierre Bouldoire. Il faut maîtriser tous les paramètres et notamment les coûts d’investissement et de fonctionnement des installations. »

Les conchyliculteurs estiment en effet à 50 ha le besoin en espace pour déployer les claires (bassins d’affinage des huîtres), 20 pour les bassins eux-mêmes, 10 pour leur fonctionnement et 20 pour les écloseries des coquillages.

 Thau agglo va très prochainement réunir les différents acteurs publics et privés pour établir le cahier des charges de l’étude. Pierre Bouldoire annonce également : « Thau agglo est prête à s’impliquer également dans la réalisation de ce projet-clé pour l’économie du territoire. »

Tourisme : vers une marque méditerranéenne ?

Tourisme en Euro-Méditerranée :  le positionnement
par Etienne Pauchant,
président de Mediterranean travel association (META)

Si l’on compare les résultats de la zone META (Mediterranean travel association) avec ceux de la zone PATA (Pacific Asia travel association) depuis l’année 2000 jusqu’à 2012 (13 ans), on observe une diminution de la part de marché mondiale de la Méditerranée (- 4.9%), alors que celle-ci croît d’une manière importante (+ 6.9%) en Asie Pacifique.

La reconquête de cette part de marché mondiale requiert la mise en place d’une nouvelle “marque méditerranéenne”, partagée par les 30 pays qui forment la destination. Elle serait largement diffusée sur les marchés lointains, accompagnée par de nombreux produits touristiques originaux et de haute qualité.

L’ASCAME: ONG sans but lucrative rassemblant les Chambres de Commerce de la Méditerranée (plus de 300 membres), est la première organisation internationale à appeler de ses voeux la création de cette nouvelle marque méditerranéenne. Le but poursuivi est celui d’enrichir la seule image de mer et soleil de la Méditerranée sur les marchés lointains, par une offre culturelle originale.

Trois thèmes pour une marque

META propose trois thèmes pour cette nouvelle marque :

1/ Premièrement le climat
Le climat méditerranéen est l’un des plus rares dans le monde. On ne retrouve ces conditions climatiques qu’en Californie du Sud, en Amérique du Sud (Santiago et Valparaiso), en Afrique du Sud (Le Cap) et en Australie (Perth et Adélaïde).

2/ Deuxièmement, l’origine du tourisme
Contrairement à la croyance populaire, le tourisme n’a pas été inventé par l’aristocratie anglaise au XVII ème siècle, mais bien dans l’Empire romain, pendant la Pax Romana, depuis 29 avant JC, sous l’Empereur Auguste, jusqu’à l’année 180 après JC, sous l’Empereur Marc Aurèle, ce qui n’est pas su.

3/ Troisièmement, le berceau de l’humanité
Les 6 000 ans de l’histoire de la Méditerranée antique, depuis 4 000 avant J.C jusqu’à 1 929 au XXième siècle est la première et la plus longue histoire de l’Humanité. La destination n’a pas encore capitalisé ses critères culturels. Ils contiennent plusieurs centaines d’opportunités pour la mise en marché de nouveaux produits touristiques.

La Méditerranée a inventé les voyages de loisirs, les courts séjours, les vacances mer et soleil, les premières stations touristiques (Baïes), les premiers bikinis (en peau de chèvre), les premières locations de voitures (raeda), les premiers restaurants “face à la mer”, la première autoroute : la via Appia Antica 200 km de Rome à Naples.
Les premières escales, et les premiers professionnels du tourisme étaient, établis le long des routes romaines : les dormitoriums, (bed and breakfast) les cauponae (hôtels économiques), les thermopoliae (bars), les tabernae (snacks) et les mansiones,( hôtel de première classe), en Italie, mais aussi pour le service aux voyageurs « longue distance » vers l’Égypte à l’Est et l’Espagne, à l’Ouest. Le réseau de ces voies romaines couvrait 150 000 km à l’apogée de l’Empire.

Une audience mondiale

Les voyages culturels en Grèce et en Turquie étaient prisés par l’élite des voyageurs, écoutant les premiers “guides touristiques” les “Mystagogues”, d’autres s’engageaient dans le “grand tour” (un ou deux ans de voyage) visitant toutes les côtes méditerranéennes jusqu’à l’Atlas marocain (Volubilis). D’autres encore assistaient aux Jeux Olympiques (organisés tous les quatre ans).

Fondés en 776 avant J.C, les jeux Olympiques antiques étaient à leur création strictement réservés aux athlètes grecs, avant de devenir internationaux (et donc ouverts aux citoyens romains) pendant plus de 500 ans de 146 avant J.C à 393 après J.C.

La nouvelle marque “Méditerranée” devra obtenir une audience mondiale. La reconstruction du Phare d’Alexandrie, ayant fait l’objet de multiples tentatives récentes, pourrait devenir un symbole fort, repris par les médias mondiaux.

D’autres monuments pourraient être relevés de leurs ruines, et les civilisations antiques de revivre, pour le plus grand bonheur des nouveaux touristes en Euro-Méditerranée.

lire aussi :Tourisme en Euro-Méditerranée : la distribution et Tourisme en Euro-Méditerranée : l'écologie  par Etienne Pauchant

La culture pour développer l’économie

Par ces temps de crise, les exemples sont nombreux à travers le monde qui démontrent que la culture est  un puissant relais de croissance. Mieux, non seulement les activités culturelles dopent l’économie mais elle produisent en outre une amélioration de la qualité de vie de la population. Régulièrement nous présentons ici le cas d’une ville qui illustre ce propos et peut nourrir la réflexion en pays de Thau. Après Liverpool nous présentons cette fois le cas de Stavanger.

Stavanger port ouvert au royaume des fjords


Stavanger est une ville portuaire de Norvège de 120.000 habitants soit environ la population du bassin de Thau avec un taux de chômage de 1%...!

La culture pour développer l’économie : Liverpool




Il y a 30 ans Liverpool, ce berceau des Beatles, jadis cité  prospère, enrichie par le trafic des esclaves et le commerce avec les colonies,   offrait le spectacle de la désolation.
L’ultra-libéralisme de Thatcher était passé par là. Le chômage de masse atteignait 25 % de la population active, .des  friches industrielles s’étalaient à perte de vue et les immenses zones portuaires étaient en déshérence. La misère sociale était criante et la violence était partout.
Aujourd’hui l’estuaire de la  Mersey a retrouvé vie avec les nombreux paquebots de croisières qui déversent au nouveau terminal maritime des milliers de touristes qui viennent visiter la ville  classée au Patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2004.
La cité s’affirme d’abord comme la capitale mondiale de la musique Pop. Mais au-delà de l’incontournable musée des Beatles , de nombreuses  salles de concerts  ont été rénovées ou ont vu le jour dont la fameuse « Echo Arena » en front de mer près des docks  totalement remodelés. Des groupes ou des chanteurs du monde entier s’y produisent : Elton John, Bob Dylan , Beyonce, etc. Les festivals s’y succèdent les uns après les autres.  Mais il n’ y a pas que la pop , les amoureux de la musique classique sont aussi comblés avec le Philharmonic Hall, et son Royal Liverpool Philharmonic Orchestra.
Les arts plastiques enfin  ne sont pas en reste avec  l’antenne de la célèbre Tate Gallery de Londres, La Walker Art Gallery où on peut voir des Rembrandt, des Degas et autres Turners ,  le nouveau Musée de Liverpool qui s’ouvre cette année et qui est le plus important musée d’Angleterre construit depuis un siècle. Des dizaines de galeries privées  ont également fleuries et proposent des talents confirmés ou émergents dans toutes sortes de styles.
On assiste parallèlement au boom des spectacles vivants. Des pièces de  théâtre sont crées , des films et  émissions de TV sont tournées.
Le sport et plus particulièrement le football, avec les mythiques Reds, bénéficie de ce contexte porteur  et dispose à présent , avec le Stanley Park, d’un stade de 60.000 places.
Enfin le quartier des congrès (ACC Liverpool ) avec ses hôtels, ses restaurants  et  ses salles de conférences accueille colloques, séminaires  et de nombreux autres évènements internationaux.
La Liverpool Culture Company  à l’origine de dizaines de milliers d’emplois quand la ville fut nommée capitale européenne de la culture pour l’année 2008 continue d’être hyperactive pour  entretenir cette dynamique qui amènent quelques 20 millions de visiteurs chaque année.
Certes la récession, ici comme ailleurs est à l’origine de coupe sévère dans les dépenses municipales  mais les édiles ont eu l’intelligence de préserver  un budget de la culture  considéré comme essentiel  pour la maîtrise du futur de la ville. A l’horizon 2020 ils prévoient ainsi que le tourisme culturel injectera 2 milliard de livres dans l’économie locale et  génèrera 37.000 emplois (1) soit une croissance de plus 50% en 10 ans.
Liverpool est devenue en peu d’années une des 10 villes d’Europe les plus visitées.  La continuelle  mise en valeur du patrimoine culturel grâce à une politique raisonnée, construite et structurée y génére des dividendes dans tous les autres secteurs de l’économie.  Liverpoll est ainsi la ville la plus prisée du Royaume uni pour étudier, vivre, faire du shopping, investir ou implanter son affaire. La culture y est devenue le premier vecteur du développement local. C'est aussi un catalyseur d'audace fantastique.

 (1) http://www.merseyside.org.uk/