ECONOMIE

Les hauts fonctionnaires se mobilisent pour l'emploi

Le préfet de l’Hérault lance l’opération « Parrainage pour l’emploi par des Hauts-fonctionnaires

Pierre Pouëssel, préfet de l’Hérault, officiellement nommé parrain d’un(e) jeune ce lundi 3 juillet à l’instar d’une vingtaine de parrains/marraines Hauts-fonctionnaires qui ont en effet répondu à l’appel du Préfet et de la Mission locale de Montpellier Métropole pour parrainer chacun un(e) jeune.

Ces binômes ainsi constitués seront accompagnés par le référent parrainage des quatre missions locales engagées dans cette action : ML Montpellier Métropole, ML du Biterrois, ML du Cœur d’Hérault et ML du Bassin de Thau.

Ils s’appellent Alexis, Raima, Médérick, Sarah, Nesrine, Anahit… ils ont entre 20 et 25 ans et affichent parfois un beau parcours scolaire. Mais, faute de réseau professionnel ou victimes de discriminations, ces jeunes héraultais issus des quartiers populaires n’arrivent pas à accéder à un emploi durable.

Ils sont hauts-fonctionnaires : Sous-Préfet, directeur de services de l’Etat ou de collectivités territoriales et s’engagent à accompagner individuellement pendant plusieurs mois une vingtaine de jeunes des missions locales de Montpellier, Béziers, Sète et Lodève.

Le parrainage est un dispositif efficace des politiques de l’emploi pour lutter contre toutes les formes de discriminations sur le marché du travail. Il vise à faciliter l’accès ou le maintien dans l’emploi de personnes rencontrant des difficultés d’insertion professionnelle. Cet outil met en relation un bénévole actif ou retraité appelé parrain/marraine avec un jeune de moins de 30 ans appelé filleul(le). Le parrain partage son expérience, conseille son filleul(le) sur sa méthode de recherche d’emploi, le prépare aux entretiens de recrutement et lui ouvre son réseau professionnel. La relation, qui repose sur la confiance, est formalisée par la signature d’une charte d’engagement.

En 2016, dans l’Hérault, 14 structures de parrainage ont mobilisé près de 400 parrains de tous secteurs d’activité pour accompagner 503 jeunes ou bénéficiaires de minimas sociaux, dont un tiers résidaient en quartiers populaires.
Le bilan de l’année fait apparaître de bons résultats de sortie : 44% en emploi, 13,5% en formation et 2,7% en création d’activité. L’objectif 2017 est de parrainer 569 jeunes dont 46% résidant en quartier prioritaire.

 

Le parrain s’engage à :
- partager sa connaissance du monde du travail et de ses réalités.
- Mobiliser son réseau professionnel.
- Faire le point sur le projet du filleul et l’accompagner dans sa réalisation.
Le filleul s'engage à :
-Être dynamique et impliqué dans ses démarches.
-Tenir compte des conseils.
-Informer son parrain (marraine) et la structure conventionnée de ses démarches et résultats.
Les publics ciblés sont majoritairement des jeunes de moins de 26 ans ayant des difficultés à s’insérer professionnellement, (faible niveau de qualification ou de formation, milieu social défavorisé, risque de discrimination). Le public adulte est aussi éligible selon les mêmes critères.

 

Colloque au cercle MOZART : En route vers l'OCCITANIE





La CCI de l'Hérault, en collaboration avec la "Commission Entreprise" du Cercle Mozart,

tenait ce mardi 18 avril pour la deuxième année consécutive un colloque dans le grand amphithéâtre de l'Ecole Supérieure de Commerce de Montpellier. Colloque retransmis en direct par TV SUD et France Bleu
- pour le Cercle Mozart, son Président M Fromont, son Président Délégué M Serrou, Messieurs Geoffroy et Maillot,
- pour la CCI de l'Hérault son Président Monsieur Deljarry
- en présence du Président de la CCI OCCITANIE M Di Crescenzo et de la Présidente du Directoire de la Caisse d'épargne Mme Fabresse ainsi que du Président du Directoire de l'Aéroport Montpellier Méditerranée M Brehmer, ont été exposés les défis et les atouts majeurs offerts par cette nouvelle région, l'Occitanie, source de croissance économique et culturelle au service des entreprises et habitants de cette région.
Colloque réussi autant par le nombre des 600 personnes présentes que par la qualité des échanges.


2 métropoles Montpellier, Toulouse pour une seule Région - Opposition ou complémentarité:

Créée par les politiques, en regroupant dans une même entité, la région Occitanie, 2 métropoles que tout pourrait opposer, le rôle et le 1er objectif des personnalités présentes et des institutions qu'ils représentent est, comme le soulignait M Di Crescenzo de faire jouer les complémentarités (Agriculture, Aéronautique, santé, 230 000 étudiants, pôle reconnu de recherche..), les "additionnalités" (tourisme, viticulture, Mer, aéronautique...) en n'oubliant pas que si la Catalogne représente 200 Milliards € de pib, l'occitanie en représente 150.
M Deljarry, de son côté, insiste sur le travail nécessaire avec les Politiques. "Nos" 65 000 entreprises doivent être des locomotives. Les projets présentés sont ceux sur lesquels nous avons été élus. Il faut être optimiste, visionnaire. Il faut créer des ponts entre les 2 Business School, investir sur Montpellier Aéroport et se positionner sur celui de Béziers. Il faut apporter au port de Sète notre savoir faire pour les Croisiéristes dont 30% se déplacent dans le département.
M di Crescenzo redéveloppe son tryptique Air, Terre, Mer: Nous sommes le N°1 mondial pour l'Aéronautique (avec un carnet de commandes de 10 ans), le Spatial, l'aéroport de Blagnac (10 m de passagers); la Mer avec ses ports et le Transport sans oublier les 220 km de littoral et 8 M de touristes. Il veut développer l'Eolien off shore, Qui a la chance de posséder à la fois, demande t'il, de le la montagne, de la mer et de l'aérien?

Un vrai problème de survie pour l'aéroport de Montpellier: M BREHMER insiste sur la nécessité d'avoir des budgets de plus en plus importants car s'il n'y a que quelques compagnies (ryanair, easy jet, hop....) 460 aéroports essaient de les attirer. Il faut donc, pour exister, travailler sur l'extra aéronautique car 85% des coûts d'un aéroport sont constitués par les charges fixes. Bien que ce soit l'état qui en ait la tutelle, la CCI et les autres partenaires ont un rôle fondamental à jouer. Notre région compte...10 aéroports : la région doit donc proposer un projet - ce qui devrait être fait courant juin. En projets aujourd'hui, un hôtel Accor de 154 chambres, 12000 m² dédiés au Tertiaire, l'arrivée d'une société sur 6000 m² est espérée. Il faut 2,5 M de passagers en 2020, 40 M€ d'investissement, 20 M€ de marketing territorial. Sans ces efforts, l'avenir de l'aéroport de Montpellier serait compromis. Mais alors que l'aéroport de Toulouse profite d'une image, rien de tel pour l'instant pour Montpellier. Une commission réfléchit à la création de cette image.

L'aide Financière:
De son côté Mme Fabresse, pour la Caisse d'épargne, insiste sur les 80 Milliards investis en 10 ans en capital investissement, sur les décisions qui se prennent au niveau local, sur la capacité désormais d'avoir des tickets à 10 M par entreprise, sur la mutualisation des fonds, sur la possibilité de passer à 100 M en faisant appel au Groupe Caisse d'épargne.

Convention de partenariat entre la CCI et l’agglo Hérault-Méditerranée

Afin de renforcer leur collaboration en faveur du développement économique et de l’emploi sur nos 20 communes, le Président de l’agglo Hérault Méditerranée, Gilles D’Ettore et le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de l’Hérault, André Deljarry, signeront le lundi 26 juin à 18 heures à la salle des fêtes de la ville de Bessan, en préambule du conseil communautaire, une convention de partenariat afin de définir les engagements respectifs de chacun.

Cette convention précise les domaines et modalités de coordination qui vont permettre d’optimiser les moyens mis en œuvre par les partenaires en faveur du développement économique territorial. Elle s’articule autour de trois principaux axes :

 L’implantation des entreprises et la promotion du territoire ;

 L’accompagnement et l’animation des entreprises et des porteurs de projets ;

 La mutualisation des outils d’analyse et de connaissance du territoire.

En croisant leurs compétences respectives, l’agglo Hérault Méditerranée et la CCI de l’Hérault renforcent leur collaboration et s’engagent pour les trois prochaines années à mettre en œuvre tous les moyens dont elles disposent afin de faciliter l’accueil, l’information et l’accompagnement des entreprises et porteurs de projets qui souhaitent créer ou implanter leur activité sur le territoire de l’agglo Hérault Méditerranée.

Contact :

CCI Hérault - Emmanuelle VILLIET Tél. 06 37 88 65 02.

Agglo Hérault Méditerranée - Céline CASTAN Tél. 04 99 47 48 77.

Le Medef veut être entendu des députés

Le MEDEF Montpellier Sète Centre Hérault désignera au lendemain des législatives des référents territoriaux en lien direct avec les députés

Samuel HERVE, Président du MEDEF Montpellier-Sète-Centre Hérault (800 adhérents) a reçu les principaux candidats aux législatives la semaine dernière : « pour un échange sincère sur les enjeux et les priorités économiques de chaque candidat ». Au lendemain du 1er tour, le MEDEF tient à rappeler quelles sont les mesures économiques urgentes : la suppression de l’ISF (baisse de l’IS à 22/25%), la baisse des impôts de production, la suppression de la durée légale des 35 heures, la suppression du compte pénibilité, le plafonnement des indemnités prudhommales, la réforme du droit du travail. Sur le prélèvement à la source, « bien que décalé d’un an, le dispositif reste une contrainte lourde de conséquences. Ce délai supplémentaire doit servir à revoir le dispositif et à tester la solution d’un prélèvement par l'administration qui sera plus simple, moins onéreuse et plus efficace ».

Selon Samuel HERVE, « les modèles économiques se réinventent aujourd’hui. Les entreprises doivent pouvoir s’adapter sans contrainte pour se réinventer et innover ! ». C’est pourquoi le MEDEF prône pour des politiques publiques SMART : Simples (et compréhensibles), Mesurables, Acceptables (par la majorité des concitoyens), Réalistes (soyons raisonnables et raisonnés sur les objectifs !)). Les politiques publiques doivent enfin s’inscrire dans le Temps car seule la décision impérieuse ne modifie pas les pratiques et les volontés du jour au lendemain.

Le MEDEF Montpellier diffuse sur son site internet www.medef-montpellier.com un document intitulé « les 7 mesures d’urgence pour rétablir la confiance » et les « 4 axes de réformes » à mener dans les 5 ans.

Samuel HERVE annonce qu’il désignera au lendemain du second tour des législatives, des référents au sein du MEDEF qui seront les interlocuteurs privilégiés des nouveaux députés et qui les rencontreront au moins deux fois par an pour recueillir les besoins et attentes des chefs d’entreprises.

L'assemblée territoriale de la CCI Hérault

Ce jeudi 30 mars avait lieu la huitième édition de l’assemblée territoriale de la chambre de commerce de l’Hérault dans la grande salle du théâtre Molière à Sète. Une occasion d'échange sur l'économie proposée par la nouvelle CCI départementale qui entend être une force de proposition au service du développement et de la croissance des entreprises de notre territoire.

La soirée fut ouverte par André Deljarry, président de la CCI Hérault. Celui-ci a rappelé que la région était la plus innovante de France. Il a également félicité le président de la Communauté de Communes du Bassin de Thau, François Commeinhes qui œuvre pour l'attractivité et la mise en avant de l’identité de ce territoire. François Commeinhes qui a pris la parole après le président Deljarry a saisi cette occasion pour annoncer le lancement prochain d’une nouvelle identité visuelle et signature pour la CABT, une marque pour afficher le dynamisme entrepreneurial du bassin de Thau qui profite à tous.

 

La première et plus longue partie de la soirée était consacrée à l’économie mondiale et hexagonale avec la venue de l’économiste et journaliste Emmanuel Lechypre. Celui qui intervient entre autre sur BFFM TV et France Inter a répondu à une première question des plus précises : alors 2017?... Et bien, 2017, a expliqué Emmanuel Lechypre, ne devrait pas être une année aussi mauvaise, voire catastrophique que ce que l’on nous l’a annoncé sans arrêt : " Déjà, malgré la réforme du marché du travail, le climat catastrophique pour les agriculteurs, l’impact des attentats sur le tourisme, l’année 2016 durant laquelle la France n’avait gagné que 1,1 point de croissance n’avait pas été si funeste pour l’économie du pays grâce à une amélioration de l'offre."



au micro :Emmanuel Lechypre

 

En ce qui concerne 2017, il n’y aurait donc pas plus d’inquiétude que cela à se faire. Pour le conférencier, il n’y aura pas de récession aux USA comme certains le prédisent, et la politique résolument protectionniste annoncée par Donald Trump ne pourra jamais être mise en place car ce grands pays, excepté l’automobile et les services, est tout de même dépendant lui aussi du reste du monde - 80% des produits des Etats–Unis étant fabriqués ailleurs. Les prix du pétrole selon l’économiste, ne devraient pas remonter. Le risque d’inflation galopante est bien faible et de toute manière un peu d’inflation n’est pas nuisible au marché, au contraire : "Quant à la Chine, c’est aujourd’hui un pays stable qui n’a plus l’appétit vorace d’il y a dix ans avec ses 7% de taux de croissance. Enfin, l’Allemagne ne fait plus autant de profits qu’avant aux dépens des autres pays européens sur ses exportations."

Ensuite, Emmanuel Lechypre qui s’est plu à citer Bill Gates "le marché est plus grands que nos rêves" a esquissé la société telle qu’elle pourrait être dans quelques années après cette transition technologique que nous sommes en train de vivre . Avant toutes choses, il a écarté l’hypothèse (pour les décennies à venir) de la prise de contrôle du robot sur l’homme. "Plus il y aura de robots plus y aura besoin d’hommes, le rapport entre l’homme et le robot sera celui de la complémentarité a –t-il assuré - le robot étant incapable de toute émotion laquelle continue d’être une denrée précieuse." S’il a rappelé qu’on ne sait jamais exactement ce qu’il va se passer, rappelant que Thomas Watson espérait vendre cinq ordinateurs, l’économiste a affirmé que les règles production ont changé, avec la convergence biens/consommations et une tendance à la relocalisation. Les règles de consommation, elles aussi, ont changé et on se dirige, selon lui, vers une société qui favorisera de plus en plus les circuits courts, la valeur d’usage plutôt que la propriété. Il a brièvement évoqué quantité de nouveaux métiers qu’il est impossible d’imaginer, ou qu’il semblait impossible d’imaginer il y a quelques années comme ces spécialistes qui soignent les « nomophobes », ceux qui souffrent de nomophobie, la peur excessive d'être séparé de leur téléphone mobile (contraction de l'anglais no mobile phone phobia). Ça fait rêver…

Plus sérieusement Emmanuel Lechypre, pour répondre à la question de la couleur du monde de demain, préfère évoquer deux courants opposés. Les "hyper-optimistes" : les entrepreneurs et chercheurs de la silicon valley qui perçoivent la révolution technologique comme une manne inépuisable et une niche de nouvelles activités. Et les "pessimistes", comme Robert Gordon, pour qui la croissance ne reviendra pas comme lors des révolutions précédentes …

Emmanuel Lechypre se laisse tout de même aller à un commentaire personnel , "il ne faut pas reproduire les même erreurs qu’avec la mondialisation qui a laminé la classe moyenne et pour cela il faut des règles " estime celui qui prédit une progression davantage sur le plan du « bien-être » que de « l’avoir ». Et la France dans tout ça? "Son système éducatif est désastreux, le pire de l’UE" selon lui, ce qui pose de sérieux problèmes … "Qui plus est, les français sont ceux qui travaillent le moins dans l’UE et donc, en toute logique, peuvent travailler davantage." Malgré tout Emmanuel Lechypre considère que notre pays est toujours "séduisant" un atout d'ailleurs insuffisamment exploité pour le tourisme, à l’inverse d’un pays tel l’Espagne.

Après Emmanuel Lechypre, Guillaume Abello, premier vice-président de la CCI de l'Hérault est venu remettre leur trophée à trois chefs d’entreprises remarquables de par la longévité de leur engagement dans le commerce.
Les trois lauréats furent Eric Chaveroche dont l'entreprise a investi dans le domaine de l’eau (SPA, piscine etc. etc.) depuis 1864, Jean François Coutelou du Mas Coutelou, qui paraît-il a en réserve du grenache hors d’âge - c’est-à-dire de la moitié du XIX siècle - ses vignes ayant donné jour aux premiers vins en 1848 - et enfin Jacques Cairel , des caves Cairel qui sont dans le négoce depuis 153 ans…
Ces ambassadeurs, après avoir reçu leur trophée ont ensuite remis des cartes de membre aux nouveaux et nombreux ambassadeurs qui se sont retrouvés sur la scène pour la traditionnelle photo de groupe. Il ne restait plus qu'à se rassembler autour d'un apéritif dînatoire pour poursuivre des échanges sur l'économie et sur la CCI Hérault qui réaffirme par cette action, sa capacité d’être force de proposition au service du développement et de la croissance des entreprises de notre territoire.

 

La CCI Occitanie déploie la nouvelle version de son logiciel ACTIF

ACTIF, application de cartographie interactive, quantifie et géolocalise les ressources des entreprises et des territoires et permet, ainsi, de créer des synergies de mutualisation et de substitution (les flux sortants des uns étant les matières entrantes des autres). Visualiser sur une carte les entreprises d’un territoire, lister les ressources des entreprises et croiser les informations pour en dégager des projets et des investissements… : une démarche d’écologie industrielle et territoriale qui implique la gestion d’un grand nombre de données. ACTIF répond à cette problématique en donnant la visibilité cartographique sur les ressources du territoire : matières, énergie, eau, logistique, équipements ou ressources humaines. Ce lundi 15 mai, face à une quarantaine de collectivités et d’acteurs institutionnels territoriaux et en présence de François-Michel Lambert, Président de l’Institut de l’Economie Circulaire, Alain Di Crescenzo, Président de la CCI Occitanie, a rappelé l’implication du réseau des CCI sur la thématique de l’Economie Circulaire, qui apparait aujourd’hui comme un vecteur de compétitivité et d’ancrage territorial :
« Je suis très fier que la CCI Occitanie fasse partie des structures qui font bouger le monde. Depuis notre région, avec un outil numérique imaginé par nos équipes, et grâce aux efforts de nos conseillers qui maillent le territoire et sont en mesure d’aller capter la donnée dans les entreprises qu’ils rencontrent, nous devenons une pierre de l’édifice de la transition énergétique. »
Ce même jour était organisé la première étape du Tour de France de l’Economie Circulaire organisée par CCI France, en partenariat avec l’ADEME, l’Institut de l’Economie Circulaire et Engie. Cette thématique est une préoccupation nouvelle et croissante qui interroge de nombreux acteurs voulant s’impliquer dans une démarche économiquement pertinente et respectueuse de l’environnement. L’économie circulaire vise à dépasser le modèle économique linéaire consistant à extraire, fabriquer, consommer et jeter, en appelant à passer à un modèle circulaire entre les différentes phases de vie des produits des services, des déchets, des matériaux, de l’eau et de l’énergie. L’implication et l’engagement de la CCI Occitanie sur ces sujets et le déploiement d’outil comme ACTIF ont naturellement conduit CCI France à choisir la CCI Occitanie pour organiser la première étape à Blagnac.

 

ACTIF, l'outil qui rapproche les entreprises et... par CCIRMP

Le Plan Littoral 21, un courant porteur ?

Alain Di Crescenzo, Président de la CCI Occitanie, est également membre du Parlement de la Mer. Il porte donc sur ce que l’on appelle l’économie bleue une attention particulière et évoque les développements induits par le Plan Littoral 21.

Représentant du tissu entrepreneurial d’Occitanie et membre du Parlement de la Mer depuis 2016, quelle est votre vision de chef d’entreprise sur la création de valeur que doit et va générer le Plan littoral ?

Le Plan Littoral 21 vise à construire le futur maritime de notre région en conciliant croissance économique et développement durable, innovation et préservation de l’environnement. Ce plan de modernisation et de préservation va permettre à notre tissu économique de construire l’avenir du littoral en valorisant ses atouts face à nos concurrents. Avec1 Md€ d’investissements sur 3 ans, la création de valeur attendue est réelle et, surtout, elle profitera de façon induite à une grande partie de notre économie. Tourisme, ports, protection du cordon littoral, énergies marines renouvelables, industrie du nautisme… : du Gard aux Pyrénées-Orientales, nos entreprises vont profiter de ces investissements.

Les objectifs du Plan Littoral recoupent directement notre volonté de développer l’économie de la mer via un suivi qualitatif et quantitatif de cette économie, une représentation soutenue au Parlement de la mer et un soutien à nos CCI dans la gestion ou la cogestion des concessions portuaires.

Pêche, commerce, plaisance, tourisme littoral… : l’économie bleue est une réalité sur notre territoire. Comment valoriser et développer cet atout pour l’ensemble de l’écosystème et favoriser la création de passerelles entre filières via la mutualisation et le transfert de savoir-faire ?

215 kms de côtes, 3 ports de commerce importants, 66 ports de plaisance, 20 stations touristiques, 33 000 anneaux, 8 millions de touristes par an, 25 000 emplois maritimes (dont 6 000 emplois directs dans la pêche et la conchyliculture), 12 000 emplois dans le tourisme, 1 pôle nautique (celui de Canet) en train d’acquérir une vraie légitimité… Si nous arrivons à faire chasser en meutes toutes ces entreprises, tous ces savoir-faire, tous ces talents…, nous allons démultiplier et conforter significativement notre puissance économique. D’autant que, effectivement, les synergies existent aussi entre filières. Par exemple entre l’aéronautique et le nautique, où les réflexions avancent sur la manière de transposer l’expertise en aménagement de cabines d’avions aux bateaux. Au plus proche des entreprises et des territoires, la CCI Occitanie a un vrai rôle de facilitateur à jouer dans cette mise en relation.

Le Plan Littoral comporte un volet complet dédié aux infrastructures portuaires dont les CCI assurent une partie de la gestion. Comment la modernisation de ces infrastructures va transformer l’économie territoriale (tourisme littoral, pêche,...) ?

Clin d’œil symbolique et historique à l’implication centrale et active de nos CCI dans le Plan littoral, la Maison Régionale de la Mer a été installée à Sète dans un ancien Palais consulaire. Plus concrètement, nos CCI du littoral sont très activement impliquées dans la gestion des infrastructures portuaires par lesquelles entre la richesse. Je prendrai juste un exemple parmi les premières actions du Plan : la construction du nouveau Quai H du port de Sète-Frontignan, conçu pour s’adapter au commerce maritime mondial. Ce chantier de 26 mois, qui a mobilisé 75 entreprises, employant plus de 400 personnes, permet aujourd’hui à notre région d’accueillir les plus gros porte-conteneurs. Une hausse d'activité du trafic conteneurs de 15 % est attendue d’ici 4 ans. Sur la partie croisières, et après la livraison d'une nouvelle gare maritime, l’ambition est de passer, dès 2017, de 8 000 à 15 000 passagers. Les retombées économiques sont donc très réelles et significatives.
source: Voccitanie-eco

Occitanie, un poids lourd de l'agro-alimentaire national

La CCI Occitanie vient de publier sur "Voccitanie" un "zoom sur la filière agro" régionale qui met en évidence le potentiel de l'agro-alimentaire pour l'Occitanie.

13,7 milliards d’euros de CA (8,9 milliards en Midi-Pyrénées et 4,8 en Languedoc-Roussillon), 26 700 salariés : l'industrie agro-alimentaire occupe une place prépondérante en Occitanie, la deuxième derrière la construction aéronautique. La réunion du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées a conforté la position de notre région, dorénavant première région viticole mondiale, première région française pour la production ovine (29% de la production nationale) et première pour la production laitière avec 73% de la production nationale. Les deux anciennes régions conservent cependant leurs spécificités.

En Languedoc-Roussillon, les secteurs phares sont le premier vignoble de France composé dans sa quasi-totalité d'Appellations d’Origine Protégée (AOP) ou des Indications Géographiques Protégées (IGP) ainsi que la filière fruits et légumes. La filière des dérivés de céréales est en plein essor (alimentation pour animaux, coopératives céréalières, boulangeries et pâtisseries industrielles), tirée par quelques gros établissements (Galzin).

En Midi-Pyrénées, les secteurs phares sont l'industrie de la viande, le secteur des plats cuisinés (Raynal et Roquelaure) et des produits nutritionnels (Nutrition et Santé), la fabrication de boisson, l'industrie laitière (caves de Roquefort). Le secteur coopératif, avec Vivadour, Sodiaal ou Fipso, joue un rôle fondamental dans la performance de la filière. L'innovation dans les produits comme dans les procédés, est elle aussi un moteur de croissance non négligeable (avec Ederna, Genibio, Vegeplast).

 

L'essentiel en chiffres :

  • Vignoble Languedoc-Roussillon : 226 000 hectares, 5 % de la production mondiale de vin, 13,5 millions d’hectolitres (2013)
  • SODIAAL Union, 4e acteur européen dans le secteur laitier avec 14 000 adhérents
  • 2e région française pour la production fruitière

source : Voccitanie Data

 

 

Nouvelle base logistique de SOFRALAB à Montagnac


 

La Société Française des Laboratoires Œnologiques (SOFRALAB) rassemble ses bases logistiques de Bordeaux et d’Avignon à Montagnac (34). Cette nouvelle base logistique permettra de desservir les vignobles du sud de la France et de l’Espagne en produits œnologiques dès le mois de mai.
Déjà installée dans l'Hérault avec un laboratoire œnologique à Poussan (34), la Société Française des Laboratoires Œnologiques renforce son implantation dans le vignoble languedocien.

 

SOFRALAB

Avec un chiffre d'affaire de 34 millions d'euros et 160 salariés répartis dans quelques 11 établissements, SOFRALAB est un acteur pionnier et de référence sur le marché des produits œnologiques et services associés : matériels, consommables, produits d'hygiène, conseil, analyses, prestations spécifiques (embouteillage, tirage, dégorgement).  Il est plus connu internationalement sous les marques OENOFRANCE, MARTIN VIALATTE et STATION OENOTECHNIQUE DE CHAMPAGNE. 
Le siège social de l'entreprise est situé à Magenta dans la Marne et son président est Didier Paul Auguste FAGES.

 

 

La campagne d’adhésion à la « Charte Qualité pour l’accueil des croisiéristes» de la CCI Hérault est lancée !

Dans le cadre du Club des Croisières, la CCI Hérault promeut les commerçants du centre-ville ayant adhéré à la Charte Qualité en distribuant aux croisiéristes un flyer les répertoriant. La campagne d’adhésion a déjà débuté et se terminera le 20 avril 2017.

Au cours des 3 dernières années, l’évolution de la croisière sur notre territoire est exceptionnelle, grâce au travail de Port Sud de France et de l’ensemble des membres du club des croisières de Sète, dont la CCI de l’Hérault.
Le nombre d’escales et le nombre de passagers ont explosé, pour atteindre en cette année 2017, 47 escales et 50.000 passagers, soit +89% par rapport à 2016.
Et cela ne va pas s’arrêter, car les prévisions pour 2018 font état de plus de 80 escales et 120.000 passagers.
Si l’on jette un regard sur les retombées économiques directes, on constate qu’en 2014 le montant des dépenses se situait aux alentours de 360.000€. Trois ans plus tard, fin 2016, le chiffre atteignait près de 1,5M€, sur le centre-ville de Sète exclusivement et sans compter les dépenses des membres d’équipage. (Source : enquête de la CCI auprès des passagers).
La qualité de l’accueil des passagers est l’un de nos meilleurs atouts pour assurer le développement et la pérennisation de cette activité du Port. Qu’il s’agisse de l’accueil au pied du bateau, ou de celui de la population et en premier lieu des commerçants.
Une cinquantaine de commerces sont déjà référencés et affichés sur le plan du flyer et 18 nouveaux commerçants viennent tout juste d’adhérer à la Charte !
L’adhésion est gratuite. Bulletin d’adhésion à récupérer auprès de Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. jusqu’au 20 avril 2017 (passée cette date, aucune insertion supplémentaire sur le flyer ne sera possible).
Important : les adhérents de 2016 n’ont aucune démarche à faire cette année ils sont d’ores et déjà intégrés dans le flyer.

Bilan d’activités et perspectives pour La Compagnie du Vent

La filiale du Groupe ENGIE établie a Montpellier publie des résultats 2016 positifs et indique de bonnes perspectives pour 2017.

 

http://www.compagnieduvent.com/app/uploads/2016/10/lcv-installations-et-projets-1200x600.jpg

Compagnie du vent
(groupe ENGIE)

Chiffres clés

  • Chiffre d’affaires consolidé en 2016 : 64,7 millions d’euros, en baisse de 3,3% par rapport à 2015
  • Résultat net consolidé de 33,3 millions d’euros en 2016 (10,4 millions d’euros en 2015)
  • 88 millions d’euros investis dans le développement éolien et photovoltaïque en 2016
  • Ambition maintenue dans le solaire photovoltaïque
  • Puissance installée multipliée par 5 en 9 ans : cap des 500 MW franchi fin 2016
  • Plus de 50% de puissance installée d’ici fin 2018-début 2019

A propos de la Compagnie du vent

Pionnière en matière d’énergie renouvelable, La Compagnie du Vent a installé la première éolienne raccordée au réseau électrique national français en 1991 à Port-la-Nouvelle (Aude), puis le premier parc éolien en 1993. Elle a également installé le premier parc éolien marocain en 2000, à Al Koudia Al Baïda. La société est désormais un acteur de référence dans l’énergie solaire avec l’exploitation de dix centrales pour une puissance totale de 88 MWc. A fin 2016, La Compagnie du Vent dispose d’un parc de production de plus de 510 mégawatts installés (29 parcs éoliens et 10 centrales solaires). L’entreprise, dont le siège social est basé à Montpellier, emploie 150 salariés. La Compagnie du Vent est une filiale d’ENGIE, un leader mondial de l’énergie, qui en détient 60%. En France, ENGIE dispose d’un parc diversifié de plus de 10 000 MW de puissance installée, dont 60 % de source d’énergie renouvelable. ENGIE est leader dans l’éolien avec 1730 MW de capacité installée, leader dans le solaire avec une puissance de 522 MWc et leader alternatif dans la production hydroélectrique avec une capacité installée de 3820 MW..

Une entreprise innovante

Face aux mutations du marché de l’énergie, notamment avec la Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte conduisant à vendre l’électricité renouvelable sur le marché, La Compagnie du Vent poursuit ses projets d’Innovation. L’entreprise est active dans la R&D depuis des années, en solaire photovoltaïque comme en éolien.
En solaire photovoltaïque, La Compagnie du Vent développe depuis 2016, en partenariat avec le laboratoire Promes-CNRS, le projet de R&D « Rivesaltes Grid ». Ce projet repose sur une plateforme technologique regroupant des ombrières solaires de parking, un système de batteries et un véhicule électrique, le tout connecté à des ateliers gérés en autoconsommation.
En éolien, La Compagnie du Vent a mené le projet « PicoWind » qui a permis, grâce à une technologie laser de Lidar sur nacelle, de réaligner très précisément face au vent les éoliennes du parc de La Picoterie (Aisne) et gagner ainsi 2% de production annuelle. Cette opération pourra être reconduite à l’avenir sur d’autres parcs de La Compagnie du vent. En 2017, l’entreprise développera la nouvelle version 2.0 de son logiciel métier « DataWind », un outil offrant un service complet pour l’évaluation du potentiel éolien des sites en développement et du productible des parcs éoliens en exploitation. En solaire photovoltaïque, La Compagnie du Vent étudiera l’apport du stockage de l’électricité au nouveau mécanisme de rémunération (vente de l’électricité sur le marché) via neuf systèmes de stockage par batteries Li-Ion. Enfin, La Compagnie du Vent est partenaire de deux projets « Territoires Hydrogène » menés en région Bourgogne Franche Comté, consistant à produire de l’hydrogène grâce à l’énergie éolienne : le premier, de type PowerToGas, consistera à injecter cet hydrogène dans le réseau de gaz national, le second propose de tester la mise en place d’un système de transport par bus fonctionnant à l’hydrogène.<br

Une entreprise responsable et sociale

La Compagnie du Vent a obtenu en janvier 2016 la certification Sécurité OHSAS 18001 délivrée par l’AFNOR. Cette certification témoigne de l’engagement de l’entreprise dans une démarche de gestion des risques au quotidien pour son personnel, pour les intervenants, ainsi que pour toutes parties prenantes. Cette certification vient compléter les certifications ISO 9001 (qualité) et ISO 14001(environnement) obtenues en 2012 et renouvelées annuellement ainsi que la labellisation en faveur de la Diversité obtenu en 2015

La Compagnie du Vent poursuit s’engage au développement de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Un accord d’entreprise a ainsi vu le jour en 2016. Au travers de cet accord, La Compagnie du vent s’est fixé des objectifs afin de développer la mixité dans ses métiers techniques. A titre d’exemple, l’entreprise s’engage auprès de FACE Hérault, notamment, et participe à des forums, actions ou événements sur le territoire, auprès des jeunes afin de susciter des vocations parmi les jeunes filles.

   

Des résultats financiers consolidés positifs

En 2016, La Compagnie du Vent a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 64,7 millions d’euros, en baisse de 3,3% par rapport à 2015 (67 millions d’euros) et en hausse de 18,3% par rapport à 2014. Cette baisse est due principalement aux conditions météorologiques particulièrement défavorables, faisant de l’année 2016 la moins ventée depuis plus de dix ans.
La Compagnie du Vent a dégagé un résultat consolidé de 33,3 millions d’euros en 2016. Ce résultat est positif pour la troisième année consécutive (8,6 millions d’euros en 2014 et 10,4 millions d’euros en 2015). La hauteur du résultat s’explique par la cession partielle d’actifs, cession destinée à financer de nouveaux développements importants.

Plus de 88 millions d’euros investis dans le développement éolien et photovoltaïque

En 2016, La Compagnie du Vent a investi plus de 88 millions d’euros dans le développement et la construction de nouveaux actifs dans l’éolien terrestre et le solaire photovoltaïque au sol.
Au 31 décembre 2016, la puissance installée de l’entreprise s’élevait à 511 mégawatts (MW) : 423 MW éoliens et 88 MWc solaires photovoltaïques. Soit + 13% en un an. Ces actifs de production ont généré une production annuelle de 815 millions de kilowattheures, soit la consommation électrique, chauffage inclus, d’environ 340 000 personnes ou l’équivalent de la population des villes de Montpellier et de Béziers réunies.
En neuf ans, l’entreprise a plus que quintuplé sa puissance installée : celle-ci est passée de 99 MW fin 2007 à 511 MW fin 2016.
Dans l’éolien en 2016, La Compagnie du Vent a mis en service 46,3 MW avec les parcs de la Plaine du Bois de Falfosse & Les Ramonts (Seine-Maritime – 23,5 MW), le parc de la Voie du Moulin (Seine-Maritime – 10 MW) et celui de Mont de Saint-Benoit (Aube – 12,8 MW).
En novembre 2016, La Compagnie du Vent et La Caisse des Dépôts et Consignations ont signé la documentation contractuelle de cession visant à céder à cette dernière 49,9% du parc éolien des Châtaigniers situé dans la Marne. Cet investissement s’ajoute aux deux précédents projets réalisés dans le cadre du partenariat entre les deux entreprises. Cette opération permet à La Compagnie du Vent d’accélérer le développement de ses projets, et à travers elle, l’essor des énergies renouvelables.
L’entreprise a également lancé la construction du parc éolien de Fontenille (Charente – 10 MW) et celui du Bois de Montrigaud (Drôme – 24 MW), en partenariat avec l’agglomération de Valence Romans et poursuit la construction du parc éolien de Cabalas, premier parc de La Compagnie du Vent dans l’Hérault (30 MW).
En solaire photovoltaïque, en 2016, l’entreprise a augmenté de 15% sa puissance installée (+ 13,5 MWc) avec la mise en service des ombrières solaires photovoltaïques sur les parkings d’une entreprise de logistique automobile située à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales – 3 zones de 4,5 MWc). Cette centrale a été inaugurée en octobre 2016 en présence d’Isabelle Kocher, Directeur général du Groupe ENGIE, de Delphine André, Présidente du Groupe Charles André et d’Agnès Langevine - Vice-présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.
L’entreprise a lancé en 2016 la construction de la centrale solaire photovoltaïque de Montane Sud (Corrèze – 12 MWc).
En éolien offshore, le projet éolien en mer Dieppe - Le Tréport, retenu par l’Etat français dans le cadre de l’Appel d’Offres national de 2014, est arrivé en fin de période de « levée des risques ». Le projet avance conformément aux attentes.

Une ambition maintenue dans le solaire photovoltaïque

Première campagne de financement participatif :
En novembre 2016, et ce pour la première fois, La Compagnie du Vent a ouvert à l'épargne citoyenne le financement d’une centrale solaire photovoltaïque (Montane Sud - Corrèze), via la plateforme web Enerfip. La campagne s'est achevée en janvier 2017 avec 300 000 € collectés auprès de 173 personnes alors qu’un objectif initial de 150 000 € avait été fixé. Les internautes ont pu d’abord découvrir le projet et toutes ses caractéristiques en septembre, avec la possibilité de s’inscrire afin d’être les premiers avertis pour y investir. Les citoyens ont participé à hauteur de 100 € minimum en souscrivant à des obligations.
Cette campagne de financement participatif est un véritable succès et La Compagnie du Vent compte renouveler cette expérience sur de futures réalisations.

Succès à l’appel d’offres de l’Aéroport de Montpellier Méditerranée :
La Compagnie du Vent, en partenariat avec Energies du Sud, a remporté en 2016 l’appel d’offres lancé par l’Aéroport de Montpellier Méditerranée pour l’extension de ses ombrières solaires photovoltaïques sur les parkings (extension du P6 et P8). C'est au total une surface d’environ 20 000 m2 qui viendrait compléter les installations existantes pour une puissance de 3,3 MWc. Ce projet sera présenté à l’appel d’offres de l’Etat en juin 2017, avec une mise en service de cette extension prévue pour 2018.

Quatre nouveaux projets sélectionnés à l’appel d’offres national solaire photovoltaïque :
Dans le cadre de l’appel d’offres lancé par le gouvernement français en novembre 2016 (AO CRE 4.1), visant à développer la filière industrielle photovoltaïque, La Compagnie du Vent a été retenue, en mars dernier, pour développer, construire et exploiter quatre projets solaires photovoltaïques représentant une puissance globale de 27 MWc. Les projets lauréats sont, dans la famille des ombrières solaires, STVA Avrigny Ouest (9 MWc – Hauts-de-France) et STVA Avrigny Est (8,3 MWc – Hauts-de-France). Dans la famille centrale au sol, les projets retenus sont Col de la Dona (5 MWc – Occitanie) et Vallon de l'Epine (5 MWc – Provence-Alpes-Côte d'Azur). La construction de ces quatre projets est prévue au deuxième semestre 2018 / premier semestre 2019 avec un objectif de mise en service industrielle au printemps 2019.

 

Perspectives et enjeux 2017

Accélération du développement de l’entreprise
La Compagnie du Vent préparera, à partir de 2017, la construction de 7 nouveaux parcs éoliens (+ 112 MW) et 12 nouvelles centrales photovoltaïques au sol (+ 103 MWc) en France, dont les mises en service sont prévues entre fin 2017 et début 2019. Le développement de ces nouveaux sites de production, qui représentent près de 250 millions d’euros d’investissement, ajouté aux chantiers ouverts en 2016 – dont la mise en service interviendra en 2017 (+ 45,5 MW en éolien et 12 MWc en PV) –, permettra à l’entreprise d’augmenter sa puissance installée de 53% d’ici fin 2018/début 2019. Une bonne partie des investissements réalisés bénéficieront directement aux entreprises locales.
En éolien terrestre, La Compagnie du Vent prévoit ainsi de lancer les chantiers des parcs éoliens de Sainte-Colombe (15,4 MW dans l’Yonne), Barly (10 MW dans la Somme), Les Monts (35 MW dans l’Aube), Forêt de Thivolet (17,6 MW dans la Drôme), Vouillon (21 MW dans l’Indre), Pouldergat (7 MW dans le Finistère) et Saint-Hilaire (6 MW dans la Loire-Atlantique).
Certains de ces projets se réaliseront dans le cadre du nouveau système de soutien mis en place en 2016, impliquant une vente directe de l’énergie sur le marché et la perception d’un complément de rémunération dépendant du niveau du prix de marché.
La Compagnie du Vent est également mobilisée pour répondre aux prochains appels d’offres nationaux solaires photovoltaïques prévus cette année : AO CRE Bâtiment en mars 2017 puis AO CRE Centrales au sol prévus en juin et décembre 2017 (AO CRE 4.2 et 4.3).
De plus, l’entreprise se prépare pour répondre à l’appel d'offres annoncé par l’Etat en février dernier portant sur 210 mégawatts pour le développement de technologies solaires innovantes.