ECONOMIE

Le leader européen de l’isolation électrotechnique est héraultais

La SEG, entreprise de taille moyenne basée à Poussan, innove depuis 60 ans. Toujours pionnière sur son secteur avec un process qui allie respect de l’environnement et économie d’énergie, elle a aujourd'hui une ambition mondiale.

 

 SEG

SEG Diélèctrique

La société SEG est une société par actions simplifiée (SAS) au capital de 304.898.03 euros. Elle emploie 46 personnes et génère un chiffre d'affaire d'environ 10 millions d'euros.

Créée en 1946, elle est implantée à Poussan (Hérault). Elle est devenue aujourd'hui une entreprise moderne qui fait rayonner sa production sur le marché national et international.

En conservant sa structure de moyenne entreprise, SEG a pu maintenir une souplesse indispensable qui lui permet de s'adapter rapidement à tous les besoins de sa clientèle.

Spécialisée dans la conception, le développement et la production de produits diélectriques, SEG a su anticiper l'évolution technologique, ce qui lui permet de rester leader dans l'isolation de l'électrotechnique dans des secteurs très divers:

  • Automobile (Alternateurs, freinage, culasse, capteurs, contrôles électroniques…) ;
  • Ferroviaire, Marine, Aéronautique et spatial ; Télécommunications ;
  • Energies nouvelles et renouvelables (transformateurs, éoliennes) ;
  • Electroménager, électronique (moteurs) ;
  • Electrotechniques (parafoudres, pompes et compresseur, freins électromagnétiques).

Elle dispose d'un réseau international d'agents et de distributeurs en particulier en Europe de l'Est et en Asie (Corée du sud, Japon, Taiwan)

» pour en savoir plus : www.segdielectriques.com

   

 

 

 Peu connue du grand public, La SEG Diélectriques, dite "l’usine rouge", entreprise de Poussan, est le leader français de la fabrication de produits diélectriques qui sont au cœur d’innombrables produits.
Ces isolants, résines d’imprégnation, vernis de protection et autres résines époxy protègent nombre de parties des véhicules, se retrouvent dans des applications marines, aéronautiques et spatiales, dans les transformateurs des éoliennes, voire dans les moteurs d’équipements électroménagers. En un mot : ils sont indispensables à notre quotidien. 

Un process respectueux de l'environnement

La fabrication des produits diélectriques peut engendrer l'émission de composés organiques volatils (COV), des produits chimiques potentiellement toxiques. Pour éviter ce risque et réduire son "empreinte environnementale" la société SEG a recherché la meilleure façon d’abattre ses rejets de COV. Deux solutions s’offraient à elle : le recyclage ou l’oxydation. Cette dernière sera finalement retenue et l'industriel poussanais en délèguera  la maîtrise d’œuvre à un fournisseur national d'énergie : "Cela allait presque de soi, car il s’agissait de construire et d’exploiter à l’optimum de ses performances  l'installation industrielle que représente un oxydateur de solvants," justifie Alexandre Mateu, PDG de l’entreprise. À charge pour les équipes du partenaire énergétique de sélectionner le meilleur fournisseur d’incinérateur de COV, de l’installer, de l’exploiter et d’en assurer la maintenance. Mais pas seulement. La SEG a, en effet, opté pour une solution qui permet non seulement d’éliminer les rejets, mais de les transformer en énergie.

Dans ce cadre, les techniciens se sont engagés à atteindre des niveaux de performance (niveau de concentration de COV et rendement thermique, en l’occurrence) conformes aux attentes de la SEG. « Il s’agit que l’oxydateur soit le plus efficace possible tout en consommant le moins de gaz possible », explique Alexandre Mateu. C’est ainsi que la SEG a réussi le pari du développement durable, en alliant respect de l’environnement et économie d’énergie. Une innovation de plus pour cette entreprise du Bassin de Thau, qui continue d’innover depuis 1946.

Un dynamisme affirmé à l'international 

A l’écoute du marché, SEG, déjà leader européen de son secteur, a une ambition mondiale. Pour ce faire, elle possède des structures et les compétences qui lui permettent de relever les grands défis de demain dans les domaines des diélectriques et de l’électronique. Sa politique pour y parvenir reste par ailleurs celle qui a fait son succès depuis 60 ans : proposer à ses clients des produits performants qui prennent en compte le souci économique de l’utilisateur.

Le monde en 2050

Quelles opportunités pour l'économie régionale?

Le centre de gravité de l’économie mondiale devrait se déplacer vers les économies émergentes. Dans le même temps le développement des marchés émergents est créateur de nombreuses opportunités pour les entreprises françaises. Ne pas s’intéresser à ces marchés émergents, c’est se priver de l’essentiel de la croissance économique que le monde devrait connaître entre aujourd'hui et 2050. C’est particulièrement vrai pour notre région dont les deux secteurs phares sont l’agriculture-agroalimentaire avec ses indéniables atouts à l’export et le tourisme avec ses 38.000 entreprises prêtes à défendre la destination Occitanie, Pyrénées-Méditerranée dans le monde entier.

Sauf crise majeure ou catastrophe de grande ampleur, l'économie mondiale devrait avoir plus que doubler de taille d’ici 2050 selon la dernière étude des économistes du cabinet de conseil et d’audit PwC. Cette croissance sera essentiellement portée par les marchés émergents et les pays en développement.

Les pays émergents au cœur de l’économie mondiale

Au milieu du 21ème siècle la Chine sera devenue l’économie dominante, suivie par l’Inde qui pourrait avoir dépassé les Etats-Unis. L’Indonesie devrait se hisser à la 4ème place devançant ainsi des économies développées comme le Japon et l’Allemagne. D’ici 2050, six des sept plus grandes économies au monde pourraient être des pays émergents. La part de l’Europe des 27 dans le PIB mondial pourrait tomber en deçà de 10% à l’horizon 2050 et la France quitterait le top 10 pour se retrouver à la 12ème place juste derrière la Turquie. Le Vietnam dont la population est jeune pourrait connaître la croissance la plus rapide de la planète sur la période 2016-2050, avec un taux annuel moyen de l’ordre de 5% . Le Bengladesh avec un taux de croissance voisin devrait quant à lui avoir dépassé l’Espagne. L’Afrique enfin pourrait décoller à condition toutefois d’améliorer ses standards de gouvernance et ses infrastructures. Le PIB du très peuplé Nigéria pourrait alors se rapprocher de la France.


 

Les pays développés resteront riches, mais les riches des pays émergents seront nombreux

Le centre de gravité de l’économie mondiale devrait se déplacer vers les économies émergentes du fait de leur dynamique intrinsèque mais aussi de par le poids que leur confèrent leurs populations élevées. En terme de PIB par habitant, si l’écart entre les pays émergents et les pays matures devrait se combler en partie, la convergence totale des niveaux de revenus à travers le monde ne sera pas atteinte à l’horizon 2050.

Les économies matures connaîtront en effet encore une croissance positive bien que moindre que celle des pays émergents, Elles continueront donc de disposer d’un revenu moyen par habitant nettement plus élevé que dans les pays en développement. En 2050, le niveau de revenu moyen des États-Unis sera environ le double de celui de la Chine et le triple de celui de l’Inde. Par ailleurs les inégalités de revenus risquent de continuer de croître, notamment en raison des évolutions technologiques qui favorisent les travailleurs les plus qualifiés et les détenteurs de capitaux.

Dans les pays émergents, si globalement le revenu moyen des habitants reste très inférieur à celui des pays développés à l’horizon 2050. Il n’en reste pas moins que si le revenu moyen d’un Chinois en 2050 sera encore inférieur à celui d'un Français, il sera cependant déjà supérieur à celui d'un Français d'aujourd'hui. De plus la classe aisée des pays émergents représentera un marché considérable. En 2050, l’Inde et la Chine totaliseront 3 milliards d’habitants à eux seuls et les 10% des habitants les plus aisés de ces pays représenteront 300 millions de personnes à très fort pouvoir d’achat. Un  population riche supérieure à la population totale de l'Europe de l'ouest!  L'Inde, le pays le plus peuplé, sera aussi celui où les anglophones seront les plus nombreux au monde.

 

Populations des pays les plus peuplés en 2050
(en millions d'habitants)

  • Inde : 1,660
  • Chine :1,366
  • Usa : 398
  • Nigeria 377
  • Indonsésie 366
  • Brésil 226

Source : ONU - Population Reference Bureau

 

Le vieillissement de la population commencera à faire sentir ses effets

Les économistes de PwC prévoient que la croissance économique mondiale avoisinera 3,5% par an sur la période 2016-2020. Puis la croissance mondiale subira les conséquences du vieillissement de la population. De nombreuses économies matures ainsi que plusieurs pays émergents comme la Chine connaîtront un déclin marqué de leur population en âge de travailler. La croissance se repliera à environ 2,7% dans les années 2020, puis à 2,5% dans les années 2030 et enfin à 2,4% dans les années 2040. Selon Vladislava Iovkova, économiste de PwC, les décideurs du monde entier devront "appliquer des politiques d’anticipation afin de donner les moyens aux travailleurs de contribuer à la société, y compris à un âge plus avancé".

Des opportunités immenses pour les entreprises

Le développement des marchés émergents est créateur de nombreuses opportunités pour les entreprises. Celles-ci se dévoileront à mesure que ces pays pénétreront dans de nouveaux secteurs et trouveront leur place sur les marchés mondiaux. Ils gagneront ainsi en attractivité comme hub d'affaires pour les investissements et lieux de vie pour les travailleurs qualifiés.
"Ne pas s’intéresser à ces marchés émergents, c’est se priver de l’essentiel de la croissance économique que le monde devrait connaître entre aujourd'hui et 2050" rappelle Pascal Ansart , l’économiste spécialiste de stratégie chez PwC .
C’est particulièrement vrai pour notre région Occitanie, Pyrénées-Méditerranée dont les deux secteurs phares sont l’agriculture-agroalimentaire avec ses indéniables atouts à l’export et le tourisme avec ses 38.000 entreprises et ses 108000 emplois.

....à suivre : les entreprises d'Occitanie, Pyrénées-Méditerranée qui exportent dans le monde entier...

» accéder à l'étude complète du cabinet PwC (en anglais)

Connec'Sud : save the date

La 8e édition de connec’Sud se déroulera le jeudi 8 juin 2017 de 8 heures 30 à 18 heures 30 au Parc des Expositions de Montpellier (entrée Nord, hall A2).

Mis en œuvre par la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et Sud de France Développement, connec’Sud est une journée pour permettre aux entreprises d’Occitanie de trouver les outils et compétences pour se développer.

 

« Connec’Sud impulse une dynamique de réseau favorable à l’innovation des entreprises et au développement des courants d’affaires. Cet événement permet de renforcer l’échange entre des entreprises régionales en rassemblant les solutions business proposées par les entreprises d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée pour les entreprises d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

En 2016, connec’Sud avait attiré 2 200 visiteurs et rassemblé plus de 130 experts. A l’occasion de cette nouvelle édition, le salon lancera des nouveautés fondées sur les valeurs de l’entreprise créative, innovante, et entreprenante. Il permettra de répondre aux besoins d’accompagnement de nos entreprises pour garantir leur croissance et la création d’emplois ».

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, présidente de Sud de France Développement

 

Cette année, le rendez-vous retient les principaux formats qui avaient contribué à la réussite des précédentes éditions : zone expo, programme de conférences, challenges, awards. Lancés en 2016, les awards connec’Sud visent à récompenser les nouveautés produit ou service, « accélérateurs de croissance pour les entreprises » parmi les candidatures des exposants. Ce format permet de mettre en avant les trois solutions phares de la région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

En 2017, connec’Sud lance des nouveautés fondées sur les valeurs de l’entreprise créative, innovante et entreprenante :

  • La zone expo ne se décline plus en cinq mais six pôles de solutions : marketing, e-business, ressources humaines, financement, systèmes d’informations et réseaux d’appui.
  • La création des « flash experts », un format où les experts détaillent en 20 minutes leurs solutions avec une approche technique et concrète.
  • Le lancement du « lab », un espace dédié aux idées innovantes où les acteurs économiques viennent exposer leurs solutions sur des problématiques prédéfinies.

Le programme de conférences officielles traitant de sujets sélectionnés en fonction des attentes des entreprises régionales se précisera dans les semaines à venir.

Les inscriptions à connec’Sud sont ouvertes sur le site Internet de l’événement.
L’événement est gratuit et réservé aux professionnels
Toutes les infos sur www.connecsud.com

Bien-être et produits bio Sud de France mettent le cap sur l’Allemagne

Du 15 au 18 février 2017, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée avec Sud de France Développement accompagne 18 entreprises régionales à Nüremberg, en Allemagne, où se tiennent Biofach et Vivaness, les plus importants salons européens des produits agroalimentaires, cosmétiques et bien-être bio. 2 700 exposants et 48 000 visiteurs professionnels se donnent rendez-vous en Bavière durant quatre jours.

Télécharger le communiqué de presse

Alain Di Crescenzo, élu 1er Vice-Président de CCI France

Ce lundi 6 février, Pierre Goguet, Président de la CCI Bordeaux Gironde, a été élu président de CCI France au premier tour à la majorité absolue avec 81 voix sur 122 suffrages exprimés lors de l'Assemblée générale. Le nouveau Président a rappelé la nécessité de donner un nouvel élan au réseau pour accompagner les entreprises à l'heure de la transition numérique.

Dans une économie de plus en plus dématérialisée, les CCI veulent être présentes aux côtés des nouveaux acteurs du digital. « Le réseau doit s'associer à cette dynamique» a encouragé le nouveau président de CCI France, réaffirmant la portée stratégique de la démarche de la « CCI de demain ».

Pour répondre à cette ambition, Pierre Goguet a fait le choix de l’expertise en proposant Alain Di Crescenzo au poste de premier Vice-Président. Le Président de la CCI Occitanie, qui s’inscrit dans cette même mouvance, a depuis son élection en décembre dernier, rappelé l’importance de faire rentrer les CCI dans l’ère du digital. Déjà en charge du projet de la CCI digitale, à l’échelon national, dans la précédente mandature, Alain Di Crescenzo saura rassembler et unifier le réseau pour permettre d’accélérer la digitalisation de l’offre de prestations des CCI.
La région Occitanie sera également représentée au sein de cette instance par François-Xavier Brunet, Président de la CCI Tarbes Hautes-Pyrénées qui fut élu, le même jour, 3ème Vice-Président.

Nouveau Président du MEDEF Montpellier

Nous avons le plaisir de vous annoncer l’élection de Monsieur Samuel HERVE à la présidence du MEDEF Montpellier Sète Centre Hérault.

Il a été élu lors du Conseil d’Administration du 30 janvier 2017.

Samuel HERVE, 45 ans, est le gérant d’AKTÉ SERVICES, entreprise de restauration collective qu'il a fondée en 2008.

Adhérent du MEDEF Montpellier depuis 2009, Samuel HERVE est engagé au MEDEF depuis le début de son parcours d’entrepreneur.

Il est Membre du Bureau depuis 5 ans et était 1er Vice-Président au sein du Syndicat depuis près d'an.

Il est également Membre Elu à la CCI Montpellier depuis 2011, puis a récemment été réélu à la CCI Hérault lors des dernières élections de Novembre 2016. Il y occupe la fonction de 6ème Vice-Président, délégué aux services et aux actions économiques.

Les vœux du Président de la CCI de l'Hérault

Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin

André Deljarry, le tout nouveau Président de la CCI Hérault et premier Vice-Président de la CCI Occitanie présentait ses vœux ce lundi soir 30 janvier dans la « salle des rencontres » de la Mairie de Montpellier. Esprit d'équipe et souci de l'intérêt général étaient au rendez-vous. André Deljarry s'est engagé à reverser intégralement ses indemnités de Président en faveur du sport et de la culture, deux vecteurs forts du développement économique dans notre département.

 


Dans cette belle « salle des rencontres » archi-comble se côtoyaient les acteurs économiques et les représentants de toutes les forces vives du département. On notait également la présence de très nombreux maires et élus. Carole Delga , la Présidente de la Région Occitanie, était représentée par le député et conseiller régional Christian Assaf. Kléber Mesquida, le Président du Département de l’Hérault, était représenté quant à lui par son Vice-Président Claude Barral. A noter également la présence d’André Vézinhet, l’ancien patron du Département et celle de François Fontès l’architecte qui a réalisé, avec Jean Nouvel, cette mairie qui symbolise la modernité de la Métropole.


Florent Tarbouriech, Président de la délégation de Sète, et André Deljarry, Président de la CCI Hérault



   

"L'année 2017 s'annonce comme l'année de tous les challenges"

Mutualiser les moyens pour être plus performant

Après avoir remercié les personnalités et l’ensemble des personnes présentes, André Deljarry est rapidement revenu sur les raisons qui ont conduit à la disparition des anciennes CCI territoriale de Béziers et de Sète. "Finie la Chambre de Commerce de Béziers, finie la chambre de commerce de Montpellier, finie la chambre de commerce de Sète. Bienvenue à la Chambre de Commerce de l’Hérault " déclara le Président de la CCI Hérault, ajoutant que "cette fusion était plus que nécessaire" car elle correspondait aux enjeux de la mutualisation des services publics pour une plus grande performance. En 2017, la CCI Hérault va partir sur des bases saines et prometteuses. Aujourd’hui, solidement unis, il en est fini du temps où chacun agissait de manière isolée sans chercher à développer de réels échanges pourtant essentiels au développement de notre économie.

"Béziers, Montpellier et Sète sont désormais ensemble.
Les 80 élus, tous avec moi ce soir,
vont insuffler une
nouvelle dynamique à la destination économique Hérault"

Nous devons agir ensemble

Citant Toqueville : "il y a plus de sagesse dans beaucoup d’hommes réunis que dans un seul" André Deljarry promet, avec son équipe, de "faire de la CCI Hérault un exemple de la mobilisation des chefs d’entreprise au service de l’attractivité du département ".
L'histoire de la viticulture et le commerce du vin, le tourisme, l’importance des services... sont autant d'éléments qui nous rassemblent sur ce département qui dispose de nombreux atouts : la mer Méditerranée, le nautisme, le port de Sète, la conchyliculture, les entreprises à taille humaine, innovantes et agiles, la Métropole de Montpellier, les villes à l’identité reconnue comme Béziers et Sète …
André Deljarry insiste sur les défis à relever : développer l’emploi, accompagner les entreprises dans la transition numérique, faciliter l’accès à la commande publique, développer les opportunités et les "possibilités de business" pour ce territoire "dont l’ADN est l’ouverture aux autres" avec le commerce, la culture, l’innovation et la recherche, notamment dans le domaine de la santé et de l’agronomie.

Les priorités

La CCI Hérault avec ses 60500 entreprises représente la plus grande des 13 CCI d’Occitanie et c’est aussi elle qui compte le plus grand nombre de créations de nouvelles entreprises. Un poids qui a du peser dans le choix d’André Deljarry comme 1er Vice-Président de la CCI d’Occitanie.
La CCI Hérault va défendre les priorités des entreprises et "promouvoir le département comme une terre d’entreprenariat, une destination économique de rang européen".
Ses priorité seront donc l’excellence des services publics pour les entreprises, que ce soit pour leur création ou leur accompagnement, faciliter leur activité au quotidien, mobiliser autour du forum de la création d’entreprise (le rendez-vous incontournable des acteurs de la création d'entreprise dans le Grand Sud), développer les secteurs porteurs comme le design, le tourisme, l’œnotourisme, le numérique, le bâtiment du futur, le nautisme et la « silver » économie qui pourrait générer des milliers d’emplois enfin la dynamisation des commerces des centres villes pour lesquels nous avons besoin du soutien de tous les maires et de l’état.
Les élus de la CCI travaillent actuellement sur tous ces sujets et présenteront leur projet de mandature à la fin du premier semestre 2017. La réflexion est collective, l’action le sera aussi. L’effort de la CCI sera répartie sur l’ensemble du territoire de l’Hérault dans un souci d’équité et « de reconquête de la présence de proximité » pour répondre avec plus d’efficacité aux attentes de nos ressortissants de et suivre l’activité économique et les projets au plus près. Les "ambassadeurs" passeront de 300 à 500 et consolideront le maillage du territoire obtenu avec les délégations de Béziers et de Sète, les antennes de Lunel, Lodève et saint-Pons et les permanences.

Infrastructure et grands projets

Le Président Deljarry souhaite moderniser le parc d’exposition de Béziers. Il veut aussi développer les deux aéroports de Béziers et de Montpellier mais en cherchant de nouveaux financements, notamment via les collectivités ce qui réduira la participation de la chambre de commerce dans ces établissements.
L’Occcitanie voulant son grand parc de loisirs à thème, le Président de la CCI propose de l’implanter dans l’Hérault qui a de nombreux atouts pour le recevoir dont ses 300 jours de soleil par an. « la CCI Hérault est candidate » pour accompagner ce projet a-t-il lancé.

La CCI participera "au développement de la Métropole aux côtés de son Président Philippe Saurel" et elle sera aussi aux côtés de François Commeinhes, le Président de l'agglomération du Bassin de Thau pour le développement de "l'économie bleue" et de toutes les communauté d'agglomération ou autres collectivité qui auront besoin de son aide pour leurs projets touchant à l'économie.
Plus largement cette volonté de partenariat pourra s'élargir aux chambres de métiers, par exemple en ce qui concerne les métiers d'art.

La CCI œuvrera pour que ce concrétise le grand projet de "Business school" à Montpellier, dès 2019/2020, avec ses 200 millions d'euros de retombées économiques sur le territoire. "On ne va pas laisser cette école partir à Toulouse" dira André Deljarry avec passion.

Un Président exemplaire

André Deljarry, bâtisseur et homme d'action a aussi l'intelligence du cœur : il s'est engagé à reverser intégralement ses indemnités de Président en faveur du sport et de la culture, deux vecteurs essentiels du développement économique dans notre département. Ce geste fort a été longuement applaudi par l'assistance.

Honneur aux apprentis

Entouré de Guillaume Abello, 1er Vice-Président de la CCI Hérault, de Matthieu Ourliac, Président de la délégation de Béziers et de Florent Tarbouriech, Président de la délégation de Sète, André Deljarry a conclu son allocution en dédiant cette cérémonie des vœux aux 2 CFA de Montpellier et de Béziers. Respectivement créés en 1986 et 1978, ces deux établissements forment 1.500 apprentis par an sur 14 métiers différents. Durant ces dernières années, 2800 entreprises ont pris 1 jeune en apprentissage.

Un très beau buffet a clôturé cette manifestation, buffet servi par les jeunes apprentis des CFA, animé par un sympathique groupe, le groupe VOX de Montpellier avec la belle voix de Mélodie Pastor de The Voice.

Cliquez ici pour télécharger le discours

Jacques Nègre

Sauramps bientôt racheté par un libraire normand

 

A propos de Sauramps

L’histoire de Sauramps commence en 1946 avec la création par Henri Sauramps, un imprimeur d’Angoulême réfugié à Montpellier, d’une petite papeterie-imprimerie au 34 rue Saint-Guilhem pas très loin de la place de la Comédie.
Quelque 70 ans plus tard Sauramps est devenue la Sixième librairie indépendante de France, avec 131 salariés, 26 millions d'euros de chiffre d'affaires, un entrepôt logistique de 2000m2, un site de vente en ligne et 5 magasins (4 à Montpellier et 1 à Alès) soit 400.000 références disponibles en magasin et plus de 2 millions sur le site sauramps.com.

Sauramps s’est également ouverte depuis plusieurs années à de nouvelles activités comme les loisirs créatifs, la musique, la vidéo, la presse, les jouets, les jeux, offrant ainsi une large palette de loisirs culturels, autant destinés à un public familial qu’à un public d’avertis.

Jean-Marie Sevestre en est le PDG depuis la reprise de l’entreprise au début des années 1990 par un directoire de trois personnes issues du personnel, Marie-Christine Wodiczko, Jean-Luc Bonnet et Jean-Marie Sevestre .

En déficit depuis 8 ans, le groupe est en proie à une grave crise financière et n'a guère d'autre choix que de trouver un repreneur.

   

Après des mois d'incertitude, l'avenir du groupe Sauramps et de ses 5 librairies se précise. Ce vendredi 27 janvier, Mathieu de Montchalin, le patron de la librairie l'Armitière de Rouen a présenté son offre de reprise au comité d'entreprise du groupe montpellierrain.

Bien que plus grande libraire de Normandie, avec ses 38 salariés et ses 8 millions d'euros de chiffre d'affaires, l'Armitière pèse bien moins que Sauramps (131 salariés et 26 millions d'euros de chiffre d'affaires). De quoi inquiéter une partie des salariés dont certains manifestaient encore la semaine dernière pour soutenir un autre repreneur potentiel, La Maison du Livre (Rodez) qui depuis a jeté l'éponge

Mathieu de Montchalin qui aussi le président du Syndicat de la librairie française après avoir analysé la situation et étudié le dossier depuis des mois est convaincu que l'entreprise est viable à condition de revoir sa stratégie et son organisation. Il entend également renégocier les loyers d'un certain nombre de magasins comme celui actuellement très élevé à Odysséum.

Sa proposition garantit le maintien du personnel et l'intégrité du groupe et elle a reçu un accueil favorable, de la majorité des actionnaires et des salariés. La reprise du groupe Sauramps par l'Armitière devrait donc se confirmer rapidement et le détail du plan de reprise devraient pouvoir être également rapidement dévoilé.

 

 

 

Culture et loi du marché

La transmission de la culture est une ardente obligation. Mais la culture, qu’on estime totalement disponible, surtout depuis la généralisation des outils numériques, est-elle vraiment accessible à tous, et à quelles conditions ? Actuellement, toute la question est dans le « comment » : quelles dispositions peuvent-elles assurer la transmission de la culture « Cette vague nébuleuse, incertaine et fragile, qui charrie à la fois tant de sottises et tant de grandeur » comme le dit Jean d’Ormesson ? La culture doit être considérée comme un bien commun : c’est ce que pensent le philosophe Pierre Dardot et le sociologue Christian Laval qui estiment que ce qui est impossible de s’approprier physiquement (l’air, l’eau, la santé, l’éducation, la connaissance…la culture) devrait relever d’une gestion commune.
Le livre, quelle que soit sa forme, actuelle ou future, est un des moyens de transmission de la culture dont littérature et poésie sont à la fois la chair, l’esprit et la langue.
Il est dommage que les lois du marché interviennent brutalement pour contrarier cette vocation, et que des lieux de culture, comme une librairie, y soient soumis car ils participent au développement de la lecture qui doit être l’affaire de tous. Car « le commun se définit par l’égalité, non seulement dans l’accès, mais aussi dans l’élaboration des buts de l’activité : le commun, c’est ce dont nous nous occupons à plusieurs, ce qui fait l’objet d’une décision collective qui nous engage et nous oblige. […] Il n’appartient pas à la nature de la connaissance d’être partagée : pendant des siècles, la connaissance est restée l’apanage de de quelques-uns. C’est un choix collectif qui en a fait un objet de partage. Cela dépend entièrement d’un acte politique, d’une décision de mise en commun. Retenons cette leçon : le commun est le vrai principe de la démocratie ».

Maurice Bouchard

Les enjeux de la transformation digitale pour les entreprises

"Les enjeux de la transformation digitale pour les entreprises" était le thème retenu par le Club des Managers de la Communauté d’Agglomération Hérault Méditerranée pour la cérémonie des vœux 2017 ce mardi 10 janvier au Palais des Congrès du Cap d’Agde en présence de Gilles d'Ettore, président de la communauté d'agglomération Hérault-Méditerranée.

David Dudésert, président du club des managers, était assisté pour animer la table ronde de la soirée par le journaliste indépendant Paul-Eric Laures.

Le digital envahit la société et l’économie à un rythme accéléré. Il oblige l'entreprise à se réinventer profondément et influence le style de management. Cette véritable révolution nécessite de repenser les relations entre les collaborateurs et le partage de l'information devient le facteur clé pour une réussite de l'entreprise qui devient "collaborative".
Par ailleurs, le numérique est un gisement de simplification et d’automatisation des processus ce qui confère au digital un pouvoir de réduction des coûts, particulièrement utile dans un contexte économique difficile.  La transformation digitale  concerne  de multiples aspects de la vie de l'entreprise : l'offre de produits ou de service, l'innovation, la relation et le service aux clients, la production ou le fonctionnement, les modes de travail des collaborateurs, la gestion, l'image de marque... avec le plus souvent un impact qui couvre simultanément plusieurs de ces volets.
Il existe différents modèles liés à la transformation digitale selon la culture et le métier de l’entreprise, une start up, une entreprise commerciale ou artisanale locale ou une grande entreprises auront des marches à franchir différentes. Les acteurs économiques présents et passionnés par le sujet ont pu échanger entre eux et faire part de leur expérience concrète de cette mutation en cours.

 

Le Club des Managers de la Communauté d’Agglomération Hérault Méditerranée

Créé en 2007, le club des managers Hérault Méditerranée fédère 90 entreprises aux profils variés. Dirigeants de petites et moyennes entreprises, professions libérales et directeurs de grands groupes s'y côtoient régulièrement pour échanger sur leurs projets et leurs problématiques.

Pour David Dudésert, Président du club des managers depuis septembre 2016, « ce qui fait la spécificité de ce club, c'est l'excellence managériale avec des conseils et des expertises assez pointus qui sont donnés à nos chefs d'entreprises. Notre objectif est de créer un dialogue sur tous les sujets de manière ouverte et pédagogique ». Ce réseau local animé par les 15 membres du Conseil d’administration agit pour que les entrepreneurs apprennent à se connaître, travaillent ensemble, échangent autour de l'actualité économique. « Notre souhait est d'aider chacun à performer dans son activité en privilégiant la transversalité de l'information », confie David Dudésert. (1)

Pour faciliter les échanges, le club des managers organise une réunion, le 2ème mardi de chaque mois entre 12h et 14h autour de thématiques variées avec un intervenant spécialisé : droit du travail, fiscalité, dispositifs d' État, statut juridique des entreprises, communication et e-réputation...

Adhésion : 80 €/an  - Plus d'infos : maison de l'entreprise - Agde Tél: 04 67 04 64 33
Courriel à Louis Rigal (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) - Page Facebook : club des managers Hérault Méditerranée
(1) source : www.agglo-heraultmediterranee.net

 

37 entreprises régionales au CES à Las Vegas

Nadia Pellefigue, vice-présidente de la Région Occitanie/Pyrénées- Méditerranée en charge du développement économique, de la recherche, de l’innovation et de l’enseignement supérieur sera présente au CES à Las Vegas du 5 au 7 janvier 2017 pour soutenir le dynamisme des entreprises régionales centrées sur l’innovation.

L’enjeu de cette nouvelle participation au CES est, comme le souligne Carole Delga, présidente de la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée et présidente de Sud de France Développement, de devenir un leader dans l’économie innovante et en particulier dans l’industrie.

La Région pilote avec Sud de France Développement et Madeeli cette action collective "CES" avec l’appui de la Maison de la Région à New York et accompagne une trentaine d’entreprises qui représenteront la région Occitanie au Consumer Electronic Show (CES). Organisé chaque année à Las Vegas depuis plus de 40 ans, il est devenu le plus important salon international professionnel consacré à l’innovation en électronique grand public.

Durant un semestre, Sud de France Développement a préparé l’ensemble des start-ups et entreprises innovantes régionales participant au CES afin qu’elles puissent exploiter au mieux leur talent ou leur immense potentiel. L'objectif de cet accompagnement a été d'améliorer le positionnement et le déploiement marketing et opérationnel de ces entreprises afin d’aborder efficacement cet évènement hors norme.

Sud de France Développement poursuit cet accompagnement une fois sur place puisque tous les jours (du 4 au 8 janvier), les entreprises régionales se réuniront au French Village à l’hôtel Paris de Las Vegas pour favoriser l’échange d’informations mais aussi pour se faire valoir auprès de grands comptes français venus à Las Vegas sourcer des solutions.

> Pour en savoir plus...

Les commerçants veulent être entendus par les élus !

 

Les commerçants regroupés au sein de la Confédération des Cœurs battants veulent peser dans le débat public. 

 

Le commerce est essentiel aux cœurs de villes

Le commerce  est un élément essentiel de tout projet de dynamisation de centre ville : un centre-ville sans commerce, c’est un centre-ville qui meurt. Il est le signe d’une déliquescence du lien social avec son corollaire la montée de l’extrémisme. Un centre-ville qui vit avec des commerces, c’est un centre-ville sécurisé, vivant, qui va attirer des populations dynamiques avec des enfants, une population diversifiée qui va attirer les projets culturels. Dans ce contexte les commerces sont aussi  des lieux de convivialité et pas seulement de business. Un centre ville vivant, c’est également de la taxe professionnelle, c’est aussi de l’emploi et une source de richesse pour toute une ville.

Le lent déclin des centres-villes

 Dans la seconde moitié du 20e siècle, l’automobile modifie le champ géographique de l'espace vécu. Auparavant la ville est un espace ressenti comme unique : elle est un lieu d'habitation, un lieu de travail, un lieu d'achats et un lieu de loisirs.
Avec le développement de l’automobile, la géographie de cet espace vécu unique éclate. La croissance démographique se fait en périphérie des villes qui deviennent « polynucléaires ».
Les produits se standardisent, les femmes sont de plus en plus au travail, la fréquence d’achat se réduit, l’avènement de la grande surface alimentaire en libre service avec son immense parking consacre une consommation de masse qui s’éloigne du centre-ville. En France la barre des 1000 hypermarchés et des 7000 supermarchés est franchie dans les années 1990.
Les grands centres commerciaux, intégrés dans les villes ou en périphérie des villes, avec leurs grands magasins généralistes, leurs enseignes spécialisées (FNAC, IKEA, DARTY, etc.), leurs boutiques de franchisés (AFFLELOU, SFR, etc.), leurs restaurants, leurs points presse, etc. offrent aux consommateurs un lieu d’achat unique avec des expériences d’achats valorisantes qui répondent aux nouveaux styles de vie. Ils sont une concurrence redoutable pour le commerce traditionnel d’un centre ville qui n’a plus le monopole de la centralité.
A présent, se sont créés des zones d'activité, des centres commerciaux et des espaces de loisir. Non seulement des habitants ignorent le centre-ville, mais des habitants du centre-ville effectuent des achats de consommation dans les centres commerciaux péri-urbains.
Le centre-ville, livré à lui-même, sans vision d’ensemble, sans projet, voit son environnement se dégrader. Il se paupérise et des problèmes sociologiques apparaissent. Dans certaines villes l’image s’installe d’un centre-ville délabré, peuplé d’indigents ou de marginaux, véritable coupe-gorge le soir venu.
Les difficultés de stationnement et les incivilités croissantes accélèrent le déclin.

Les prémisses du renouveau dans les grandes villes

Dans les années 1980, les pouvoirs publics prennent conscience de la nécessité de politiques volontaristes pour soutenir l’activité et l’animation du centre-ville des grandes agglomérations. Parallèlement, de grands chantiers de rénovation urbaine et de valorisation des vestiges du passé restaurent le prestige des quartiers anciens.
La recherche du moindre usage de l’automobile, la prise en compte de considérations écologiques et d’amélioration de l’environnement redonne un attrait au centre-ville.
Le spectre de la paupérisation s’éloigne et le centre-ville redevient un lieu de création de richesse, de développement économique, d’innovation et d’esprit d’entreprise.
A la diversité des activités correspond un peuplement diversifié du centre.
Les jeunes générations actives,  davantage en recherche de "lien" et de "sens", s’y réinstallent, attirés par l’environnement culturel, les possibilités de loisirs et de rencontres.
Les fonctionnaires, les commerçants et les entrepreneurs sont enclins à résider près de leur lieu de travail.
Les seniors eux-mêmes, de plus en plus nombreux, abandonnent leur maison de périphérie pour un appartement en ville, plus facile à entretenir et proche des commerces, des médecins, des pharmacies, etc.

 Sauver le cœur des petites villes : une nécessité vitale

Selon l'INSSE le nombre de commerces en centre-ville s'est quasiment stabilisé mais cette stabilité relative masque de grandes disparités selon la taille des villes et selon les types de commerces. Dans les grandes agglomérations de plus de 500.000 habitants : le nombre d’employés y a augmenté de 7% mais cela se fait au détriment des villes plus petites où le nombre d'employés recule. Pour les villes de moins de 100.00 habitants la baisse atteint 5% voire plus dans certaines régions, pour les villes de moins de 20.000 habitant, la perte d'emplois, bonne mesure de l'activité,  peut atteindre entre 10 et 40% selon les activités.
Cette évolution est cependant loin d'être inéluctable comme le montre plusieurs expériences innovantes de revitalisation réussies de centres de petites villes, en France et à l'étranger (voir par exemple le récent rapport sur le sujet de l'inspection générale des finances).

   

Dans un communiqué signé par Georges Lopez (Président de Bien Vivre à Pézenas), Danielle Bresson (Présidente de Priorité Centre-Ville) et Anne Caillaux (Présidente de l’ACAI), l'association des cœurs battants attire l'attention des élus sur une situation du commerce qui ne cesse de se dégrader sur notre territoire:
"Nous avons multiplié les signaux d’alertes en direction des acteurs publics. Malheureusement, force est de constater que – jusqu’à présent – nous n’avons pas été pris au sérieux par nos élus" déplorent-ils, ajoutant que "le taux de vacances a beau grimper en flèche, les vitrines vides se multiplier, rien n’y fait : nos maires et nos présidents d’EPCI continuent d’autoriser et de soutenir la prolifération de zones commerciales en périphérie de nos villes…"

Les Cœurs battants,  plus que jamais déterminés à se faire entendre, ont dressé une liste noire des projets commerciaux "mortifères" dont ils ne veulent pas :

  1. Les projets Leroy Merlin et Décathlon sur la zone de la Méridienne à Béziers
  2. L’hypermarché des Brégines à Béziers
  3. Le projet Bonneterre à Pezenas
  4. La ZAC de la Capucière à Bessan
  5. La galerie Oppidum à Colombier
  6. L’extension d’Hyper U à Agde
  7. L’extension de la ZAC à Sérignan
 

Afin que ces projets ne soient pas mis en œuvre, ils exigent que des règles du jeu claires soient mis en place en matière d’urbanisme commercial et c’est pourquoi ils demandent à l’ensemble des élus, maires et  présidents d’Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) :

  • De prendre des engagements concrets contre les projets figurant sur cette liste noire
  • De mettre en place un DAAC et un moratoire de 5 ans sur tous les projets commerciaux situés à l’intérieur du SCoT du biterrois
  • D’organiser systématiquement une consultation des commerçants en amont des projets de zones commerciales.
 

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Les Coeurs Battants

Fondée en 2016, la Confédération des Coeurs battants regroupe quelque 500 commerçants des centres-villes d’Agde, Béziers, Pézenas et Bédarieux afin de porter leur voix et leurs préoccupations auprès des pouvoirs publics et des organismes économiques et sociaux.

La création de cette association, une première en France, repose le constat que la plupart des centres de nos villes et villages sont aujourd’hui sévèrement touchés par la concurrence jugée déloyale des trop nombreuses zones commerciales périphériques implantées aux alentours.

Dans ce contexte, la Confédération des Cœurs Battants se donne un objectif : accompagner le combat mené par les commerçants contre les promoteurs de zones commerciales.

1€ pour sauver nos commerces !

L'association continue de recruter et espére dépasser la barre des 1000 commerçants dans un proche avenir. Pour les commerçants et tous ceux qui aiment nos centres-villes, l’adhésion est seulement à 1€. 

 

 

 La Confédération des Cœurs battants est bien consciente du fait que le commerce traditionnel de centre-ville est condamné s’il ne s’adapte pas rapidement au contexte du 21ème siècle. Elle sait que le développement du commerce en ligne sur l'internet est une autre menace pour l'ensemble du commerces et donc pour les grandes surfaces elles-mêmes. Sa mobilisation ne constitue donc  pas un combat d'arrière-garde contre la modernité mais bien au contraire elle entend montrer la nécessité de réfléchir aux meilleurs moyens pour tirer parti des complémentarités des différents type de commerces. Elle souhaite une clarification des critères d’implantation des zones commerciales : l’offre commerciale doit se développer en fonction de la demande, et non en fonction de la spéculation foncière ou d’arbitrages politiques.

Le centre-ville est un  espace complexe, bien souvent mélange de lieux de travail, de loisirs, de culture, d'histoire, d'éducation, de santé, d'habitat, de shopping, de services publics.

Espace de vie multifonctionnel où les risques de conflits entre acteurs et utilisateurs sont nombreux, ce lieu de vie nécessite donc un mode de gestion spécifique avec une vision globale, cohérente et pérenne dans le temps pour permettre au centre-ville de répondre aux attentes de ses utilisateurs actuels et futurs.

Pour les villes moyennes et les petites villes, le centre ville reste un lieu de rencontre et un  terreau du développement économique, il est le porte-drapeau du dynamisme et de la bonne santé d'un bassin de vie. Il constitue un indicateur de qualité pour les visiteurs étrangers et un repère d'identification pour la population locale.