ANCIENS EDITOS

Covid-19 : La CCI Hérault offre aux commerçants un « Kit de reprise d’activité »

A partir du 11 mai, les commerçants rouvriront leurs portes au public.

Après avoir travaillé sur des chartes préconisant des mesures préventives à mettre en place, André Deljarry, Président de la CCI Hérault, 1er Vice-Président de la CCI Occitanie et les élus ont décidé d’offrir un kit complet aux commerçants afin que cette reprise se fasse dans les meilleures conditions.

Dès lundi, ce kit sera distribué aux commerçants indépendants de moins de 10 salariés, affiliés à la CCI Hérault, qui ont été dans l’obligation de fermer leur magasin le 17 mars. Les commerçants se verront donc remettre gel hydroalcoolique, masques, bandes de marquage au sol, ainsi qu’une affiche à apposer en vitrine afin de rassurer leur clientèle et réaffirmer leur engagement à les servir dans les meilleures conditions.

Réflexions sur le confinement

Au moment où les gens ont du temps, beaucoup de temps pour s’interroger sur « les vraies valeurs de la vie », pendant ce long confinement, profitons-en pour faire un point plus personnel comme nous le fîmes avec l’ami Joseph.

Bien que nous sachions plus trop que faire de tout ce temps, dans bien des cas, les parents apprennent à connaître leurs enfants, alors que ces derniers découvrent « joie et difficultés » de rester en famille, privés pour un temps des papys et mamies. Le travail n’est plus une priorité, les loisirs et les voyages ne sont plus à l’ordre du jour.

Dans « ce long silence environnemental », nous découvrons tous et comprenons la valeur des mots « vulnérabilité et solidarité ». Ce que les syndicats et entreprises n’ont pu obtenir dans la durée, il a suffit d’un minuscule « virus dévastateur » pour permettre de l’obtenir, remise d’impôts, exonérations, fonds d’investissements.

L’argent a perdu son odeur d’un seul coup. Embarqués sur un même navire et devant nos écrans, les médias comptabilisent minute après minute, l’évolution de cette pandémie, pays après pays, régions après régions, combien de morts pour se rapprocher de nos villages. L’heure n’est plus au bavardage « hors du temps », où élections municipales, tour de France, jeux olympiques et autres projets paraissent dérisoires par rapport à ces événements catastrophiques qui frappent l’humanité.

De vrais soldats viennent de naître dans notre pays, à tous les niveaux des structures qui veillent sur la santé, médecins, infirmières, aides-soignants, pompiers, policiers, caissières de supermarchés et toutes ces professions continuent à travailler pour permettre de protéger et nourrir la population confinée. L’humanité est ébranlée, la société effondrée par le caprice d’un minuscule virus qui nous fera comprendre que nous sommes que « souffle et poussière » sous un ciel qui a décidé de se mettre en colère.

Allez savoir pourquoi ? Pollution, terre surpeuplée, injustices… Ce bilan incomplet et pas terminé, permettra de reconsidérer peut-être « la profondeur de nos attitudes » qui riches, puissants ou pauvres n’estiment toujours pas avec les mêmes critères, l’échelle des valeurs humaines. Il faudra se souvenir que « les bruits de casseroles le soir et les sons de cloches » devrons impérativement accompagner « la guerre terminée » nos soignants et nombreux héros dans l’ombre qui nous aurons aidés à traverser cette très lourde épreuve.

Bernard Balls

Le Département de l’Hérault, solidaire

« Dans cette période de confinement, j’ai souhaité que les services départementaux puissent assurer un service public continu, plus particulièrement à destination des plus démunis. »​

Kléber MESQUIDA, Président du Département

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Le Département de l’Hérault organise la continuité du service public.

 

Dans ce contexte contraint, le Département s’organise pour assurer la continuité de ses services avec les exigences du confinement des personnes. Sa priorité : protéger et accompagner les personnes les plus vulnérables. 

Malgré la fermeture des locaux du Département, ses agents sont mobilisés soit en télétravail soit en présentiel pour les missions suivantes :

§  Sont assurées les versements des prestations de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), de la compensation du handicap (PCH), du revenu de solidarité active (RSA). Les demandes reçues au Département continuent à être instruites.

§  L’instruction et le versement des aides d’urgences aux personnes les plus démunies sont maintenus.

§  Le Département est en lien avec l’ensemble des prestataires du service de soins à domicile pour les aider à mettre en place la continuité des visites et soins à domicile des personnes âgées et handicapées.

§  Au niveau de la Protection Maternelle et Infantile (PMI), les agents du Département assurent le suivi urgent des femmes enceintes et des nourrissons.

§  Le Foyer de l’enfance a pris toutes les mesures de confinement des enfants qui lui sont confiés et les accueils d’urgence sont assurés.

§  29 collèges ont été mis à disposition pour accueillir les enfants des médecins et des aides-soignants.

§  La Direction des routes a mis en place des équipes d’astreinte pour assurer la continuité du trafic sur le réseau routier en cas d’accident ou de dégradation à la voirie. Néanmoins, tous les chantiers routiers sont arrêtés.

§  Les services financiers assurent la continuité du paiement des factures aux entreprises et aux prestataires du Conseil départemental.

§  Le laboratoire départemental poursuit les missions d’hygiène publique les plus urgentes dont la qualité alimentaire des établissements publics et le suivi vétérinaire.

§  La surveillance des ouvrages hydrauliques - des barrages et des lacs - est aussi maintenue.

§  Les services informatiques sont mobilisés pour assurer le fonctionnement des systèmes informatiques et les dispositifs de télétravail de la majorité des agents.

§  Le Département rappelle que tous les services sont fermés à l’accueil du public ainsi que les domaines départementaux.

 

Le Directeur général des services, les Directeurs généraux adjoints, le Directeur de cabinet sont en lien permanent avec la cellule de crise de la Préfecture et le Président du Département, Kléber Mesquida, pour ajuster au mieux le plan de continuité des services du Département. 

 La Direction de la communication est présente pour répondre à toutes les demandes de la presse. 

Retrouvez toutes les informations sur herault.fr

Le petit bout de la lorgnette

Un politique doit aujourd’hui paraître proche des gens et les caresser dans le sens du poil. Il doit attirer l’attention, être désirable, savoir faire de l’œil. Bref, il doit savoir draguer l’électeur. Construire un programme pour convaincre est devenu secondaire, communiquer pour séduire est plus important.

Les candidats s’entourent donc de publicistes, de sondeurs d’opinions, d’experts en marketing et plus récemment de scénaristes, de producteurs de cinéma et autres conteurs de fiction. Un clip  de campagne électorale ressemble à un clip pour la prochaine saison d’une série télévisée. Et maintenant que le roi des fake news est devenu le président du pays le plus puissant du monde, tout parait possible à qui sait manipuler l’opinion.

 En France, le dimanche 26 mai était jour d’élection. Ce lendemain de la clôture du festival de Cannes, avec 34 listes en compétition, la réalité dépassait le cinéma.

Malgré cette biodiversité politique qui ne doit rien au dérèglement climatique, malgré une offre pléthorique de candidatures, malgré un scrutin à la proportionnelle et malgré le clairon des medias sur une participation présentée comme exceptionnelle, la réalité est bel et bien que plus des trois quarts des français ne seront pas représentés au parlement européen. Sur les 51 millions de français en âge de voter, quelque 29 millions ne se sont pas exprimés : soit ils ne se sont pas inscrits sur les listes électorales, soit ils se sont abstenus ou ont voté blanc ou nul. Sur les 22 millions qui se sont exprimés, 10 millions ont voté pour des listes qui n’auront aucun député, faute d’atteindre la barre des 5% des inscrits. Au total, 39 millions des français en âge de voter (76%) sont exclus de la représentation populaire.

Si on arrête d’analyser ce scrutin par le petit bout de la lorgnette, c’est donc sur cette désaffection qu’il faut s’interroger, bien plus que sur l’analyse des votes pour les candidats s’accrochant aux mamelles de Lepen ou à celles de Macron.

Le désintérêt des français pour les élections traduit donc une méfiance accrue des citoyens à l’égard des élus et du système actuel de la représentation populaire. Dans une enquête réalisée par le Cevipof, plus de la moitié des personnes interrogées déclarent ne faire confiance ni à la droite, ni à la gauche. Plus de 80% pensent que les responsables politiques ne se soucient guère des citoyens et, à leurs yeux, même les banques ont une meilleure cote que les partis politiques. Cette distance prise par les électeurs avec les élections ouvre la voie à une classe politique sans morale où de plus en plus d’ambitieux, d’opportunistes, de démagogues et de cyniques cherchent à faire carrière. Ne pas voter c’est finalement laisser le pouvoir aux aventuriers  et prendre beaucoup de risque pour la démocratie. 

Cette situation est le reflet d’une société en souffrance.  Ceux qui se refuse à voter sont  souvent ceux qui peinent à s’intégrer à la société : les habitants isolés, ceux des grands ensembles de banlieues, les personnes fragiles au plan social, économique ou culturel. Moins on est intégré à la société plus on  aura tendance à s’abstenir ou à ne pas s’inscrire sur les listes électorale. Les hors jeu de la société s’intéressent peu à la politique et quand ils le font, ils sont souvent tentés par les votes extrêmes, le rejet du « système » et la haine des « élites ». A l’inverse, 80% des enseignants, des professions libérales et plus généralement des diplômés de l’enseignement supérieur déclarent s’intéresser à la politique.

« Que faire ? » face à une telle fracture s’interrogeait déjà Lénine en 1902 dans un opuscule qui allait générer le bolchevisme. Il répondit avec une révolution qui conduisit au malheur du peuple. Si la solution n’est pas dans le chaos, elle n’est pas non plus dans une vision qui consiste à administrer l’État comme on gère une société du CAC 40.

Investir dans les machines ou dans le béton, quitte à s’endetter, paye politiquement car le retour peut être rapide : création d’emplois visibles, rentrées de taxes et moindre pression fiscale. Cela peut même être utile pour changer le modèle productif et préserver l’environnement. A long terme cependant, il est beaucoup plus payant d’investir sur les hommes, en particulier sur l’éducation. C’est ce qu’ont fait les pays qui sont en train de devenir les maîtres du monde et de reléguer l’Europe au second plan.

En Corée, chez les trentenaires, la part des diplômés de l’enseignement supérieur atteint déjà 70%. A Singapour, ville-état largement en tête du classement PISA qui mesure le niveau scolaire jeunes, le PIB par habitant est devenu le plus élevé du monde. En Chine, où l’enseignement supérieur était autrefois réservé à une infime minorité, quelque 8 millions de diplômés sortent  à présent chaque année des universités , dix fois plus qu’il y a vingt ans et deux fois plus qu’aux États-Unis. L’Inde qui devancera à son tour les USA au milieu du siècle, forme chaque année, plus d’ingénieurs de haut niveau que tous les pays européens réunis.

L’éducation, la santé, la qualité de vie et tous les thèmes vraiment importants pour notre futur étaient presque absents des élections européennes. La patrie des Lumières devrait pourtant se souvenir qu’investir dans les hommes c’est non seulement préparer l’avenir mais aussi promouvoir plus d’équité sans laquelle, la liberté et la fraternité républicaines n’ont guère de sens.

Rhadamante

 

 

Un premier repas convivial pour les amis du Jumelage Bessans-Bessan

 

Pour la première fois, l’association « La Tuque Endiablée » vouée au jumelage avec Bessans en Savoie, propose un repas ouvert à tous, adhérents ou non, le vendredi 23 novembre, à partir de 19h30, dans la salle des fêtes Aimé Péret. Ce rendez-vous permettra de réunir tous les amis du jumelage et de connaître les détails des prochaines initiatives prévues.

Le repas, préparé par le traiteur « La Noria », et au menu gourmand (apéritif, salade de chèvre chaud, cuisse de pintade farcie aux cèpes, trou Normand, fromage, dessert, vins, café et pousse-café), sera animé gracieusement par « Epsilon », l'excellent groupe de l’école de musique de Bessan.

La participation de tous est modeste : 10 € par personne pour les adhérents, 20 € pour les non-adhérents. Pour faciliter l’organisation, les inscriptions sont obligatoires avant le lundi 19 novembre. Pour cela, contacter les responsables de « La Tuque Endiablée » au 06 22 44 26 99.

Victoire bonifiée pour le Stade Bessanais

Ce dimanche, les joueurs du Stade Bessanais recevaient leurs homologues de St Jean de Védas. Le temps était venté et pluvieux.

En première période, les Bessanais, contre le vent, réussissent à tenir le ballon et prennent l’avantage suite à un essai du centre Dorian Izard. A la pause, les Bleu et Blanc mènent par 10 à 6.

En deuxième mi-temps, le travail de sape paie tout comme l’appui du vent. Les locaux volent à nouveau dans l’en-but, grâce à l’arrière Rémi Giner. Puis c’est au tour de l’ouvreur, Romain Escande, d’aplatir. Un 4e essai du pilier, Nathan Trastour, permet enfin aux Bleu et Blanc de l'emporter par 27 à 6.

Les hommes d’Antoine et Rossignol prennent 5 points, et se classent 4e, ex-aequo avec Névian-Canet.

Dimanche 21 octobre, les Bessanais se rendront à Poussan, au stade Albert Boutou.

Concours départemental de pétanque

 

Ce dimanche 26 août, à partir de 15h, au boulodrome des Peupliers, route de Marseillan, la Boule Bessanaise organise un concours départemental de pétanque.

Pour plus d’informations, contacter le : 06 70 17 55 36, ou le : 06 75 04 08 35.

Vente de la Padrime sur le marché dominical

Pour la seconde fois de l’été, ce dimanche 19 août, toute la matinée, sur le marché dominical de Bessan, se tiendra la Padrime, association locale de lutte contre le cancer, pour une vente dont le bénéfice sera entièrement reversé une association dédiée à la recherche et/ou au bien-être des malades.

Elle y proposera de nombreux articles, qui vont des objets de décoration et du linge de maison aux confitures artisanales et vins d'apéritif, le tout réalisé artisanalement tout au long de l’année par les petites mains bénévoles de l’association. Les produits créés, exposés et mis en vente, connaissent toujours un vif succès, notamment une magnifique tortue qui, en juillet, pour sa première sortie, a trouvé si rapidement preneur que beaucoup n’ont pas eu le temps de l’admirer.

A noter : en guise de prélude avant la fête

 

Mercredi 1er août, dès 19h, sur la place de la Promenade, rendez-vous estival mensuel du comité des fêtes, « Le Premier, c’est le Rosé ». Dégustation de rosé, tapas et animation musicale avec Franck Bosca et Estéban Pelegrin. Renseignements : tel. 06 03 13 07 18.

Jeudi 2 août, à partir de 19h30 : soirée dégustation à la cave coopérative « Le Rosé de Bessan ». Un verre sérigraphié est offert à l’entrée. Dégustation des vins de la cave, restauration possible sur place, et animation musicale par Dj Seb. Renseignements et réservations au caveau, tel : 04 67 09 02 63.

Vendredi 3 août, à partir de 20h, place de la Promenade : repas du comité des fêtes avec jambon à la broche. Soirée animée par Duo Sylvie Maubert, et élection de Mister Bessan. Renseignements complémentaires et inscriptions au 06 03 13 07 18.

Dépistage du cancer du sein avec le Mammobile

Dépistage du cancer du sein avec le Mammobile L’association « Dépistages 34 » invite les femmes concernées à faire un dépistage du cancer du sein dans le département de l’Hérault.

Le Mammobile départemental s’adresse aux femmes de 50 à 74 ans. Il sera à Bessan le lundi 23 juillet, de 8h30 à 12h30, sans interruption, place de la Promenade. Des invitations ont été adressées aux femmes concernées.

Les femmes ayant reçu une invitation à domicile peuvent s’y rendre directement, mais aussi choisir un autre lieu de passage : le calendrier se trouve au dos de l’invitation. Les personnes n’ayant pas reçu d’invitation peuvent également s’y rendre spontanément, munies de l’attestation papier de sécurité sociale.

Le mammotest est un examen radiographique des seins, aussi appelé mammographie. Il doit être pratiqué tous les deux ans, et il est financé par les caisses d’assurance maladie et l’Etat.

Pour toutes questions, contacter le 04 99 23 33 53.

Un tourisme presque parfait

An almost perfect tourism business...

Dans notre monde globalisé, plus d’un milliard de touristes devraient franchir une frontière en 2017. Ils n’étaient que 25 millions à le faire en 1950. Le tourisme représente aujourd’hui 9% de l’économie mondiale, soit un emploi sur onze.

La France reste la première destination mondiale depuis plus de 40 ans. Le tourisme est le premier poste de la balance des paiements de notre pays, il représente plus de 7% du PIB et emploie directement ou indirectement 2,2 millions de personnes. Près d’un emploi sur deux nouvellement créé l’est dans le secteur touristique.

Tout n’est pas rose pour autant. Si la France reste le pays le plus visité, elle  est en perte de vitesse. Elle n’est plus qu’à la quatrième place dans le classement mondial en terme de revenus. Dans les 15 dernières années, le chiffre d’affaires du tourisme a cru de 68% en France quand il augmentait de 111% en Espagne et de 132% en Allemagne. Ainsi le nombre de touristes chinois venant en France augmente bien moins vite que chez nos voisins les plus proches. Un constat qui devrait nous inciter à réfléchir quand on sait que les chinois sont devenus les premiers touristes internationaux avec  presque 200 milliards de dollars dépensés l’an dernier.

Les pays émergeant envoient de nouveaux touristes mais ils deviennent  aussi des concurrents sérieux.

En  Chine,  Shanghai devient un haut lieu du tourisme culturel. Avec son marché de l’art, le deuxième du monde, il rayonne aujourd’hui au même titre que Paris, Londres ou New-York au siècle dernier.

Entre l’Asie et l’Europe, Abu Dhabi  s’affirme comme une nouvelle destination de choix. Son quartier culturel, sur l’île de Saadiyat, acquiert une attractivité d’une ampleur sans précédent, avec le Musée national Zayed, un gigantesque centre d’art contemporain, le Guggenheim Abu Dhabi de FrankGehry et le Louvre Abu Dhabi de Jean Nouvel. Du ski dans le désert aux marinas futuristes en passant par les hôtels de prestige, l’émirat draine une clientèle planétaire haut de gamme. Et pour compléter le tout, l’université Paris Sorbonne Abu Dhabi et des dizaines de grandes écoles de rang international y attirent des étudiants étrangers par milliers.

En Occitanie, nos élus locaux les plus dynamiques ont senti la menace et ont compris que notre potentiel touristique, fut-il le plus exceptionnel, ne vaudrait pas grand chose  sans une image positive et un environnement adapté : accessibilité aérienne, maritime et terrestre, sécurité, accueil professionnel en français et dans la langue de nos visiteurs ou au minimum en anglais, animations culturelles et de loisirs variées et de qualité.

Ces responsables d’avant-garde utilisent les outils de communication modernes, conscient que l’internet était devenu le premier pourvoyeur de ventes en ligne  et que les nouvelles technologies, avec la réalité virtuelles et les spectacles qu’elles produisent devenaient à leur tour un produit touristique en tant que tel.

Pour rendre les flux moins saisonniers, ils jouent aussi intelligemment la carte dela diversification : tourisme culturel, tourisme d’activités physiques et sportives, tourisme de découverte et de nature,  tourisme de bien-être et de santé, tourisme de jeux et de divertissement, tourisme œnogastronomique porteur de signes d’authenticité et de traditions, etc.

Les professionnels du secteur quant à eux ne sont pas en reste et font la preuve de leur capacité de générer de la créativité et de l’innovation, levier essentiel de toute économie, comme l’illustrent  les huîtres Tarbouriech à Marseillan ou les Thermes à Balaruc-les-bains.

Notre territoire a donc des atouts indéniables, si les mesures annoncées fin juillet par le gouvernement  pour renforcer l’attractivité touristique de notre pays sont réellement mise en œuvre : formation des personnels et revalorisation de leur travail, financement des équipements adaptés aux rythmes saisonniers, environnement fiscal qui ne soit pas un handicap par rapport à la concurrence internationale, etc.

Encore faut-il que nos concitoyens servent notre image collective par leur comportement au quotidien, qu’ils respectent notre nature, qu’ils évitent de jeter n’importe où leurs détritus, qu’ils soient courtois et polis, bref qu’ils aient un sens civique et qu’ils donnent l’exemple .

Enfin, il importe d’être conscient que notre territoire singulier vit à présent dans un monde pluriel et que notre culture ne  prendra toute sa valeur qu’en reconnaissant et en respectant celles des autres. La diversité des hommes et de leur histoire, loin de nous faire perdre notre moi, doit alors nous  donner l’envie de participer à l’aventure humaine dans son ensemble en partageant ici, chez nous,  cet art de vivre dont nous sommes si fiers à juste titre.

Jacques Carles / Florence de Martino

 

In our globalized world, over a billion of tourists should cross a border by 2017. They only were 25 millions to do so in 1950. Tourism today represents 9% of worldwide economy, which means one job out of eleven.

France remains the first destination for over 40 years. Tourism represents over 7% of our economy and employs directly or indirectly 2,2 million people. 1 job out of two is created within the touristic industry.

Not everything is ideal however. Although France is still the most visited country, it's losing its first place... It's the 4th country in terms of revenues generated by tourism. Within the past fifteen years, Tourism turnover has increased in France by 68%, whereas Spain's increased by 111% and 132% in Germany. As an example, Chinese tourists tend to visit more often our neighbours than France. This fact should make us think it over when you think that Chinese tourists are the first international clients in terms of spending with almost 200 billions dollars spent last year.

Emerging countries send new tourists but they also become serious competitors.

In China, Shanghai has become a highly touristic place in terms of cultural sites to visit. With its art market, the second most important in the world, it's as high as Paris, New York, or London.

Between Asia and Europe, Abu Dhabi also imposes itself as a destination. Its cultural quarter, on the island of Saadiyat, enormously attracts with its national Zayed museum, a gigantic contemporary art museum, Frank Gehry's Guggenheim Abu Dhabi and the Jean Nouvel's Abu Dhabi Louvre. From skiing in the desert to futuristic marinas through prestigious hotels, the Emirates have been able to attract a highly prestigious clientele. And to complete the picture, Abu Dhabi's Paris Sorbonne and dozens of highly prestigious schools have been able to attract foreign students by thousands.

In Occitania, our most dynamic local elected politicians have felt the threat and understood that our tourism potential would be nothing without a positive image or an adapted environment: an easy access thanks to airlines, roads and boats, security, professional welcome in French and in our visitors' languages, or at least in English, various cultural and leisure activities of high quality.

Those avant-garde people in charge use modern communication tools, understanding that the Internet is the first online seller and that new technologies, with virtual reality, produce shows and have become a touristic product on their own.

In order to get people all over the year, they also smartly play the hand of diversification: cultural tourism, sport activities, discovery and nature tourism, health and well being tourism, wine and gastronomic tourism...

Other professionals also use their imagination and produce creative and innovative “products” such as Tarbouriech oysters in Marseillan and Balaruc-les-bains thermal baths.

Our territory therefore has obvious assets, if the political decisions announced late July by the government in order to reinforce touristic activity in our country are really voted: that is training its agents, financing equipments adapted to seasonal rhythms, and maintaining the fiscal environment so as to prevent it from being a handicap compared to international competition.

And if possible, it would be nice if our French citizens contributed everyday to this collective image by respecting nature, stopping throwing anything here and there, being polite and courteous. In other terms, it’s their duty to start giving the right example.

As a conclusion, it's important for us to recognize that we live in a plural world and that our culture will only be attractive if we recognize and respect that of others. Men diversity and their history, far from frightening us, should inspire us to share this human adventure as a whole by sharing, here, in our Occitanie, this « art de vivre » that we are rightly proud of.

Jacques Carles / Florence de Martino