ECHOS

Emploi : le GIHP recrute 40 intervenants à domicile dans l’Hérault

Spécialisé dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap, le GIHP LR lance une campagne pour recruter 40 intervenants à domicile en 2018.

http://www.agglopole.fr/wp-content/uploads/2015/04/1d-lacc--s-aux-personnes----mobilit---r--duite-e1428057650349-1024x605.jpg

Le GIHP LR innove une nouvelle fois pour l’autonomie des personnes en situation de handicap, en créant la première Unité de Logements et de Services de la région Occitanie.
Ce nouveau service s’accompagne d’un besoin important en recrutement.
Ainsi, l’embauche de 30 intervenants à domicile est prévue en 2018.
Parallèlement, pour accompagner son développement, le GIHP LR recrute 10 intervenants à
domicile sur les secteurs de Béziers, Agde, Pézenas et Lunel.
Il s’agit de poste d’employés à domicile ou d’auxiliaires de vie sociale, en travail de Jour ou de Nuit, en temps plein ou en temps partiel.
Profils recherchés : diplômés (Auxiliaire de vie sociale, Aide médico-psychologique, Aidesoignant…), non diplômés avec expérience, étudiants en école d’infirmière…

Formations des salariés :

Les candidats retenus seront formés aux spécificités du handicap :
• formation aux gestes et aux transferts des personnes à mobilité réduite
• formation à la connaissance des handicaps et de leurs conséquences
• formation aux aspirations endo-trachéales
• formation PSC1
Pour candidater, envoyez votre CV et lettre de motivation à :
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Retrouvez toutes les informations relatives aux services sur le site du GIHP :
- Service d’Aide et d’Accompagnement à Domicile : https://gihplr.org/pole-medico-social/saad/
- Unité de Logements et de Services : https://gihplr.org/pole-medico-social/saad/unite-delogements-
et-services-uls/

Aurore Kichenin, 4ème du concours Miss Monde 2017 !

Historique !
Après un incroyable parcours, notre ambassadrice, Aurore Kichenin, miss Montpllier et miss Languedo_Roussillon 2016, se classe 4ème du concours Miss Monde 2017 qui se déroulait ce samedi 18 novembre 2017 en Chine.
Au cours de sa préparation, Aurore a gagné son "head-to-head challenge" grâce aux votes du public, et s'est qualifiée directement dans le TOP40 de l'élection.
Elle a également été sélectionnéee en demi-finale du challenge "Beauty with a purpose" grâce à son projet avec l'association "Eau pour la Vie".
Pendant la finale de ce samedi 18 novembre à Sanya (Chine), Aurore a été sélectionnée dans le TOP15, puis TOP10, et enfin le TOP5 de la finale. Elle a ensuite répondu à une question individuelle avant le verdict final.
Aurore qui représentait la France se classe 4ème du concours Miss Monde 2017, titre remporté par l'Inde avec Manushi Chhillar, suivi du Mexique avec Andrea Meza, et de l'Angleterre avec Stephanie Hill.

Pression fiscale : taxe foncière

Le Ministère des Finances vient de publier l'ensemble des comptes des communes pour l'année 2016, dernière année complète dont les statistiques sont rendues publiques.
Sète reste la championne départementale de la pression fiscale avec un taux de 46,33% (taxe foncière commune de Sète + agglomération Sète Agglopôle Méditerranée) loin devant les trois premières de l'agglomération Hérault-Méditerranée : Pézenas, Agde, Montagnac avec respectivement des taux de 31,5%, 26,25% et 25,46%. Parmi les communes affichant des taux de 15% ou moins figurent : Caux, Saint-Thibéry, Castelnau-de-Guers, Florensac et Tourbes. La moyenne des communes héraultaise se situe à 19,6%.
A ces taux il convient d'ajouter la part du département de l'Hérault (21,30%) et la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (15,44% pour l'agglomération Hérault-Méditerranée).

source : Ministère des Finances (comptes des communes 2016)

Sur l'ensemble du département de l'Hérault et sur les 5 dernières années (2011 à 2016) la pression fiscale s'est alourdie en moyenne de 8,9% (majoration des valeurs locatives comprise).
Pour 2017, les premières informations remontées semblent indiquer un ralentissement de la hausse des impôts locaux. Certaines communes ont choisi de maintenir les taux de l'an passé, d'autres ont voté des augmentations modérées. Au niveau départementale, le Conseil Départemental a voté une petite augmentation de sa part de taxe foncière qui passera de 21,30 en 2016 à 21,45% en 2017.

Police de sécurité du quotidien


Pierre Pouëssel

 

Pierre Pouëssel, le Préfet de l'Hérault, lance jeudi 9 juillet, la concertation pour une police du quotidien afin de permettre aux forces de l’ordre et aux acteurs locaux (élus, autorités administratives et judiciaires, polices municipales, réseaux de transports, bailleurs et services sociaux, entreprises de sécurité privée, associations, commerçants) de l’Hérault, de faire part de leurs expériences sur le terrain et de recueillir leurs propositions.


Avec la Police de Sécurité du Quotidien, le Gouvernement s’est engagé dans une évolution des missions de la police et de la gendarmerie pour répondre à la première préoccupation des français : la sécurité.
Aujourd’hui, malgré l’engagement de nos forces de sécurités intérieures, certains de nos concitoyens sont en perte de confiance en la capacité de l’Etat à les protéger. Comme l’a souligné le Président de la République dans son discours du 18 octobre, l’insécurité ressentie par nos concitoyens provient autant de la menace terroriste que des infractions commises au quotidien.
La sécurité du quotidien, c’est lutter contre tout ce qui fait naître un sentiment d’insécurité chez nos concitoyens et qui leur donne l’image de l’impuissance publique : les cambriolages, les infractions routières, les implantations et campements illicites, les rodéos sauvages, les occupations des halls d’immeubles, les incivilités dans la rue et dans les transports, ou le harcèlement de rue pour les femmes.
Pour répondre à cette ambition, cet impératif doit aujourd’hui être replacé au cœur de la mission confiée à la police et à la gendarmerie autour de trois fondamentaux : la satisfaction des besoins des usagers, leur protection et la résolution de leurs problèmes.
Gérard COLLOMB, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, a souhaité pour ce faire donner la parole à l’ensemble des policiers et des gendarmes pour s’assurer que « l’évolution de leurs missions sur le terrain soit au plus proche de leurs besoins et de leurs attentes ».
Le préfet de l’Hérault, Pierre Pouëssel, lance le jeudi 9 novembre 2017 une large concertation qui aura pour objectif de permettre aux forces de l’ordre et aux partenaires locaux (élus, autorités administratives et judiciaires, polices municipales, réseaux de transports, bailleurs et services sociaux, entreprises de sécurité privée, associations, commerçants) de l’Hérault, de donner leur avis et de mettre en avant leurs retours d’expérience sur le terrain via des réunions de proximité.
Suite aux résultats de cette concertation, de nouveaux dispositifs et de nouvelles méthodes de travail seront expérimentés, à partir de janvier 2018, dans une série de territoires reflétant la diversité du pays et de ses problématiques (quartiers urbains, zones péri-urbaines, territoires ruraux), dans l’hexagone et outre-mer.
Pour rappel, comme l’a indiqué Gérard COLLOMB, ministre d’État, ministre de l’Intérieur, dans son discours du 28 octobre à La Rochelle, la Police de Sécurité du Quotidien devra répondre à 5 grands objectifs pour renforcer l’efficacité des forces de l’ordre.

  • Une police « sur-mesure » qui apportera à chaque territoire de métropole et d’outre-mer la réponse la plus adaptée pour restaurer la tranquillité, - Une police et une gendarmerie connectées pour plus d’efficacité et plus de facilité, - Une police respectée avec des agents mieux équipés et mieux protégés,
  • Une police partenariale qui travaillera avec tous. Les acteurs, publics ou privés, doivent renforcer leur travail en commun,
  • Une police recentrée sur ses missions premières.

La marguerite des morts

Bien que le chrysanthème soit associé aux jours des morts, cette fleur est dotée de significations plutôt joyeuses dans le langage des fleurs qui comptait beaucoup au XIXe siècle. À l'époque, quand on offrait un bouquet de chrysanthèmes, cela signifiait amour absolu. Aujourd'hui, si vous en offrez un chrysanthème pour une soirée galante, je ne suis pas sûr que la dame apprécie beaucoup. Le terme de « chrysanthème » est un mot du genre masculin qui signifie étymologiquement « fleur d'or »  et qui vient des mots grecs « chrys » (or) et « anthemon » (fleur). Il n’existait au début qu’en couleur jaune d’or. Originaire de Chine et du Japon, cette fleur fut introduite en occident en 1753 par Linnaeus, un botaniste suédois date à laquelle elle fit son entrée en Europe. Les Chinois les cultivaient il y a 2.000 ans. Il se vend chaque année quelques 25 millions de pots

Cette tradition des chrysanthèmes remonte à la première guerre mondiale à l’armistice de 1918, où se développe la coutume d’orner les tombes des défunts avec des fleurs. La date de la fête des morts coïncidant avec le milieu de l’automne, car il fallait trouver une fleur en pleine floraison à cette période de l’année. Le chrysanthème fut alors largement employé et devint au fil des années un synonyme incontournable de la Toussaint car il fleurit tard dans l’année et peut résister à un gel modéré. Les chrysanthèmes que nous connaissons actuellement ressemblent peu à l’espèce d’origine qu’on retrouve à l’état sauvage qui ressemble à une marguerite (Glébonis Coronaria) et qui est de la même famille.

L’occasion aussi de rappeler ces merveilleuses paroles du poète, un certain Georges Brassens…

Avant d'aller conter fleurette
Aux belles âmes des damnées
Je rêve d'encore une amourette
Je rêve d'encor m'enjuponner
Encore une fois dire: "Je t'aime"
Encore une fois perdre le nord
En effeuillant le chrysanthème
Qui est la marguerite des morts

Georges BRASSENS
Le testament (1955)

Salon Nautique d’Automne » du Cap d’Agde

La 18ème édition du Salon Nautique d’Automne du Cap d’Agde se déroule durant le long week-end de la Toussaint 2017, du samedi 28 octobre au mercredi 1er novembre.

 

 

Bateau atelier de Titouan Lamazou
dimanche 29 octobre (11h-12h et 14h30-15h30)

Artiste atypique, Titouan Lamazou ne cesse de dresser un état des lieux romanesque de ce monde en peintures et photographies. Après un passage aux Beaux-Arts, il prend le large à 18 ans et c’est grâce à ses voyages qu’il réalise ses premiers ouvrages en 1982. 
Sa rencontre avec Éric Tabarly le conduit à poursuivre son parcours maritime jusqu’à la victoire dans le premier Vendée Globe en 1990 sur Ecureuil d’Aquitaine.
Au long de ces années Titouan affine sa pratique artistique, ses périples font l’objet de nombreuses publications et expositions du Musée des Arts décoratifs, au Musée de l’Homme en passant par la Fondation Cartier.
Auteur de l’Ouvrage « Retour à Tombouctou », il travaille aujourd’hui sur un projet d’une tout autre ampleur la création d’un Bateau-Ateliers nommé « l’Atelier des Tropiques » reprenant ainsi le rêve de Gauguin… Créer un Atelier flottant transocéanique entièrement autonome et ouvert à tous, ayant pour but, la création, le partage mais aussi de démontrer une nouvelle manière de vivre la mer, écologiquement compatible.  


Fondation Cartier

Titouan Lamazou

Artiste atypique, Titouan Lamazou ne cesse de dresser un état des lieux romanesque de ce monde en peintures et photographies. Après un passage aux Beaux-Arts, il prend le large à 18 ans et c’est grâce à ses voyages qu’il réalise ses premiers ouvrages en 1982. 
Sa rencontre avec Éric Tabarly le conduit à poursuivre son parcours maritime jusqu’à la victoire dans le premier Vendée Globe en 1990 sur Ecureuil d’Aquitaine.
Au long de ces années Titouan affine sa pratique artistique, ses périples font l’objet de nombreuses publications et expositions du Musée des Arts décoratifs, au Musée de l’Homme en passant par la Fondation Cartier.
Auteur de l’Ouvrage « Retour à Tombouctou », il travaille aujourd’hui sur un projet d’une tout autre ampleur la création d’un Bateau-Ateliers nommé « l’Atelier des Tropiques » reprenant ainsi le rêve de Gauguin… Créer un Atelier flottant transocéanique entièrement autonome et ouvert à tous, ayant pour but, la création, le partage mais aussi de démontrer une nouvelle manière de vivre la mer, écologiquement compatible. 

 

   

L’Association des Professionnels du Nautisme est déjà à pied d’oeuvre pour organiser cette édition avec la Ville d’Agde, la SODEAL, le Conseil Départemental de l’Hérault, la Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée, l’Aéroport Béziers-Cap d’Agde ainsi que des partenaires privés qui apportent un soutien déterminé à cet événement phare de l’automne.

Dans le cadre du label « France Station Nautique*** » dont le Cap d’Agde est titulaire, il réunit les acteurs majeurs de la filière nautique et de nombreux particuliers qui proposeront près de 500 bateaux à la vente, neufs et d’occasion, sans compter les équipementiers présents. 15 conférences pratiques mettront en lumière les nouvelles évolutions de la plaisance et les tendances du marché. Il sera également question de partage d’expériences avec notamment le témoignage du parrain Titouan LAMAZOU, 1er vainqueur du Vendée Globe en 1990 et incontournable artiste-voyageur engagé.

Ce Salon Nautique d’Automne permettra aux nombreux visiteurs, attendus sur 5 jours, de prendre leur temps pour acheter, vendre et équiper leur bateau, ou pour profiter d’une balade en famille le long des quais du port du Cap d’Agde. Reconnu comme un haut lieu du nautisme, le plan d’eau du Cap d’Agde, avec ses 4.000 anneaux, répond aux attentes des plaisanciers les plus exigeants. Sa situation au centre du Golfe du Lion, la qualité de ses installations et l’accueil de son port labellisé « propre » en font un des pôles les plus importants de l’activité nautique de la Région.

Cette 18ème édition sera l’opportunité pour les visiteurs de rêver et de se faire plaisir ! Equipementiers, chantiers, maîtres voiliers, motoristes, shipchandlers, revêtiront leurs plus beaux atours et organiseront de belles animations et des promotions attractives. Les grands chantiers et les grandes marques en profiteront pour présenter, en avant-première du Nautic de Paris, leurs nouveautés.
Avec près de 500 bateaux exposés, cet événement majeur et gratuit est non seulement le 2ème salon national pour les bateaux d’occasion mais aussi le 4ème pour les bateaux neufs. Il couvre tous les secteurs de la mer.
Toute l’équipe d’organisation aspire à mettre l’accent sur l’environnement et sa protection au sein du milieu marin et travaille à la programmation exigeante et éclectique des conférences, expositions et autres animations pour satisfaire le public.

Le salon mettra également à l’honneur 3 événements nautiques :

  • 2 régates organisées par la Société des Régates d’Agde et du Cap : « 1 homme, 1 femme, 1 voilier », le samedi 28 octobre, au profit de la Ligue contre le cancer qui recevra un chèque à l’issue de la course ;
  • la « Régate du Salon Nautique » le dimanche 29 octobre.
  • Les 8èmes Championnats de France de Stand Up Paddle race version 12’6, organisés au Cap d’Agde du 3 au 5 novembre 2017 par la SODEAL et son Centre Nautique, qui réunira les meilleurs compétiteurs issus du classement de la Coupe de France 2017 et l’équipe de France.

 L’image contient peut-être : océan, ciel, bateau, plein air, eau et nature

» en savoir plus et programme détaillé

 
 

 Au delà des nouveautés présentées par les chantiers, les accastilleurs et les maîtres voiliers, le Salon Nautique d'Automne du Cap d’Agde est également un lieu d'échanges pour partager des idées, explorer des réalités nouvelles, se former et savoir comprendre pour mieux agir.
15 conférences pratiques et gratuites dont 2 dédiées aux enfants sont programmées. Elles se dérouleront sur le catamaran « Sea Explorer », un navire de découverte, de formation et d’étude conçu pour l’observation des populations de dauphins et de baleines de Méditerranée. Ce bateau de 25 x 12 m, éco-construit par l’équipe de « Terre Marine » en 4 ans, sera mis en fonction début 2018.

Des experts, des formateurs, des navigateurs d'expérience seront présents pour partager leurs connaissances, répondre aux nouvelles attentes des plaisanciers et informer sur les changements de comportements qu’il est indispensable d’adopter pour préserver le patrimoine unique et fragile que sont les mers et les océans.

Titouan Lamazou, parrain de cette édition, échangera avec le public sur son parcours de navigateur et artiste, lors de la présentation de son bateau-atelier le dimanche 29 octobre, et de l’exposition de certaines de ses œuvres sur le « Sea Explorer ». Il se prêtera également à une séance de dédicaces le samedi 28 octobre à 14h30.

Enfin, outre le chapiteau réunissant les exposants à l’écoute des visiteurs, le public est invité à venir au village « arts et métiers de la mer » installé sur l’Esplanade Pierre Racine, autour de la grande roue, avec des associations éco-responsables telles que l'Association Labelbleu, la Criée aux Poissons du Grau d’Agde, le SDIS (Service Départemental Incendie et Secours), Les Peintres Agathois, les Ateliers de la Perle Noire, le Centre Nautique du Cap d’Agde qui organise le Championnat de France de stand up paddle du 3 au 5 novembre 2017.

SALON NAUTIQUE D’AUTOMNE Commissariat Général - 04.67.21.54.73 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - www.capsalon.com
Office de Tourisme Cap d’Agde Méditerranée - Tél. : 04.67.01.04.04 - www.capdagde.com
 
 

Le sixième XReef à la mer

 Avec l'immersion de micro-récifs artificiels X-Reef, une première en Méditerranée, la ville d'Agde optimise l'ancrage et la gestion du balisage des 300 m. Ces équipements écoconçus participeont également à la restauration des petits fonds méditerranéens en offrant une protection pour les populations de juvéniles. Au-delà de l'amélioration du balisage du littoral, le dispositif aura un impact favorable sur la pêche et sur l'économie locale précise Gilles d'Ettore, Maire d’Agde et président de l'agglomération. Le coût total du projet est de 72.500 euros, financé à 80 % par le ministère de l’écologie via un Contrat Natura 2000 marin.




 

Contexte économique du projet

 L’installation, la désinstallation et l’entretien des balisages peuvent constituer un poste de dépense non négligeable pour la collectivité : coût des fournitures pour l’entretien ou le remplacement des balises et de leurs ancrages, coûts des contrats de travaux si externalisés, coût des moyens nautiques et de mobilisation des agents si réalisé en interne, etc.).

La mise en œuvre de solutions techniques plus pérennes présente un réel intérêt technico-économique.

Le balisage repose sur la mise en œuvre de bouées de signalisation, dont la forme et le volume varie en fonction des espaces balisés (zone de baignade, chenal de navigation…). Les méthodes d’ancrage de ces bouées sur les fonds marins sont définies en fonction de la nature des fonds (corps-morts en béton sur fonds sableux, anneaux scellés sur fonds rocheux, ancres à vis sur fonds sensibles tels les herbiers).

La mise en œuvre de ces bouées nécessite la mobilisation de moyens de transport et de travaux maritimes spécifiques.

En raison des risques de décrochement liés aux intempéries hivernales, ces bouées de signalisation sont quasi-systématiquement désinstallées en fin de saison estivale pour être réinstallées l’année suivante.

Dans la plupart des configurations de fonds sableux, les ancrages doivent également être sortis de l’eau afin d’éviter qu’ils soient perdus par enfouissement.

Le système X-REEF est développé par la société Seaboost, une fililae du groupe Egis, qui conçoit des solutions innovantes de micro-habitats à poissons pour restaurer la biodiversité des fonds maritimes.

 

 

Vendredi 13 octobre aux alentours de 15h30, a été largué le sixième élément du projet XReef pour la protection du littoral Agathois, en présence du Maire d’Agde et président de l'agglomération, Gilles D’Ettore, de Renaud Dupuy de la Grandrive et de son équipe de l’Aire marine protégée et de la startup Seaboost qui développe ce système innovant. De nombreuses personnalités étaient également présentes pour marquer leur soutien à ce projet qui a valeur d'exemple.

Les 14 km du littoral de la commune d’Agde et de l’Aire Marine Protégée de la côte agathoise font l’objet depuis de nombreuses années de balisages avec corps-morts pneus/béton ou béton pour l’installation de la bande littorale des 300 m. En saison estivale, un plan de balisage est constitué par le  préfet maritimes et le maire d'Agde. Quelques kilomètres de côte vers l’ouest sont également équipés de bouées délimitant la zone des 300 m sur les communes de Vias et de Portiragnes.

Le système de balisage de la bande des 300 m concerne une centaine de bouées jaunes (hors chenaux d’accès). Il est installé entre le mois de mai et septembre, et reste sensible aux coups de mer. Il nécessite chaque année de nombreuses interventions des services de la ville pour les remettre en place in situ, voire pour les enlever entièrement et les remettre en place, parfois au cours même de la saison.
De nombreux corps-morts sont aussi abandonnés au fond – pneus, béton, chaînes rouillées…) et dégradent les milieux naturels marins des petits fonds côtiers de l’aire marine protégée (petits fonds sableux parfois à proximité de petits fonds rocheux, herbiers de posidonies, ou d’une mosaïque roche/posidonies).
La frange infralittorale est composée de sables, de roches (éboulis, galets), de petites étendues de mattes mortes et d'herbiers de posidonies reconnus comme habitat prioritaire au sein de la Directive européenne "habitat faune flore".

L'opération d'immersion des modules X-Reef a commencé en septembre 2017, les cinq premiers déjà été largués ont déjà des effets positifs sur la biodiversité comme le montre les nombreux poulpes et des petits poissons qui ont trouvé abri dans ces modules dès les premières semaines. Deux autres immersions sont en préparation.  

Florence de Martino

 

 La restauration écologique du littoral agathois est en marche !

X-REEF : optimiser la gestion de ce balisage des 300 m et expérimenter de nouveaux équipements éco-conçus qui assurent  en plus de leurs fonctions techniques, des fonctionnalités écologiques utiles pour les écosystèmes dans lesquels ils s’insèrent.

Ce concept innovant retient un intérêt grandissant chez les donneurs d’ordre, tant en France qu’à l’international dans la mesure où il constitue un outil permettant de concilier le double objectif de développement économique et de préservation des écosystèmes marins. Si cette démarche est en cours depuis quelques années sur les ouvrages portuaires, elle n’a pour l’instant été appliquée aux corps-morts de mouillage que de manière anecdotique et à l’international. Ces équipements écoconçus devront répondre à la fois à cette optimisation de la gestion et participer à la restauration de ces petits fonds méditerranéens par la conception de prototypes de modules de corps-morts / mouillages adaptés aux fonds méditerranéens et pouvant faire office de micro-récifs artificiels pour les populations de juvéniles notamment.

 L’objectif technique de ce projet X REEF est donc de développer un équipement d’ancrage de bouées de signalisation de la bande des 300 m en particulier, à la fois pérenne et accessible aux moyens nautiques courants de la ville d’Agde en charge de leur mise en œuvre.

L’objectif environnemental de ce projet vise à développer un équipement d’ancrage de bouées de signalisation présentant une empreinte écologique améliorée par rapport aux équipements traditionnellement mis en œuvre.
L’ancrage, n'étant pas désinstallé chaque année, se traduit par une moindre perturbation des écosystèmes sur lesquels ils sont installés. Leur plus forte stabilité évitera également des déplacements accidentels vers des écosystèmes sensibles à l’écrasement (par exemple les herbiers) sous l’action de fortes houles. Le bilan d’émission de gaz à effet de serre est enfin amélioré pour la collectivité du fait d’interventions en mer réduites.
L’éco-conception du système d’ancrage se traduit par l’exercice de fonctionnalités écologiques utiles pour l’équilibre des écosystèmes marins locaux. Compte-tenu de la dimension limitée des ancrages, des écosystèmes environnants et des profondeurs d’immersion, ces fonctionnalités pourront a priori être : nourricerie, abri d’espèces patrimoniales, abri d’espèces à intérêt halieutique, etc.
Les bétons intégreront une fraction de sables coquilliers, obtenus à partir des exploitations conchylicoles de l’étang de Thau par exemple. Les bétons seront non armés, c’est-à-dire qu’ils ne consommeront pas d’acier.

 Ainsi, ce projet pourra proposer des solutions adaptées visant à :

  • Restaurer naturellement les petits fonds côtiers sensibles, par une diminution de l’impact mécanique des systèmes d’ancrage actuels.
  • Optimiser le recrutement et la connectivité des juvéniles de poissons dans les petits fonds côtiers
  • Optimiser la mise en œuvre du balisage, en terme de coût /efficacité et de valorisation pour les collectivités.

L’objectif sociétal serait également un plus car placés en limite de zone de baignade, ces équipements seront aussi des outils ludiques et pédagogiques pour la communication, la sensibilisation des baigneurs et des autres utilisateurs du milieu marin, sur la nécessité de préserver les écosystèmes côtiers.

 

Le Café Psycho City accueille

Mardi 17 octobre, à 18 h 30, comme tous les mois, le Café Psycho-City se réunira à la médiathèque Maison des Savoirs, place du Jeu de Ballon à Agde, pour un moment enrichissant d'échange et de partage.

Le thème proposé ce mois-ci est : « Vivre avec des traumatismes psychiques ». Une psychologue professionnelle animera cette rencontre et apportera un éclaircissement sur nos questionnements.

L’entrée est libre. Réservation conseillée, au : 04 67 94 67 00.

self portrait

Une stèle inaugurée en mémoire d’André Bessière

Le 30 septembre dernier, Guy Ivanès, président local de l’UNC, accueillait devant la mairie de Vias la cérémonie et le défilé vers la stèle érigée en l’honneur d’André Bessière, grand patriote, qui avait rejoint ses rangs dès sa création. Les Bessanais Claude Mercouris, président de l’UNC Bessan, Jean-Pierre Clément le porte-drapeau, et Antoine Pintor participaient à la cérémonie.

http://www.livresbessiere.com/modules/mod_news_pro_gk4/cache/k2.items.cache.27b4275cdf67fac8ef7af010ec180724_Lnsp_607.jpgAndré Bessière, disparu le 8 janvier 2017, résistant dès l’âge de 15 ans durant la guerre de 39-45, arrêté et incarcéré plusieurs fois, a été déporté à Auschwitz sous le matricule 185 074 tatoué sur son avant-bras gauche, puis à Buchenwald, plustard à Flossenburg, et libéré par les Russes en 1945.

Pour raison de santé, il quitta la carrière militaire et reprit ses études pour devenir ingénieur. Il fut très actif dans un certain nombre d’associations patriotiques, écrivit plusieurs livres sur son histoire, et, revenu à sa retraite vivre à Vias dont sa famille était originaire, multiplia les conférences sur les évènements qu’il a vécu, notamment auprès des jeunes dans les lycées, et les écoles militaires, afin que la mémoire ne s’en perde pas.

Ramassage des encombrants, mode d’emploi

 

La communauté d’agglomération Hérault Méditerranée, gestionnaire du service, modifie l’organisation du service de ramassage des encombrants. Ce service, gratuit uniquement pour les personnes âgées et à mobilité réduite, est fixé au premier mardi de chaque mois, et se fait désormais sur appel téléphonique à la mairie de chaque commune. Les services intercommunaux sont ensuite informés et un rendez-vous est proposé à l’usager.
Les encombrants comprennent tout type de dépôts. mobilier (table, chaises, armoire...), matelas, sommiers, appareils de gros électroménager : lave-linge, réfrigérateur, gazinière... Certains déchets bien que volumineux ne sont cependant pas considérés comme des encombrants, notamment :

  • les gravats qui doivent être amenés en déchetterie,

  • les déchets verts (particuliers) (herbe tondue, branchages ...),

  • les pneus usagés (qui doivent être repris gratuitement par votre garagiste),

  • les bouteilles de gaz qui doivent être reprises gratuitement par le vendeur ou remise à un point de collecte,

  • les véhicules à moteur (carcasses de voitures, cyclomoteurs...).

Le député Euzet au four et au moulin

Entre deux avions et  ses rendez-vous  sur le terrain local, le nouveau député de la 7ème circonscription de l'Hérault a bien voulu accorder un entretien à Agde-infos pour évoquer les 3 premiers mois de son mandat et les perspectives à venir pour son action parlementaire.

 

Illustration.

 Christophe Euzet "il faut qu'on avance !"

Pour Christophe Euzet rien de grand ne se construit sans un rythme soutenu pour ne pas dire une certaine vitesse.  Élu le 18 juin 2017, il participe 3 jours plus tard, dès le 21 juin, à sa première réunion de travail à Paris.
Pas question de vacances non plus avec la session extraordinaire de l'Assemblée Nationale. Au 9 août, déjà 18 lois votées et le député de l'Hérault s'est retrouvé d'emblée impliqué dans la préparation de 11 de ces lois dont les plus emblématiques : la loi de prolongation de l'état d'urgence, la loi habilitant le gouvernement à procéder par ordonnances pour réformer le code du travail, la loi organique sur la moralisation et "la confiance dans la vie politique", etc.
Pour ce travail législatif, le député de l'Hérault, docteur en droit public, est dans son élément. Une compétence qui  se remarque et une influence qui  peut être utile à notre territoire. Ne dit-on pas que le vrai pouvoir est le pouvoir de proposition? Si notre circonscription dispose d'un bon relai à Paris, qui s'en plaindra?
Cette capacité a bien vite été identifiée par nombre d'élus locaux et par les mileux socio-économiques. Quand il n'était pas à Paris cet été, le député était sollicité localement de toutes parts. Il en a profité pour saisir toutes les occasions pour parcourir le terrain et échanger avec les uns et les autres.  On l'a vu à la Saint Louis de Sète, à la fête de l'âne à Bessan,  avec les vignerons, avec les conchyliculteurs, avec la CCI et des chefs d'entreprises, avec les services de l'État, etc.

De ses échanges avec les uns et les autres, Christophe Euzet en retire que  la population attend  du gouvernement des résultats rapides. En tant que député de la majorité il en est très conscient. D'un tempérament battant, cela n'est d'ailleurs pas pour lui déplaire. "Il faut qu'on avance... et vite" martèle-t-il.

   

A.I : Comme beaucoup de nouveaux députés, c'est votre premier mandat électif. Comment vivez-vous cette expérience?

 Christophe Euzet : Je suis bien conscient que la population attend avant tout des résultats et que le gouvernement que je soutiens ne bénéficie d'aucun état de grâce. Aussi je m'implique à fond. Comme pour tous les projets auxquels j'ai participé dans ma vie professionnelle, j'aborde mon mandat avec le désir de réussir, de faire bouger les choses et d'être utile à ma circonscription.
Avec le non cumul des mandats et la réforme des institutions qui se profile, le travail du député change de nature. Il requiert davantage de présence parlementaire et un investissement accru au niveau national. Comme la présence sur le terrain reste elle aussi fondamentale, cela signifie beaucoup de temps et d'énergie à consacrer à ma mission. Heureusement, j'ai pu constituer une équipe solide avec mon suppléant William Nicolas, les attachés parlementaires et proches collaborateurs qui m'aident à Paris et localement. Et physiquement, j'ai la forme pour tenir le rythme qu'impose les circonstances et l'obligation de résultats.

A.I  : A quelles réformes des institutions pensez-vous?

Christophe Euzet : Ce sont celles annoncées déjà par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle :  réduction du nombre de députés, de sénateurs, et des élus locaux, limitation du nombre de renouvellement des mandats, instauration d'une dose de proportionnelle pour les élections.

A.I: Quel type de député souhaitez-vous être à Paris?

Christophe Euzet : Je suis d'un naturel actif et entreprenant. Je ne me contenterai pas d'une présence passive ou symbolique. J'entends travailler et faire mes preuves pour exister. J'ai l'avantage d'être juriste de formation, ce qui me permet d'avoir été intégré à la commission des lois de l'Assemblée Nationale et de participer activement à la préparation des textes législatifs qui prépare les changements nécessaires à notre pays.
Au niveau local, je souhaite être un relai, un facilitateur pour que mon travail à Paris soit aussi utile à la  7ème circonscription de l'Hérault

A.I : Que pensez-vous de la baisse de popularité du Président Macron et de son gouvernement?

Christophe Euzet : Le Président Macron fait ce qu'il a dit qu'il ferait s'il était élu. C'est honnête et courageux.
Si certaines des mesures annoncées par le gouvernement  peuvent être perçues ponctuellement comme impopulaires il convient de les replacer et de les apprécier dans un programme d'ensemble. C'est  le "pourquoi" de ces mesures et leur cohérence globale qu'il faut regarder. L'objectif est de redynamiser l'économie du pays.
Assouplir les contraintes et apporter de la souplesse dans le code du travail n'est peut être pas la solution miracle mais face à un chômage de masse qui perdure depuis tant d'années, nous devons agir et essayer d'autres voies que celles qui ont été explorées jusqu'à présent. La priorité c'est bien de créer les conditions pour faciliter les embauches.

Prenons les contrats aidés, les "CAE" qui font polémique. Leur financement  mobilise des fonds publics considérables et ils sont finalement peu efficaces car ils conduisent rarement à des emplois durables. L'objectif est de réorienter cette politique pour obtenir de vrais emplois et faire baisser structurellement le chômage.
Nous souhaitons par ailleurs encourager l'initiative, dynamiser l'économie, rétablir la confiance, retrouver du positif et en quelque sorte mieux maîtriser notre futur pour aller de l'avant. Pour un programme aussi ambitieux et en rupture avec la passé, il faut à la fois aller vite pour agir mais laisser aussi du temps pour juger des effets.

 

Emplois aidés : le vrai du faux

La diminution annoncée des contrats d'accompagnement dans l'emploi (CAE) fait débat car ils font défaut à nombre de collectivités territoriales et d’associations qui utilisent  ces emplois subventionnés pour alléger leur budget
C’est donc sans surprise que nombre d’élus locaux sont montés au créneau pour les défendre, à commencer par le président de l’association des maires de France, François Baroin, l’ancien bras droit du candidat François Fillon qui en réclamait pourtant leur suppression totale lors des présidentielles.
Sous une forme ou sous une autre, ce type de contrat existe depuis une quarantaine d’années avec l'objectif de favoriser l’emploi. Au-delà des postures politiques et sans polémiquer sur l’utilité de ces contrats, la réalité est qu’ils coûtent horriblement cher (4,2 milliards d’euros en 2016) et qu’ils ne conduisent guère à des emplois durables : dans les collectivités territoriales et dans les associations, à peine 20% de ces contrats débouchent en fin de compte sur des emplois stables.
La décision d'en diminuer significativement le nombre ne vient d’ailleurs par du gouvernement actuel mais du gouvernement précédent qui en avait budgété 280.000 pour 2017 contre 460.000 en 2016. Face à nombre de situations critiques, le gouvernement d’Edouard Philipe a d’ailleurs dû prévoir d’en rajouter 40.000 pour éviter le pire à court terme. Par contre il a d’ores et déjà annoncé que les mesures seraient prises pour que le nombre de ces contrats subventionnés ne dépasse pas 200.000 en 2018. D’autres voies "plus efficaces" devraient être recherchées pour favoriser l’insertion sociale des bénéficiaires actuels.  

 

A.I : Les députés et le gouvernement travaillent-ils sur la sécurité?

 Christophe Euzet : Bien évidemment. C'est un thème majeur et dès demain 12 septembre, l'Assemblée Nationale examine le projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme.

A.I : Quand la France s'est construite elle n'était pas une réalité ethnique, elle a su néanmoins devenir une réalité politique. L'Europe peut-elle suivre le même chemin?

Christophe Euzet :  Je crois qu'une Europe fédérale est possible. L'Europe reste une opportunité à condition de la faire évoluer d'une logique purement économique où les valeurs du marché l'emportent sur tout le reste vers une logique véritablement politique. Une Europe fédérale conserve les spécificités des uns et des autres mais parle d'une seule voix pour sa sécurité, ses choix de sociétés, ses politiques industrielles et commerciales. Je souhaite une Europe cohérente,  ouverte mais forte,  qui refuse un élargissement sans fin au delà des ses frontières historiques. La jeunesse qui voyage et qui profite des programmes Erasmus, se sent déjà profondément européenne. Elle se sent chez elle partout en Europe. Elle nous montre sans doute la voie.