ECHOS

Le sixième XReef à la mer

 Avec l'immersion de micro-récifs artificiels X-Reef, une première en Méditerranée, la ville d'Agde optimise l'ancrage et la gestion du balisage des 300 m. Ces équipements écoconçus participeont également à la restauration des petits fonds méditerranéens en offrant une protection pour les populations de juvéniles. Au-delà de l'amélioration du balisage du littoral, le dispositif aura un impact favorable sur la pêche et sur l'économie locale précise Gilles d'Ettore, Maire d’Agde et président de l'agglomération. Le coût total du projet est de 72.500 euros, financé à 80 % par le ministère de l’écologie via un Contrat Natura 2000 marin.




 

Contexte économique du projet

 L’installation, la désinstallation et l’entretien des balisages peuvent constituer un poste de dépense non négligeable pour la collectivité : coût des fournitures pour l’entretien ou le remplacement des balises et de leurs ancrages, coûts des contrats de travaux si externalisés, coût des moyens nautiques et de mobilisation des agents si réalisé en interne, etc.).

La mise en œuvre de solutions techniques plus pérennes présente un réel intérêt technico-économique.

Le balisage repose sur la mise en œuvre de bouées de signalisation, dont la forme et le volume varie en fonction des espaces balisés (zone de baignade, chenal de navigation…). Les méthodes d’ancrage de ces bouées sur les fonds marins sont définies en fonction de la nature des fonds (corps-morts en béton sur fonds sableux, anneaux scellés sur fonds rocheux, ancres à vis sur fonds sensibles tels les herbiers).

La mise en œuvre de ces bouées nécessite la mobilisation de moyens de transport et de travaux maritimes spécifiques.

En raison des risques de décrochement liés aux intempéries hivernales, ces bouées de signalisation sont quasi-systématiquement désinstallées en fin de saison estivale pour être réinstallées l’année suivante.

Dans la plupart des configurations de fonds sableux, les ancrages doivent également être sortis de l’eau afin d’éviter qu’ils soient perdus par enfouissement.

Le système X-REEF est développé par la société Seaboost, une fililae du groupe Egis, qui conçoit des solutions innovantes de micro-habitats à poissons pour restaurer la biodiversité des fonds maritimes.

 

 

Vendredi 13 octobre aux alentours de 15h30, a été largué le sixième élément du projet XReef pour la protection du littoral Agathois, en présence du Maire d’Agde et président de l'agglomération, Gilles D’Ettore, de Renaud Dupuy de la Grandrive et de son équipe de l’Aire marine protégée et de la startup Seaboost qui développe ce système innovant. De nombreuses personnalités étaient également présentes pour marquer leur soutien à ce projet qui a valeur d'exemple.

Les 14 km du littoral de la commune d’Agde et de l’Aire Marine Protégée de la côte agathoise font l’objet depuis de nombreuses années de balisages avec corps-morts pneus/béton ou béton pour l’installation de la bande littorale des 300 m. En saison estivale, un plan de balisage est constitué par le  préfet maritimes et le maire d'Agde. Quelques kilomètres de côte vers l’ouest sont également équipés de bouées délimitant la zone des 300 m sur les communes de Vias et de Portiragnes.

Le système de balisage de la bande des 300 m concerne une centaine de bouées jaunes (hors chenaux d’accès). Il est installé entre le mois de mai et septembre, et reste sensible aux coups de mer. Il nécessite chaque année de nombreuses interventions des services de la ville pour les remettre en place in situ, voire pour les enlever entièrement et les remettre en place, parfois au cours même de la saison.
De nombreux corps-morts sont aussi abandonnés au fond – pneus, béton, chaînes rouillées…) et dégradent les milieux naturels marins des petits fonds côtiers de l’aire marine protégée (petits fonds sableux parfois à proximité de petits fonds rocheux, herbiers de posidonies, ou d’une mosaïque roche/posidonies).
La frange infralittorale est composée de sables, de roches (éboulis, galets), de petites étendues de mattes mortes et d'herbiers de posidonies reconnus comme habitat prioritaire au sein de la Directive européenne "habitat faune flore".

L'opération d'immersion des modules X-Reef a commencé en septembre 2017, les cinq premiers déjà été largués ont déjà des effets positifs sur la biodiversité comme le montre les nombreux poulpes et des petits poissons qui ont trouvé abri dans ces modules dès les premières semaines. Deux autres immersions sont en préparation.  

Florence de Martino

 

 La restauration écologique du littoral agathois est en marche !

X-REEF : optimiser la gestion de ce balisage des 300 m et expérimenter de nouveaux équipements éco-conçus qui assurent  en plus de leurs fonctions techniques, des fonctionnalités écologiques utiles pour les écosystèmes dans lesquels ils s’insèrent.

Ce concept innovant retient un intérêt grandissant chez les donneurs d’ordre, tant en France qu’à l’international dans la mesure où il constitue un outil permettant de concilier le double objectif de développement économique et de préservation des écosystèmes marins. Si cette démarche est en cours depuis quelques années sur les ouvrages portuaires, elle n’a pour l’instant été appliquée aux corps-morts de mouillage que de manière anecdotique et à l’international. Ces équipements écoconçus devront répondre à la fois à cette optimisation de la gestion et participer à la restauration de ces petits fonds méditerranéens par la conception de prototypes de modules de corps-morts / mouillages adaptés aux fonds méditerranéens et pouvant faire office de micro-récifs artificiels pour les populations de juvéniles notamment.

 L’objectif technique de ce projet X REEF est donc de développer un équipement d’ancrage de bouées de signalisation de la bande des 300 m en particulier, à la fois pérenne et accessible aux moyens nautiques courants de la ville d’Agde en charge de leur mise en œuvre.

L’objectif environnemental de ce projet vise à développer un équipement d’ancrage de bouées de signalisation présentant une empreinte écologique améliorée par rapport aux équipements traditionnellement mis en œuvre.
L’ancrage, n'étant pas désinstallé chaque année, se traduit par une moindre perturbation des écosystèmes sur lesquels ils sont installés. Leur plus forte stabilité évitera également des déplacements accidentels vers des écosystèmes sensibles à l’écrasement (par exemple les herbiers) sous l’action de fortes houles. Le bilan d’émission de gaz à effet de serre est enfin amélioré pour la collectivité du fait d’interventions en mer réduites.
L’éco-conception du système d’ancrage se traduit par l’exercice de fonctionnalités écologiques utiles pour l’équilibre des écosystèmes marins locaux. Compte-tenu de la dimension limitée des ancrages, des écosystèmes environnants et des profondeurs d’immersion, ces fonctionnalités pourront a priori être : nourricerie, abri d’espèces patrimoniales, abri d’espèces à intérêt halieutique, etc.
Les bétons intégreront une fraction de sables coquilliers, obtenus à partir des exploitations conchylicoles de l’étang de Thau par exemple. Les bétons seront non armés, c’est-à-dire qu’ils ne consommeront pas d’acier.

 Ainsi, ce projet pourra proposer des solutions adaptées visant à :

  • Restaurer naturellement les petits fonds côtiers sensibles, par une diminution de l’impact mécanique des systèmes d’ancrage actuels.
  • Optimiser le recrutement et la connectivité des juvéniles de poissons dans les petits fonds côtiers
  • Optimiser la mise en œuvre du balisage, en terme de coût /efficacité et de valorisation pour les collectivités.

L’objectif sociétal serait également un plus car placés en limite de zone de baignade, ces équipements seront aussi des outils ludiques et pédagogiques pour la communication, la sensibilisation des baigneurs et des autres utilisateurs du milieu marin, sur la nécessité de préserver les écosystèmes côtiers.

 

Le Café Psycho City accueille

Mardi 17 octobre, à 18 h 30, comme tous les mois, le Café Psycho-City se réunira à la médiathèque Maison des Savoirs, place du Jeu de Ballon à Agde, pour un moment enrichissant d'échange et de partage.

Le thème proposé ce mois-ci est : « Vivre avec des traumatismes psychiques ». Une psychologue professionnelle animera cette rencontre et apportera un éclaircissement sur nos questionnements.

L’entrée est libre. Réservation conseillée, au : 04 67 94 67 00.

self portrait

Une stèle inaugurée en mémoire d’André Bessière

Le 30 septembre dernier, Guy Ivanès, président local de l’UNC, accueillait devant la mairie de Vias la cérémonie et le défilé vers la stèle érigée en l’honneur d’André Bessière, grand patriote, qui avait rejoint ses rangs dès sa création. Les Bessanais Claude Mercouris, président de l’UNC Bessan, Jean-Pierre Clément le porte-drapeau, et Antoine Pintor participaient à la cérémonie.

http://www.livresbessiere.com/modules/mod_news_pro_gk4/cache/k2.items.cache.27b4275cdf67fac8ef7af010ec180724_Lnsp_607.jpgAndré Bessière, disparu le 8 janvier 2017, résistant dès l’âge de 15 ans durant la guerre de 39-45, arrêté et incarcéré plusieurs fois, a été déporté à Auschwitz sous le matricule 185 074 tatoué sur son avant-bras gauche, puis à Buchenwald, plustard à Flossenburg, et libéré par les Russes en 1945.

Pour raison de santé, il quitta la carrière militaire et reprit ses études pour devenir ingénieur. Il fut très actif dans un certain nombre d’associations patriotiques, écrivit plusieurs livres sur son histoire, et, revenu à sa retraite vivre à Vias dont sa famille était originaire, multiplia les conférences sur les évènements qu’il a vécu, notamment auprès des jeunes dans les lycées, et les écoles militaires, afin que la mémoire ne s’en perde pas.

Ramassage des encombrants, mode d’emploi

 

La communauté d’agglomération Hérault Méditerranée, gestionnaire du service, modifie l’organisation du service de ramassage des encombrants. Ce service, gratuit uniquement pour les personnes âgées et à mobilité réduite, est fixé au premier mardi de chaque mois, et se fait désormais sur appel téléphonique à la mairie de chaque commune. Les services intercommunaux sont ensuite informés et un rendez-vous est proposé à l’usager.
Les encombrants comprennent tout type de dépôts. mobilier (table, chaises, armoire...), matelas, sommiers, appareils de gros électroménager : lave-linge, réfrigérateur, gazinière... Certains déchets bien que volumineux ne sont cependant pas considérés comme des encombrants, notamment :

  • les gravats qui doivent être amenés en déchetterie,

  • les déchets verts (particuliers) (herbe tondue, branchages ...),

  • les pneus usagés (qui doivent être repris gratuitement par votre garagiste),

  • les bouteilles de gaz qui doivent être reprises gratuitement par le vendeur ou remise à un point de collecte,

  • les véhicules à moteur (carcasses de voitures, cyclomoteurs...).

Le député Euzet au four et au moulin

Entre deux avions et  ses rendez-vous  sur le terrain local, le nouveau député de la 7ème circonscription de l'Hérault a bien voulu accorder un entretien à Agde-infos pour évoquer les 3 premiers mois de son mandat et les perspectives à venir pour son action parlementaire.

 

 Christophe Euzet "il faut qu'on avance !"

Pour Christophe Euzet rien de grand ne se construit sans un rythme soutenu pour ne pas dire une certaine vitesse.  Élu le 18 juin 2017, il participe 3 jours plus tard, dès le 21 juin, à sa première réunion de travail à Paris.
Pas question de vacances non plus avec la session extraordinaire de l'Assemblée Nationale. Au 9 août, déjà 18 lois votées et le député de l'Hérault s'est retrouvé d'emblée impliqué dans la préparation de 11 de ces lois dont les plus emblématiques : la loi de prolongation de l'état d'urgence, la loi habilitant le gouvernement à procéder par ordonnances pour réformer le code du travail, la loi organique sur la moralisation et "la confiance dans la vie politique", etc.
Pour ce travail législatif, le député de l'Hérault, docteur en droit public, est dans son élément. Une compétence qui  se remarque et une influence qui  peut être utile à notre territoire. Ne dit-on pas que le vrai pouvoir est le pouvoir de proposition? Si notre circonscription dispose d'un bon relai à Paris, qui s'en plaindra?
Cette capacité a bien vite été identifiée par nombre d'élus locaux et par les mileux socio-économiques. Quand il n'était pas à Paris cet été, le député était sollicité localement de toutes parts. Il en a profité pour saisir toutes les occasions pour parcourir le terrain et échanger avec les uns et les autres.  On l'a vu à la Saint Louis de Sète, à la fête de l'âne à Bessan,  avec les vignerons, avec les conchyliculteurs, avec la CCI et des chefs d'entreprises, avec les services de l'État, etc.

De ses échanges avec les uns et les autres, Christophe Euzet en retire que  la population attend  du gouvernement des résultats rapides. En tant que député de la majorité il en est très conscient. D'un tempérament battant, cela n'est d'ailleurs pas pour lui déplaire. "Il faut qu'on avance... et vite" martèle-t-il.

   

A.I : Comme beaucoup de nouveaux députés, c'est votre premier mandat électif. Comment vivez-vous cette expérience?

 Christophe Euzet : Je suis bien conscient que la population attend avant tout des résultats et que le gouvernement que je soutiens ne bénéficie d'aucun état de grâce. Aussi je m'implique à fond. Comme pour tous les projets auxquels j'ai participé dans ma vie professionnelle, j'aborde mon mandat avec le désir de réussir, de faire bouger les choses et d'être utile à ma circonscription.
Avec le non cumul des mandats et la réforme des institutions qui se profile, le travail du député change de nature. Il requiert davantage de présence parlementaire et un investissement accru au niveau national. Comme la présence sur le terrain reste elle aussi fondamentale, cela signifie beaucoup de temps et d'énergie à consacrer à ma mission. Heureusement, j'ai pu constituer une équipe solide avec mon suppléant William Nicolas, les attachés parlementaires et proches collaborateurs qui m'aident à Paris et localement. Et physiquement, j'ai la forme pour tenir le rythme qu'impose les circonstances et l'obligation de résultats.

A.I  : A quelles réformes des institutions pensez-vous?

Christophe Euzet : Ce sont celles annoncées déjà par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle :  réduction du nombre de députés, de sénateurs, et des élus locaux, limitation du nombre de renouvellement des mandats, instauration d'une dose de proportionnelle pour les élections.

A.I: Quel type de député souhaitez-vous être à Paris?

Christophe Euzet : Je suis d'un naturel actif et entreprenant. Je ne me contenterai pas d'une présence passive ou symbolique. J'entends travailler et faire mes preuves pour exister. J'ai l'avantage d'être juriste de formation, ce qui me permet d'avoir été intégré à la commission des lois de l'Assemblée Nationale et de participer activement à la préparation des textes législatifs qui prépare les changements nécessaires à notre pays.
Au niveau local, je souhaite être un relai, un facilitateur pour que mon travail à Paris soit aussi utile à la  7ème circonscription de l'Hérault

A.I : Que pensez-vous de la baisse de popularité du Président Macron et de son gouvernement?

Christophe Euzet : Le Président Macron fait ce qu'il a dit qu'il ferait s'il était élu. C'est honnête et courageux.
Si certaines des mesures annoncées par le gouvernement  peuvent être perçues ponctuellement comme impopulaires il convient de les replacer et de les apprécier dans un programme d'ensemble. C'est  le "pourquoi" de ces mesures et leur cohérence globale qu'il faut regarder. L'objectif est de redynamiser l'économie du pays.
Assouplir les contraintes et apporter de la souplesse dans le code du travail n'est peut être pas la solution miracle mais face à un chômage de masse qui perdure depuis tant d'années, nous devons agir et essayer d'autres voies que celles qui ont été explorées jusqu'à présent. La priorité c'est bien de créer les conditions pour faciliter les embauches.

Prenons les contrats aidés, les "CAE" qui font polémique. Leur financement  mobilise des fonds publics considérables et ils sont finalement peu efficaces car ils conduisent rarement à des emplois durables. L'objectif est de réorienter cette politique pour obtenir de vrais emplois et faire baisser structurellement le chômage.
Nous souhaitons par ailleurs encourager l'initiative, dynamiser l'économie, rétablir la confiance, retrouver du positif et en quelque sorte mieux maîtriser notre futur pour aller de l'avant. Pour un programme aussi ambitieux et en rupture avec la passé, il faut à la fois aller vite pour agir mais laisser aussi du temps pour juger des effets.

 

Emplois aidés : le vrai du faux

La diminution annoncée des contrats d'accompagnement dans l'emploi (CAE) fait débat car ils font défaut à nombre de collectivités territoriales et d’associations qui utilisent  ces emplois subventionnés pour alléger leur budget
C’est donc sans surprise que nombre d’élus locaux sont montés au créneau pour les défendre, à commencer par le président de l’association des maires de France, François Baroin, l’ancien bras droit du candidat François Fillon qui en réclamait pourtant leur suppression totale lors des présidentielles.
Sous une forme ou sous une autre, ce type de contrat existe depuis une quarantaine d’années avec l'objectif de favoriser l’emploi. Au-delà des postures politiques et sans polémiquer sur l’utilité de ces contrats, la réalité est qu’ils coûtent horriblement cher (4,2 milliards d’euros en 2016) et qu’ils ne conduisent guère à des emplois durables : dans les collectivités territoriales et dans les associations, à peine 20% de ces contrats débouchent en fin de compte sur des emplois stables.
La décision d'en diminuer significativement le nombre ne vient d’ailleurs par du gouvernement actuel mais du gouvernement précédent qui en avait budgété 280.000 pour 2017 contre 460.000 en 2016. Face à nombre de situations critiques, le gouvernement d’Edouard Philipe a d’ailleurs dû prévoir d’en rajouter 40.000 pour éviter le pire à court terme. Par contre il a d’ores et déjà annoncé que les mesures seraient prises pour que le nombre de ces contrats subventionnés ne dépasse pas 200.000 en 2018. D’autres voies "plus efficaces" devraient être recherchées pour favoriser l’insertion sociale des bénéficiaires actuels.  

 

A.I : Les députés et le gouvernement travaillent-ils sur la sécurité?

 Christophe Euzet : Bien évidemment. C'est un thème majeur et dès demain 12 septembre, l'Assemblée Nationale examine le projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme.

A.I : Quand la France s'est construite elle n'était pas une réalité ethnique, elle a su néanmoins devenir une réalité politique. L'Europe peut-elle suivre le même chemin?

Christophe Euzet :  Je crois qu'une Europe fédérale est possible. L'Europe reste une opportunité à condition de la faire évoluer d'une logique purement économique où les valeurs du marché l'emportent sur tout le reste vers une logique véritablement politique. Une Europe fédérale conserve les spécificités des uns et des autres mais parle d'une seule voix pour sa sécurité, ses choix de sociétés, ses politiques industrielles et commerciales. Je souhaite une Europe cohérente,  ouverte mais forte,  qui refuse un élargissement sans fin au delà des ses frontières historiques. La jeunesse qui voyage et qui profite des programmes Erasmus, se sent déjà profondément européenne. Elle se sent chez elle partout en Europe. Elle nous montre sans doute la voie.

Services publics… à vendre ?

Ce vendredi 1er septembre, la Ville de Frontignan la Peyrade, la sixième ville de l'Hérault, met en vente sur le « bon coin » son hôtel de ville, une école - la plus ancienne de la commune - et son cinéma municipal pour dénoncer les baisses de dotation de l'Etat… Cette vente - 2,5 millions d’euros chaque bâtiment - n’est ...que symbolique bien sûr ! C’est la façon qu’a imaginé le Maire Pierre Bouldoire pour dénoncer la baisse des dotations de l’État et les "premières mesures concrètes" dévoilées par le gouvernement pour la maîtrise des dépenses et la "rénovation du modèle social" .

 

Nicolas Démoulin, député de la 8ème circonscription de l’Hérault réagit :

"Ce vendredi 1er septembre, le maire de Frontignan, Monsieur Bouldoire a décidé de faire un « coup de com » simulant une vente immobilière pour attaquer la politique du gouvernement tout en portant atteinte à ma vie privée.
La baisse des dotations aux collectivités, le décret du 20 juillet 2017 a procédé à des annulations d’autorisations d’engagement et de crédits de paiement, à hauteur d’environ 300 M€ sur la mission «Politique des territoires». Cette baisse s’inscrit dans l’effort d’économie budgétaire demandé à tous les ministères en 2017 pour réduire l’accroissement de la dette de la France. Elle ne porte que sur des projets non engagés et correspond pour l’essentiel à des crédits gelés par la précédente majorité. Aucun projet en cours n’est donc annulé.
Au delà d’une méthode peu glorieuse, il a décidé en même temps de rendre public mon numéro de téléphone personnel sur un site de petites annonces et sur plusieurs bâtiments municipaux dont la façade de la mairie.
Le débat démocratique mérite mieux que des caricatures et des attaques personnelles vis à vis d’un député fervent défenseur de sa circonscription et de la ville de Frontignan. Cela n’aura évidemment aucune incidence sur mon engagement et ma détermination. Le désaccord politique ne justifie pas tout."

communiqué de Nicolas Démoulin, 1er septembre 2017

 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, trois grandes banderoles : "À vendre" ont été déployées sur les trois bâtiments appartenant à la municipalité. Sur les banderoles, les noms des agences immobilières fictives renvoient directement au président de la République et au premier ministre : "Jupiter et fils" ou encore "SCI Philippe".

« Chacun le sait ici ou à peu prés, je suis un élu local.
Mon choix a été fait très tôt et je n’ai jamais brigué de mandat national »

La baisse de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF)  envisagée au niveau national est de 13,7 milliards. Pour Frontignan, elle sera de 2,5 millions d’euros jusqu’en 2022. Elle avait déjà été de 1,7 million d’euros entre 2014-2017 ; Le gel des emplois aidés – près de 500 000 aujourd’hui en France tous secteurs confondus – impacte ici 88 employés, dont 32 dès la fin de l’année. La taxe d’habitation, 8,6 millions d’euros en 2017, représente 50% de nos recettes issues de l’impôt… Pour le maire « soustraire des aides, asphyxier les collectivités, et donc, in fine, transférer les services publics au privé, ce n’est pas réformer » et il en appelle à la population pour se mobiliser « pour éviter d’en arriver à ces solutions qui n’en sont pas »

Frontignan la Peyrade emploie 88 contrats aidés type CAE, le gel représenterait le non renouvellement de 33 CAE dont la moitié est employée dans les écoles de la ville ou dans le social. "Mais je rassure les Frontignanais, précise Pierre Bouldoire "le dispositif d’accueil sera maintenu" avant d'ajouter qu'il est  favorable aux changements et  à des reformes, "mais pas comme çà ".
"Oui, p
oursuit Pierre Bouldoire,je suis pour une dynamique citoyenne et politique où nous sommes "en marche" pour un monde meilleur pour tous,. Oui, j'ai voté Emmanuel Macron au 2ème tour de l'élection présidentielle et Nicolas Démoulin au 2ème tour des élections législatives. Mais mon cœur est à gauche et mon seul parti, c'est le bon sens.  Je ne me résoudrais donc pas à accepter que les économies soient faites sur le dos des villes : baisse de la Dotation globale de fonctionnement (#DGF), fin des contrats aidés, augmentation de la CSG pour les retraités ou baisse des APL qui impacte les étudiants.
J'entends qu'il faut laisser du temps mais n'en soyons pas pour autant muets. La priorité, c'est le bien-vivre dans notre Ville et les choix effectués actuellement dans les plus hautes strates de l'Etat vont impacter nos choix à venir. Il est donc légitime d'exprimer nos inquiétudes

Pour conclure Pierre Bouldoire invite le président de la République et les membres du gouvernement à venir à Frontignan voir  comme fonctionne une mairie.

Pas sur que l’invitation soit prise en compte.

Alain Sanfilippo

 

Drapeau du Royaume-UniEnglish abstract

On Friday september the 1st, Frontignan la Peyrade, 6th Herault city, sells on the "Bon Coin" its town hall, a school -the oldest in the commune- and its public cinema, in order to denontiate public help decrease by the government…
That 2.5 million euros sale per building is only symbolic! It's mayor Pierre Bouldoire humoristic way to denonciate French government's public help decrease as well as its "tangible actions" to master expenses and "renovate social model".
During thursday to friday's night, 3 big banners FOR SALE were installed over 3 buildings belonging to the municipality. On them, were written the names of fictitious real estate agencies with a direct hint to our president : "Jupiter and son" or "Philippe's SCI ".
Public help's decrease on a national level should be of 13,7 billions. For Frontignan, it will be of 2,5 million euros until 2022. It was of 1,7 million euros between 2014-2017 ; Helped jobs freeze -close to 500 000 today in France for all industries – impacts 88 employees, of which 32 by the end of the year. Housing taxes, 8,6 million euros in 2017, represent 50% of our income from taxes…
For the mayor, "cut down help, asphyxiate collectivities, and therefore transfer public services to private, is not remodeling. So he's calling public to get into action "to avoid reaching solutions which are not". 

traduction : Florence de Martino

 

Journées Européennes du Patrimoine

La jeunesse au coeur de cette 34e édition

Cette édition sera résolument tournée vers le jeune public et sa sensibilisation au patrimoine, à l'histoire de la nation et à l'histoire de l'art, ou encore aux métiers du patrimoine.

S'adresser aux jeunes générations, c'est une occasion de saluer le travail des associations et des réseaux engagés dans l'éducation artistique et culturelle, des réseaux des Villes et Pays d'art et d'histoire, et de bien d'autres encore qui valorisent le patrimoine auprès de la jeunesse.
Le thème de la jeunesse fait souffler un vent de fraîcheur et de créativité sur la médiation du patrimoine.

Dans chaque commune, on s'est appliqué à transmettre le savoir-faire, la connaissance et le talent pour vous proposer un programme riche et vivant qui s’adresse avec humour à toutes les générations dans un langage résolument moderne.

Venez vivre notre patrimoine à pied, en voiture, ou en bateau, en dansant ou en chantant. Notre territoire s’ouvre aux jeux, aux visites, animations et découvertes insolites.

Détails et programme complet
en suivant ce lien pour ouvrir et lire à l'écran le livret
édité par Office de Tourisme Cap d’Agde Méditerranée (Pôle patrimoine)

ou télécharger ici le document pdf

En route pour Miss France 2018.

 

   

Alizée Rieu a été élue Miss Languedoc-Roussillon 2017 le 5 août 2017 à Vias. Alizée participera à l'élection nationale de Miss France 2018 qui se déroulera à Châteauroux le samedi 16 décembre.

 en savoir plus : www.misslanguedoc.fr

 


Election de Miss Languedoc-Roussillon 2017

Du monde en mer pour le week-end

Du Grau d'Agde à Port Ambonne, du rivage vers le large, à terre à partir de Brescou ou dans les airs avec un ULM, l'équipe de l'Aire marine protégée de la côte agathoise continue son suivi scientifique régulier de la fréquentation des usagers en mer sur plus de 6000 ha. Et pas de surprise, c'est bien la période la plus chargée !
Direction du milieu marin - Aire Marine Protégée de la côte agathoise

Drapeau du Royaume-Unienglish version : follow this link

 

Transition énergétique

En septembre, une large concertation sera lancée pour faire d'Occitanie la 1ère Région d'Europe à énergie positive

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, a ouvert ce lundi 26 juin à l'Hôtel de Région de Toulouse, le séminaire "Région à énergie positive", aux côtés notamment d'Agnès Langevine, vice-présidente de la Région en charge de la transition écologique et énergétique.


Crédit : Frédéric Scheiber

« Je souhaite engager une trajectoire sur le long terme pour faire d'Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, la première Région d'Europe à énergie positive d'ici 2050 », avait indiqué Carole Delga, début février lors du lancement de la démarche 'Région à énergie positive'.
Durant plusieurs mois, la Région a ainsi mobilisé 120 experts pour l'accompagner dans l'élaboration de cette trajectoire.

« À l'heure où le président des États-Unis balaie d'un revers de main les engagements pris lors des Accords de Paris sur le climat, la mobilisation de tous est plus que jamais nécessaire. Nous devons engager des mesures fortes liant sobriété et efficacité énergétiques, sur tous les territoires. Il s'agit bien-sûr d'enjeux climatiques et environnementaux, mais aussi sociaux pour faire baisser la facture d'énergie des ménages, et également économique car le secteur représente un gisement d'emploi important, a indiqué Carole Delga.

Le travail remis par les experts, que je remercie pour leur implication, nous démontre que notre ambition pour devenir une Région à énergie positive d'ici 2050 est ambitieuse mais atteignable. Il va nous falloir diviser par deux la consommation d'énergie par habitant et multiplier par trois la production d'énergie renouvelable. Nous allons devoir engager un programme massif et collectif de rénovation énergétique des bâtiments existants. Par ailleurs, nous disposons de gisements remarquables et leur déploiement nous permettra d'atteindre nos objectifs.

En se basant sur ce scénario, la Région engagera une large concertation citoyenne de septembre à décembre. L'objectif est d'interpeller les territoires, entreprises, associations et citoyens, afin d'enrichir et de partager cette trajectoire. Notre Agence régionale de l'énergie et du climat, créée d'ici la fin de l'année, sera notre bras armée pour déployer cette politique offensive.

C'est grâce à la mobilisation de tous que notre Région répondra aux défis de la transition énergique et s'imposera comme la plus ambitieuse au niveau européen », a conclu Carole Delga.

La présentation complète du scénario « Région à énergie positive ».

Miss Languedoc-Roussillon 2017.

Finale du 5 août à Vias.
Malgré une météo capricieuse qui a un temps menacé la manifestation, nous avons pu assister à un très beau spectacle avec quelque 2500 personnes venues pour cette finale tout en charme et en beauté.




Miss Languedoc-Roussillon 2017 : Alysée Rieu.

 

"C’est un évènement majeur pour la ville" a tenu à faire remarquer Jordan Dartier, le Maire de Vias qui accueille pour la première fois la finale de Miss Languedoc-Roussillon. "Ce soir, pendant quelques heures, Vias va être la capitale régionale de la beauté, de l’élégance à la française. Je suis convaincu que ces jeunes filles vont vous séduire par leur charme et qu’elles vont toutes tenter de devenir la prochaine Miss France".

 Sylvie Tellier, Directrice Générale de "Miss France Organisation", ravie de se retrouver en Languedoc,  a rappelé, que l'an dernier ce fut dans notre région, à l'arena de Montpellier qu'Alicia Aylies fut élue Miss France. Elle n'a pas manqué de mentionner également que sa "magnifique 1ère Dauphine, Aurore Kichenin y a représenté admirablement toute cette belle région". Alicia Aylies accompagnée par ses dauphines était d'ailleurs présente pour cette soirée à Vias.

Si lors de la demi-finale au Barcarès le 31 juillet dernier, elles étaient encore 29 à se présenter devant le public, cette fois, à Vias, elles n'étaient plus que 14.

Puis vint le moment tant attendu des défilés, en robes de soirée puis en tenues balnéaires, le tout agrémenté de spectacles de qualité. Au cours de la soirée Sylvie Tellier a aussi annoncé une excellente nouvelle à Aurore Kichenin : elle représentera la France au concours Miss Monde qui se déroulera à Sanya en Chine au mois de novembre prochain.

Le palmarès
A l’issue de cette soirée, furent élues :

  • 4ème Dauphine : Fanny de Oliveira.
  • 3ème Dauphine : Alysée Bodelot.
  • 2ème Dauphine : Léa Tagliante-Saracino.
  • 1ère Dauphine : Coline Vayssière.
  • Miss Languedoc-Roussillon 2017 : Alysée Rieu.
 

Un choix difficile pour le jury mais judicieux si l’on en croit les applaudissements qui ont suivi les désignations. La prochaine étape pour Alysée Rieu, notre nouvelle Miss Languedoc-Roussillon sera la grande finale avec la prochaine élection de Miss France qui aura lieu en décembre à Châteauroux dans le Berry. Auparavant et pendant le mois de préparation les candidates seront invitées, pour en Californie.

"Je tiens à féliciter notre nouvelle Miss Languedoc-Roussillon et je lui souhaite bonne chance pour l’élection de Miss France" a conclu Jordan Dartier avant de remercier le Comité Miss France "pour le fabuleux spectacle qu’il nous a offert ce soir". Pour le Maire de Vias "cette élection est un spectacle populaire car toutes ces jeunes filles se sont présentées à nous ce soir, de quelque horizon qu’elles soient, de quelque condition sociale qu’elles soient, étaient ce soir au même niveau.  Elles se sont présentées à nous sur des critères de beauté, d’élégance. Pour tout cela cette élection régionale est une fête populaire. Merci au Comité Miss France de faire vivre ces valeurs que porte la République Française."
Enfin Jordan Dartier a également rendu un hommage appuyé aux personnes qui sont à l’origine du choix de Vias pour cette l’élection, en particulier sa directrice de cabinet, Marie-Christine Lefondeur et Brigitte Juana, cette "autre dame qui est dans l’ombre" ou encore Thierry Mazars "qui œuvre en région Languedoc-Roussillon".

L'an prochain cette élection aura lieu à Marseillan avant de revenir à Vias en 2019.

Jean-Marc Roger