ECHOS

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée dévoile sa nouvelle identité visuelle

La présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Carole Delga, a présenté la nouvelle identité visuelle du territoire aux élu-es régionaux réunis en Assemblée plénière le vendredi 3 février, à Montpellier.

Le 24 juin 2016, la nouvelle Région, issue de l'union de Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées s'était donné un nom. Après une vaste consultation citoyenne, unique en France et exemplaire, l'Assemblée plénière adoptait le nom Occitanie, enrichi de la signature Pyrénées-Méditerranée.

Pour construire son identité visuelle, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a opté pour une démarche participative. Les élus régionaux avaient décidé en commission permanente du 25 octobre, sur proposition de Carole Delga, de l'organisation d'un concours ouvert aux étudiants et diplômés des écoles d'art, de graphisme et de design, ou qui suivent des formations qualifiantes dans ces domaines, ainsi qu'aux personnes inscrites à la Maison des artistes.

Ce concours s'est déroulé du 28 octobre au 28 novembre 2016. Il a rencontré un réel succès puisque la Région a reçu 362 propositions, soumises par 209 candidats. Un jury composé d'élus de tous les groupes politiques du Conseil régional a délibéré le 20 janvier. Remerciant « les très nombreux participants à ce concours, qui nous ont adressé des projets de grande qualité », Carole Delga a souligné « le très large consensus recueilli par la proposition retenue, qui, avec force et évidence, part de nos racines pour nous projeter vers l'avenir que nous construisons ensemble ».

L'identité visuelle retenue a été créée par une jeune graphiste d'Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Léa Filipowicz. Née dans le Gers, âgée de 22 ans, titulaire d'un diplôme de « conceptrice designer graphique » délivré en juin dernier par l'école toulousaine Axe Sud, Léa Filipowicz est aujourd'hui free-lance. Le visuel allie la croix occitane d'or aux pals catalans de gueule et d'or. Selon la lauréate du concours, « portés par leur propre force graphique, ces symboles font aussi bien écho à une histoire et des cultures riches qu'à une dynamique régionale moderne. Image de l'union réussie de cultures sœurs, ce logo se veut l'étendard pérenne de toutes les générations de la nouvelle région ».

Le jury a par ailleurs attribué le 2ème prix à Monsieur Franciscus Vriens, artiste et graphiste free-lance installé à Nîmes, et le 3ème prix à Monsieur Alex Lasserre, étudiant en 2ème année de BTS graphisme, à Labège.

Reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle de 25 communes

La Préfecture de l'Hérault fait savoir que l’arrêté interministériel du 20 décembre 2016 a reconnu l’état de catastrophe naturelle pour les communes du département:

  • Au titre de Inondations et choc mécanique lié à l'action des vagues du 12 octobre 2016 au 14 octobre 2016 La communes de Mèze
  • Inondations et coulées de boue du 14 septembre 2016 Les communes d'Aniane, Cournonterral, Montarnaud, Poussan, Saint-Paul-et-Valmalle
  • Au titre de Inondations et coulées de boue du 16 septembre 2016 Les communes de Lunel-Viel, Marsillargue
  • Au titre de Inondations et coulées de boue du 12 octobre 2016 au 14 octobre 2016 Les communes de Béziers, Mèze, Saint-Gervais-sur-Mare
  • Au titre de Inondations et coulées de boue du 13 octobre 2016 Les communes de Nézignan-l'Evèque, Pézenas
  • Inondations et coulées de boue du 13 octobre 2016 au 14 octobre 2016 Les communes de Balaruc-les-Bains, Canet, Cazouls-Lès-Béziers, Ceyras, Clermont-l'Hérault, Combaillaux, Fabrègues, Montady, Montpellier, Poussan
  • Mouvements de terrain du 12 septembre 2015 au 13 septembre 2015 Les communes de Lavalette, Lodève, Saint-Pierre-de-la-Fage
  • Mouvements de terrain du 18 octobre 2016 La commune de Laroque

Cap d'Agde Méditerranée est lancé

La traditionnelle cérémonie des vœux de l’Office de Tourisme était l'occasion de présenter la nouvelle entité  - Cap d'Agde Méditerranée - qui doit devenir l'outil essentiel pour renforcer l'attractivité et le développement touristique de l'ensemble du territoire de l'agglomération Hérault Méditerranée.

 

l'Office de Tourisme Cap d'Agde Méditerranée

Avec la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) les communautés d'agglomération élargissent leurs compétences. Selon l’article 68 de cette loi, elles prennent dorénavant en charge le tourisme.
Pour Hérault-Méditerranée qui regroupe 20 communes depuis le rattachement de Tourbes intervenu au 1er janvier 2017, un nouvel office de tourisme est constitué : l'Office de Tourisme Cap d’Agde Méditerranée.
Cet office intercommunal va profiter des structures déjà existantes comme celle du Cap d'Agde qui est la première station balnéaire de France. Il va servir l'ensemble des 20 communes pour renforcer collectivement leur attractivité et il doit devenir un véritable outil pour le développement économique de la destination Cap d‘Agde Méditerranée.

Les anciens offices de tourisme devenant des bureaux  de tourisme, la nouvelle organisation se présente comme suit:

  • 1 office de tourisme communautaire :
    Agde, Cap d'Agde et Pézenas
  • 3 Bureaux d’Information Touristique :
    Pézenas, Portiragnes et Vias

  • 5 antennes :
    Centre Ville d’Agde,  Grau d’Agde, Cap d’Agde, Montagnac, Tourbes

L'offre diversifiée ainsi proposée doit inciter les touristes à rester plus longtemps sur le territoire de l'agglomération avec les retombées économiques induites par des séjours plus longs.

 Le conseil d'administration de l'office de Tourisme Cap d'Agde Méditerranée comprend 46 membres, 24 élus et 22 acteurs socio-professionnels du tourisme désignés lors du conseil communautaire de l'agglomération Hérault Méditerranée le 19 Janvier 2017 à Pézenas.

Conseil d'Administration

Président:
Gilles D’ETTORE Maire d’Agde et Président de l’Agglomération Hérault Méditerranée

Vice-président :
Alain VOGEL SINGER, Maire de Pézenas .

membres élus communautaires:

Agde

  • Christine ANTOINE
  • Jean-Luc CHAILLOU
  • Sébastien FREY
  • Chantal GUILLOU
  • Stéphane HUGONNET
  • Yvonne KELLER
  • Géraldine KERVELLA
  • Carole RAYNAUD
  • Martine VIBAREL-CARREAU

Bessan

  • Stéphane PEPIN-BONNET (Maire)

Caux

  • Jean MARTINEZ (Maire)

Montagnac

  • Yann LLOPIS (Maire)

Nézignan l’Evêque

  • Edgar SICARD (Maire)

Pézenas

  • Gérard DUFFOUR
  • Edith FABRE
  • Christiane GOMEZ

Portiragnes

  • Gwendoline CHAUDOIR (Maire)
  • Philippe CALAS

Saint-Thibéry

  • Guy AMIEL (Maire)

Vias

  • Jordan DARTIER (Maire)
  • Catherine CORBIER
  • Pascale GENIEIS-TORAL

Membres socio-professionnels

Jean-Louis ABADIE
Restaurant « L’Ami Louis » - Cap d’Agde 

Lionel ALBANO
Cave à vins « Basalte » - Agde 

Pierre AMBROSINI
Camping « Les Sablons » - Portiragnes Plage

Alain BLOUET
Hôtel « Le Bellevue » - Cap d’Agde
Groupement des Hôteliers du Littoral Agathois

Gilles COUCHET
Agence immobilière « Acapulco » - Cap d’Agde
Association des Professionnels de l’Immobilier du Cap d’Agde

Marie-France DURANCEL
Camping « Californie Plage » - Vias
Associations des campings de Vias

Romain DREUX
Restaurant « Chez Paul » - Pézenas

Kévin DUCOS
« Ateliers d’Art de France » - Pézenas

Valérie FORME
Chambres d’hôtes « La Maison du Jardin de l’Ange » - Pézenas

H. GONZALEZ
« Grand Hôtel Molière » - Pézenas

Gérard GRILLET
Groupement des Professionnels du Commerce de la Commune d’Agde

Tiphaine MANZANARES
Agence immobilière « Boulevard de l’Immobilier » - Vias

Gérard MASCOT
« Illustre Théâtre » - Pézenas 

Dominique MENAGE
« Les Bateaux du Soleil » - Agde 

Cyrille MEUNIER
Association Commerçants Vias-Plage

Jean-Michel OLTRA
« Centre Naturiste Oltra » - Cap d’Agde
Association Professionnelle des Campings Caravanings Agathois

Christophe PALOMARES
« La Croix du Sud » - Cap d’Agde
Association des Professionnels du Nautisme

Cécile PIGNO
« Aquarium » - Cap d’Agde

Pierre QUINONERO
Domaine « La Garance » - Caux

Gaby RUIZ
« La Méridienne » - Cap d’Agde 

Christian SEMPERE
« Mirondela Dels Arts » - Pézenas 

Eric SIDOBRE
Plage « Jungle Beach » - Cap d’Agde
Association des Plagistes

Christian BEZES
Directeur de l'Office de Tourisme
Cap d'Agde Méditerranée  

   

1+1+1=1 : les trois anciens offices de tourisme ne font plus qu'un

 Ce jeudi soir 25 janvier au palais des congrès au cap d'Agde, c'était la foule des grands jours pour la traditionnelle cérémonie des vœux de l'Office de Tourisme animé par Gilles d'Ettore le Président de l'agglomération Hérault Méditeranée et Christian Bezes le directeur de l'Office de Tourisme. Les principaux  acteurs du tourisme du territoire étaient là ainsi que de nombreux maires et élus. Le Directeur du Tourisme en Occitanie, Franck Barela, représentant l'état était également présent.
Chacun était conscient qu'une évolution importante était en cours et qu'elle devait permettre d'aligner les efforts de tous dans la même direction, celle de l'intérêt général.

Le tourisme est un des secteurs les plus digitalisés au monde

 Très en forme Christian Bezes a commencé son discours en projetant le fameux hashtag # "qui donne de la puissance quand on veut communiquer sur les réseaux sociaux". Puis défilèrent sur l’écran pleins de mots bizarres issus de la galaxie web : VLOG, CLOUD, MOOC, PHISHING… Ces nouveaux mots ou sigles "font maintenant partie de notre quotidien connecté " remarque Christian Bezes, ajoutant que le secteur du tourisme est un des secteurs les plus digitalisés au monde. Dans ce milieu beaucoup sont même devenus « nomophobes » plaisante–t-il en utilisant le nouveau mot branché qui désigne ceux qui ont une une peur panique d’être séparé de leur smartphone (de l'anglais no mobile phobia). Pour la première station balnéaire de France qui reçoit des touristes venant parfois de fort loin, le numérique est devenu un puissant outil de communication et de promotion.

Terre et mer

Si le Directeur de l’Office de Tourisme  est à la pointe en en matière de nouvelles technologies, question d'efficacité, il a malgré tout a choisi d’utiliser en 2017 un vocabulaire plus simple qui tient en deux mots : Terre et Mer. "Ces deux mots expriment toutes nos richesses et ils vont nous servir à unir notre territoire"  affirme Christian Bezes. Les 20 communes qui composent  notre agglomération "sont autant de personnalités différentes » poursuit-il mais les acteurs, publics ou privés, ont su "percevoir le véritable intérêt stratégique" de pouvoir ainsi construire une offre touristique « terre et mer » complète, riche, variée et harmonieuse.

Une nouvelle identité remarquable : 1+1+1=1

Les éléments constituent une unité lorsqu’ils forment un ensemble. Et il y a unité quand il y a essentiellement union : ce que l’un a l’autre l’a, l’union donnant la réalité à chacun. Là où il y avait 3 Offices de Tourisme il n'y a désormais qu'un seul Office de Tourisme sur l’ensemble de l’agglomération. Cette nouvelle organisation est l’aboutissement d’un long travail pour créer un véritable outil avec des personnes compétentes qui vont travailler ensemble pour les touristes avec la notion d’intérêt général auquel tous les salariés du secteur public sont attachés. "Nous continuerons de mettre le Client au cœur de nos préoccupations et le nouvel Office devra être  le référent pour que nous puissions enrichir notre offre, conforter note place de première destination balnéaire de France et, au-delà, devenir un  des leaders dans l’offre touristique européenne "   dira Christian Bezes.

Cap d’Agde Méditerranée :  promouvoir une destination

Pour gagner en visibilité, il "nous fallait une marque qui nous rassemble et donne du sens à notre communication". Cette marque ce sera « Cap d’Agde Méditerranée ». Son logo stylisé suggère que  par la mer on accède aux trésors de la terre. Cette marque est donc celle d’une offre de grande diversité : œnotourisme, gastronomie, métiers d’art, plages, culture, nature, nautisme, marchés. "Le touriste n’achète plus un voyage ou un séjour, il achète une expérience. Il veut du vécu, de l’identitaire, du vrai, du contenu".
"Unité ne veut cependant pas dire uniformité" rappelle le Directeur de l’Office de Tourisme. Il faut préserver les spécificités territoriales de chacun : "notre force viendra de nos  richesse et de nos complémentarités ". Par exemple les animations resteront sous l’autorité des communes et chacun  gardera ses brochures mais elles afficheront la marque Cap d’Agde Méditerranée. Par contre avoir une seule politique de  communication,  de marketing, de promotion ou de commercialisation permet de parler d’une seule voie au niveau des marchés internationaux. "Nous sommes une destination contrastée mais surtout cohérente " concluera Christian Bezes.

 Continuité et nouvelles perspectives

Gilles d'Ettore, le Maire d'Agde et Président de l'agglomération, après avoir rappelé qu'avec l'arrivée de Tourbes, Hérault-Méditerranée comptait à présent un peu plus de 77.000 habitants, a souligné la cohérence et la continuité d'une logique amorcée en 2003 avec la réunion de l'agathois et du piscénois dans la même communauté d'agglomération.
"On vient de toute la France pour visiter Pézenas, la ville de Molière dont le magnifique théâtre vient d'être rénové" a-t-il constaté, ajoutant  que "les touristes sont très nombreux aussi à venir sur les plages de Portiragnes, Vias ou du Cap d'Agde... L'union faisant la force, il faut se mobiliser pour renforcer l’attractivité du territoire autour de cette marque slogan Cap d’Agde Méditerranée".
Citant l'Entrée, le nouveau quartier en chantier au cœur de la station du Cap d'Agde et les projets de Pézenas avec ses eaux chaudes, il constate que s'opère une "synthèse avec la Méditerranée autour du bien-être .
De  toutes façons,
poursuit-il, nous n'avons  pas le droit de nous endormir sur nos lauriers.  Chaque année il faut que nous ayons une longueur d’avance sur la concurrence."

En 2016  grâce entre autre aux efforts de la Sodeal, le Cap d’Agde, avec ses 4000 anneaux de plaisance, a reçu sa 3ème étoile  pour le label France Station Nautique. Elle est aussi devenue "Station classé de tourisme", un gage de qualité de plus offert aux touristes.  Ces reconnaissances ne peuvent que consolider la destination Cap d’Agde Méditerranée et nourrir de nouvelles ambitions pour ce territoire à la croisée des eaux douces et salées, riche d’histoire mais à la politique touristique résolument moderne.

Le sauvetage en mer récompensé

Après avoir remercié les personnes présentes et adressé ses vœux aux acteurs du tourisme, Gilles d'Ettore, comme chaque année, a rendu hommage à la la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNCM)  fortement sollicitée pendant la saison touristique. Il en outre remis à Michel Mathieu-Daude, le président de la SNCM, un chèque de 800 euros  représentant les bénéfices du loto organisé lors du dernier bain de mer de l’année. Jean-Michel Oltra au nom du Village naturiste a rajouté généreusement un autre chèque de 1500 euros. Des dons bienvenus pour ces bénévoles qui investir dans du matériel ou le renouveler.

 

 


Le tourisme : levier économique incontournable

La destination France reste la plus visitée au monde, avec 84,5 millions d’arrivées de touristes internationaux. Elle se place au 4e rang mondial en termes de recettes. La consommation touristique intérieure atteint 159 milliards d’euros, soit plus de 7% du PIB du pays.
Dans le département de l'Hérault la place du tourisme est plus forte encore.  Avec 38,5 millions de nuitées touristiques annuelles, le tourisme représente 12% du PIB départemental et emploie 48.000 personnes dont 25.000 permanents

Par ailleurs le tourisme se diversifie et crée des emplois dans de nombreux secteurs qui y sont liés, de l’agriculture aux télécommunications en passant par le bâtiment.‎

La contribution du tourisme au bien-être économique dépend toutefois de la qualité et des recettes de l’offre touristique. Sur le littoral les pouvoirs publics intègrent depuis plusieurs années, et de plus en plus, une démarche de développement durable dans leur stratégie touristique. L pavillon bleu en est l’exemple le plus connu.

L’approche Terre et Mer du nouvel Office de Tourisme  Cap d’Agde Méditerranée devrait permettre d’aller plus loin dans  ce sens en mettant en place des pratiques respectueuses de l’environnement, favorables aux habitants des territoires d’accueil. Elle devrait aussi contribuer au maintien du tissu-socio-économique dans de l’arrière pays tout en respectant son authenticité culturelle.

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Cérémonie des vœux à la population

Lézignan-La-Cèbe avec à sa tête son maire,  Rémi Bouyala,  a accueilli cette année encore la cérémonie des vœux de la communauté d’agglomération Hérault Méditerranée le vendredi 6 janvier, à la salle des Baumes.
En présence des Maires et des élus de toutes les communes adhérentes, du sous-préfet, Christian Pouget, et du conseiller régional, René Moréno, Le Président de la Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée, Gilles d’Ettore, a présenté les vœux de la structure intercommunale à l’ensemble de la population et à ses différents personnels.

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Des trophées à différentes personnalités
qui font rayonner le territoire de l'agglomération

André Deljarry, au centre, nouveau président de la Chambre Départementale de l'Hérault, est le premier à recevoir son trophée. A ses coté (à droite sur la photo), Matthieu Ourliac le Président de la Délégation de Béziers de la CCI départementale.
Après avoir remporté les élections consulaires avec 62% des voix André Deljarry est devenu officiellement ce 15 décembre 2016 le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Hérault qui regroupe à présent en une seule CCI toutes les anciennes CCI du département, suivant en cela le processus de simplification et de rationalisation souhaité par les pouvoirs publics. Les anciennes CCI territoriale de Béziers et de Sète sont à présent des délégations de la CCI34. Point intéressant à souligner : André Deljarry a renoncé à ses indemnités de Président de CCI pour les reverser au monde associatif.


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En accueillant la population et les forces vives du territoire, Gilles d'Ettore a commencé par rappeler ce qui change en 2017 pour la Communauté d'agglomération qu'il préside, dans contexte d'année électorale aux forts enjeux nationaux.

La Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée s'agrandit

Depuis le 1er janvier 2017 la Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée compte une vingtième commune  avec le rattachement de la ville de Tourbes et de ses quelques 1600 habitants, suite à la dissolution de la Communauté de communes du Pays de Thongue, conformément au nouveau schéma départemental de coopération intercommunal. L'arrivée de Tourbes renforce ainsi le dynamisme démographique de l'agglomération qui dépasse à présent les 77.000 habitants.

 L'agglo élargit ses compétence

Avec la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) les communautés d'agglomération élargissent leurs compétence.  Dorénavant elle vont notamment prendre en charge le tourisme. Un office intercommunal de tourisme va se constituer. Il va profiter des structures déjà existantes comme celle du Cap d'Agde qui est la première station balnéaire de France et qui va permettre à l'ensemble des 20 communes de renforcer collectivement leur attractivité.
L'eau et l'assainissement deviennent également des compétences confiées à l'agglomération. Ceci devrait permettre de mieux gérer l'eau potable et la protection de l'environnement. Un domaine sensible dont Madame Gwendoline Chaudoir, vice-présidente de l'agglo et maire de Portiragnes a la charge.
"Ces nouvelles compétences seront assumées", précise Gilles d'Ettore, "dans un esprit de solidarité, entre les petites communes, les moyennes communes et les communes les plus importantes. Cet esprit de solidarité fut le maître mot de ce début d'intervention du Président de l'agglo qui affirma une nouvelle fois vouloir "travailler main dans la main" avec tous les élus au service des habitants.

 Importance du local

Gilles d'Ettore a rapidement évoqué le contexte politique de l'année qui démarre avec les élections présidentielles et législatives. Il n'a pas confirmé son éventuelle candidature, se contentant de rappeler que "quels que soient les changements, les élus locaux sont toujours à la manœuvre." pour répondre aux attentes des habitants de plus en plus nombreux et de plus en plus exigeants. Ce qui nécessite, "à nous les élus de s'investir davantage" a souligné le Président de l'agglo avant d'adresser ses vœux chaleureux à l'assistance :

"..on va aborder cette année 2017 à vos côtés, à votre contact et pour l'aborder, mes chers amis, il faut d'abord une bonne santé, je vous la souhaite à toutes et à tous cette bonne santé. Il faut beaucoup de courage et d'énergie et je puis vous assurer que tous les élus qui sont autour de moi en ont, quelque soit leur âge...et aussi, je veux vous souhaiter beaucoup de bonheur dans vos vies personnelles parce que c'est à travers ce bonheur là qu'on arrive au travail avec la banane et l'envie d'aller de l'avant. Je vous souhaite santé, courage et bonheur pour cette année 2017 dans ce territoire de la nation Hérault Méditerranée, bénit des dieux, que nous aimons tous et que nous allons tous faire avancer ensemble. Bonne année à tous et merci d'être venus."

Remise des trophées

Gilles d'Ettore et les élus de l’agglomération ont ensuite remis des trophées réalisés par des artisans d'art locaux, à différentes personnalités qui font rayonner le territoire de l'agglomération Hérault Méditerrané :
André Deljarry, président de la CCI de l'Hérault (attaché à Agde où il a une résidence secondaire), David Dudesert, président du Club des Managers Hérault Méditerranée, Bruno Stirnemann, créateur de l'entreprise "les accords de Bruno", Joël Julien, directeur général des Costières de Pomérols et élu manager de l'année lors du Wine's forum de Perpignan, Valérie et Jean-Luc Discher pour leur fille Julie, brillante étudiante de Caux et Michel Saint-Blancat, maire honoraire de Vias.

Michel Saint-Blancat, maire honoraire de Vias.
"Tu portes la plus belle des qualité : la loyauté" - Gilles d'Ettore

C'est entouré des différentes forces de sécurité présentes sur notre territoire que M. Gilles D'Ettore a honoré les gendarmes, les pompiers, les policiers nationaux et municipaux. Puis l'orchestre Paul Selmer a joué "La Marseillaise" reprise par le public et les élus. Les chanteurs et les danseuses du célèbre orchestre héraultais ont animé le buffet pour prolonger la soirée.

Corinne Cambon

 

 

Les députés au secours du journal "La Marseillaise"

Christian Assaf, député de la 8ème circonscription :

Nous avons le devoir de soutenir La Marseillaise

"Mardi soir à Montpellier avait lieu le lancement du Comité de Soutien languedocien au journal La Marseillaise qui connaît une période difficile et dont l’existence est menacée si la mobilisation pour son avenir n’est pas à la hauteur de son exigence éditoriale.
Retenu à l’Assemblée nationale, je n’ai pas pu être aux côtés des journalistes et des salariés de ce journal. Dans la journée, par l’intermédiaire des réseaux sociaux, j’ai tenu à leur adresser un message de soutien et à signer la pétition en ligne pour témoigner de mon attachement à ce quotidien.
Né sous l’Occupation nazie en France, La Marseillaise n’est assurément pas un journal du passé mais représente un combat d’avenir. Pour mener les batailles qui l’attendent et résister aux menaces qui pèsent sur elle, la démocratie a besoin du pluralisme de la presse, de médias de qualité et de journaux indépendants.
Ce sont ces qualités que La Marseillaise met à sa une chaque matin. Elle y ajoute des valeurs pour lesquelles elle n’est pas prête à renoncer, des engagements qui doivent rejoindre les nôtres pour une humanité qui ait du sens et de l’avenir." - Christian Assaf

Sébastien Denaja député de la 7ème circonscription :

Soutien à La Marseillaise

"Fondé par des Résistants pendant l’Occupation et ancré à gauche, le journal La Marseillaise, qui avait déjà été placé en redressement judiciaire en novembre 2014, jusqu’à son rachat en avril 2015, traverse à nouveau une période difficile.
Malheureusement je n’ai pu être aux côtés des salariés du journal lors de la soirée de soutien qui s’est tenue le 17 janvier au Club de la Presse à Montpellier mais je réitère aujourd’hui mon attachement à ce quotidien régional au nom de la pluralité de la presse car par-delà les clivages, le pluralisme est un enjeu démocratique auquel je suis particulièrement attaché.
Je crois à la presse écrite, libre, indépendante ainsi qu’à la confrontation d’idées" - Sébastien Denaja.

Activation dans l’Hérault du Plan grand froid

Homeless Man & Dog
cold blue

Ducks 1

 

En raison des baisses de températures annoncées par météo France pour cette semaine, le préfet de l’Hérault a décidé d’activer le plan grand froid jusqu’à vendredi 20 janvier afin de venir en aide aux plus vulnérables.
Le déclenchement de ce plan permet la mobilisation accentuée des services de l’Etat tels que la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et les forces de l’ordre, mais les services de secours et les associations.
Sur le département de l’Hérault, ce sont 225 places d’hébergement d’urgence consacrées à la période hivernale qui sont mobilisées depuis le 8 novembre et jusqu’au 31 mars 2017. A ces 225 places viennent s’ajouter 55 places supplémentaires dans le cadre du plan grand froid portant ainsi le nombre de places à un total de 280. En fonction de l’évolution climatique et des besoins, le préfet de l’Hérault adaptera le dispositif plan grand froid et pourra faire augmenter la capacité d’hébergement.
Il appelle d’ores et déjà chaque citoyen à être vigilant et signaler au « 115 » toute personne sans abri en détresse dans la rue. Lors de leurs patrouilles, les services de la police et de la gendarmerie nationales sont très attentifs à la mise en sécurité des personnes fragiles.

Tenez-vous informés sur les conditions climatiques sur  : www.meteofrance.com

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Les bulles marines pour 2017

Renaud Dupuy de la Grandrive, Directeur de la Gestion du Milieu Marin d'Agde et photographe reconnu s'est mis à l'eau (fraîche !)  dans la Grande Conque tout près du rocher des Deux Frères, histoire de prendre quelques clichés des mousses et bulles marines pour marquer l'arrivée  du nouvel an.



Marseillan, la ville qui monte

Entretien avec Yves Michel, le maire d'une commune dont l'attractivité ne cesse de croître.

Le tourisme est en plein essor à Marseillan. En 2016 la station enregistrera 800.000 nuitées contre 475.000 en 2012. Une progression de 68% en 4 ans ! Des nouveaux résidents à fort pouvoir d'achat s'installent en nombre dans la commune au point qu'une rubrique en anglais a vu le jour dans le magazine municipal. Des grues de chantier apparaissent ça et là. La ville bouge et s'embellit un peu partout... Thau-info a voulu en savoir plus sur une dynamique qui tranche avec la morosité ambiante.

 

la nouvelle gendarmerie :
opérationnelle en mars 2017

La nouvelle gendarmerie de Marseillan accueillera à la fois la brigade terrestre et la brigade maritime. 27 gendarmes et leurs familles vont occuper les locaux techniques et administratifs distincts des logements spacieux groupés en maisons individuelles avec jardins et terrasses autour d'espaces de détente. Située à la frange de l’urbanisation de Marseillan, le long du chemin des Belles, cet ensemble marque le point de départ des futurs aménagements urbains de Marseillan. Le coût s'élève à 6,9 millions d'euros. Outre le versement d'une subvention de 909.306 €, l'état versera un loyer annuel de 300.000€, la construction restant la propriété unique de la Municipalité.
La gendarmerie de Marseillan remplacera la gendarmerie d'Agde. Agde étant en "zone police" et Marseillan en "zone gendarmerie", ce déménagement permet en outre de retrouver une cohérence pour l'organisation de la sécurité du territoire.
Les marseillanais n'auront ainsi donc plus besoin d'aller à Agde porter plainte quand ils auront un problème. Les gendarmes et leurs familles vivant sur la commune, seront par ailleurs mieux à même de connaitre le terrain où ils opèrent ce qui ne peut qu'être favorable à la sécurité des habitants.

chantier parc locatif M.Plage 2016 003
 chantier du nouveau parc locatif à Marseillan-plage


L'avenue des campings

chemin de l'Airette


aménagement du port de Marseilla-ville

Coût global 5 100 000€
financement:

  • 30% par la Ville
  • 30% par Thau Aggllo
  • 20% par la Région
  • 20% par le Département

 

le projet "la Baraquette"

"La Baraquette"

Avec l'ouverture de La Baraquette prévue en 2019, c'’est un projet immobilier de grand standing qui prend forme.
La première pierre du projet a été posée symboliquement lundi 3 octobre 2016 en présence d’ Yves Michel, maire de la ville de Marseillan, de Marie-Christine Fabred e Roussac, conseillère départementale de l’Hérault et adjointe, de nombreux élus de la ville, de Miguel Espada, fondateur et directeur de Propriétés & CO, initiateur du projet immobilier et de l’architecte  en charge du chantier, Joan Balagué.
Situé à l’entrée de la ville de Marseillan, côté Mèze, le promoteur,  souhaite développer un "Resort vignerons et spa" d’une superficie de 6,2 hectares bénéficiant d’une vue panoramique exceptionnelle sur la Lagune de Thau, les vignes, et le Mont Saint-Clair. Un projet qui s’inscrit naturellement dans le prolongement du village pittoresque de Marseillan et de son port.
Le complexe, comprendra un hôtel, des villas, des logements, des commerces, des restaurants, un spa, un espace fitness, une galerie d’art, imaginé par un cabinet d’architectures barcelonais Slow Life Architects
Ce projet qui se veut avant tout éco-touristique souhaite mettre en valeur le territoire et les richesses qui le composent. Il sera également un levier économique important à long terme puisqu’il génèrera 120 emplois directs dont 50 permanents, 80 emplois indirect dont 20 permanents et bien sûr des recettes fiscales non négligeables.

   

 Thau-info: Comment expliquez-vous l'attractivité actuelle de Marseillan ?

Yves Michel:  Sans doute , les priorités de notre politique municipale y sont pour beaucoup. Depuis que j'ai été élu maire, j'ai retenu deux axes principaux : la sécurité, nécessaire à la vie harmonieuse de toute communauté humaine et le développement économique, indispensable pour l'emploi et la création de richesses.

Thau-info : Pouvez-vous préciser concernant la sécurité?

Yves Michel : En matière de sécurité, nous nous avons mis en place des dispositifs de prévention comme celui des voisins vigilants et nous avons équipé la ville d'un réseau de caméras de vidéo-protection, en particulier  dans les zones sensibles que sont les entrées de ville, les écoles et les zones commerciales. Au-delà de ces actions du quotidien, nous avons lancé le grand projet structurant de la nouvelle gendarmerie. Cette gendarmerie est un des éléments qui va nous permettre de renforcer et d'améliorer la sécurité de Marseillan.
Ce projet est le fruit d'un long travail de préparation afin notamment de boucler son financement ce qui ne fut pas la chose la plus facile. Dès 2008, nous avons ainsi réussi à mobiliser le soutien de Michèle Alliot-Marie, la ministre de l'intérieur de l'époque, de Gilles d'Ettore, alors député de la 7ème circonscription et de François Commeinhes qui était président de Thau agglo. Une fois le projet monté, soucieux avant tout du bon emploi des deniers publics, la Municipalité a supervisé la conception et la réalisation de cet investissement dans une optique de long terme (voir ci-contre).
La sécurité implique aussi  la sécurité des déplacements, en particulier à pied ou à vélo. Nous y reviendrons.

 Thau-info : Et en matière de développement économique?

Yves Michel:  La construction et l'implantation de la nouvelle gendarmerie participe du développement économique mais d'autres projets importants marquent cette volonté d'investir pour le futur comme la poursuite de la requalification de la station de Marseillan-plage.
En 2016, les bungalows municipaux ont été démontés. Cet hébergement et ses équipements dont l'origine remontait à la création de Marseillan-plage il y a 70 ans n'était plus vraiment fonctionnel. De plus sans isolation et sans chauffage, ces vieux chalets ne servaient que l'été. Nous sommes donc en train de moderniser cet hébergement avec des nouveaux chalets dotés des équipements adaptés aux attentes actuelles des touristes. Ils seront prêts pour mai 2017. Nous resterons propriétaire du foncier mais nous confieront la gestion du parc à FranceLoc (Capfun). Franceloc est un opérateur de premier plan d'hébergement de plein air que nous connaissons bien puisque nous lui avons vendu, d'une part, pour le remettre en service, le vieux camping abandonné par l'équipe municipale précédente et d'autre part, pour le développer, le camping municipal jusque là géré par la ville. Pour cette nouvelle opération, il s'agit de mutualiser les moyens et les compétences. Dans ce contexte, sur le terrain qui appartenait à la ville et où se trouvait une station d'essence, devrait se construire, à la charge de Franceloc de nouveaux équipements type locaux pouvant servir de lieu de réunion et/ou une piscine. Au global ces opérations avec Franceloc, permettent, grâce à la puissance marketing de ce groupe, de mieux faire connaître Marseillan et d'augmenter significativement la fréquentation de la station. La forte croissance des taux de remplissage des camping de Marseillan gérés par Franceloc le démontrent. Les retombées financières pour la commune sont par ailleurs importantes avec les taxes de séjour et les taxes foncières mises à la charge du preneur.
Le nombre de nuitées passées à Marseillan a grimpé de 475.000 en 2012 pour atteindre les 800.000 cette année, soit une progression de 68% en 4 ans soit plus de 20 millions d'euros supplémentaires injectés annuellement dans l'économie locale. Aucune station sur tout le littoral français ne peut afficher une telle progression.

Thau-info: Allez-vous poursuivre les investissements d'infrastructure ?

Yves Michel : Nous continuons  les aménagements de la voirie communales, notamment celles où la sécurité des piétons et des vélos doit être renforcée. C'est le cas par exemple de l'avenue des campings qui accueille quelque 20.000 personnes l'été. Le programme commencé en 2015 et qui se terminera en 2017 avec, entre autre la création de la piste cyclable et la mise aux normes du réseau d'eau pluviales, représente un budget global de 1,1 million d'euros. Les travaux pour le chemin de l'Airette (144.000 €)  en continuité avec le cœur de la station et l'avenue de la Méditerranée a été réalisé en 2016. Fin 2017 la voirie de Marseillan-plage sera ainsi modernisée jusqu'aux limites d'Agde, en liaison avec le Marseillan historique.
L'objectif est là encore de favoriser le développement de l'activité commercial, artisanale et touristique.

Thau-info : Et Marseillan-ville?

Yves Michel : Contrairement à Marseillan-plage dont l'activité est saisonnnière, Marseillan-ville est active toute l'année et à ce titre elle peut bénéficier des aides du Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (FISAC). C'est loin d'être négligeable car cela permet  de financer certains travaux jusqu'à 65%, toutes subventions confondues. Nous commençons ainsi la requalification du port, en conservant son authenticité. Trois tranches sont prévues. Cette année nous aménageons le quai de la Résistance dans le but de rendre piétonnier touts l'espace du port. Un miroir d'eau avec déversement sur le port ajoutera sa touche à l'esthétique d'ensemble et permettra en outre de réoxygéner les eaux du port pour éviter les phénomènes d'eutrophisation.

 Thau-info : Avez-vous finalisé le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Marseillan?

Yves Michel : L'élaboration d'un PLU est un très gros travail. Nous l'avons terminé en 2016. Il prévoit l'extension de la ville sur la partie nord/nord-ouest ce qui va nous permettre d'avoir une zone d'activités économiques de 16 hectares dont 5 hectares en zone commerciale et 11 hectares pour les activités industrielles et artisanales, agricoles et viticoles. Pour les viticulteurs , le PLU retient aussi la possibilité de déplacer la cave coopérative.
Le PLU prévoit par ailleurs 26 hectares d'extension de surface réservées à l'habitat et à l'équipement public. La loi SRU obligeant les communes à réserver 25% de l'habitat pour les logement sociaux, cette extension va nous permettre de rattraper en partie notre retard sur cepoint

Thau-info : Quelle sera la population de Marseillan au terme du plan?

 Yves Michel : Actuellement Marseillan compte quelque 8.000 habitants. Le PLU initial tablait sur 14.000 habitants mais les évolutions de la sociétés avec les ménages qui se dessèrent (divorces et autres) font que le nombre de personnes par appartement diminue : de 2,3 il y a quelques années, il est susceptible de tomber aux alentours de 1,3. Les dernières études que nous avons réalisées, compte-tenu du nombre de logements prévus dans le PLU, conduisent à une population qui sera au final sera sans doute alors plus proche des 10 ou 11.000 habitants que des 14.000. Ce phénomène n'est donc pas neutre et nous devrons en tenir compte pour le dimensionnement des équipements collectifs, en particulier pour l'adduction en eau potable et le traitement des eaux usées.

 Thau-info: Quels sont les grands projets pour 2017

Yves Michel : Nous allons poursuivre la politique de sécurisation des déplacements, notamment des cyclistes et des piétons. Nous venons ainsi de valider en conseil municipal la réalisation d'ici l'été 2017 de la nouvelle piste cyclable qui va relier Marseillan-ville à Marseillan-plage en longeant la départementale. Les habitants cyclistes des quartiers de la Mogère et de Fontregeire seront donc plus en sécurité sur cette nouvelle piste cyclable pour aller en ville ou à Marseillan-plage. Cette piste s'insère par ailleurs dans le schéma départemental en direction d' Agde, Bessan, Florensac...
Un deuxième projet concerne la sécurisation de l'avenue Victor Hugo, l'axe principal qui permet à ceux qui viennent d'Agde ou de Bessan d'entrer dans Marseillan. L'idée est ralentir la vitesses des véhicules avec des dispositifs adaptés et de permettre aux piétons de traverser en sécurité, notamment aux abords de la salle polyvalente et de la maison de retraite. Deux plateaux traversants seront réalisés à cette fin sur l'avenue Victor Hugo. Le parking central  sera remis aux normes et l'accès au cœur de ville sera mieux aménagés. On en profitera pour régler le problème de l'évacuation des eaux pluviales sur cet emplacement.
Enfin les travaux du port se poursuivront avec l'aménagement du quai Antonin Gros.

Thau-info : Au 1er janvier 2017, Thau agglo et la communauté de Commune du Nord du Bassin de Thau vont fusionner. Cela aura-t-il un impact pour Marseillan?

Yves Michel: Oui, avec la mise en application de la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) l'agglo va devoir régler un certain nombre de problèmes non pris en compte par les communes, comme par exemple ceux qui concernent l'assainissement et les eaux pluviales. A Marseillan on récupère les eaux de pluies du bassin versant de Pomérols, Florensac, Pinet et Agde pour partie. Non seulement nous devrons gérer le problème des eaux pluviales  liés aux zones  nouvelles d'urbanisation mais en plus l'état nous impose d'améliorer l'existant : on va devoir faire des bassins de  rétention, revoir nos réseaux, pour que les pluies et notamment les épisodes cévenoles impactent moins les populations et leurs biens. Il faudra aussi maîtriser la qualité des eaux qui passant dans des zones agricoles finissent par se retrouver dans l'étang plus ou moins chargées de produits indésirables. Les travaux à prévoir seront très chers et cette compétence nouvelle qui sera transférée aux agglos aura forcément un impact important sur le budget de l'agglo et donc in fine sur sur la fiscalité locale. Il en va de même pour la loi concernant la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI),  compétence également confiée aux agglos.

Thau-info : En clair cela signifie-t-il des hausses d'impôts ou des promesses qui ne seront pas tenues?

Yves Michel : Le risque est réel. Et personne n'en parle. Les candidats aux plus hautes charges de l'état se gardent bien d'évoquer le sujet. Pourtant c'est une évidence, les compétences transmises au niveau local signifient qu'il faudra trouver de nouvelles ressources pour réaliser des projets ou... abandonner ce qui a été promis. Promettre une piscine ou un stade ou quoique ce soit d'autre aujourd'hui sans évoquer cette fiscalité additionnelle que la loi nous impose, c'est tromper son monde, c'est scandaleux.
Ce qui va peu à peu apparaître au grand jour ne datent pourtant pas d'hier. Ces évolutions ont été amorcées il y a 4 ou 5 ans, déjà sous Sarkoy puis repris par Hollande. Le problème n'est plus un problème de droite ou de gauche, c'est un problème concret auquel sont confrontés les élus de terrain. Plus que jamais il faudra expliquer que vouloir plus de choses a un coût.

 

Yves Michel, ce nouveau maire bâtisseur
est aussi candidat aux législatives de 2017 dans la 7ème circonscription de l'Hérault

Représenter la "société civile"

En septembre 2016, Yves Michel avait annoncé sa candidature aux prochaines élections législatives de 2017. Cette candidature se veut de la "société civile" c'est-à-dire qu'elle n'est pas rattachée à un parti politique même si, précise Yves Michel, ses idées, ses valeurs et ses convictions "sont de droite et proches du parti Les républicains". Toutefois, constatant que le fonctionnement des partis et notamment de celui qu'il connait bien de l'intérieur, "ne correspond plus aux recherches de solutions et aux réflexions  qui sont nécessaires pour préparer l'avenir", il a fait le choix de se "présenter en dehors de ces structures partisanes qui ne marchent plus."

Redonner de l'espoir

Yves Michel veut "redonner de l'espoir avec des démarches concrètes." Il s'appuie sur son expérience de maire de Marseillan qui montre "qu'il n'y a rien d'inéluctable".  Pour lui, quand on sait pourquoi on se bat on a un grand avantage par rapport à celui qui ne le sait pas. "Il faut avant tout redonner des projets" affirme-t-il avant d'ajouter "par exemple à Marseillan la ville a investi à bon escient dans ses infrastructures et dans ses méthodes de gestion. Ces investissements ont leur rentabilité propre et  ils induisent de l'investissement privé qui amplifie le développement de la ville et son attractivité."

Au niveau national, le candidats Yves Michel n'entend pas de vraies visions de société proposées par les candidats. "On parle de mesures - regrette-t-il - savoir si la TVA doit être augmentée de 1 ou de 2% ou encore moduler la CSG dans en sens ou dans un autre... Ce ne sont que des moyens alors que l'important c'est de définir quelle société on veut pour demain. Le discours politique est pauvre, on ne remet pas en situation les français et l'homme dans la société de demain. Il faut redonner du rêve et du sens. Les mesures suivront."

S'ouvrir au monde

Je veux aussi redonner de l'espoir pour une société différente, avec une ouverture sur le monde extérieur" affirme le candidat Yves Michel, s'appuyant là encore sur son vécu de Maire de Marseillan : "Quand on fait un jumelage avec la Belgique, avec l'Irlande, avec l'Espagne c'est pour que les gens aient connaissance d'une autre façon de vivre ailleurs, d'une autre façon de penser. On ne peut que s'enrichir de ces contacts, de ces rencontre. C'est particulièrement vrai pour les jeunes.
Pour Yves Michel, l'ouverture au monde ne se limite pas à l'Europe. Il se désole ainsi de constater que "la Méditerranée soit devenue une barrière, alors qu'elle fut longtemps un lieu d'échange et de culture". Mais pour lui c'est par des actions  très concrètes "qu'on trouve la justification de ces grandes paroles qui ne touchent pas toujours l'esprit ou le cœur des gens." Présent,  à Marrakech, aux troisièmes assises de la coopération décentralisée entre la France et le Maroc, il rappelle que Marseillan a signé une convention avec la ville de Nihit, à 3heures de route d'Agadir, pour la réalisation d'un réseau d'assainissement, la formation d'acteurs locaux pour la gestion de l'eau et la mise en place d'un réseau éducatif entre Nihit et une école primaire de Marseillan. C'est "en mobilisant quelques moyens ici ou là on montre localement avec des actions concrètes que l'avenir peut être différent." Aider un village marocain, convaincre le conseil municipal d'y consacrer quelques milliers d'euros n'est pas dans l'air du temps quand les partis extrêmes font, par endroits, 50% des voix aux élections régionales mais Yves Michel estime que ce serait une grave erreur d'encourager le repli sur soi et d'exacerber les peurs. Il y a plus à gagner qu'à craindre en développant la coopération autour de la Méditerranée, avec le Maghreb , l'Italie et l'Espagne.
"Si nous ne portons ces valeurs et cette vision d'ouverture et du développement, les extrémistes finiront pas faire 60% des voix. Quand on a peur on se réfugie chez soi, on se clôture et on s'enferme. Il faut lutter contre ça. C'est parce que nous aurons une vision de la société différente, avec des vrais projets d'échanges, de vie en communauté, de partage de culture, entre autres, que s'ensuivra un modèle économique performant.  C'est en replaçant l'entraide et l'humain bien au centre de la société que l'on peut avoir de l'espoir pour elle. Pour ça il faut avoir une jeunesse qui ait confiance, ici et dans les autres pays méditerranéen. La jeunesse doit être notre priorité. Si la jeunesse n'a plus confiance dans la société, il n' y a plus d'espoir. Les grands projets se mènent avec la jeunesse. La volonté, l'énergie,  la puissance,  on l'a quand on est jeune. Seule une jeunesse qui a retrouvé la confiance sera en capacité de porter les messages que peuvent lui transmettre les anciens."

Faire prendre en compte l'importance de la réalité locale

Interrogé sur les autres candidats qu'il devra affronter lors des législatives, Yves Michel, répond que sa candidature ne se place pas au niveau des personnes. il n'entend pas attaquer le député actuel ni tout autre candidat. "Ma candidature sera différente, elle sera centrée sur ma vison de la société.  Au delà des résultats de l'élection, ce qui m'importe c'est de porter le message  auquel je crois."
Enfin, le député ayant un rôle majeur dans l'élaboration des lois, Yves Michel s'interroge sur le cadre législatif qui régit notre pays. "Les lois s'appliquent de façon générale, avec une logique égalitaire mais pas toujours équitable ou même raisonnable" remarque-t-il. Il  veut défendre la possibilité pour les élus locaux d'adapter les lois ou la réglementation au contexte local. Le risque d'inondation, par exemple, ne se gère pas de la même façon sur la côte atlantique ou sur la côte méditerranéenne.
Pour Yves Michel "cette prise en compte du contexte local est particulièrement important pour nos activités de pêche, de conchyliculture, de viticulture, de petits commerces, etc. Adapter la réglementation et les lois à notre région et éviter qu'elles ne deviennent seulement que des contraintes : "Le législateur est élu par le peuple, ses lois ont pour but de permettre à la population de vivre mieux et plus facilement. Or le résultat constaté est celui d'une société bloquée où tout le monde en veut à tout le monde, aux politiques, à ceux qui votent les lois et à ceux qui les exécutent. C'est le signe d'un dysfonctionnement. Il faut repenser ce fonctionnement administratif. J'irai vers ceux qui ont cette ouverture d'esprit."


Dans la 7ème circonscription de l'Hérault, Yves Michel devra affronter le député PS sortant Sébastien Denaja et sans doute de nombreux autres candidats de l'extrême droite à l'extrême gauche. Gilles d'Ettore, le maire d'Agde, pressenti par les Républicains confirmera-t-il aussi sa candidature? Certains en doute.

Yves Michel, l'entrepreneur, avec son expérience du monde économie et l'élu de terrain avec son expérience de maire et de vice-président de Thau agglo a ses chances. Son positionnement de candidat de la société civile  affichant une volonté de servir des valeurs et un territoire avant une cause politique sera t-il un atout ou un handicap? Réponse en 2017.

 

Primaires de la droite et du centre : résultats du second tour

Déferlante Fillon dans l'Hérault

Dans le département de l'Hérault, environ 70.000 personnes se sont déplacées pour participer ce dimanche 27 novembre au second tour des primaires de la droite et du centre. François Fillon l'emporte très largement au plan départemental avec 72% des bulletins de vote en sa faveur contre seulement 28% à Alain Juppé.
Au plan national, sur 4,3 millions d'électeurs, François Fillon récolte 66% des suffrages et Alain Juppé 34%.

Le Maire de Marseillan, Yves Michel, sera candidat aux prochaines élections législatives

Yves Michel, maire de Marseillan, a annoncé ce jeudi matin sa candidature aux prochaines élections législatives sur la septième circonscription de l’Hérault.
Sa démarche est soutenue par la majorité de son conseil municipal, dont la plupart des élus étaient présents lors de cette présentation à la Ferme marine, au bord de l’Etang de Thau. Plusieurs élus, acteurs économiques, et associatifs de cette circonscription ont également assisté à cette officialisation.
Yves Michel a annoncé sa décision de "se mettre en retrait du parti Les Républicains". Il a aussi affirmé son choix de démissionner de son mandat de maire de Marseillan en cas d’élection, "dans le respect du non cumul des mandats. " Le candidat assure ne soutenir pour l’heure aucun candidat à la primaire de la droite et du centre.

Le discours intégral du candidat Yves Michel

"Très attaché à partager les expériences des activités dans lesquelles je suis engagé et, après avoir créé à 27 ans l’entreprise que je dirige toujours, je me suis mis au service de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Béziers / Saint Pons en qualité de Conseiller Technique, souhaitant ainsi participer à la vie économique de ce bassin.

Elu maire en 2008, les habitants de Marseillan m’ont renouvelé leur confiance en 2014 par un vote sans équivoque de 60 % dès le premier tour de l’élection municipale. Mon dévouement au service de ma ville et de ses habitants avait d’ailleurs commencé bien avant, dans le milieu associatif local.

Mon engagement à servir avec sérieux, constance, dynamisme et sans sectarisme a convaincu également les élus des 14 communes du Bassin de Thau de valider la confiance que m’a donnée le Sénateur-Maire de Sète, François COMMEINHES, en me choisissant pour la Vice-Présidence du Syndicat Mixte du Bassin de Thau (SMBT) en charge du Natura 2000 et du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT), ainsi que les élus de Thau Agglo pour la Vice-Présidence, délégué au développement économique et à l’attractivité du territoire, structures dont François COMMEINHES assure les présidences.

L’expérience acquise dans l’exercice de ces différentes fonctions m’a fait comprendre les limites de notre action publique territoriale au regard des lois et règlementations nationales encadrant nos choix politiques. Souvent protectrices, parfois inadaptées aux problématiques de notre territoire, j’ai la ferme conviction que mon engagement doit aller plus loin afin de participer à leur évolution.

Les sujets sont nombreux et la liste non exhaustive :

  • La réponse au problème de l’emploi, notamment des jeunes, qui n’est qu’un traitement social du chômage et non pas un traitement économique de fond qui permettrait de retrouver la confiance, l’autonomie et l’espoir pour ces personnes en difficultés. Les collectivités accompagnent les politiques publiques en place, mais le monde économique n’est pas suffisamment sollicité pour en être un partenaire garant de l’efficacité des mesures engagées et d’un emploi pérennisé. 
  • La protection de nos populations et de la qualité de vie recherchée par chacun ne peuvent pas être assurées face au manque de moyen des autorités de police et judiciaires, entrainant un manque d’efficacité dans la répression des incivilités, des violences ou des trafics en tout genre. L’efficacité des politiques de prévention que nous développons dans nos collectivités est anéantie. Ainsi, les nombreuses actions que nous mettons en place pour les personnes fragiles qui peuvent basculer socialement et se mettre en marge de la société, n’ont pas l’effet escompté.
  • Nos activités traditionnelles de pêche, de cultures marines et d’agriculture doivent être soutenues et les règlementations assouplies parfois, afin de permettre leur développement et leur nécessaire adaptation à l’évolution des demandes des consommateurs.
  • Le petit commerce et l’artisanat sont des activités essentielles dans nos coeurs de ville où, audelà même de l’apport économique, elles permettent de maintenir et développer le lien social dans nos cités. Leur statut doit évoluer afin de donner des réponses à la concurrence effrénée des centres commerciaux périphériques.
  • Le tourisme doit être pris en compte à sa juste valeur afin qu’il ne soit plus assimilé à une économie engendrant de l’emploi précaire. La rigidité des règlementations nationales ou européennes, voire leur contradiction, font l’objet de discussions sans fin avec les services de l’Etat qui n’ont pas vocation, loin s’en faut, à les adapter et les assouplir.
  • La création de logement social supplémentaire, dont l’objectif prévu par la loi de 25 %, alors même qu’il n’est pas conditionné à la création d’emplois dans une région ou le taux de chômage est un des plus élevés de France et ou la préservation de la qualité des eaux de la lagune ainsi que la protection de notre terroir agricole doivent imposer un ralentissement de l’urbanisation, cet objectif est inatteignable dans certaines de nos communes.
  • Enfin, je finirai par la jeunesse. Pour être très engagé avec elle, je ressens bien souvent un décrochage de cette dernière, face à un monde qui lui semble si différent et si peu préoccupé de son avenir. Il est temps de lui donner toute sa place, elle est l’avenir de notre pays, le socle qui garantit la transition des savoirs et de tout ce que des générations ont construit afin que les valeurs de la République soient renforcées pour maintenir une société humaine, libre et solidaire. Cela passe par des mesures fortes lui permettant de s’émanciper par le savoir, la formation, le travail et surtout, la reconnaissance de leurs ainés.

Les sujets sont encore très nombreux et pas moins importants en matière de santé, d’éducation, d’environnement, de culture et autres.

Vous l’avez compris, l’action locale a ses limites et seules des décisions nationales, adaptées à nos territoires, peuvent apporter des réponses aux problèmes que nous rencontrons ainsi qu’à l’évolution favorable de nos sociétés.

Aussi dans la logique de mes engagements, j’ai décidé d’être candidat aux élections législatives prochaines dans la 7ème circonscription, afin d’être force de propositions au service de notre pays et de nos populations.

Ma candidature est libre, je la veux porteuse d’espoir pour nos concitoyens afin que le bon sens et l’expérience puissent être pris en comptes dans les mesures à venir. Durant les mois qui précèdent l’échéance électorale, j’irai à la rencontre de la population dans toute sa diversité, des élus locaux, des représentants du monde économique, des responsables d’associations et plus généralement ce qu’on appelle la société civile afin de les écouter, d’échanger avec eux et d’affiner les propositions que je développerai, sans précipitation et conformément à notre idéal de vie dans le respect des valeurs de la République.

Je suis accompagné aujourd’hui d’amis ou simplement de personnes qui ont souhaité être présentes, mais demain viendront se joindre à nous tous ceux qui croient en une candidature engagée pour le seul intérêt de notre pays, de notre territoire et porteuse d’espoir, c’est de cela dont nous avons besoin."

Le candidat,
Yves MICHEL

Najat Vallaud-Belkacem et Sébastien Denaja à Florensac

Samedi 19 novembre, Sébastien Denaja, député de la 7ème circonscription de l'Hérault avait invité Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'éducation Nationale et les élus du département au traditionnel banquet républicain auquel il convie ses sympathisants chaque année. Dans la salle comble du domaine du Bosquet à Florensac, plus de 300 personnes avaient répondu à cette invitation.  Une occasion pour le député et la ministre de défendre leurs actions et celles du gouvernement.

Parmi les très nombreuses personnalités présentes on pouvait remarquer Kléber Mesquida, Président du Conseil départemental de l'Hérault et député de la 5ème circonscription, Anne-Yvonne Le Dain, députée de le 2ème circonscription, Virginie Rozières, député européenne ou encore André Lubrano, conseiller régional. Plusieurs personnalités non socialistes étaient également présentes comme Stéphane Pépin-Bonet, le maire de Bessan, venu en voisin témoigner par sa présence, qu'au-delà des partis, il était un élu authentiquement républicain.

 

 

Kléber Mesquida
Président du Conseil départemental de l'Hérault
Député de la 5 ème circonscription

Partageant son temps entre l'Assemblé Nationale et le département, Kléber Mesquida était bien placé pour illustrer les retombées positives de l'action gouvernementale pour le département. Il ne s'en est pas privé, citant des exemples très concrets touchant le quotidien de la population.

 

Le député Denaja : "je suis fier de porter votre parole à l'Assemblée nationale"

Action législative

Lutte contre la corruption

Sébastien Denaja, rapporteur de la loi relative à la transparence et à la lutte contre la corruption, a joué un rôle majeur dans l'adoption de cette loi qui vise à moraliser la vie publique. Elle instaure une peine complémentaire d'inégibilité des élus condamnés pour corruption, elle protège les "lanceurs d'alerte", elle contrôle l'activité des lobbies auprès des pouvoirs publics et prévoit un encadrement de la rémunération des grands patrons.
Des moyens importants sont également alloués pour que la loi s'applique : une agence française contre la corruption est crée avec 70 personnes (contre  5 pour la structure chargée de la lutte anti-corruption sous le quinquennat précédent).

Egalité femmes/hommes

Sébastien Denaja était également le rapporteur de la loi sur l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, adoptée symboliquement le 4 août 2014, date anniversaire de la suppression des privilèges et des droits féodaux votée le 4 août 1789.
Cette loi contient des mesures "décisives" en matière d'égalité professionnelle, de garantie contre les impayés de pension alimentaire, de protection des femmes victimes de violences, de généralisation de la parité dans l'ensemble des instances économiques et sociales. A l'initarive du député de l'Hérault, la loi contient également des disposition très concrètes et pragmatique comme par exemple la possibilité d'opter pour un congé parental plus court et mieux rémunéré et la protection contre le licendiement des pères salariés 4 semaines après la naissance.

Loi pour les dockers

Cette loi, connue sous le nom de loi Denaja du nom de l'auteur de la proposition, vise à consolider et à clarifier l'organisation de la manutention dans les ports maritimes. Elle garantit notamment la priorité d'embauche des ouvriers dockers et l'obligation d'instaurer un dialogue social en cas d'implantation nouvelle.

 Défense des consommateurs

La loi consommation dont le député Denaja était le co-rapporteur avec Benoît Hamon, permet à présent une "action de groupe" à la française en particulier pour les associations de consommateurs qui peuvent désormais assigner en justice des professionnels commettants des abus de masse, notamment dans les domaines de la santé e de l'environnement

 

La ministre, faite citoyenne d'honneur de Florensac
par son maire Vincent Gaudy

   

A l'arrivée de la ministre entourée de Vincent Gaudy, conseiller départemental et maire de Florensac et du député Denaja, quelques personnes proches du collectif la manif pour tous de Ludovine de La Rochère,  ont manifesté et apostrophé la ministre, notamment sur l'enseignement "obligatoire" de l'arabe à l'école et sur "l'incitation à la sodomie" des manuels scolaires... La ministre a bien essayé d'entamer un dialogue avec ses détracteurs pour dénoncer ces rumeurs sans fondement mais peine perdue. La ministre a fait l'expérience qu'avoir raison ne suffit pas pour imposer son point de vue à ceux qui ont des a priori et des préjugés. Incident malgré tout bien vite oublié avec l'ovation chaleureuse des invités lors de l'entrée de la ministre dans la salle du Bosquet.

 Sur scène, Vincent Gaudy a rapidement replacé cet événement dans son contexte et a remercié tous ceux qui avait répondu présent à l'invitation, à commencer par Najat Vallaud-Belkacem qu'il allait faire citoyenne d'honneur de Florensac en point d'orgue à la fin des discours officiels.

 Prenant la parole après Kléber Mesquida, le président du départment, le député Denaja a d'abord fait un bilan de son action à l'Assemblé nationale (voir ci-contre) avant de faire une rapide synthèse de son action sur le terrain dans sa circonscription :

Santé
Extension à l'année de la ligne SMUR à Agde, maintien de l'agrément du service d'urgence de Pézenas, entrevue avec la ministre de la santé pour faire bénéficier de crédit exceptionnels les hôpitaux du bassin de  Thau (HBT) pour leur permettre de financer les nouveaux équipements tant attendus par les patients et les équipes médicales en place.

Sécurité
En zone de police Agde-Sète : attribution d'une subvention au titre de la réserve parlementaire aux commissariats de police d'Agde et de Sète dès 2012, obtention de 12 fonctionnaires de police et de 11 adjoints de sécurité pour Agde et 4 pour Sète-Frontignan en 2014 puis 5 autres en 2016.
En zone de gendarmerie : contribution et soutien à la création de la nouvelle gendarmerie de Marseillan, extension et déménagement de celle de Servian.

Métier de la mer
La pêche est désormais organisée au niveau européen, mais le député reste mobilisé pour que la spécificité de la pêche en Méditerranée et la fragilité de son écosystème soient mieux reconnues et défendues par l'Etat. Il a également cherché à être un relai efficace des pêcheurs et des conchyliculteurs auprès de la Région et du Département, facilitant les rencontres directes des représentants des professionnels avec les ministres chargés de la mer, Frédéric Cuvillier en 2013 et Ségolèn Royal en 2016.

Viticulture
Vice-président du groupe d'études sur la viticulture à l'Assemblé nationale, le député Denaja a œuvré contre la libéralisation des droits de plantation, pour la préservation des équilibres de la loi Evin, contre toute hausse de fiscalité sur les produits viticoles, pour la défense des distillerie, pour l'accélération de l'adoption du décret sur l'AOC Picpoul de Pinet, pour l'implantation des jeunes et pour la défense du système coopératif.

 

Autres soutien et contribution aux projets locaux

  • déménagement de la gendarmerie et de l'EHPAD de Servian
  • création des jardins familiaux à Florensac
  • création d'un mur anti-bruit à Pinet le long de l'A9
  • financement de la nouvelle gendarmerie de Marseillan
  • maintien de la desserte intercités en gare de Sète
  • couverture numérique du territoire
  • rénovation du cœur de ville d'Agde, des quartiers de l'île de Thau et du centre-ville de Sète.
  • pour mémoire : de nombreux autres projets financés au titre de la réserve parlementaire sur l'ensemble des 22 communes de la circonscription.
 

 


"Soyons à la hauteur des Français""

Avant de souhaiter bon appétit aux convives, la ministre Najat Vallaud-Belkacem a elle aussi fait un bilan de son action en déplorant la désinformation et les rumeurs qui tendent à discréditer le gouvernement de la République. Elle a fustigé "les mensonges éhontés qui "tiennent lieu de débats publics" et sont diffusés sur les réseaux sociaux et dans les médias par certains partisans de la droite et du Front National.
Proche des gens, avec un discours simple et factuel, elle a facilement conquis son auditoire de sympathisants qui l'a longuement acclamé tout au long de son intervention.
Elle a rappelé que le budget de son ministère devenait le premier poste budgétaire de la république :  92,49 milliards d'euros en 2017, dont 68,4 milliards pour l'Éducation nationale et 23,85 milliards d'euros pour l'Enseignement supérieur et la Recherche, soit 3 milliards de plus qu'en 2016. "Un tel effort n'a rien d'évident dans le contexte budgétaire actuel" précise la ministre en illustrant son propos avec l'exemple des 60.000 postes créés dans l'enseignement. L'effort d'ailleurs paye déjà: le nombre de "décrocheurs" qui quittent le système scolaire sans diplôme ni qualification est passé pour la première fois sous la barre des 100.000.

Concernant les fonctionnaires objets des attaques répétées de la droite, la ministre estime que "notre pays ne serait rien sans la colonne vertébrale qu'est le service public". Rappelant les coupes sombres du quinquennat précédents dans les effectifs de la fonction publique (police, santé, enseignement, etc;) elle a déclaré que "la droite qui n'a rien appris de ses erreurs passées", propose les mêmes mesures qui ont montré "leur caractère néfaste dans le passé." Najat Vallaud-Belkacem décrit enfin ce qui se passera pour les français, selon elle, si l'opposition revient au pouvoir, matière de bien montrer la différence entre une politique de gauche et une politique de droite voire d'extrême droite.
Dernière pique enfin contre Emmanuel Macron, quand elle dénonce ceux "qui manque de loyauté" et font courir à la gauche le risque d'un désunion qui l'élimine dès le premier tour de la prochaine présidentielle.

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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