ECHOS

Activation dans l’Hérault du Plan grand froid

Homeless Man & Dog
cold blue

Ducks 1

 

En raison des baisses de températures annoncées par météo France pour cette semaine, le préfet de l’Hérault a décidé d’activer le plan grand froid jusqu’à vendredi 20 janvier afin de venir en aide aux plus vulnérables.
Le déclenchement de ce plan permet la mobilisation accentuée des services de l’Etat tels que la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et les forces de l’ordre, mais les services de secours et les associations.
Sur le département de l’Hérault, ce sont 225 places d’hébergement d’urgence consacrées à la période hivernale qui sont mobilisées depuis le 8 novembre et jusqu’au 31 mars 2017. A ces 225 places viennent s’ajouter 55 places supplémentaires dans le cadre du plan grand froid portant ainsi le nombre de places à un total de 280. En fonction de l’évolution climatique et des besoins, le préfet de l’Hérault adaptera le dispositif plan grand froid et pourra faire augmenter la capacité d’hébergement.
Il appelle d’ores et déjà chaque citoyen à être vigilant et signaler au « 115 » toute personne sans abri en détresse dans la rue. Lors de leurs patrouilles, les services de la police et de la gendarmerie nationales sont très attentifs à la mise en sécurité des personnes fragiles.

Tenez-vous informés sur les conditions climatiques sur  : www.meteofrance.com

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Les bulles marines pour 2017

Renaud Dupuy de la Grandrive, Directeur de la Gestion du Milieu Marin d'Agde et photographe reconnu s'est mis à l'eau (fraîche !)  dans la Grande Conque tout près du rocher des Deux Frères, histoire de prendre quelques clichés des mousses et bulles marines pour marquer l'arrivée  du nouvel an.



Marseillan, la ville qui monte

Entretien avec Yves Michel, le maire d'une commune dont l'attractivité ne cesse de croître.

Le tourisme est en plein essor à Marseillan. En 2016 la station enregistrera 800.000 nuitées contre 475.000 en 2012. Une progression de 68% en 4 ans ! Des nouveaux résidents à fort pouvoir d'achat s'installent en nombre dans la commune au point qu'une rubrique en anglais a vu le jour dans le magazine municipal. Des grues de chantier apparaissent ça et là. La ville bouge et s'embellit un peu partout... Thau-info a voulu en savoir plus sur une dynamique qui tranche avec la morosité ambiante.

 

la nouvelle gendarmerie :
opérationnelle en mars 2017

La nouvelle gendarmerie de Marseillan accueillera à la fois la brigade terrestre et la brigade maritime. 27 gendarmes et leurs familles vont occuper les locaux techniques et administratifs distincts des logements spacieux groupés en maisons individuelles avec jardins et terrasses autour d'espaces de détente. Située à la frange de l’urbanisation de Marseillan, le long du chemin des Belles, cet ensemble marque le point de départ des futurs aménagements urbains de Marseillan. Le coût s'élève à 6,9 millions d'euros. Outre le versement d'une subvention de 909.306 €, l'état versera un loyer annuel de 300.000€, la construction restant la propriété unique de la Municipalité.
La gendarmerie de Marseillan remplacera la gendarmerie d'Agde. Agde étant en "zone police" et Marseillan en "zone gendarmerie", ce déménagement permet en outre de retrouver une cohérence pour l'organisation de la sécurité du territoire.
Les marseillanais n'auront ainsi donc plus besoin d'aller à Agde porter plainte quand ils auront un problème. Les gendarmes et leurs familles vivant sur la commune, seront par ailleurs mieux à même de connaitre le terrain où ils opèrent ce qui ne peut qu'être favorable à la sécurité des habitants.

chantier parc locatif M.Plage 2016 003
 chantier du nouveau parc locatif à Marseillan-plage


L'avenue des campings

chemin de l'Airette


aménagement du port de Marseilla-ville

Coût global 5 100 000€
financement:

  • 30% par la Ville
  • 30% par Thau Aggllo
  • 20% par la Région
  • 20% par le Département

 

le projet "la Baraquette"

"La Baraquette"

Avec l'ouverture de La Baraquette prévue en 2019, c'’est un projet immobilier de grand standing qui prend forme.
La première pierre du projet a été posée symboliquement lundi 3 octobre 2016 en présence d’ Yves Michel, maire de la ville de Marseillan, de Marie-Christine Fabred e Roussac, conseillère départementale de l’Hérault et adjointe, de nombreux élus de la ville, de Miguel Espada, fondateur et directeur de Propriétés & CO, initiateur du projet immobilier et de l’architecte  en charge du chantier, Joan Balagué.
Situé à l’entrée de la ville de Marseillan, côté Mèze, le promoteur,  souhaite développer un "Resort vignerons et spa" d’une superficie de 6,2 hectares bénéficiant d’une vue panoramique exceptionnelle sur la Lagune de Thau, les vignes, et le Mont Saint-Clair. Un projet qui s’inscrit naturellement dans le prolongement du village pittoresque de Marseillan et de son port.
Le complexe, comprendra un hôtel, des villas, des logements, des commerces, des restaurants, un spa, un espace fitness, une galerie d’art, imaginé par un cabinet d’architectures barcelonais Slow Life Architects
Ce projet qui se veut avant tout éco-touristique souhaite mettre en valeur le territoire et les richesses qui le composent. Il sera également un levier économique important à long terme puisqu’il génèrera 120 emplois directs dont 50 permanents, 80 emplois indirect dont 20 permanents et bien sûr des recettes fiscales non négligeables.

   

 Thau-info: Comment expliquez-vous l'attractivité actuelle de Marseillan ?

Yves Michel:  Sans doute , les priorités de notre politique municipale y sont pour beaucoup. Depuis que j'ai été élu maire, j'ai retenu deux axes principaux : la sécurité, nécessaire à la vie harmonieuse de toute communauté humaine et le développement économique, indispensable pour l'emploi et la création de richesses.

Thau-info : Pouvez-vous préciser concernant la sécurité?

Yves Michel : En matière de sécurité, nous nous avons mis en place des dispositifs de prévention comme celui des voisins vigilants et nous avons équipé la ville d'un réseau de caméras de vidéo-protection, en particulier  dans les zones sensibles que sont les entrées de ville, les écoles et les zones commerciales. Au-delà de ces actions du quotidien, nous avons lancé le grand projet structurant de la nouvelle gendarmerie. Cette gendarmerie est un des éléments qui va nous permettre de renforcer et d'améliorer la sécurité de Marseillan.
Ce projet est le fruit d'un long travail de préparation afin notamment de boucler son financement ce qui ne fut pas la chose la plus facile. Dès 2008, nous avons ainsi réussi à mobiliser le soutien de Michèle Alliot-Marie, la ministre de l'intérieur de l'époque, de Gilles d'Ettore, alors député de la 7ème circonscription et de François Commeinhes qui était président de Thau agglo. Une fois le projet monté, soucieux avant tout du bon emploi des deniers publics, la Municipalité a supervisé la conception et la réalisation de cet investissement dans une optique de long terme (voir ci-contre).
La sécurité implique aussi  la sécurité des déplacements, en particulier à pied ou à vélo. Nous y reviendrons.

 Thau-info : Et en matière de développement économique?

Yves Michel:  La construction et l'implantation de la nouvelle gendarmerie participe du développement économique mais d'autres projets importants marquent cette volonté d'investir pour le futur comme la poursuite de la requalification de la station de Marseillan-plage.
En 2016, les bungalows municipaux ont été démontés. Cet hébergement et ses équipements dont l'origine remontait à la création de Marseillan-plage il y a 70 ans n'était plus vraiment fonctionnel. De plus sans isolation et sans chauffage, ces vieux chalets ne servaient que l'été. Nous sommes donc en train de moderniser cet hébergement avec des nouveaux chalets dotés des équipements adaptés aux attentes actuelles des touristes. Ils seront prêts pour mai 2017. Nous resterons propriétaire du foncier mais nous confieront la gestion du parc à FranceLoc (Capfun). Franceloc est un opérateur de premier plan d'hébergement de plein air que nous connaissons bien puisque nous lui avons vendu, d'une part, pour le remettre en service, le vieux camping abandonné par l'équipe municipale précédente et d'autre part, pour le développer, le camping municipal jusque là géré par la ville. Pour cette nouvelle opération, il s'agit de mutualiser les moyens et les compétences. Dans ce contexte, sur le terrain qui appartenait à la ville et où se trouvait une station d'essence, devrait se construire, à la charge de Franceloc de nouveaux équipements type locaux pouvant servir de lieu de réunion et/ou une piscine. Au global ces opérations avec Franceloc, permettent, grâce à la puissance marketing de ce groupe, de mieux faire connaître Marseillan et d'augmenter significativement la fréquentation de la station. La forte croissance des taux de remplissage des camping de Marseillan gérés par Franceloc le démontrent. Les retombées financières pour la commune sont par ailleurs importantes avec les taxes de séjour et les taxes foncières mises à la charge du preneur.
Le nombre de nuitées passées à Marseillan a grimpé de 475.000 en 2012 pour atteindre les 800.000 cette année, soit une progression de 68% en 4 ans soit plus de 20 millions d'euros supplémentaires injectés annuellement dans l'économie locale. Aucune station sur tout le littoral français ne peut afficher une telle progression.

Thau-info: Allez-vous poursuivre les investissements d'infrastructure ?

Yves Michel : Nous continuons  les aménagements de la voirie communales, notamment celles où la sécurité des piétons et des vélos doit être renforcée. C'est le cas par exemple de l'avenue des campings qui accueille quelque 20.000 personnes l'été. Le programme commencé en 2015 et qui se terminera en 2017 avec, entre autre la création de la piste cyclable et la mise aux normes du réseau d'eau pluviales, représente un budget global de 1,1 million d'euros. Les travaux pour le chemin de l'Airette (144.000 €)  en continuité avec le cœur de la station et l'avenue de la Méditerranée a été réalisé en 2016. Fin 2017 la voirie de Marseillan-plage sera ainsi modernisée jusqu'aux limites d'Agde, en liaison avec le Marseillan historique.
L'objectif est là encore de favoriser le développement de l'activité commercial, artisanale et touristique.

Thau-info : Et Marseillan-ville?

Yves Michel : Contrairement à Marseillan-plage dont l'activité est saisonnnière, Marseillan-ville est active toute l'année et à ce titre elle peut bénéficier des aides du Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (FISAC). C'est loin d'être négligeable car cela permet  de financer certains travaux jusqu'à 65%, toutes subventions confondues. Nous commençons ainsi la requalification du port, en conservant son authenticité. Trois tranches sont prévues. Cette année nous aménageons le quai de la Résistance dans le but de rendre piétonnier touts l'espace du port. Un miroir d'eau avec déversement sur le port ajoutera sa touche à l'esthétique d'ensemble et permettra en outre de réoxygéner les eaux du port pour éviter les phénomènes d'eutrophisation.

 Thau-info : Avez-vous finalisé le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Marseillan?

Yves Michel : L'élaboration d'un PLU est un très gros travail. Nous l'avons terminé en 2016. Il prévoit l'extension de la ville sur la partie nord/nord-ouest ce qui va nous permettre d'avoir une zone d'activités économiques de 16 hectares dont 5 hectares en zone commerciale et 11 hectares pour les activités industrielles et artisanales, agricoles et viticoles. Pour les viticulteurs , le PLU retient aussi la possibilité de déplacer la cave coopérative.
Le PLU prévoit par ailleurs 26 hectares d'extension de surface réservées à l'habitat et à l'équipement public. La loi SRU obligeant les communes à réserver 25% de l'habitat pour les logement sociaux, cette extension va nous permettre de rattraper en partie notre retard sur cepoint

Thau-info : Quelle sera la population de Marseillan au terme du plan?

 Yves Michel : Actuellement Marseillan compte quelque 8.000 habitants. Le PLU initial tablait sur 14.000 habitants mais les évolutions de la sociétés avec les ménages qui se dessèrent (divorces et autres) font que le nombre de personnes par appartement diminue : de 2,3 il y a quelques années, il est susceptible de tomber aux alentours de 1,3. Les dernières études que nous avons réalisées, compte-tenu du nombre de logements prévus dans le PLU, conduisent à une population qui sera au final sera sans doute alors plus proche des 10 ou 11.000 habitants que des 14.000. Ce phénomène n'est donc pas neutre et nous devrons en tenir compte pour le dimensionnement des équipements collectifs, en particulier pour l'adduction en eau potable et le traitement des eaux usées.

 Thau-info: Quels sont les grands projets pour 2017

Yves Michel : Nous allons poursuivre la politique de sécurisation des déplacements, notamment des cyclistes et des piétons. Nous venons ainsi de valider en conseil municipal la réalisation d'ici l'été 2017 de la nouvelle piste cyclable qui va relier Marseillan-ville à Marseillan-plage en longeant la départementale. Les habitants cyclistes des quartiers de la Mogère et de Fontregeire seront donc plus en sécurité sur cette nouvelle piste cyclable pour aller en ville ou à Marseillan-plage. Cette piste s'insère par ailleurs dans le schéma départemental en direction d' Agde, Bessan, Florensac...
Un deuxième projet concerne la sécurisation de l'avenue Victor Hugo, l'axe principal qui permet à ceux qui viennent d'Agde ou de Bessan d'entrer dans Marseillan. L'idée est ralentir la vitesses des véhicules avec des dispositifs adaptés et de permettre aux piétons de traverser en sécurité, notamment aux abords de la salle polyvalente et de la maison de retraite. Deux plateaux traversants seront réalisés à cette fin sur l'avenue Victor Hugo. Le parking central  sera remis aux normes et l'accès au cœur de ville sera mieux aménagés. On en profitera pour régler le problème de l'évacuation des eaux pluviales sur cet emplacement.
Enfin les travaux du port se poursuivront avec l'aménagement du quai Antonin Gros.

Thau-info : Au 1er janvier 2017, Thau agglo et la communauté de Commune du Nord du Bassin de Thau vont fusionner. Cela aura-t-il un impact pour Marseillan?

Yves Michel: Oui, avec la mise en application de la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) l'agglo va devoir régler un certain nombre de problèmes non pris en compte par les communes, comme par exemple ceux qui concernent l'assainissement et les eaux pluviales. A Marseillan on récupère les eaux de pluies du bassin versant de Pomérols, Florensac, Pinet et Agde pour partie. Non seulement nous devrons gérer le problème des eaux pluviales  liés aux zones  nouvelles d'urbanisation mais en plus l'état nous impose d'améliorer l'existant : on va devoir faire des bassins de  rétention, revoir nos réseaux, pour que les pluies et notamment les épisodes cévenoles impactent moins les populations et leurs biens. Il faudra aussi maîtriser la qualité des eaux qui passant dans des zones agricoles finissent par se retrouver dans l'étang plus ou moins chargées de produits indésirables. Les travaux à prévoir seront très chers et cette compétence nouvelle qui sera transférée aux agglos aura forcément un impact important sur le budget de l'agglo et donc in fine sur sur la fiscalité locale. Il en va de même pour la loi concernant la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI),  compétence également confiée aux agglos.

Thau-info : En clair cela signifie-t-il des hausses d'impôts ou des promesses qui ne seront pas tenues?

Yves Michel : Le risque est réel. Et personne n'en parle. Les candidats aux plus hautes charges de l'état se gardent bien d'évoquer le sujet. Pourtant c'est une évidence, les compétences transmises au niveau local signifient qu'il faudra trouver de nouvelles ressources pour réaliser des projets ou... abandonner ce qui a été promis. Promettre une piscine ou un stade ou quoique ce soit d'autre aujourd'hui sans évoquer cette fiscalité additionnelle que la loi nous impose, c'est tromper son monde, c'est scandaleux.
Ce qui va peu à peu apparaître au grand jour ne datent pourtant pas d'hier. Ces évolutions ont été amorcées il y a 4 ou 5 ans, déjà sous Sarkoy puis repris par Hollande. Le problème n'est plus un problème de droite ou de gauche, c'est un problème concret auquel sont confrontés les élus de terrain. Plus que jamais il faudra expliquer que vouloir plus de choses a un coût.

 

Yves Michel, ce nouveau maire bâtisseur
est aussi candidat aux législatives de 2017 dans la 7ème circonscription de l'Hérault

Représenter la "société civile"

En septembre 2016, Yves Michel avait annoncé sa candidature aux prochaines élections législatives de 2017. Cette candidature se veut de la "société civile" c'est-à-dire qu'elle n'est pas rattachée à un parti politique même si, précise Yves Michel, ses idées, ses valeurs et ses convictions "sont de droite et proches du parti Les républicains". Toutefois, constatant que le fonctionnement des partis et notamment de celui qu'il connait bien de l'intérieur, "ne correspond plus aux recherches de solutions et aux réflexions  qui sont nécessaires pour préparer l'avenir", il a fait le choix de se "présenter en dehors de ces structures partisanes qui ne marchent plus."

Redonner de l'espoir

Yves Michel veut "redonner de l'espoir avec des démarches concrètes." Il s'appuie sur son expérience de maire de Marseillan qui montre "qu'il n'y a rien d'inéluctable".  Pour lui, quand on sait pourquoi on se bat on a un grand avantage par rapport à celui qui ne le sait pas. "Il faut avant tout redonner des projets" affirme-t-il avant d'ajouter "par exemple à Marseillan la ville a investi à bon escient dans ses infrastructures et dans ses méthodes de gestion. Ces investissements ont leur rentabilité propre et  ils induisent de l'investissement privé qui amplifie le développement de la ville et son attractivité."

Au niveau national, le candidats Yves Michel n'entend pas de vraies visions de société proposées par les candidats. "On parle de mesures - regrette-t-il - savoir si la TVA doit être augmentée de 1 ou de 2% ou encore moduler la CSG dans en sens ou dans un autre... Ce ne sont que des moyens alors que l'important c'est de définir quelle société on veut pour demain. Le discours politique est pauvre, on ne remet pas en situation les français et l'homme dans la société de demain. Il faut redonner du rêve et du sens. Les mesures suivront."

S'ouvrir au monde

Je veux aussi redonner de l'espoir pour une société différente, avec une ouverture sur le monde extérieur" affirme le candidat Yves Michel, s'appuyant là encore sur son vécu de Maire de Marseillan : "Quand on fait un jumelage avec la Belgique, avec l'Irlande, avec l'Espagne c'est pour que les gens aient connaissance d'une autre façon de vivre ailleurs, d'une autre façon de penser. On ne peut que s'enrichir de ces contacts, de ces rencontre. C'est particulièrement vrai pour les jeunes.
Pour Yves Michel, l'ouverture au monde ne se limite pas à l'Europe. Il se désole ainsi de constater que "la Méditerranée soit devenue une barrière, alors qu'elle fut longtemps un lieu d'échange et de culture". Mais pour lui c'est par des actions  très concrètes "qu'on trouve la justification de ces grandes paroles qui ne touchent pas toujours l'esprit ou le cœur des gens." Présent,  à Marrakech, aux troisièmes assises de la coopération décentralisée entre la France et le Maroc, il rappelle que Marseillan a signé une convention avec la ville de Nihit, à 3heures de route d'Agadir, pour la réalisation d'un réseau d'assainissement, la formation d'acteurs locaux pour la gestion de l'eau et la mise en place d'un réseau éducatif entre Nihit et une école primaire de Marseillan. C'est "en mobilisant quelques moyens ici ou là on montre localement avec des actions concrètes que l'avenir peut être différent." Aider un village marocain, convaincre le conseil municipal d'y consacrer quelques milliers d'euros n'est pas dans l'air du temps quand les partis extrêmes font, par endroits, 50% des voix aux élections régionales mais Yves Michel estime que ce serait une grave erreur d'encourager le repli sur soi et d'exacerber les peurs. Il y a plus à gagner qu'à craindre en développant la coopération autour de la Méditerranée, avec le Maghreb , l'Italie et l'Espagne.
"Si nous ne portons ces valeurs et cette vision d'ouverture et du développement, les extrémistes finiront pas faire 60% des voix. Quand on a peur on se réfugie chez soi, on se clôture et on s'enferme. Il faut lutter contre ça. C'est parce que nous aurons une vision de la société différente, avec des vrais projets d'échanges, de vie en communauté, de partage de culture, entre autres, que s'ensuivra un modèle économique performant.  C'est en replaçant l'entraide et l'humain bien au centre de la société que l'on peut avoir de l'espoir pour elle. Pour ça il faut avoir une jeunesse qui ait confiance, ici et dans les autres pays méditerranéen. La jeunesse doit être notre priorité. Si la jeunesse n'a plus confiance dans la société, il n' y a plus d'espoir. Les grands projets se mènent avec la jeunesse. La volonté, l'énergie,  la puissance,  on l'a quand on est jeune. Seule une jeunesse qui a retrouvé la confiance sera en capacité de porter les messages que peuvent lui transmettre les anciens."

Faire prendre en compte l'importance de la réalité locale

Interrogé sur les autres candidats qu'il devra affronter lors des législatives, Yves Michel, répond que sa candidature ne se place pas au niveau des personnes. il n'entend pas attaquer le député actuel ni tout autre candidat. "Ma candidature sera différente, elle sera centrée sur ma vison de la société.  Au delà des résultats de l'élection, ce qui m'importe c'est de porter le message  auquel je crois."
Enfin, le député ayant un rôle majeur dans l'élaboration des lois, Yves Michel s'interroge sur le cadre législatif qui régit notre pays. "Les lois s'appliquent de façon générale, avec une logique égalitaire mais pas toujours équitable ou même raisonnable" remarque-t-il. Il  veut défendre la possibilité pour les élus locaux d'adapter les lois ou la réglementation au contexte local. Le risque d'inondation, par exemple, ne se gère pas de la même façon sur la côte atlantique ou sur la côte méditerranéenne.
Pour Yves Michel "cette prise en compte du contexte local est particulièrement important pour nos activités de pêche, de conchyliculture, de viticulture, de petits commerces, etc. Adapter la réglementation et les lois à notre région et éviter qu'elles ne deviennent seulement que des contraintes : "Le législateur est élu par le peuple, ses lois ont pour but de permettre à la population de vivre mieux et plus facilement. Or le résultat constaté est celui d'une société bloquée où tout le monde en veut à tout le monde, aux politiques, à ceux qui votent les lois et à ceux qui les exécutent. C'est le signe d'un dysfonctionnement. Il faut repenser ce fonctionnement administratif. J'irai vers ceux qui ont cette ouverture d'esprit."


Dans la 7ème circonscription de l'Hérault, Yves Michel devra affronter le député PS sortant Sébastien Denaja et sans doute de nombreux autres candidats de l'extrême droite à l'extrême gauche. Gilles d'Ettore, le maire d'Agde, pressenti par les Républicains confirmera-t-il aussi sa candidature? Certains en doute.

Yves Michel, l'entrepreneur, avec son expérience du monde économie et l'élu de terrain avec son expérience de maire et de vice-président de Thau agglo a ses chances. Son positionnement de candidat de la société civile  affichant une volonté de servir des valeurs et un territoire avant une cause politique sera t-il un atout ou un handicap? Réponse en 2017.

 

Primaires de la droite et du centre : résultats du second tour

Déferlante Fillon dans l'Hérault

Dans le département de l'Hérault, environ 70.000 personnes se sont déplacées pour participer ce dimanche 27 novembre au second tour des primaires de la droite et du centre. François Fillon l'emporte très largement au plan départemental avec 72% des bulletins de vote en sa faveur contre seulement 28% à Alain Juppé.
Au plan national, sur 4,3 millions d'électeurs, François Fillon récolte 66% des suffrages et Alain Juppé 34%.

Le Maire de Marseillan, Yves Michel, sera candidat aux prochaines élections législatives

Yves Michel, maire de Marseillan, a annoncé ce jeudi matin sa candidature aux prochaines élections législatives sur la septième circonscription de l’Hérault.
Sa démarche est soutenue par la majorité de son conseil municipal, dont la plupart des élus étaient présents lors de cette présentation à la Ferme marine, au bord de l’Etang de Thau. Plusieurs élus, acteurs économiques, et associatifs de cette circonscription ont également assisté à cette officialisation.
Yves Michel a annoncé sa décision de "se mettre en retrait du parti Les Républicains". Il a aussi affirmé son choix de démissionner de son mandat de maire de Marseillan en cas d’élection, "dans le respect du non cumul des mandats. " Le candidat assure ne soutenir pour l’heure aucun candidat à la primaire de la droite et du centre.

Le discours intégral du candidat Yves Michel

"Très attaché à partager les expériences des activités dans lesquelles je suis engagé et, après avoir créé à 27 ans l’entreprise que je dirige toujours, je me suis mis au service de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Béziers / Saint Pons en qualité de Conseiller Technique, souhaitant ainsi participer à la vie économique de ce bassin.

Elu maire en 2008, les habitants de Marseillan m’ont renouvelé leur confiance en 2014 par un vote sans équivoque de 60 % dès le premier tour de l’élection municipale. Mon dévouement au service de ma ville et de ses habitants avait d’ailleurs commencé bien avant, dans le milieu associatif local.

Mon engagement à servir avec sérieux, constance, dynamisme et sans sectarisme a convaincu également les élus des 14 communes du Bassin de Thau de valider la confiance que m’a donnée le Sénateur-Maire de Sète, François COMMEINHES, en me choisissant pour la Vice-Présidence du Syndicat Mixte du Bassin de Thau (SMBT) en charge du Natura 2000 et du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT), ainsi que les élus de Thau Agglo pour la Vice-Présidence, délégué au développement économique et à l’attractivité du territoire, structures dont François COMMEINHES assure les présidences.

L’expérience acquise dans l’exercice de ces différentes fonctions m’a fait comprendre les limites de notre action publique territoriale au regard des lois et règlementations nationales encadrant nos choix politiques. Souvent protectrices, parfois inadaptées aux problématiques de notre territoire, j’ai la ferme conviction que mon engagement doit aller plus loin afin de participer à leur évolution.

Les sujets sont nombreux et la liste non exhaustive :

  • La réponse au problème de l’emploi, notamment des jeunes, qui n’est qu’un traitement social du chômage et non pas un traitement économique de fond qui permettrait de retrouver la confiance, l’autonomie et l’espoir pour ces personnes en difficultés. Les collectivités accompagnent les politiques publiques en place, mais le monde économique n’est pas suffisamment sollicité pour en être un partenaire garant de l’efficacité des mesures engagées et d’un emploi pérennisé. 
  • La protection de nos populations et de la qualité de vie recherchée par chacun ne peuvent pas être assurées face au manque de moyen des autorités de police et judiciaires, entrainant un manque d’efficacité dans la répression des incivilités, des violences ou des trafics en tout genre. L’efficacité des politiques de prévention que nous développons dans nos collectivités est anéantie. Ainsi, les nombreuses actions que nous mettons en place pour les personnes fragiles qui peuvent basculer socialement et se mettre en marge de la société, n’ont pas l’effet escompté.
  • Nos activités traditionnelles de pêche, de cultures marines et d’agriculture doivent être soutenues et les règlementations assouplies parfois, afin de permettre leur développement et leur nécessaire adaptation à l’évolution des demandes des consommateurs.
  • Le petit commerce et l’artisanat sont des activités essentielles dans nos coeurs de ville où, audelà même de l’apport économique, elles permettent de maintenir et développer le lien social dans nos cités. Leur statut doit évoluer afin de donner des réponses à la concurrence effrénée des centres commerciaux périphériques.
  • Le tourisme doit être pris en compte à sa juste valeur afin qu’il ne soit plus assimilé à une économie engendrant de l’emploi précaire. La rigidité des règlementations nationales ou européennes, voire leur contradiction, font l’objet de discussions sans fin avec les services de l’Etat qui n’ont pas vocation, loin s’en faut, à les adapter et les assouplir.
  • La création de logement social supplémentaire, dont l’objectif prévu par la loi de 25 %, alors même qu’il n’est pas conditionné à la création d’emplois dans une région ou le taux de chômage est un des plus élevés de France et ou la préservation de la qualité des eaux de la lagune ainsi que la protection de notre terroir agricole doivent imposer un ralentissement de l’urbanisation, cet objectif est inatteignable dans certaines de nos communes.
  • Enfin, je finirai par la jeunesse. Pour être très engagé avec elle, je ressens bien souvent un décrochage de cette dernière, face à un monde qui lui semble si différent et si peu préoccupé de son avenir. Il est temps de lui donner toute sa place, elle est l’avenir de notre pays, le socle qui garantit la transition des savoirs et de tout ce que des générations ont construit afin que les valeurs de la République soient renforcées pour maintenir une société humaine, libre et solidaire. Cela passe par des mesures fortes lui permettant de s’émanciper par le savoir, la formation, le travail et surtout, la reconnaissance de leurs ainés.

Les sujets sont encore très nombreux et pas moins importants en matière de santé, d’éducation, d’environnement, de culture et autres.

Vous l’avez compris, l’action locale a ses limites et seules des décisions nationales, adaptées à nos territoires, peuvent apporter des réponses aux problèmes que nous rencontrons ainsi qu’à l’évolution favorable de nos sociétés.

Aussi dans la logique de mes engagements, j’ai décidé d’être candidat aux élections législatives prochaines dans la 7ème circonscription, afin d’être force de propositions au service de notre pays et de nos populations.

Ma candidature est libre, je la veux porteuse d’espoir pour nos concitoyens afin que le bon sens et l’expérience puissent être pris en comptes dans les mesures à venir. Durant les mois qui précèdent l’échéance électorale, j’irai à la rencontre de la population dans toute sa diversité, des élus locaux, des représentants du monde économique, des responsables d’associations et plus généralement ce qu’on appelle la société civile afin de les écouter, d’échanger avec eux et d’affiner les propositions que je développerai, sans précipitation et conformément à notre idéal de vie dans le respect des valeurs de la République.

Je suis accompagné aujourd’hui d’amis ou simplement de personnes qui ont souhaité être présentes, mais demain viendront se joindre à nous tous ceux qui croient en une candidature engagée pour le seul intérêt de notre pays, de notre territoire et porteuse d’espoir, c’est de cela dont nous avons besoin."

Le candidat,
Yves MICHEL

Najat Vallaud-Belkacem et Sébastien Denaja à Florensac

Samedi 19 novembre, Sébastien Denaja, député de la 7ème circonscription de l'Hérault avait invité Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'éducation Nationale et les élus du département au traditionnel banquet républicain auquel il convie ses sympathisants chaque année. Dans la salle comble du domaine du Bosquet à Florensac, plus de 300 personnes avaient répondu à cette invitation.  Une occasion pour le député et la ministre de défendre leurs actions et celles du gouvernement.

Parmi les très nombreuses personnalités présentes on pouvait remarquer Kléber Mesquida, Président du Conseil départemental de l'Hérault et député de la 5ème circonscription, Anne-Yvonne Le Dain, députée de le 2ème circonscription, Virginie Rozières, député européenne ou encore André Lubrano, conseiller régional. Plusieurs personnalités non socialistes étaient également présentes comme Stéphane Pépin-Bonet, le maire de Bessan, venu en voisin témoigner par sa présence, qu'au-delà des partis, il était un élu authentiquement républicain.

 

 

Kléber Mesquida
Président du Conseil départemental de l'Hérault
Député de la 5 ème circonscription

Partageant son temps entre l'Assemblé Nationale et le département, Kléber Mesquida était bien placé pour illustrer les retombées positives de l'action gouvernementale pour le département. Il ne s'en est pas privé, citant des exemples très concrets touchant le quotidien de la population.

 

Le député Denaja : "je suis fier de porter votre parole à l'Assemblée nationale"

Action législative

Lutte contre la corruption

Sébastien Denaja, rapporteur de la loi relative à la transparence et à la lutte contre la corruption, a joué un rôle majeur dans l'adoption de cette loi qui vise à moraliser la vie publique. Elle instaure une peine complémentaire d'inégibilité des élus condamnés pour corruption, elle protège les "lanceurs d'alerte", elle contrôle l'activité des lobbies auprès des pouvoirs publics et prévoit un encadrement de la rémunération des grands patrons.
Des moyens importants sont également alloués pour que la loi s'applique : une agence française contre la corruption est crée avec 70 personnes (contre  5 pour la structure chargée de la lutte anti-corruption sous le quinquennat précédent).

Egalité femmes/hommes

Sébastien Denaja était également le rapporteur de la loi sur l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, adoptée symboliquement le 4 août 2014, date anniversaire de la suppression des privilèges et des droits féodaux votée le 4 août 1789.
Cette loi contient des mesures "décisives" en matière d'égalité professionnelle, de garantie contre les impayés de pension alimentaire, de protection des femmes victimes de violences, de généralisation de la parité dans l'ensemble des instances économiques et sociales. A l'initarive du député de l'Hérault, la loi contient également des disposition très concrètes et pragmatique comme par exemple la possibilité d'opter pour un congé parental plus court et mieux rémunéré et la protection contre le licendiement des pères salariés 4 semaines après la naissance.

Loi pour les dockers

Cette loi, connue sous le nom de loi Denaja du nom de l'auteur de la proposition, vise à consolider et à clarifier l'organisation de la manutention dans les ports maritimes. Elle garantit notamment la priorité d'embauche des ouvriers dockers et l'obligation d'instaurer un dialogue social en cas d'implantation nouvelle.

 Défense des consommateurs

La loi consommation dont le député Denaja était le co-rapporteur avec Benoît Hamon, permet à présent une "action de groupe" à la française en particulier pour les associations de consommateurs qui peuvent désormais assigner en justice des professionnels commettants des abus de masse, notamment dans les domaines de la santé e de l'environnement

 

La ministre, faite citoyenne d'honneur de Florensac
par son maire Vincent Gaudy

   

A l'arrivée de la ministre entourée de Vincent Gaudy, conseiller départemental et maire de Florensac et du député Denaja, quelques personnes proches du collectif la manif pour tous de Ludovine de La Rochère,  ont manifesté et apostrophé la ministre, notamment sur l'enseignement "obligatoire" de l'arabe à l'école et sur "l'incitation à la sodomie" des manuels scolaires... La ministre a bien essayé d'entamer un dialogue avec ses détracteurs pour dénoncer ces rumeurs sans fondement mais peine perdue. La ministre a fait l'expérience qu'avoir raison ne suffit pas pour imposer son point de vue à ceux qui ont des a priori et des préjugés. Incident malgré tout bien vite oublié avec l'ovation chaleureuse des invités lors de l'entrée de la ministre dans la salle du Bosquet.

 Sur scène, Vincent Gaudy a rapidement replacé cet événement dans son contexte et a remercié tous ceux qui avait répondu présent à l'invitation, à commencer par Najat Vallaud-Belkacem qu'il allait faire citoyenne d'honneur de Florensac en point d'orgue à la fin des discours officiels.

 Prenant la parole après Kléber Mesquida, le président du départment, le député Denaja a d'abord fait un bilan de son action à l'Assemblé nationale (voir ci-contre) avant de faire une rapide synthèse de son action sur le terrain dans sa circonscription :

Santé
Extension à l'année de la ligne SMUR à Agde, maintien de l'agrément du service d'urgence de Pézenas, entrevue avec la ministre de la santé pour faire bénéficier de crédit exceptionnels les hôpitaux du bassin de  Thau (HBT) pour leur permettre de financer les nouveaux équipements tant attendus par les patients et les équipes médicales en place.

Sécurité
En zone de police Agde-Sète : attribution d'une subvention au titre de la réserve parlementaire aux commissariats de police d'Agde et de Sète dès 2012, obtention de 12 fonctionnaires de police et de 11 adjoints de sécurité pour Agde et 4 pour Sète-Frontignan en 2014 puis 5 autres en 2016.
En zone de gendarmerie : contribution et soutien à la création de la nouvelle gendarmerie de Marseillan, extension et déménagement de celle de Servian.

Métier de la mer
La pêche est désormais organisée au niveau européen, mais le député reste mobilisé pour que la spécificité de la pêche en Méditerranée et la fragilité de son écosystème soient mieux reconnues et défendues par l'Etat. Il a également cherché à être un relai efficace des pêcheurs et des conchyliculteurs auprès de la Région et du Département, facilitant les rencontres directes des représentants des professionnels avec les ministres chargés de la mer, Frédéric Cuvillier en 2013 et Ségolèn Royal en 2016.

Viticulture
Vice-président du groupe d'études sur la viticulture à l'Assemblé nationale, le député Denaja a œuvré contre la libéralisation des droits de plantation, pour la préservation des équilibres de la loi Evin, contre toute hausse de fiscalité sur les produits viticoles, pour la défense des distillerie, pour l'accélération de l'adoption du décret sur l'AOC Picpoul de Pinet, pour l'implantation des jeunes et pour la défense du système coopératif.

 

Autres soutien et contribution aux projets locaux

  • déménagement de la gendarmerie et de l'EHPAD de Servian
  • création des jardins familiaux à Florensac
  • création d'un mur anti-bruit à Pinet le long de l'A9
  • financement de la nouvelle gendarmerie de Marseillan
  • maintien de la desserte intercités en gare de Sète
  • couverture numérique du territoire
  • rénovation du cœur de ville d'Agde, des quartiers de l'île de Thau et du centre-ville de Sète.
  • pour mémoire : de nombreux autres projets financés au titre de la réserve parlementaire sur l'ensemble des 22 communes de la circonscription.
 

 


"Soyons à la hauteur des Français""

Avant de souhaiter bon appétit aux convives, la ministre Najat Vallaud-Belkacem a elle aussi fait un bilan de son action en déplorant la désinformation et les rumeurs qui tendent à discréditer le gouvernement de la République. Elle a fustigé "les mensonges éhontés qui "tiennent lieu de débats publics" et sont diffusés sur les réseaux sociaux et dans les médias par certains partisans de la droite et du Front National.
Proche des gens, avec un discours simple et factuel, elle a facilement conquis son auditoire de sympathisants qui l'a longuement acclamé tout au long de son intervention.
Elle a rappelé que le budget de son ministère devenait le premier poste budgétaire de la république :  92,49 milliards d'euros en 2017, dont 68,4 milliards pour l'Éducation nationale et 23,85 milliards d'euros pour l'Enseignement supérieur et la Recherche, soit 3 milliards de plus qu'en 2016. "Un tel effort n'a rien d'évident dans le contexte budgétaire actuel" précise la ministre en illustrant son propos avec l'exemple des 60.000 postes créés dans l'enseignement. L'effort d'ailleurs paye déjà: le nombre de "décrocheurs" qui quittent le système scolaire sans diplôme ni qualification est passé pour la première fois sous la barre des 100.000.

Concernant les fonctionnaires objets des attaques répétées de la droite, la ministre estime que "notre pays ne serait rien sans la colonne vertébrale qu'est le service public". Rappelant les coupes sombres du quinquennat précédents dans les effectifs de la fonction publique (police, santé, enseignement, etc;) elle a déclaré que "la droite qui n'a rien appris de ses erreurs passées", propose les mêmes mesures qui ont montré "leur caractère néfaste dans le passé." Najat Vallaud-Belkacem décrit enfin ce qui se passera pour les français, selon elle, si l'opposition revient au pouvoir, matière de bien montrer la différence entre une politique de gauche et une politique de droite voire d'extrême droite.
Dernière pique enfin contre Emmanuel Macron, quand elle dénonce ceux "qui manque de loyauté" et font courir à la gauche le risque d'un désunion qui l'élimine dès le premier tour de la prochaine présidentielle.

Encore des dauphins entre Cap d'Agde et Sète

Des petits groupes de Grands dauphins (Tursiops truncatus) sont encore là ces derniers jours dans l'Aire Marine Protégée de la côte agathoise ou à proximité entre le Cap d'Agde et Sète.
Cela n'a pas échappé à nombre de plaisanciers qui sont venus les voir de près, voire de trop près ou trop longtemps! Ces animaux sont sensibles au dérangement, il y a donc quelques règles d'approche (voir le schéma) et quand un groupe est installé, passer 1/4 d'heure avec eux c'est déjà bien et permet à chacun d'en profiter !

En tous cas ces observations confirment la présence d'une population de dauphins dans le golfe du Lion. Si vous voulez les admirer dans de bonnes conditions avec des professionnels qui connaissent et respectent la vie marine, montez à bord des grands bateaux à voile basés au Cap d'Agde !

Et merci de partager vos informations marines sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

source : Renaud Dupuy de la Grandrive (Aire Marine Protégée de la côte agathoise, Direction milieu marin Ville d'Agde)

Le député et les hopitaux

Le député Sébastien Denaja en soutien aux établissements de santé du bassin de Thau

Les Hôpitaux du Bassin de Thau (HBT), qui regroupent, entre autres, les hôpitaux des communes de Sète et d’Agde ainsi que les EHPAD basés à Marseillan, Vias, Agde et Sète, couvrent un bassin de vie de près de 200.000 habitants et sont au cœur de l’offre de soins de proximité.
Depuis 2013, les personnels médicaux et non médicaux de ces établissements ont réalisé d’importants efforts pour respecter les préconisations du contrat de retour à l’équilibre (CREF) signé avec l’ARS.
Cependant, les HBT connaissent toujours une situation financière particulièrement tendue résultant "des graves erreurs de gestion de l’ancienne direction cautionnés, avec le plus grand laxisme, par le président du conseil de surveillance" estime le député.
Or, le site de l’hôpital de Sète doit impérativement entreprendre des travaux de sécurisation des installations techniques (désenfumage) et un renouvellement des équipements biomédicaux afin de garantir la sécurité des patients et la continuité de l’activité hospitalière, mais également réaliser les travaux de construction d’un nouveau bloc opératoire.
En contact constant avec les représentants des personnels et de la communauté médicale des HBT, le député Sébastien Denaja a interpellé la Ministre de la Santé sur ce dossier et a insisté sur l’impérieuse nécessité d’assurer la continuité d’une offre de soin de qualité sur le bassin de vie de Thau.
Devant la gravité de la situation et "constatant à regret l’inertie complète des maires d’Agde et de Sète", le député a rencontré mercredi 21 septembre 2016 au ministère de la Santé, le cabinet de la Ministre Marisol Touraine et la représentante de l’ARS afin de demander que soient examinées les possibilités d’un soutien financier exceptionnel.
Le député Denaja a reçu l’assurance d’un examen particulièrement attentif de la situation des HBT et espère qu’une solution positive puisse être trouvée dans les prochains mois dans le cadre du nouveau plan de financement des structures hospitalières pour la période 2017-2022.

Du nouveau pour la rentrée


De nouveaux programmes de la maternelle au collège

L'ESSENTIEL

  • Après les programmes de maternelle et de l’enseignement moral et civique, mis en œuvre lors de la dernière année scolaire, ce sont tous les nouveaux programmes de la scolarité obligatoire qui entrent en application à la rentrée 2016.
  • Ces programmes, cohérents et progressifs, permettront à chaque élève d’acquérir le socle commun : apprentissages fondamentaux en CP, CE1, et CE2, consolidation de ces connaissances en CM1, CM2 et 6e puis approfondissement en 5e, 4e et 3e.
  • Le français et les mathématiques sont recentrés à l’école sur l’acquisition des fondamentaux. La pédagogie de la répétition et de l’entraînement quotidien est au cœur de ces nouveaux programmes. Ainsi, afin d’assurer la maîtrise de la langue, les horaires de français sont renforcés (au-delà des 10 heures de français hebdomadaires, 10 heures sont consacrées à des activités quotidiennes d’oral, de lecture et d’écriture). Les nouveaux programmes prévoient des travaux d’écriture quotidiens, des activités de lecture quotidienne et des exercices de calcul mental quotidiens.
  • Ces programmes sont accompagnés de nombreuses ressources pédagogiques destinées aux professeurs.

Télécharger l'intégralité de la fiche du ministère "De nouveaux programmes de la maternelle au collège"

La priorité au premier degré

L'ESSENTIEL

  • La priorité au premier degré se traduit par 19 328 postes créés depuis 2012,  soit 1 poste pour 5 élèves supplémentaire.
  • Les programmes des cycles 1, 2 et 3 mettent l’accent sur la maîtrise des savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter, penser.
  • Les dispositifs "plus de maîtres que de classes" et "scolarisation avant l’âge de  trois ans" sont renforcés en éducation prioritaire pour réduire les inégalités.

Télécharger l'intégralité de la fiche du ministère "La priorité au premier degré"

Casier judiciaire vierge pour tout candidat à une élection ?

Les députés de l'Hérault font adopter l'amendement lors de la lecture au projet de loi Sapin II sur la transparence.

A l’initiative de députée de la 3ème circonscription de l'Hérault, Fanny Dombre-Coste, un amendement, cosignés par deux autres députés de l'Hérault, Christian Assaf et Frédéric Roig, visant à ce que les personnes condamnées en raison d’un manquement au devoir de probité (corruption, prise illégale d’intérêts, fraude fiscale) et d’atteinte aux personnes (violence, agression sexuelle, harcèlement, abus de faiblesse) ne puissent pas être candidates à une élection vient d’être adopté par l’Assemblée nationale.

"S’inscrivant dans le projet de loi relatif à la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique, dont Sébastien DENAJA est le rapporteur, cette avancée est nécessaire, selon Christian Assaf, pour renouer le lien de confiance entre les citoyens et les élus, pour que le « tous pourris » ne cache pas et ne gâche pas l’engagement citoyen de milliers de femmes et d’hommes dont l’honnêteté ne souffre d’aucun doute. Pour cela, avec cet amendement, il était indispensable de rappeler que la probité des représentants du peuple doit être au-dessus de tout soupçon.
Déjà soutenu par Henri CABANEL au Sénat, cet amendement avait été rejeté par la majorité sénatoriale. La droite n’est décidemment pas au rendez-vous des avancées démocratiques dont notre pays a besoin. D’ailleurs, certains de ces leaders ne veulent-ils pas revenir sur le non-cumul des mandats adopté en 2014 ?

Depuis 2012, de nouveaux progrès ont été faits dans les domaines démocratiques et institutionnels, que ce soit avec la parité, le non-cumul ou la transparence. Hier soir, l’Assemblée nationale a décidé de faire un nouveau pas sur l’indispensable chemin du renouveau démocratique. Cette décision en appelle d’autres. En effet, les enquêtes d’opinion le démontrent, les Françaises et les Français sont attachés à la démocratie et aiment la Politique, nous devons donc répondre à leurs attentes et être à la hauteur de leurs exigences."

Reste maintenant à aller au bout du processus législatif. Déjà le Sénat est revenu une nouvelle fois fin octobre, en commission, sur cet amendement. À six mois du scrutin présidentiel, une telle mesure est en effet loin de séduire l’ensemble des responsables politiques. Cette mesure s'appliquera-t-elle pour la prochaine élection présidentielle et pour les prochaines législatives de 2017 ? Rien n'est moins sûr...

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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