Montagnac

Les vendanges d’autrefois

Je vous parle d’un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître.

Dans les années soixante, c’était une fête, on les préparait longtemps à l’avance. Il y avait d’abord la foire des vendanges fin août, on s’équipait, bottes, chapeau, sécateur. On sortait les comportes, il fallait les arroser pour les rendre étanches, les plus abîmées étaient amenées chez le tonnelier pour changer une douelle ou une cornaillère.

Elles pouvaient contenir 80 kg de raisins environ.

Pour les évacuer de la rangée, le moyen le plus utilisé était le pal (sémailler), barres de bois tenues par les porteurs. Certains utilisaient la brouette, mais il ne fallait pas que le terrain soit détrempé, rocailleux, ou à fort dénivelé.

C’est à la fin de la décennie que les bennes vont faire leur apparition.

Les petits propriétaires vendangeaient à la journée alors que les grandes propriétés le faisait à forfait, on payait le raisin au kilo, plus on en ramassait et plus on était rémunéré; dans ce cas, il n’y avait pas de place pour le folklore. De la vigne à la cave, tout était bruyant, tracteurs, motoculteurs, camionnettes et même quelques chevaux qui faisaient de la résistance. La colle se composait de 8 coupeurs dont la meneuse, un videur de seaux et deux porteurs.

Le travail était dur en cette période, le matin il faisait frais pour ne pas dire plus, parfois avec la rosée on était trempé Au fur et à mesure que l’heure avançait, on enlevait le ciré, puis le gilet pour finir vers 11 heurs torse nu, les hommes bien évidemment ! Malgré tout, le soir on trouvait le temps de se rencontrer, de boire un verre, dans les villages on dansait avec un électrophone, une simple guitare.

A la fin de la vendange il y avait la capounade qui consistait à barbouiller le visage d’un vendangeur, et enfin le non moins traditionnel repas de fin de vendange. La main d’œuvre venait d’Espagne, les polonais, des mines de Cransac, les aveyronnais et même des italiens.

Aujourd’hui tout est mécanisé, les entreprises viennent avec machines à vendanger, tracteurs et bennes. De plus on travaille souvent de nuit, donc cette activité passe inaperçue car il n’y a plus de caves particulières dans le village qui répandaient cette odeur de fermentation et où régnait une certaine agitation.

 

Bernard Bals

Loulou s'en est allé

C’est avec une vive émotion que nous avons appris il y a quelques jours le décès de Loulou Bouscari.

Ils étaient venus nombreux pour rendre un ultime hommage à cette personne joviale au service de tous. Son altruisme nous a ébloui, il vivait pour les autres plus que pour lui.

Après avoir été mécanicien, il entre à la mairie en 1967, il n’était pas le premier sur la liste, mais son concurrent refuse de conduire la tinette, et ainsi il devient employé municipal. Il conduira le corbillard municipal, il finit sa carrière comme conducteur d’engins sur le tractopelle et l’épareuse.

Il fut de 1967 à 1998 sapeur-pompier volontaire à Montagnac, avant lui son père Jules, mais aussi sa fille Christelle et son petit fils Martial.

L’hommage que lui ont rendu ses anciens collègues et le Corps des sapeurs pompiers de Montagnac était émouvant. Il était toujours prêt à rendre service quel qu’en soit l’objet.

En 2009, la maison de son ami Paul Nonguierma (avec Paul sur la photo) est emportée par des inondations au Burkina-Faso. Il viendra avec son épouse aider lors de la visite du château de Lavagnac destinée à récolter des dons pour la reconstruction.

En 2010, lors des fêtes du bicentenaire de la naissance du P. d’Alzon, il est toujours là. Ancien joueur de l’USM, il a entraîné longtemps les jeunes. Il fut président de l’Amicale laïque. Ces dernières années les visites étaient peu nombreuses.

Lors des obsèques, on pouvait entendre c’était un ami, seulement le nom d’ami est commun, mais seule l’amitié est fidèle. Ainsi je me plais à m’imaginer que tu es là auprès de nous et que tu vois à quel point tu étais une personne précieuse pour nous tous.

Je te remercie pour ce que tu as été, une personne juste, attentionnée, généreuse, gentille et j’en passe. Jamais tu ne t’es plains, jamais je ne t’ai vu de mauvaise humeur, et en cela tu as été exemplaire. Les derniers moments ont été difficiles, te voir sourire là dans ce fauteuil nous a donné une véritable leçon de vie, nous ne l’oublierons jamais. Dans cette épreuve, nous transmettons nos sincères condoléances à sa famille, et tout particulièrement à Simone son épouse qui a fait preuve à son égard d’abnégation.

Ne pleurons pas de l’avoir perdu, mais réjouissons nous de l’avoir connu.

Ah que l’Adieu est cruel et cruelle la vie.

Bernard Bals

Exposition de Gil au Domaine Saint Hilaire à Montagnac, du 7 au 30 septembre 2018

De sa peinture il commente:

"Ce qui est important dans une peinture, ce n’est pas ce qu'elle représente, ou ce que l’artiste a voulu y mettre... mais l’état dans lequel nous plonge l'oeuvre, lorsqu’on l’observe. La façon d’aborder une toile est donc déterminante, mais cette démarche ne doit pas être consciente. Ce sont les qualités de la peinture qui doivent mettre l’observateur dans cette disposition... à son insu. 

Par ma peinture, j’essaie de déclencher cet état... où nous contemplons les formes, les couleurs, la lumière... où nous ne cherchons rien... où nos pensées se taisent... où l'on s'oublie un instant..."

Gil peint à l'huile sur toiles, appliquées à l'aide de larges couteaux ou spatules. Ses oeuvres, que vous pouvez découvrir sur ce lien, on aime ou on n'aime pas, mais on ne peut rester indifférent devant ces toiles.

A découvrir donc du 7 au 30 septembre au Domaine de Saint Hilaire à Montagnac.

Vernissage le samedi 08 septembre à partir de 18h. (Adresse et plan d'accès) 

C'est une peinture gestuelle, où le mouvement et les formes sont mis en valeur par l'utilisation du Noir et Blanc...Le site de Gil.

Un pèlerinage empreint de tristesse

Malgré l’autorisation d’entrer sur le site, les portes du château et de la chapelle sont restées fermées. Quelle déception pour toutes ces religieuses et religieux venus du Vietnam, de Madagascar, du Congo, des îles Tonga et de France, accompagnés de laïcs.

Ils sont descendus de Paris marcher sur les pas de leur fondateur le RP d’Alzon. Jusqu’à ce jour, il y avait plusieurs pèlerinages tous les ans, mais désormais pour marcher dans les cours, et sur les terrasses, apercevoir l’intérieur de la chapelle par un trou dans la porte, cette halte à Lavagnac doit-elle se poursuivre, doit-on leur infliger encore une telle frustration?

De là, ils se sont rendus au domaine de La Conseillère rencontrer Sabine de Virieu descendante de la famille d’Alzon et acheter quelques bouteilles de la cuvée du P. d’Alzon. Après le repas pris à Pézenas, ils sont allés se recueillir sur la tombe des familles d’Alzon, de Puységur et d’Aulan qui a été mise en déshérence en octobre 2015 avec 2 autres tombes d’une domestique et du cocher Bougette décédés au siècle dernier !

Déjà, depuis 2011, on attend que l’on donne le nom d’une rue au plus illustre des habitants de ce château, le R.P d’Alzon. Encore une promesse non tenue, mais ce n’est pas la seule. Devant ces ruines, je me souvenais des paroles prononcées le 8 juillet 2008 par le préfet Schotte: Ce château va être restauré et mis en valeur. Il y a peu, il a failli avoir un triste destin. La société japonaise a eu un comportement de voyou.

Le maire de Montagnac parle de fleuron historique et patrimonial avant d’ajouter : Une société japonaise n’ayant pas les moyens de ses ambitions….laissant sans entretien ce domaine, lui fera courir le risque de déshérence et de complet délabrement. Lorsqu’on écoute ces discours, et que l’on constate l’état de ce patrimoine aujourd’hui, comment peut-on désormais faire confiance à de tels histrions, incapables d’agir ou d’alerter les autorités compétentes pour protéger ces lieux classés, à commencer par les toitures, même s’il s’agit d’une propriété privée. Il y aura malgré tout un pèlerinage international début août et des pèlerins qui viendront de Rome en septembre.

Bernard Bals

Voyage en Aveyron : Une réussite

Durant quatre jours un petit groupe d’Arts et Loisirs est parti à la découverte des beaux sites du département de l’Aveyron autour de Villefranche de Rouergue.

Pour débuter, le village classé de Belcastel qui a fait l’objet d’une réhabilitation avec son église, son chemin de Croix de Casimir Ferrer et la maison de la forge et des anciens métiers. L’après-midi fut celle de la découverte du martinet de La Ramonde qui a été réhabilité et reconstruit grâce aux bénévoles d’une association locale. Ce martinet servait à la production d’objets en cuivre.

La deuxième journée fut consacrée à la ville de Villefranche De Rouergue. Grâce à un conférencier, nous avons visité successivement la Bastide, la chapelle Baroque des pénitents Noirs puis la Chartreuse Saint Sauveur. A midi, nous étions attendus pour un repas typique aveyronnais.

La journée s’est achevée par la visite de la chapelle Notre Dame des Treize Pierres de style gothique languedocien, elle fut entièrement décorée de fresques de style byzantin réalisées par Nicolaï Greschny, en 1951/1952, iconographe d'origine russe. La troisième journée, nous a amené au village de Najac, à l’église Saint Jean et s’est achevée par l’ascension de la Forteresse Royale De Najac. Dans l’après-midi, l’abbaye Cistercienne de Loc-Dieu nous attendait. Cette Abbatiale du XIIème siècle, est restée intacte, première voûte gothique sur base romane de Midi-Pyrénées, est réputée pour son acoustique.

Le dernier jour, la visite du musée de la mine Lucien Mazars: c’est un retour vers le passé de la ville de Cransac et d'Aubin avec une guide. C'est avec beaucoup d'émotion que l'on parcourt les écrits et le musée dont la visite est très représentative des conditions de travail des mineurs. Pour achever notre périple de quatre jours, nous avons visité le château de Bournazel et ses jardins magnifiques. Nous avons eu la chance d’avoir pour toutes les visites des guides mis à disposition par l’Office du tourisme de Villefranche. De plus, la responsable locale nous a reçu avec la gentillesse et le professionnalisme qui a fait que ce séjour restera dans les annales de nos voyages. Le groupe motivé et sympathique venu pour participer, écouter, admirer aussi le travail de bénévoles a profité de ces beaux villages et des paysages de cette région Les participants pourront dire qu’Arts et Loisirs de Montagnac, sait organiser des voyages de découverte.

Aussi nous souhaitons, pour le futur, être rejoints pour tous les amoureux du patrimoine de France. Merci également à notre aimable chauffeur qui nous a amené dans les différents lieux de ce périple. A noter qu’un voyage est prévu le 11 septembre à Sommières et Vergèze.

Bernard Bals

Non, Non, rien n’a changé

Nous sommes dans une période où les grèves succèdent aux grèves, SNCF, Air France, Fonction publique, magasins Carrefour, La grande récrée. Pour les lois en cours ou à venir, on parle de casse sociale généralisée, de recul de civilisation. Elles n’auraient d’autres but que d’enrichir les plus riches et même (les très riches) en appauvrissant les plus pauvres. Est-ce le retour au patronat de droit divin? A Montagnac, dans les années 1920, le Vieux syndicat ne pratiquait pas la langue de bois. Aussi un siècle après la publication de ce tract manuscrit, et en relation avec l’actualité sociale, il nous a paru intéressant de le publier:

 

Dans les années 1920....

Banditisme patronal.

Aujourd’hui plus que jamais la répression patronale sévit sur nos meilleurs syndicalistes.
Le poids du coffre-fort se fait de plus en plus sentir sur le monde du travail.
Malheureusement que les requins patronaux ont trouvé pour les seconder des ouvriers assez inconscients et assez lâches, des traîtres à la classe ouvrière qui se sont joints aux magnats de la terre pour les aider dans la honteuse tâche entreprise, d’enlever le pain à nos meilleurs syndicalistes.
Ces syndicalistes là qui à l’encontre des jaunes, ont encore du sang rouge dans les veines, défient malgré toutes les brimades, les ventres dorés et leur disent envers et contre tout, ce n’est pas encore demain que le pain leur manquera.
Camarades travailleurs prenez garde.
C’est d’une muselière que les patrons veulent vous doter, songez qu’aujourd’hui on vous oblige d’adhérer au fameux Syndicat français, sans quoi on vous supprime le travail demain, on vous empêchera d’émettre vos opinions au grand jour, et dans un temps pas trop éloigné, c’est avec une brique que vous mèneront les bourgeois de Montagnac, qui jadis dans une non moins fameuse morale prêchaient à outrance le maintien des travailleurs à la terre, voulant améliorer leur sort, leur donner plus de bien être, mais qu’aujourd’hui jouant un rôle par trop inhumain, enlèvent le pain à des enfants et à des ouvriers honnêtes, conscients et laborieux qui ne demandent qu’à vivre en travaillant.
Camarades, ouvrez l’œil, ne vous laissez attirer et tromper par les promesses des bourgeois et dites vous bien ceci, qu’il y a incompatibilité entre les Capitalistes et les Travailleurs.
Camarades, il est temps de comprendre votre devoir et de l’accomplir.

La Commission du Vieux Syndicat. .

 

Quelques phrases que n’auraient pas renié en leurs temps, Frachon, Krasucki, Seguy et aujourd’hui Mélenchon ou d’autres. Nous avons en plus une touche locale avec « les ventres dorés ». L’écriture est remarquable. Bien que l’origine du Vieux syndicat semble remonter à la fin du XIXème, très présent dans le bassin minier du Nord, cette section locale n’avait d’autres moyens que de rédiger à la main ses déclarations imagées et colorées. >Quant au syndicat jaune dont il est question, il a été créé en 1899 au Creusot.

B. Bals

Nouveau parking, nouveau nom

Vendredi 13 avril à 17h, aura lieu l'inauguration du nouveau parking, Claude André, rue Charles Camichel.

C’est un soulagement lorsqu’un parking est mis à la disposition d’un quartier. Le stationnement est souvent une source de conflit entre les riverains, voilà une bonne chose de faite.

Sans remettre en cause ce choix, ni faire injure à l’heureux élu, n'aurait-il pas été plus judicieux de le nommer Emmanuel d'Alzon ?

Etant donné la proximité de l’ancienne école du même nom, fondée en 1865 par cet homme, né au château de Lavagnac, dont le buste trône dans la cour de l'école Puységur.

Le 9 octobre 2010, la promesse de donner un nom à un lieu public a été faite au château de Lavagnac devant des évêques, religieux, religieuses, laïcs de l’Assomption et confirmée par écrit dans le bulletin municipal de janvier 2011.

Mais les années ont passé...

 

Les Japonais ont-ils pillé le château de Lavagnac ?

Dès que l’on parle de ce château vendu aux japonais en 1987, tout de suite cette phrase fuse, ce sont eux qui ont pillé cette demeure. Pourtant lorsqu’ils prennent possession des lieux, il ne reste plus grand-chose, 2 lustres et des miroirs qui n’ont pu être retirés. Alors pourquoi avoir fait courir de telles allégations mensongères. Dans la mesure où ces gens au passé trouble avaient effectivement dépecé des châteaux en région parisienne, il était facile de leur mettre sur le dos un tel forfait.

Pour essayer de comprendre la raison, il faut remonter avant la transaction du château et de la propriété.

Lors d’un conseil de famille, Henri d’Aulan junior décide la mise en vente du patrimoine familial. Alors, on prend soin de vendre la vaisselle, l’argenterie, le mobilier, les tableaux, miroirs et tout ce qui avait de la valeur.

Lorsque les déménageurs arrivent, ils vont décrocher le tableau du R.P d’Alzon qui était à Lavagnac ce que la Joconde est au Louvre. Aussitôt, Elisabeth Bayol contacte les religieuses de Nimes pour les informer de ce qu’il se passe, pour elle c’est un sacrilège. Les Oblates contactent immédiatement le comte de Berthier afin de le récupérer, mais elles recevront pour toute réponse une fin de non recevoir. Le comte Geoffroy de Virieu en son nom propre et celui de ses frères va écrire à son petit cousin Henri d’Aulan junior pour entrer en possession de la collection de tableaux des membres des familles d’Alzon, de Puységur et d’Aulan, en précisant que son offre serait la leur. Il ne recevra aucune réponse. Ces tableaux comme l’ensemble du mobilier, bijoux, vaisselle et autres objets d’art ont été acheminés à l’hôtel des ventes Prado-Borde à Marseille. Ce sont les commissaires priseurs d’Authier, de Sisgaw et Yvon Charriaud qui ont procédé à la dispersion de la collection du château.

   

 

Pour faire plus de recettes, le tableau du RP d’Alzon est vendu séparément de son cadre ! Ce sont les Oblates qui emporteront l’enchère, désormais ce tableau se trouve à Paris dans la maison Généralice rue Lecourbe.

Mais ce comportement face à la famille, aux Ordres religieux est mal perçu à Montagnac, Nimes et dans les Communautés religieuses. Alors on va faire courir la rumeur comme quoi les japonais ont pillé tout ce qui se trouvait à l’intérieur du château. Mais aujourd’hui, avec les moyens de communication à disposition, le masque est tombé, et honte à ceux qui se sont comportés de la sorte pour des raisons pécuniaires.

Bernard Bals

Burkina Faso : Un container pour l’éducation.

   

Le 10 février, un container a été rempli et envoyé au Burkina Faso par Denro. L’association est installée à Koudougou, ville située à l’Ouest de la capitale Ouagadougou.

Le but poursuivi est l’éducation des enfants à travers le sport et le football en particulier. Il permet de motiver les enfants à se rendre à l’école. Romuald Yaméogo le président parti de rien a concrétisé ce projet. Il a fallu tout construire, les bâtiments scolaires, la cantine, effectuer un forage, élever un château d’eau. Mais il reste beaucoup de choses à réaliser. Pour cela, plusieurs moyens de financement, les dons, la vente des appareils électroménagers, vaisselle, petits meubles, outillage, vendus à des artisans. Les bureaux, vélos, équipements sportifs, électriques, sanitaires, livres, encyclopédies sont directement utilisés par le groupe scolaire. Le chargement provient d’associations, de particuliers, de la municipalité de Pézenas, de la médiathèque de Lézignan la Cèbe, école primaire de Bélarga, Arts et loisirs et école de Puységur de Montagnac, collège de Poussan, Croix rouge Béziers, Lion’s club et Perce neige Pézenas, mairie de Vilette d’Anthon (38) sans oublier Michel Boudet, José Cardénas et Jean-Claude.

L’éducation est une priorité pour le continent africain. Le président Macron s’est rendu au Sénégal pour parler surtout de l’éducation. Les 2 chefs d’Etats en ont fait une priorité. Ils sont soutenu par la chanteuse Rihanna, ambassadrice du PME « Partenariat Mondial pour l’Education ». Mais les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Force est de constater que les choses n’évoluent guère. Problèmes récurrents, les fonds sont détournés ou mal employés.

Au Burkina Faso, depuis le début de l’année scolaire le 2 octobre, aucune évaluation ne s’est déroulée dans les écoles primaires et dans le secondaire. Fin janvier, un accord a été trouvé. Quatre revendications ont été satisfaites: Adoption d’un statut valorisant les personnels. Amélioration de l’accès à l’éducation. Amélioration des conditions de travail. Valorisation de la fonction enseignante.

Pendant cette période, Denro a fonctionné normalement. Le chargement d’un container est très difficile, il faut faire vite, cela rappelle les imbrications du jeu de Tetris. Lorsqu'on charge des armoires, elles sont immédiatement remplies de cartons, pièces de meubles. Malheureusement c’est la main d’œuvre qui manque le plus. Il y a la collecte du matériel, le stockage à l’abri en attendant l’arrivée du container.

Les bénévoles viennent parfois de très loin, Perpignan, Michèle de Nîmes, le directeur de l’école de Bélarga avec un collègue, André Jourdan et son épouse et la présidente de Denro France, Denise Fernandez. Les donateurs et autres peuvent se rendre sur le site de Denro afin de suivre l’actualité en temps réel.  

Bernard Bals

Inondations, et si cela arrivait chez nous?

 

 

Depuis une semaine, les médias relatent les inondations qui se produisent un peu partout dans notre pays et plus particulièrement en Ile de France. Cette région mobilise toutes les administrations et services concernés.

La raison est à la fois économique et stratégique. Les caves des ministères sont concernées, les transports avec la ligne C du RER, le musée du Louvre, celui d’Orsay et la liste est bien longue.

Mais qu’adviendrait-il si ces conditions météorologiques se produisaient chez nous ? Quelles leçons ont été tirées des inondations survenues en 2014? On a toujours pas les bons comportements car on considère que de tels événements ne peuvent se reproduire de sitôt. Où en est-on de l’éducation des populations, des simulations à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité, mais pire encore de l’entretien de nos rivières et du fleuve Hérault.

Au moulin de Murles, la végétation s’est installée sur l’ancienne retenue d’eau du moulin et obstrue le lit du fleuve. Autre problème récurrent, l’amoncellement de bois mort contre les piles du pont de Montagnac. Depuis le 1er janvier 2018, la loi GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et la Prévention des Inondations) est applicable. Elle se définit de la façon suivante :

  • Aménagement d’un bassin ou fraction de bassin hydraulique.

  • Entretien et aménagement d’un cours d’eau, canal, lac y compris les accès.

  • La défense contre les inondations et contre la mer.

  • La protection et la restauration des sites, écosystèmes, zones aquatiques.

Les établissements publics de coopération intercommunale comme les communautés d’agglomération exercent cette compétence en lieu et place de leurs communes membres. Elles peuvent prélever une taxe facultative plafonnée à 40 euros par habitant et par an. On crée des lois, mais sans fonds prévus, alors on se retourne vers le contribuable ! Les travaux les plus importants sont la création de digues. En métropole il faudrait selon l’Etat en construire 3000 Kms, selon les associations de défense des riverains, le double, sans compter l’entretien de celles existantes. Mais il ya les berges de nos rivières, les ponts qui les enjambent. Bien après coup, on calcule le coût et l’efficacité des moyens de protection et de sauvegarde envisageables. On publie quelques rapports, statistiques, on prend quelques mesures ponctuelles, et l’on s’en remet à la chanson de Léo Ferré, Le Temps. Avec le temps, va, tout s’en va, on oublie les passions…, les sinistrés et les risques à venir de plus en plus violents.

Bernard Bals

 

   

Journées portes ouvertes du parc de loisirs GLOBAL’AVENTURE

Global’Aventure organise une journée portes ouvertes, le dimanche 4 février 2018, à Montagnac, sur la Base Départementale de Bessilles, de 13H à 18H. Cette journée est l’occasion de découvrir gratuitement leurs activités.

 

Journées portes ouvertes:

La Forêt d’Acrobates et Tir Aventure ont une base de loisirs de plein air située à Montagnac, à 50 min de Montpellier. Ce parc dispose d’une multitude d’activités récréatives. Le dimanche 4 février, La Forêt d’Acrobates et Tir Aventure vous invitent petits et grands à partir de 3 ans, à découvrir leurs activités ludiques, en plein air.

Activités:

Le tir à l’arc, à partir de 8 ans

Le laser en extérieur, dès 6 ans

La course d’orientation, dès 6 ans

Accrobranche dès 3 ans

Balade à poney

 

  

 Fonctionnement:

2 tickets par enfant seront remis à l’accueil. Ces tickets offrent 2 activités au choix pour les enfants (3 à 17 ans inclus.)

 

Inscriptions:  Réservation conseillée au 06.07.13.43.80 

Evènements sur Facebook : https://www.facebook.com/events/3536 19368438988/

 

   

Contact : Camille BouchardCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – 06.30.88.73.93

Global’Aventure ( La Forêt d’Acrobates et Tir Aventure) – Base Départementale de Bessilles 34 530 Montagnac 06.30.88.73.93 – 04 48.52.01.40 www.loisirs-foret.com www.tir-aventure.com Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.