Bessan

Un imposant chantier d’enfouissement de lignes électriques traverse le village

Les travaux relatifs au schéma directeur d’enfouissement du réseau aérien haute tension, qui démarre de Vias et traverse le village jusqu’au Mont Ramus, ont débuté il y a quelques semaines. Ils vont s’étaler jusqu’à fin décembre. D’abord, une phase de création du nouveau réseau souterrain a lieu, puis viendra le basculement du réseau aérien actuel sur le nouveau réseau souterrain.

Après ces étapes seront déposés les poteaux de support aérien existants. Au total, plus de sept kilomètres de réseau aérien seront retirés, sachant qu’au fil du temps, certaines lignes passaient au-dessus d’habitations, notamment route de Béziers, de Montblanc et chemin des Ânes. Six kilomètres de tranchées seront réalisés pour recevoir le réseau avec la création de nouveaux postes de distribution.

Ce grand chantier aboutit enfin. Il est le fruit d’une coopération intense et active de la municipalité avec Enedis et notamment de Philippe Marin, adjoint au maire chargé des énergies.

Ces travaux vont permettre à Bessan de bénéficier d’un réseau d’alimentation électrique modernisé, sécurisé, garantissant une qualité de fourniture pérenne, et résolvant les problèmes récurrents de microcoupures.

La municipalité de Remich reste fidèle à l’âne totémique et à ses traditions

Emmenés par Jacques Sitz, maire de Remich, les amis luxembourgeois ont été bien présents à l’occasion des réjouissances de la fête locale de la Saint-Laurent.

Depuis la signature du jumelage en 2003, les Remichois sont fidèles aux traditions et ne manqueraient la fête locale pour rien au monde. Accueillis par la mairie et le comité local du jumelage, ils ont participé aux nombreux rendez-vous.

Stéphane Pépin-Bonet, maire et Vincent Burlet, président du comité, ont bien évidemment accompagné les membres du conseil communal de Remich tout au long de leur séjour. Ces derniers en ont aussi profité pour visiter la région et notamment Marseillan et les merveilles du bassin de Thau. Un voyage favorisé par la ligne aérienne en place depuis quelques mois entre Luxembourg et Montpellier.

Jacques Sitz et Stéphane Pépin-Bonet ont profité de cette rencontre amicale et conviviale, dans le respect des règles sanitaires, pour évoquer le vingtième anniversaire du jumelage. Il aura lieu en 2023.

Les deux cités souhaitent marquer ce petit événement en espérant lui donner un écho d’envergure à la fois avec des rendez-vous à Bessan et à Remich. A suivre…

Double défi réussi avec l’ouverture exceptionnelle de l’espace Paul Ricard


La municipalité a frappé fort à l’occasion de la fête locale de la Saint-Laurent.

Fin juillet, celle qui était encore incertaine en raison du contexte sanitaire a été préparée en des temps records par les services municipaux. Le premier défi municipal a été de mettre en place le pass sanitaire lors des grands rassemblements de personnes, et notamment lors de la tournée de l’âne totem.

Forces de police, gendarmerie nationale, agents de sécurité, sapeurs-pompiers, personnels de la commune et bénévoles de la Croix-Rouge ont été sur le pont grâce à l’ouverture exceptionnelle de l’espace Paul Ricard. Il s’agit-là du second défi d’avoir aménagé la friche industrielle pour accueillir en toute sécurité les soirées du comité des fêtes.

Ce dernier, dont les bénévoles ont été fortement mobilisés, a été à la hauteur des enjeux avec une programmation de qualité. Avec les Amis de l’âne, également sur la brèche, la municipalité a été ambitieuse levant les obstacles pour respecter les règles sanitaires complexes imposées par la préfecture.

Il s’agissait presque d’une épreuve du feu pour le site Ricard : épreuve réussi et prometteuse pour l’avenir !

 

La cérémonie des bouquets toujours autant fédératrice et porteuse d’espoir

C’est le rendez-vous à ne pas manquer pour les amoureux des traditions bessanaises : la cérémonie des bouquets sur la place de la Promenade où la jeunesse et la municipalité s’échangent hommage et reconnaissance autour de l’âne et du petit âne.

Malgré le contexte sanitaire et des conditions exceptionnelles, tous les acteurs de la fête locale étaient présents pour ce moment fédérateur sur la place de la Promenade, après l’office en l’église Saint-Pierre.

Dans ses propos, le maire, Stéphane Pépin-Bonet, n’a pas souhaité s’appesantir sur la pandémie, voulant avant tout mettre les traditions en avant, « celles qui unissent, qui permettent à tous de se retrouver une fois l’an sans distinction aucune ».

Entouré de personnalités toujours fidèles, il a tenté de semer l’espoir en vue de jours meilleurs en exhortant bien évidemment les habitants à se protéger de ce satané virus. Au-delà de cette période inédite, l’esprit de la fête était bien présent.

Danse de l’âne et du petit âne, remise des bouquets, chanson de Bessan et hymne national ont rythmé la cérémonie avec une salve d’applaudissements mérités pour les chefs de jeunesse et les demoiselles d’honneur.

Privés de fête l’an dernier, ils ont tenu bon et ont été à la hauteur avec envie et détermination. C’est autour du verre de l’amitié que chacun s’est ensuite retrouvé espérant une configuration habituelle dès l’année prochaine.

 => Plusieurs distinctions ont été remises lors de la cérémonie à Serge Maurin, Morgan Vieu, la ville de Remich, celle de Bessans et à une délégation d’amis belges ayant accueillis l’âne l’an dernier au carnaval de Barvaux.

 

De nouveaux locaux associatifs aménagés actuellement par la municipalité

Sur décision de la mairie, plusieurs associations bessanaises ont été dans l’obligation de déménager de leurs locaux mis à disposition par la municipalité au sein du centre social municipal Claire Estournet, rue des Anciennes Ecoles.

En effet, des travaux d’envergure vont être prochainement engagés d’autant que des désordres au niveau des planchers ont été constatés.

Par sécurité, les élus ont très rapidement réagi et de nouveaux locaux ont été proposés à toutes les associations concernées.

Les services techniques sont actuellement à pied d’œuvre pour réaliser les chantiers en des temps records.

Dès que la situation sanitaire le permettra, Sports et Loisirs et Terres de Touroulle se retrouveront au boulevard de la Liberté.

De leur côté, l’école de musique et la Padrime ont déjà pris possession de leurs nouveaux bureaux à l’entrée de l’espace Paul Ricard.

Enfin, la Croix-Rouge se déploiera prochainement dans la salle Jules Dijol face au centre social. Récemment, la ville a été chaleureusement remercié pour avoir permis de trouver des solutions pour tous, avec l’ambition d’une reprise associative la plus rapide possible.

Des aides pour rénover entièrement un logement très dégradé et les façades

La lutte contre l’habitat indigne et dégradé est une préoccupation majeure. Plusieurs actions, portées par l’agglo Hérault Méditerranée, sont en place pour améliorer ce genre de situation.

Grâce à divers dispositifs, les propriétaires peuvent bénéficier d’aides importantes. Si vous achetez un logement dégradé nécessitant une rénovation complète pour y faire votre résidence principale, vous pouvez prétendre à des aides allant jusqu’à 33.000 € d’aides publiques sur un plafond de dépenses maximum de 50.000 €.

Si le logement se trouve dans le centre-ville, vous pouvez bénéficier d’une prime à l’accession à la propriété de 3.000 € cofinancée par la ville et l’agglo et des aides à la mise en valeur des façades. Vous occupez un logement nécessitant de très gros travaux (toiture, électricité, plomberie, fenêtres, chauffage…), les aides sont là-aussi importantes : jusqu’à 45.500 € pour un plafond de dépenses maximum de 50.000 €. Ces aides existent aussi si vous achetez un bien à rénover pour le mettre en location.

Côté façades, les aides financières, déjà connues, pour rénover la façade d’un immeuble sont importantes. L’agglo, la région et la ville apportent déjà 25 % si l’immeuble est situé dans le périmètre du centre ancien et 75 % s'il se situe dans l’axe prioritaire Grand’rue et Promenade. A ces aides peut désormais s’ajouter une participation de l’Anah : 25 % avec un plafond de travaux de 5.000 euros hors taxes. C’est donc bien le moment de rénover vos façades, ce qui qualifiera notre patrimoine et notre cœur de ville.

=> Pour tous renseignements complémentaires et avant de commencer des travaux,

contactez la Maison de l’Habitat au 04 67 21 31 30 ou par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

La sécheresse impose encore plus le débroussaillement des terrains

Le feu est une préoccupation omniprésente dans la région méditerranéenne. Bessan n’échappe pas à la règle et il convient de se prémunir contre les incendies qui viendraient menacer les habitations ou ceux induits par les habitants eux-mêmes.

La mairie tient à rappeler que pour limiter les dommages que pourrait causer le feu, le code forestier oblige les propriétaires situés en zone exposée ou en zone urbaine à débroussailler et à maintenir en état aux abords des constructions de toute nature sur un rayon de 50 mètres.

Cet entretien consiste à couper régulièrement les herbes présentes sur les terrains concernés. Débroussailler, c’est sécuriser votre lieu de vie. D’autant que les indicateurs de la situation hydrologique dans l’Hérault sont défavorables.

La sécheresse est bien là. Le déficit de pluie constaté, particulièrement marqué sur les plaines et le littoral, est bien réel. Compte tenu des indicateurs, de l’état de sécheresse relativement avancé des sols et des faibles signaux de pluie, le département est en vigilance permanente.

=> Les décisions du comité sécheresse du département sont à suivre en consultant le site internet de la préfecture : www.herault.gouv.fr, rubrique sécheresse.

La Guinguette rythme la saison estivale sur les bords du fleuve Hérault

Quel plaisir pour les Bessanais de voir la Guinguette de Bessan réouvrir à la fin du printemps, malgré le contexte sanitaire. La municipalité a profité des mois de fermeture pour consacrer du temps à l’entretien de cet espace si cher localement. Après les peintures l’an dernier, les services techniques ont, cette fois-ci, créé des sanitaires accessibles afin de permettre aux personnes à mobilité réduite de profiter pleinement du lieu.

Une magnifique fresque a été réalisée par l’artiste Agathois Paco pour rendre l’entrée encore plus accueillante et joyeuse.

Les visiteurs peuvent profiter de ces transformations depuis l’ouverture du restaurant, lequel rythme les lieux jusqu’à la fin du mois de septembre. C’est un grand bonheur de retrouver l’ambiance bucolique de cette bonne table en plein air située en bord d’Hérault. Pierre Valette vous accueille avec son équipe et une carte renouvelée.

En raison du contexte sanitaire, des animations ne peuvent être organisées sur place.

Si la soirée d’ouverture n’a pu avoir lieu dans les conditions habituelles, il est envisagé une fin de saison marquée par une soirée de clôture dont la date sera communiquée ultérieurement.

D’ici là, la Guinguette propose ses services avec des réservations conseillées en contactant le 04 67 77 43 93.

Plus d’infos : Facebook La-guinguette-de-Bessan-officiel.

Un nouveau chantier estival de fouilles archéologiques et des portes ouvertes

Quelque peu perturbées par la crise sanitaire de 2020, les fouilles archéologiques à la Monédière ont repris leur format habituel cet été.

En effet, une équipe de trente archéologues et étudiants-archéologues ont été réunis autour d’Alexandre Beylier, responsable de l’association « Archéologie des sociétés méditerranéennes » qui pilote les campagnes de fouilles programmées depuis 2017. La jeune et dynamique équipe a investi le site pour quelques semaines jusqu’au 14 août précisément.

L’ambition est toujours la même : récolter le plus grand nombre de données pour comprendre ce site majeur de l’âge du Fer de la basse vallée de l’Hérault. Après une courte intervention en mai dernier sur une parcelle située au nord de celle fouillée habituellement, Alexandre Beylier a souhaité étendre la zone de fouille en direction du Sud sur des terrains mitoyens afin de mettre à jour entièrement un bâtiment quadrangulaire aux dimensions importantes.

Pour les Bessanais et toutes les personnes souhaitant découvrir l’avancée de ces recherches et le travail des archéologues in situ, des portes ouvertes sont programmées ce vendredi 6 août, de 9h à 12h, avec plusieurs séances successives. 

Trois visites commentées seront proposées à 9h, 10h et 11h.

Pour y participer, merci de s’inscrire auprès d’Emilie Féliu,

adjointe au maire chargée de la culture et du patrimoine, au 06 47 60 64 77.

 

Le volet commercial de la Capucière se précise avec l’aboutissement d’Héliopôle

Après de nombreuses péripéties judiciaires au cours des dix dernières années, le volet commercial de la zone d’aménagement concerté de la Capucière, appelé dorénavant Héliopôle par son propriétaire la communauté d’agglomération Hérault Méditerranée, est sur le point d’aboutir. Un récent permis de construire signé par le maire vient favoriser la concrétisation définitive de cet espace commercial tant attendu depuis des années.

Dès sa mise en œuvre, cet emblématique dossier aura pour conséquence le déplacement et l’agrandissement du supermarché existant face à Gigamed.

En plus d’un espace hôtelier en cours d’instruction, des modules commerciaux y seront associés. Avec la réalisation de ce vieux et long projet, Bessan affirmera encore plus son attractivité économique au sein du territoire. Une source d’emplois et d’entrées fiscales pour la ville et pour l’agglomération.

=> Toutes les entreprises et les commerces qui le souhaitent peuvent se renseigner auprès du service économique de la communauté d’agglomération Hérault Méditerranée au 04 99 47 48 61.

Aux côtés de l’âne totem, la jeunesse et le petit âne sont aussi mobilisés

Les légendes de l’âne étant connues, il faut le préparer. Chaque année, il est orné par la jeunesse locale selon ses goûts et l’année est apposée sur le dos. Bien en amont de la fête, les préparatifs débutent par l’élection des chefs de jeunesse. Ils ont la responsabilité de contribuer à une fête populaire et de qualité. Les traces de cette tradition remonteraient à 1788.

En 1958, apparaissent, à leurs côtés, trois filles, appelées initialement « cheftaines », aujourd’hui demoiselles d’honneur. La tradition se perpétue depuis, même si elle évolue un peu au fil du temps, avec l’apparition d’un petit âne pour les plus jeunes.

A cette occasion, de nombreuses familles sont particulièrement actives pour le préparer et le faire vivre.

L’âne totem permet ainsi aux plus jeunes de se rassembler autour des mêmes valeurs lors de la fête de la Saint-Laurent, alliant générations et traditions.

La municipalité, très attachée à la valorisation de l’animal emblématique, soutient avec intérêt toutes les initiatives de l’âne, du petit âne et de la jeunesse. Depuis quelques années, les Amis l’Âne interviennent et font office de gardiens des traditions.

Malgré le contexte sanitaire, les légendes de l’âne vivront à nouveau cette année

Si l’an dernier la fête locale a été annulée, l’âne avait quand même dansé. Les traditions avaient été maintenues.

Cette année, pas d’annulation grâce à des règles sanitaires bien plus strictes. Une occasion pour les légendes de l’âne de vivre à nouveau, comme elles l’ont toujours fait. Ces légendes sont partagées depuis des décennies et fédèrent la cité au fil du temps. Mais combien de fois des visiteurs ou même des nouveaux bessanais posent la question : pourquoi un âne comme emblème de Bessan ?

Voici la réponse… L’âne provient d’une tradition qui se transmet de génération en génération. Particularité locale, il n’existe pas une, mais deux légendes principales. La première relie l’animal totémique bessanais à celui de la ville de Gignac (au centre du département de l’Hérault). Les habitants de cette commune, située entre Lodève et Montpellier, expliquent qu’en 730, un âne a prévenu de l’arrivée malheureusement dévastatrice des Sarrasins.

Ces derniers, n’ayant pu satisfaire leur action destructrice, auraient jeté le courageux quadrupède dans l’Hérault… où il aurait suivi les méandres du fleuve jusqu’à Bessan. Les Bessanais l’auraient alors accueilli comme un sauveur jusqu’à devenir l’emblème du village. Certes, Gignac possède aussi un âne comme totem, mais les Bessanais se fient peu à cette première légende. En effet, les plus anciens Bessanais parlent plutôt d’un marché aux ânes.

Avec ce marché, une coutume voulait que l’on décore le plus beau des ânes de la foire, et qu’on le promène dans les rues. Un beau jour, l’âne s’est échappé de la foule qui l’entourait et il est entré dans l’église. Les archives locales ne semblent pas préciser la tenue d’un marché aux ânes dans la localité, mais elles évoquent une grande foire à l’époque de Saint-Laurent (le 10 août). Foire qui aurait été créée par François Ier. Certainement l’ancêtre de la fête aujourd’hui organisée à la même période.

Pour faire revivre cette légende, les Bessanais auraient alors construit un âne factice, fait de bois et de papier en couleurs, faisant défiler l’animal dans les rues du village et le faisant bénir par le curé lors de Saint-Laurent, devenu le patron de Bessan. Cela se pratique encore de nos jours et les habitants, fiers de leurs racines, ne manqueraient les événements autour de l’âne pour rien au monde.

Malgré le contexte sanitaire, les traditions revivront une nouvelle fois du 7 au 11 août prochains.

 

Le conseil citoyen participatif multiplie les échanges pour construire l’avenir

Fin juin et début juillet se sont tenues les réunions des huit groupes de travail du conseil citoyen participatif, organe créé par le conseil municipal pour participer à l’action municipale et au développement des projets locaux. L’objectif de tous les membres est de proposer des initiatives à mettre en place au sein de la commune dans l’intérêt général.

La citoyenneté, la solidarité, la culture, la jeunesse… sont au programme et les idées de manquent pas. Sous la houlette de Marie-Laure Lledos, première adjointe chargée de la citoyenneté, plusieurs élus sont également allés à la rencontre des conseillers citoyens afin de présenter les actions menées et celles à venir. Une occasion de recueillir en direct l’avis éclairé de ces citoyens engagés.

Le maire, Stéphane Pépin-Bonet, a aussi participé à la récente réunion plénière pour y présenter les finances communales et les compétences de l’agglomération. C’est là tout le sens de cet organe, symbole de démocratie participative locale et force de propositions. C

haque groupe de travail va désormais choisir un projet principal par groupe, présentés à la population lorsque la situation sanitaire le permettra.

Le pass sanitaire modifie les contours habituels de la traditionnelle fête locale

La propagation du variant delta et la généralisation du pass sanitaire au niveau national perturbent le déroulement habituel des festivités de la Saint-Laurent. La municipalité et ses partenaires ont été dans l’obligation de revoir leur copie et d’adapter les rendez-vous traditionnels.

Seules les dates de la fête ne changent pas : elle aura lieu du samedi 7 au mercredi 11 août.

Si de nombreuses festivités récurrentes ont été annulées (pétanque, tambourin…), d’autres auront lieu en respect des règles sanitaires en vigueur.

Tout d’abord, la fête foraine, comportant moins de trente manèges, se tiendra comme de coutume en centre-ville. Si le pass sanitaire ne sera pas exigé, les masques et gestes barrières seront de rigueur. Le plus grand changement est le déplacement des bals. La place de la Promenade ne pouvant être entièrement fermée afin de mettre en place le pass sanitaire imposé par la préfecture, les soirées auront lieu au sein de l’espace Paul Ricard, adapté en un temps record par les services municipaux.

Il en sera de même pour une partie de la tournée de l’âne et d’autres rendez-vous qui devront s’organiser au sein de l’ancienne usine, avec contrôle du pass sanitaire à l’entrée. Sans ces modalités, la fête n’aurait pu avoir lieu. La municipalité, le comité des fêtes, les amis de l’âne et leurs partenaires ne souhaitant pas une annulation, ce sont de véritables adaptations qui ont été opérées. A noter que des tests antigéniques seront organisés en grand nombre pour permettre d’obtenir un pass sanitaire.

 

=>Pour connaître le programme détaillé de la fête, il suffit de consulter le site de la ville : www.bessan.fr, puisque celui publié dans le récent journal municipal avait été préparé avant la mise en place de la nouvelle réglementation sanitaire.

 

Gendarmes et militaires intéressés par l’utilisation de l’ancien centre Ricard


Si le site Ricard n’est pas encore entré dans une phase de réflexion approfondie pour son futur aménagement municipal, il suscite de l’intérêt avec ses bâtiments désaffectés et son positionnement stratégique.

Lors de la prochaine séance du conseil municipal, les élus devront valider des conventions avec la gendarmerie nationale et la légion étrangère, cette dernière basée à la Cavalerie dans l’Aveyron.

Après les sapeurs-pompiers de l’Hérault, ces deux grands corps sont très intéressés pour y organiser des sessions d’entrainement, utiles à la formation de leurs hommes. Grâce à l’intervention de Pierre Mora, adjoint au maire chargé de la sécurité publique, Bessan devient ainsi un site pilote. Dernièrement, avec le maire, Stéphane Pépin-Bonet, les représentants de l’armée ont été reçus en mairie

Ensemble, ils ont pu fixer les modalités de la mise à disposition des locaux désormais municipaux.

A cette occasion, le Lieutenant-Colonel Benjamin, chef des opérations de la 13e brigade de légion étrangère et le lieutenant-colonel Francis, commandant de détachement de liaison et d’aide à l’engagement de cette même brigade ont remercié les élus pour ce partenariat.

L’école élémentaire Victor Hugo mieux sécurisée avant la rentrée scolaire


Tout au long de l’année, la municipalité apporte un soin particulier à la sécurité de ses bâtiments publics et notamment de ses établissements scolaires.

La lutte contre les incendies, avec des systèmes d’alerte assez classiques, fonctionnent depuis longtemps et les différentes commissions de sécurité ont validé les initiatives dans ce domaine au fil du temps.

Depuis quelques temps, s’ajoute un nouveau risque intitulé « alerte attentat – intrusion ».

Désormais, l’école élémentaire Victor Hugo dispose d’un dispositif d’alerte pour favoriser la sécurité des adultes et des enfants au sein de l’école en cas d’une intrusion d’une personne extérieure ayant des volontés néfastes manifestes.

Installé par les services techniques municipaux, le dispositif a été présenté aux enseignants avant le départ en vacances début juillet. Tous espèrent bien entendu qu’il ne soit jamais utilisé.

Désormais, les services techniques vont continuer leurs actions et travaux au sein de l’élémentaire comme de la maternelle pour permettre une rentrée satisfaisante le 2 septembre prochain.

L’embellissement du village passe aussi par une bonne pose des climatiseurs

De nos jours, les logements sont souvent équipés de systèmes de climatisation. Il s’agit d’un confort supplémentaire compréhensible attendu dans ces foyers. Mais attention : il n’est pas possible d’installer un tel équipement sans autorisation d’urbanisme, surtout lorsqu’il est apposé sur une façade, et tout particulièrement dans le périmètre protégé du centre-ville.

Ces règles d’urbanisme de bon sens ne sont souvent pas connues par les propriétaires et ainsi elles ne sont pas systématiquement respectées. Il en va pourtant de la qualité de vie et de l’embellissement des rues. Ainsi, la réglementation peut autoriser ces installations en habillant au mieux les supports techniques ou en les décalant dans une cour ou un jardin par exemple.

Toutes les personnes souhaitant installer une climatisation sont invitées à se renseigner au préalable auprès du service de l’urbanisme en mairie.

Pour tous renseignements, ne pas hésiter à contacter le 04 67 00 81 80.

Pour ceux qui auraient installés un système de climatisation sans autorisation, des contrôles pour les coffrets existants posant problématique seront engagés.

Un nouveau groupe de jeunes archéologues fouillent le site de la Monédière

Quelque peu perturbées par la crise sanitaire l’an dernier, les fouilles archéologiques sur le site de la Monédière ont repris leur format habituel cet été.

Une équipe de trente archéologues et étudiants archéologues est réunie autour d’Alexandre Beylier, responsable de l’association « Archéologie des sociétés méditerranéennes », pilote des campagnes de fouilles programmées depuis juillet 2017.

La jeune et dynamique équipe a investi les lieux pour quelques semaines, jusqu’au 14 août précisément. L’ambition est toujours la même : récolter le plus grand nombre de données pour comprendre ce site majeur de la basse vallée de l’Hérault. Ce chantier demeure l’un des plus importants dans le département de l’Hérault.

Après une courte intervention en mai dernier sur une parcelle située au nord de celle fouillée habituellement, Alexandre Beylier a souhaité étendre la zone sur des terrains mitoyens, afin de mettre à jour entièrement un bâtiment aux dimensions importantes. Récemment, le groupe a été amicalement reçu aux Peupliers en présence des élus et de la Guilde, association locale partenaire, laquelle a offert un repas à l’ensemble des archéologues.

Les marchés nocturnes autour de la Promenade séduisent de plus en plus


Depuis le début du mois de juin, les Bessanais sont habitués de voir la nouvelle promenade animée tous les quinze jours environ avec un marché nocturne. Si cette initiative municipale a pris forme dans la précipitation au moment du déconfinement, elle séduit de plus en plus au fil du temps. Il faut dire qu’il s’agit d’un marché différent à chaque fois.

Produits du terroir, artisanat et bien-être ont déjà eu lieu, rencontrant un public à la fois curieux et fidèle.

Vendredi dernier, ce sont les livres et les vieux papiers qui étaient à l’honneur aux côtés de la croustade de Bessan et du vin rosé.

La confrérie locale du même nom était bien entendu présente aux côtés de l’élue organisatrice, Micheline Izquierdo.

D’ici la fin du mois d’août, trois autres éditions sont programmées en espérant que le contexte sanitaire puisse permettre leur tenue.

Le 30 juillet, le rendez-vous sera consacré aux livres, images et son ;

le 20 août puces et brocantes envahiront la place;

le 27 août, la tournée Hérault Vacances fera une halte avec ses animations, stands et autres événements sportifs et culturels. 

Les marchés débutent à 17h30 jusqu’à 22h30.

Pour tous renseignements, contacter Annie Laguna au 06 11 20 24 35 ou Micheline Izquierdo au 06 11 47 70 19.

Miss Bessan a renoué avec sa soirée d’élection sur la place de la Promenade

Pour la huitième fois, la ville de Bessan a proposé l’élection de Miss Bessan.

La dernière élection datait de 2019 et avait été organisée à la salle des fêtes. Le retour de l’organisation sur la nouvelle place de la Promenade a été du plus bel effet grâce à l’intendance toujours parfaite du comité Miss Languedoc-Roussillon, avec le soutien logistique de la municipalité.

Comme de tradition, les défilés en tenue de soirée et en tenue balnéaire ont permis de mieux découvrir les neuf candidates, lors d’un spectacle magnifique, grâce à un programme de grande qualité avec les tableaux des différentes Miss Régionales présentes, le chanteur Sébastien Lorca et une revue parisienne avec leurs strass et paillettes « Diamant noir ».

Le jury a eu grand mal à départager les candidates. Composé des présidentes du comité des fêtes, d’élus et de la déléguée régionale Miss Languedoc-Roussillon, la bessanaise Brigitte Juana, il a désigné Célia Pouget, originaire de Pézenas.

A noter la belle place de deuxième dauphine à la bessanaise Léa Lacointe. Désormais, Célia Pouget participera à l’élection de Miss Languedoc-Roussillon.

Une nouvelle fois, la soirée d’élection bessanaise a eu un incroyable succès avec une volonté de la ville d’offrir un spectacle de qualité, entièrement gratuit, d’autant plus cette année dans le cadre d’un contexte sanitaire particulier.

Les organisateurs ont d’ailleurs tenu à remercier l’ensemble des partenaires de la soirée, pleinement mobilisés pour ce qui fut une réussite.